25.9015
Session extraordinaire. Aide d'urgence pour Blatten
Riniker Maja · P-F · Conseil national · Argovie · Groupe libéral-radical
Präsidentin (Riniker Maja, Präsidentin): Ich eröffne die ausserordentliche Session zur Soforthilfe für Blatten.
Giacometti Anna · Mit-F · Conseil national · Grisons · Groupe libéral-radical
Am Abend des 10. Juni 2025 beriet die Finanzkommission das Bundesgesetz über den Solidaritätsbeitrag für die Bevölkerung von Blatten im Zusammenhang mit dem Bergsturz vom 28. Mai 2025 sowie den Bundesbeschluss über den Nachtrag Ia zum Voranschlag; dies, nachdem der Ständerat am gleichen Tag in einer ausserordentlichen Session sowohl das Gesetz als auch den Nachtrag Ia einstimmig angenommen hatte.
Die verheerende Naturkatastrophe, welche sich am 28. Mai in Blatten im Lötschental ereignete, ist ein ausserordentliches und dramatisches Ereignis. Die betroffene Bevölkerung und die lokalen Behörden stehen vor grossen Herausforderungen. Die Einwohnerinnen und Einwohner konnten rechtzeitig evakuiert werden, sie verloren aber ihr Hab und Gut. Eine Person wird leider immer noch vermisst. Die Schäden sind enorm.
Eine solche ausserordentliche Situation erfordert ausserordentliche Massnahmen. Der Bundesrat beantragt dem Parlament eine Finanzhilfe in der Höhe von 5 Millionen Franken, welche der Gemeinde Blatten ausbezahlt werden soll. Dieser Solidaritätsbeitrag soll für Sofortmassnahmen, die nicht durch Versicherungen oder Subventionen abgedeckt sind, und für Massnahmen zur Milderung von Härtefällen in der betroffenen Bevölkerung verwendet werden. Dafür braucht es eine gesetzliche Grundlage. Es handelt sich um eine Solidaritätsaktion.
Der Bund hat pro Einwohnerin und Einwohner mit festem Wohnsitz in Blatten mit einem Betrag von 15 000 Franken gerechnet. Diese Soforthilfe ist auf 5 Millionen Franken beschränkt. Der Kanton Wallis hat bereits 10 Millionen Franken aus dem Lotteriefonds zur Verfügung gestellt.
Drei Bundesräte waren vor Ort und drückten der Bevölkerung, der Gemeinde Blatten und dem Kanton Wallis ihre Solidarität aus und sagten Unterstützung durch den Bund zu. In der Finanzkommission wurden wiederholt die rasche Reaktion des Bundesrates sowie die unbürokratische Unterstützung der betroffenen Bevölkerung und der Behörden gewürdigt.
Es wurden aber auch viele und zum Teil kritische Fragen gestellt: zur Höhe der Gesamtschäden in Blatten, zu den ausbezahlten Bundesbeiträgen bei Naturkatastrophen in den letzten zehn Jahren, zur fehlenden obligatorischen Gebäudeversicherung im Kanton Wallis, zur Höhe der Soforthilfe pro Person und zu den Gründen, warum der Bund so schnell und dringend ausserhalb der ordentlichen Gesetzgebung helfen will.
Eine längere Diskussion entstand im Zusammenhang mit der Verteilung des Geldes an die betroffene Bevölkerung. In anderen Fällen, wie in Bondo, in Brienz/Brinzauls, im Misox und im Maggiatal, wurden jeweils unabhängige Kommissionen eingesetzt, welche für eine angemessene und gerechte Verteilung der Spendengelder zuständig waren oder sind. So wurde in der Kommission der Antrag gestellt, die Einsetzung einer unabhängigen Spendenkommission im Bundesgesetz über die Soforthilfe für Blatten festzulegen. Der Antrag beruht auf den gemachten Erfahrungen in anderen Gemeinden. Die Kommission lehnte den Antrag mit 16 zu 7 Stimmen bei 1 Enthaltung ab. Einige Kommissionsmitglieder regten aber an, der Gemeinde Blatten Sinn und Nutzen einer solchen Kommission für die Verwaltung aller Spendengelder darzulegen.
Die Finanzkommission hiess sowohl das Bundesgesetz über die Soforthilfe für Blatten als auch den Bundesbeschluss über den Nachtrag Ia zum Voranschlag 2025 einstimmig gut. Sie beantragt Ihnen, diese ebenfalls zu genehmigen. Mit 12 zu 12 Stimmen mit Stichentscheid der Präsidentin reichte die Kommission zudem eine Motion für eine gesetzliche Grundlage bezüglich der Katastrophenhilfe des Bundes ein.
Ich danke Ihnen für Ihre Unterstützung.
Nicolet Jacques · Mit-M · Conseil national · Vaud · Groupe de l'Union démocratique du Centre
La Commission des finances s'est réunie le mardi 10 juin après les débats de notre conseil afin de traiter le message du Conseil fédéral relatif à la contribution de solidarité en faveur de la population de Blatten à la suite de l'éboulement du 28 mai 2025.
En préambule, les membres de la Commission des finances dans leur ensemble, touchés par le drame vécu par la population de Blatten, expriment leur total soutien et leur solidarité aux habitants et aux autorités de la commune de Blatten. Par ailleurs, notre commission salue la qualité du système d'alerte et la rapidité d'intervention des autorités valaisannes, des personnes chargées de la sécurité ainsi que de la Confédération, afin d'engager rapidement des moyens sur place, à Blatten.
Le 28 mai 2025 est maintenant, malheureusement, une date qui sera inscrite dans l'histoire de notre pays. Cette catastrophe naturelle majeure aurait pu être bien pire sans l'efficacité des personnes chargées de la sécurité et les moyens techniques permettant de prévenir la population à temps. Néanmoins, les conséquences sont dramatiques pour les habitants de Blatten et les dommages matériels sont considérables. La population avait certes été évacuée avant l'événement, mais presque l'entier du village et de ses infrastructures est détruit.
En signe de solidarité, le Conseil fédéral demande de débloquer une aide urgente pour la commune de Blatten. Cette demande a déjà été traitée par le Conseil des États qui a décidé à l'unanimité de soutenir la contribution de solidarité en faveur de la commune de Blatten. Le projet du Conseil fédéral comporte une loi fédérale rédigée expressément et une demande visant à débloquer une aide d'urgence au titre de première assistance financière.
Cette demande se monte à 5 millions de francs afin de couvrir les besoins les plus urgents de la population. Les moyens seront versés à la commune de Blatten et destinés à des mesures d'urgence qui ne sont couvertes ni par des assurances ni par des subventions. Ces mesures doivent être mises en oeuvre rapidement et doivent viser à atténuer les cas de rigueur au sein de la population.
La commune décidera de l'usage précis de la contribution immédiate et rendra compte à la Confédération de la répartition des fonds. Vu l'urgence de la situation, aucune consultation n'a été menée.
Touchée par la situation dramatique vécue par la population de Blatten, qui a tout perdu en quelques minutes, c'est de façon pragmatique et réaliste que la Commission des finances s'est montrée unanimement convaincue de l'urgence d'agir.
Au cours de notre séance, des questions ont été posées sur les coûts globaux, estimés à plusieurs centaines de millions, voire de milliards de francs, pour un rétablissement de Blatten qui reste à définir. Des discussions ont également eu lieu sur l'équité face à d'autres catastrophes naturelles vécues dans notre pays, sur les conditions d'octroi des moyens et sur le contrôle de la bonne utilisation de l'argent. Après une discussion nourrie, notre commission a décidé de ne pas imposer de conditions complémentaires à l'octroi et au contrôle de cette contribution de solidarité. Dans ce sens, nous avons rejeté une proposition qui visait à demander à la commune de Blatten de mettre en place une commission indépendante chargée de l'attribution et de l'octroi des fonds.
Le message du Conseil fédéral pose un cadre suffisamment clair. Il mentionne tout d'abord, sous l'angle de la rigueur financière, que le montant de 5 millions de francs est entièrement compensé au sein du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) et que les événements tragiques en question appellent une aide rapide sans contrainte bureaucratique.
Il est en outre précisé que la Confédération alloue une aide financière de 5 millions de francs à la commune de Blatten afin de gérer les conséquences directes de cet événement et de fournir sans attendre une aide d'urgence à la population touchée par l'éboulement. La commune utilisera les moyens fédéraux pour des mesures d'urgence qui ne sont couvertes ni par des assurances ni par des subventions et qui doivent être mises en oeuvre rapidement ou qui visent à atténuer les cas de rigueur au sein de la population touchée. L'aide financière est versée directement à la commune, et non au canton, afin de faciliter et d'accélérer la mise en oeuvre de l'aide d'urgence.
Il est précisé également que la commune peut effectuer les versements dès réception des fonds et qu'elle doit rendre compte à la Confédération, d'ici au 20 juin 2026, de l'utilisation des fonds reçus ; que la commune doit indiquer à quoi ont été affectés les fonds lorsque des montants n'ont pas été versés directement aux habitants ; que les fonds non utilisés d'ici au 20 juin 2026 devront être remboursés par la commune à la Confédération.
Notre commission a unanimement soutenu le projet lors du vote sur l'ensemble, ainsi que l'arrêté fédéral concernant le supplément Ia au budget 2025.
Par ailleurs, notre commission a encore soutenu le dépôt d'une motion de commission afin de demander au Conseil fédéral de rédiger une base légale pour une aide de la Confédération en cas de catastrophe.
Kaufmann Pius · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Am 28. Mai ereignete sich in Blatten im Lötschental eine verheerende Naturkatastrophe. Ein massiver Gletscher- und Bergsturz begrub einen grossen Teil des Dorfes Blatten unter einer riesigen Masse aus Schlamm, Steinen und Eis. Fast die gesamte Infrastruktur wurde zerstört. Eine Person wird seither leider immer noch vermisst. Dank einer rechtzeitigen Evakuation, welche die Behörden vor Ort anordneten, konnten weitere Todesopfer vermieden werden.
Aufgrund des grossen Ausmasses dieser Katastrophe beantragt uns der Bundesrat, als Zeichen der Solidarität einen Solidaritätsbeitrag von 5 Millionen Franken zu sprechen. Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP unterstützt diesen Antrag des Bundesrates und hilft mit, hier ein Zeichen der Solidarität zu setzen, im Wissen darum, dass es noch weitere Unterstützung seitens des Bundes für die betroffene Region brauchen wird.
Was uns erstaunte, ist der Umstand, dass für solche Ereignisse keine gesetzlichen Grundlagen vorliegen. Aus diesem Grund reichte ich eine Motion ein, welche von der Kommission als Kommissionsmotion angenommen wurde. Ziel dieser Motion ist es, eine gesetzliche Grundlage dafür zu schaffen, dass der Bundesrat zukünftig schnell und unbürokratisch handeln kann und, noch wichtiger, dass klar ist, wann und wie der Bund mit seiner Hilfe zum Zuge kommt, wann und wie die Kantone und wann und wie die Gemeinden gefordert sind.
Eines ist sicher: Das nächste Naturereignis wird kommen. Die Frage ist nur, wann, wo und in welchem Ausmass, denn die Natur hat ihre eigenen Gesetze.
Abschliessend danken wir allen Einsatzkräften und den Behörden, welche mithelfen, dieses Naturereignis zu bewältigen. Weiter senden wir hier symbolisch ein Zeichen der Solidarität mit der betroffenen Bevölkerung.
Aus diesem Grund wird die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP eintreten und den Vorlagen zustimmen.
Grossen Jürg · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe vert'libéral
Zuallererst gilt unser aufrichtiges Mitgefühl allen Menschen in Blatten, die von diesem schweren Bergsturz betroffen sind. Unser Mitgefühl gilt jenen, die einen Angehörigen, ihr Zuhause oder ihr Hab und Gut verloren haben, und jenen, die nun mit grosser Unsicherheit in die Zukunft blicken müssen. Wir danken allen Einsatzkräften und Behörden, die unter schwierigen Bedingungen rasch und professionell gehandelt haben. Danken wollen wir an dieser Stelle aber auch allen, die in den letzten Tagen gespendet und damit ihre Solidarität mit allen Blattnerinnen und Blattnern und dem Lötschental ganz konkret unter Beweis gestellt haben.
Die Grünliberale Fraktion unterstützt den Solidaritätsbeitrag von 5 Millionen Franken zur Bewältigung der Folgen des Bergsturzes in Blatten mit Überzeugung. In solchen Situationen zeigt sich eindrücklich, wie wichtig der Zusammenhalt in unserem Land ist, über Regionen, über Sprachgrenzen und über den Stadt-Land-Graben hinweg. Es ist unsere gemeinsame Verantwortung, füreinander einzustehen, wenn Naturereignisse das Leben einer Gemeinde zum Stillstand bringen. Die Soforthilfe des Bundes ist ein erster, ein wichtiger Schritt. Gleichzeitig braucht es aber mehr als das. Die Gemeinden werden später auch bei der Finanzierung der Räumarbeiten, beim Wiederaufbau und der Sicherung der Verkehrswege auf Unterstützung angewiesen sein. Der Bund muss auch dort seine Verantwortung wahrnehmen, gemeinsam mit den Kantonen und der Region.
Alle Menschen im Lötschental sollen bald wieder in Würde und mit Zuversicht in die Zukunft blicken können. Das ist gerade mir persönlich, der auf der anderen Seite des Lötschenpasses in den Bergen lebt, ausgesprochen wichtig. Genauso zentral ist auch eine vorausschauende Politik. Die Überwachung potenziell gefährdeter Gebiete, Investitionen in Prävention und ein funktionierendes Krisenmanagement sind unerlässlich. Es braucht Solidarität für heute, und es braucht Resilienz für morgen.
Die Grünliberale Fraktion steht für eine Schweiz ein, die im Ereignisfall Verantwortung beim Wiederaufbau und bei der Vorsorge übernimmt. Wir danken dem Bundesrat für das zügige Handeln und stimmen dem Solidaritätsbeitrag klar zu.
Weber Céline · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe vert'libéral
Le 28 mai dernier, la montagne a grondé. Elle s'est emportée et a tout emporté sur son passage. Blatten a été rayé de la carte et un homme est toujours porté disparu. Un témoignage m'a particulièrement touchée : c'était le témoignage d'un père, qui expliquait à la caméra qu'il ne pourrait plus aller voir sa fille, elle qui avait été enterrée là-haut, à Blatten, comme il l'a dit, quelques années plus tôt, car, oui, le cimetière a également été emporté, comme une seconde mort, un second deuil à faire. Pour paraphraser l'écrivain vaudois Charles Ferdinand Ramuz et son roman tristement actuel "Derborence", Blatten, "le mot chante doux ; il vous chante doux et un peu triste".
Aujourd'hui, la Confédération ne pourra certes pas ramener le cimetière à ce père, pas plus qu'elle ne pourra ramener les souvenirs et les albums photo aux habitantes et habitants de Blatten. Cependant, la Confédération peut - elle doit même - apporter du soutien et montrer à la commune de Blatten qu'elle n'est pas livrée à elle-même dans l'épreuve. En apportant une aide financière d'urgence, comme celle que propose le Conseil fédéral, simplement et sans bureaucratie, pour permettre de parer au plus urgent, nous faisons simplement notre devoir : venir en aide à nos confédérés dans le besoin ainsi que montrer notre solidarité et notre unité quand les catastrophes se passent chez nous. Grâce au courage de la population de Blatten, aux instances politiques communales et cantonales, aux secours ou encore au système d'alerte et d'évacuation, qu'il convient de saluer et de remercier, si Blatten a été détruite, le coeur de Blatten continue de battre. Il est juste que la Confédération apporte aussi sa contribution. Il s'agit d'une aide d'urgence et il est clair que 5 millions de francs ne suffiront pas à reconstruire tout un village.
Le chemin est encore long, très long, pour qu'un semblant de normalité puisse revenir au village. Mais 5 millions de francs, c'est le début ; cela nous permet de planifier l'avenir avec une certaine sérénité. Je remercie vivement le Conseil fédéral d'avoir proposé cette aide et d'avoir rédigé la base légale dans ce bref délai.
Il va sans dire que le groupe vert'libéral soutiendra la contribution de solidarité en faveur de la population de Blatten à la suite de l'éboulement du 28 mai, ainsi que le supplément au budget qui l'accompagne. Je vous invite à en faire autant et à faire honneur à notre valeur de solidarité, comme l'ont déjà fait de nombreuses Suissesses et Suisses.
Kälin Irène · Mit-F · Conseil national · Argovie · Groupe des VERT-E-S
Die Naturkatastrophe, die am 28. Mai Blatten und das Lötschental aufs Härteste traf, hat uns alle betroffen gemacht, und sie macht uns noch immer betroffen. Unsere Gedanken sind bei den Blattnerinnen und Blattnern, den betroffenen Familien, den lokalen Behörden und allen, die nun mit grössten Anstrengungen versuchen, Normalität und Perspektiven zurückzubringen. Das Tempo, das auch der Bundesrat mit der vorliegenden Lex Blatten angeschlagen hat, ist bewundernswert, und wir bedanken uns dafür. Die damit verbundene finanzielle Sofortunterstützung als Geste unserer Solidarität ist wichtig und richtig. Wir teilen diese Solidarität, und wir befürworten diese Unterstützung.
So gross unsere Solidarität heute ist, so gross sollte aber auch unser politischer Wille sein, neue Wege zu gehen. Dieser Solidaritätsbeitrag ist richtig, aber er ist erneut eine Ad-hoc-Übung. Solche Nothilfen zeigen, dass wir als Land zusammenstehen können, wenn wir wollen, es zeigt sich aber auch, wo unser System an seine Grenzen kommt. Jedes Mal müssen wir Sondermassnahmen beschliessen, wie jetzt für Blatten und letztes Jahr für das Tessin und Graubünden, wenn auch in jeweils anderer Form. Das ist nicht nachhaltig. Schlussendlich ist es auch eine Frage der Gleichbehandlung und der Rechtssicherheit. Bei allem, was wir heute hier richtig machen, wenn wir diesen Solidaritätsbeitrag sprechen, muss die Frage erlaubt sein, wieso es für Bondo und für Brienz, auch wenn die Fälle nicht vergleichbar sind, keine solchen Soforthilfen gab.
Dieses Gesetz ist wieder nur dieses eine Mal anwendbar. Die vielen Extremwetterereignisse und Naturkatastrophen der letzten Jahre lassen aber nur einen Schluss zu: Der Bund braucht eine langfristig anwendbare gesetzliche Grundlage für Soforthilfen, eine abstrakte gesetzliche Grundlage mit klar definierten Schwellenwerten, die dem Subsidiaritätsprinzip Rechnung trägt und Gemeinden und Kantone nicht aus der Verantwortung entlässt.
Sonst schaffen wir heute zwar eine Lex Blatten, stellen aber bei der nächsten Katastrophe wieder fest - um es mit den Worten unserer Bundespräsidentin zu sagen -, dass eine gesetzliche Grundlage, um der Bevölkerung rasch und unbürokratisch helfen zu können, fehlt. Und dann ist es gewissermassen Willkür, bei welcher Katastrophe wir helfen und bei welcher nicht, weil wir in einem Fall damit zufrieden sind, dass wir keine gesetzliche Grundlage haben, und im anderen Fall extra eine solche schaffen müssen. Das ist nicht nachhaltig, das schafft keine Rechtssicherheit, und es wirft jedes Mal aufs Neue die Frage nach der Gleichbehandlung auf.
In diesem Sinne: Wir sagen heute mit Überzeugung Ja, und wir anerkennen die Notwendigkeit, aber nicht nur in diesem Einzelfall, sondern weit darüber hinaus. Es ist höchste Zeit für eine abstrakte gesetzliche Grundlage, denn die nächsten Katastrophen kündigen sich leider bereits an, sosehr wir auch hoffen, dass die Natur dieses Mal und das nächste Mal gnädiger sein wird. Aber der Klimawandel beschleunigt die nächsten Katastrophen, und wir tun gut daran, das nächste Mal zumindest gesetzlich vorbereitet zu sein. Für Blatten kommt eine nachhaltige und solide gesetzliche Grundlage zu spät, aber für uns bietet sich hierzu bereits nächste Woche eine Gelegenheit, wenn wir die Klimafonds-Initiative diskutieren. Sie schliesst explizit die Bewältigung der gesellschaftlichen, ökologischen und wirtschaftlichen Folgen des Klimawandels mit ein. Gestützt darauf könnten wir auf Gesetzesstufe ausarbeiten, unter welchen Bedingungen Mittel aus dem Klimafonds zur finanziellen Bewältigung von Naturkatastrophen eingesetzt werden können.
Zybach Ursula · Mit-F · Conseil national · Berne · Groupe socialiste
Der Bergsturz von Blatten am 28. Mai dieses Jahres ist ein ausserordentliches und dramatisches Ereignis, und die Gedanken der SP-Fraktion sind beim Schafhalter und seiner Familie sowie bei der ganzen Bevölkerung von Blatten, die ihr Hab und Gut, aber auch Erinnerungsgegenstände verloren hat; viele haben auch ihre Arbeit verloren. Ein grosses Kompliment und ein grosser Dank gehen an die Fachpersonen und die Behörden, die vorausschauend und sehr überlegt gehandelt haben.
Die Schweiz erlebte in den letzten Jahren viele ausserordentliche und erschreckende Ereignisse in den Bergen: Gondo, Bondo, das Vallemaggia, die beiden Brienz, um nur einige davon zu erwähnen. Es gab Sachschäden und Tote, und unsere Betroffenheit war jeweils gross. Die Glückskette sammelte, und wir hofften jeweils, dass es ein einzelnes Ereignis bleiben werde.
Es ist nun das erste Mal, dass der Bundesrat entschieden hat, sofort Unterstützung zu leisten. Das Gesetz, das wir heute beraten, soll finanziell etwas Luft geben, bevor die normalen Massnahmen greifen. Wir empfehlen dem Gemeinderat von Blatten, von den Erfahrungen anderer Gemeinden zu profitieren und eine unabhängige, externe Kommission einzusetzen, die die Vergabe der 5 Millionen Franken des Bundes plant und umsetzt.
Die SP-Fraktion wird diesem Gesetz zustimmen, weil die Bevölkerung von Blatten diese Hilfe dringend benötigt. Doch aus staatspolitischer Sicht sind wir mit diesem Gesetz nicht zufrieden. Das Gesetz schafft ein Präjudiz für weitere Fälle. Der Kommissionssprecher hat im Ständerat gesagt, die Wahrscheinlichkeit, dass solch drastische Ereignisse eintreten, sei tief, weshalb man dieses Risiko eingehen könne. Wir beurteilen dieses Risiko als höher, da die Erosionen und die Extremwetterverhältnisse zunehmen und der Permafrost schmilzt.
Es gibt widersprüchliche Aussagen zum genauen Verwendungszweck. Sind es Sofortmassnahmen, die nicht durch die Versicherung abgedeckt sind, wie im Gesetz formuliert, oder handelt es sich um nicht versicherbare Leistungen? Das ist nicht dasselbe, vor allem nicht in einem Kanton, der kein Obligatorium für Gebäudeversicherungen kennt. Was gilt nun, Herr Bundesrat?
Da es sich um ein Präjudiz handelt, ist es auch wichtig, zu wissen, wie sich der Betrag von rund 15 000 Franken pro Einwohner zusammensetzt. Ist dies die Summe, die in einem Haushalt in Blatten versichert ist, oder ist dies der Betrag, der bei einem Selbstbehalt von 10 Prozent selber getragen werden müsste? Was gilt?
Finanztechnisch finden wir es falsch, dass der Betrag von 5 Millionen Franken im UVEK intern kompensiert werden soll, obwohl es sich hierbei ganz klar um eine ausserordentliche und nicht geplante Ausgabe handelt. Die Zahl der Fels- und Bergstürze wird zunehmen. Die Verbundaufgaben im Umweltbereich haben deshalb an Bedeutung zugenommen. Im Entlastungspaket 2027 ist vorgesehen, 26,8 bzw. 49 Millionen Franken einzusparen. Im Erläuterungstext heisst es, die Kantone müssten Prioritäten setzen und entweder die unterstützten Projekte reduzieren oder zeitlich nach hinten schieben. Dies ist in Anbetracht des dramatischen Bergsturzes von Blatten purer Zynismus.
Die SP-Fraktion wird dem Gesetz und dem Nachtrag zustimmen, weil die Bevölkerung von Blatten diese Hilfe dringend benötigt.
Amoos Emmanuel · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe socialiste
Le 28 mai dernier, mon canton a subi l'une des catastrophes naturelles qui comptent parmi les plus dévastatrices que notre pays ait eu à affronter depuis de nombreuses années. À la suite de la rupture massive du glacier du Birch, le village de Blatten, dans le magnifique Lötschental, a été pulvérisé et enseveli sous des millions de mètres cubes de roche et de glace. Un berger reste porté disparu. Les habitantes et habitants de Blatten ont tout perdu, tout, en quelques secondes : leur maison, leurs souvenirs et, pour certains, leur outil de travail. Leur vie ne sera plus jamais la même.
M'exprimant au nom de mon groupe, je tiens ici à témoigner de la solidarité totale du groupe socialiste aux Chambres fédérales avec les victimes de cette catastrophe, avec les autorités communales et cantonales et avec les organisations de secours et de gestion de la catastrophe, qui ont fait un travail exemplaire. Le soutien d'urgence qu'apporte aujourd'hui la Confédération, cumulé à celui du canton du Valais, représente un signal important pour la population de Blatten : vous n'êtes pas seuls !
Si cette catastrophe pose de nombreuses questions sur nos actions face au réchauffement climatique, sur les conséquences de ce réchauffement climatique dans les régions alpines et sur la nécessité de la mise en oeuvre d'un cadre légal pour l'aide financière de la Confédération à toutes les régions touchées par des catastrophes - questions auxquelles ce Parlement devra répondre -, il est, ce matin, uniquement question d'apporter notre soutien aux habitantes et habitants de Blatten. Dans sa communication, le Conseil fédéral annonce également sa volonté de soutenir la commune de Blatten dans ses réflexions et ses travaux de planification en vue d'une reconstruction. Ce point est très important : les villageoises et villageois de Blatten ont besoin de perspectives pour leur avenir.
Je vous remercie d'accepter cette contribution de solidarité en faveur de la population de Blatten.
Götte Michael · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Im Namen der SVP-Fraktion erkläre ich ausdrücklich, dass wir den Solidaritätsbeitrag von 5 Millionen Franken an die Gemeinde Blatten im Lötschental unterstützen. Diese Gemeinde erlebte am 28. Mai etwas, was nicht viele davor erlebt haben. Sie erlebte aber nicht nur ein erschütterndes Ereignis, sondern sie wurde buchstäblich ausradiert bzw. verschüttet. Diese 5 Millionen Franken sind notwendig und richtig. Die Katastrophe, welche das Walliser Bergdorf traf, ist erschütternd, und sie verlangt eine rasche, unbürokratische Hilfe des Bundes. Genau dafür sind wir als Eidgenossenschaft da, ganz im Sinne der Bundesverfassung, welche festhält, dass die Stärke des Volkes sich am Wohl der Schwachen bemisst.
Was uns irritiert, sind die Diskussionen in der Kommission, bei denen es um politische Vergangenheitsbewältigungen wie auch um Themen aus dem Entlastungspaket 2027 ging. Solche politischen Diskussionen sind in einem solchen Moment unnötig, genauso unnötig wie die Anschuldigungen an den Bundesrat, dass er mit dieser Vorlage emotionale Symbolpolitik betrieben habe. Wir sind froh, dass der Bundesrat eine unbürokratische und sehr schnelle Lösung vorgeschlagen hat. Diese 5 Millionen Franken sind zugunsten unserer eigenen Bevölkerung, und das müssen wir uns vor Augen halten.
Während wir politisch diskutieren, hat das Schweizervolk längst gehandelt. Allein die Glückskette sammelte in kürzester Zeit über 11 Millionen Franken, freiwillig, aus eigener Überzeugung und ohne Zwang, ohne Wenn und Aber. Diese Spendenbereitschaft zeigt, dass die Menschen im Land genau wissen, wo Hilfe gebraucht wird. Ich gehe davon aus, dass ein Teil dieser Spenden auch von Ihnen stammt, da Sie den Worten unserer Präsidentin zu Sessionsbeginn gefolgt sind.
Richtig verärgerte uns dann der Fakt, dass wir in der Kommission zwei Stunden über einen Beitrag diskutierten, der gerade einmal 0,14 Prozent dessen ausmacht, was wir jedes Jahr ins Ausland verteilen - das sind nämlich 3,67 Milliarden Franken. Da fragen sich viele auch nicht, ob das effizient sei, ob das Geld richtig eingesetzt werde, wo es zusätzlich versickere. Zum Vergleich: Die 5 Millionen Franken für Blatten entsprechen etwa dem Betrag, den wir in drei Tagen an Entwicklungshilfe ins Ausland überweisen. Genau hier wird das Missverhältnis zwischen staatlicher Fürsorge im Inland und üppiger Hilfe für andere Destinationen in aller Deutlichkeit sichtbar.
Für die SVP-Fraktion ist klar, dass die Hilfe an unsere eigene Bevölkerung Vorrang hat. Unsere Solidarität beginnt hier und jetzt. Der heutige Beitrag ist richtig, wird aber allenfalls zeitnah aufgebraucht sein. Wir sehen ihn als Startbeitrag, der rasch und ohne administrative Hürden fliessen muss. Weitere Unterstützungsleistungen, ob materiell, personell oder finanziell, sollen gezielt folgen, sobald die Lage vor Ort besser eingeschätzt werden kann.
Ebenfalls unterstützt die SVP-Fraktion die geplante Kommissionsmotion, die eine gesetzliche Regelung als längerfristige Lösung für hoffentlich nie mehr eintreffende vergleichbare Fälle fordert.
Ich danke Ihnen, dass Sie hier im Rat heute und jetzt - und so sind auch die vorangegangenen Voten zu verstehen - klar und deutlich Ja sagen zu einem sofortigen Beitrag für die Gemeinde Blatten.
Wettstein Felix · Mit-M · Conseil national · Soleure · Groupe des VERT-E-S
Herr Kollege Götte, nachdem Sie dafür appelliert haben, aus dieser Sache nicht politisches Kapital zum eigenen Nutzen zu schlagen, möchte ich doch eine Anschlussfrage stellen. Sie haben behauptet, innert drei Tagen werde so viel Geld an Entwicklungshilfe ins Ausland überwiesen, wie jetzt hier gesprochen werden soll. Können Sie bestätigen, dass in dieser Rechnung mit den drei Tagen sämtliche Gelder, die wir für das Asyl- und Flüchtlingswesen im eigenen Land ausgeben, mit eingerechnet sind?
Götte Michael · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich habe diese erwähnten 3,6 Milliarden Franken durch die Anzahl Tage dividiert und das Resultat mit den 5 Millionen Franken verglichen. So komme ich auf diese drei Tage.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Götte, können Sie bestätigen, dass die Rechnung von Herrn Wettstein falsch ist und dass es 4,6 Milliarden Franken wären, die an Entwicklungshilfe geleistet werden, wenn wir die gut 1 Milliarde Franken in der Schweiz einberechnen?
Götte Michael · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Das kann ich bestätigen, ja.
Graber Michael · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Können Sie bestätigen, dass die Schweiz im Jahr 2025 rund 25 Millionen Schweizerfranken an Entwicklungshilfe allein an Afghanistan schickt und dass 25 Millionen das Fünffache der hier diskutierten 5 Millionen sind?
Götte Michael · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Das kann ich ebenfalls bestätigen, ja.
Amoos Emmanuel · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe socialiste
C'est juste incroyable. Les bras m'en tombent ! N'avez-vous pas honte ? N'avez-vous pas honte de faire de la récupération politique sur la catastrophe de Blatten ?
Götte Michael · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Das ist keine Frage, und ich habe ja genau das gesagt, nämlich, dass die Diskussion in der Kommission extrem ausführlich war. Ich habe hier nur einen Vergleich gemacht.
Cottier Damien · Mit-M · Conseil national · Neuchâtel · Groupe libéral-radical
Le groupe libéral-radical soutiendra à l'unanimité ce projet de loi urgente ainsi que la demande de crédit liée. Nous comprenons les autres groupes politiques qui se sont exprimés et nous espérons que notre conseil se prononcera à l'unanimité en faveur de ces deux projets.
La catastrophe naturelle qui a touché Blatten et Ried a frappé et ému le pays entier, ainsi que notre conseil et notre Parlement, évidemment. Elle a aussi ému bien au-delà de la Suisse, et c'est naturel : la force des éléments naturels souligne la fragilité de l'être humain dans de telles situations. Les montagnards, les personnes qui vivent dans les montagnes, sont habitués et connaissent ces dangers, qui sont millénaires, mais il reste que, quand un événement de cette ampleur frappe, on est stupéfait devant la force de la nature et les dégâts que cela peut produire. Beaucoup de personnes ont tout perdu ou presque : leurs maisons, leurs biens, leur village, les souvenirs qui vont avec, en particulier pour ceux qui ont toujours vécu là et qui ont leurs racines en cet endroit.
Heureusement, les efforts de prévention ont bien fonctionné. Grâce au monitorage de la situation, l'évacuation du village a pu être faite à temps. L'alerte a été donnée et, pour l'avoir vécu personnellement, un téléphone qui se met à sonner très fort dans une salle, parce qu'Alertswiss annonce l'évacuation du village, ici celui de Blatten, est très impressionnant à voir et à vivre. On pense à ces personnes qui, à ce moment, ont quelques minutes pour tout rassembler et quitter le village. Heureusement que cette décision pas facile a été prise, car cela a permis de limiter de manière très forte le bilan humain, bien heureusement. Hélas, une personne - cela a été rappelé - est encore portée disparue, mais cela a permis de limiter très drastiquement le bilan humain, et ce, très heureusement.
Nous remercions toutes les personnes qui ont travaillé, qui travaillent encore et qui continueront de travailler pendant très longtemps pour améliorer la situation sur place et soutenir les personnes affectées, à savoir les secours civils et l'armée.
Nous exprimons notre solidarité avec toutes les personnes qui ont été touchées et qui le sont encore aujourd'hui. La solidarité s'est exprimée bien au-delà de notre Parlement : beaucoup d'autorités publiques - des cantons et des communes - se sont manifestées. La solidarité privée s'est aussi mise en place très rapidement et la générosité des Suissesses et des Suisses a une nouvelle fois été démontrée.
Le Conseil fédéral nous propose, par le mécanisme soumis à notre conseil aujourd'hui, une solidarité également de la Confédération dans un acte exceptionnel. Habituellement, aucun type de crédit de ce type de la part de la Confédération n'est prévu pour l'aide d'urgence. D'autres mécanismes pour la reconstruction et la prévention à long terme sont prévus et ils viendront évidemment s'ajouter à l'aide d'urgence, avec des montants bien plus considérables à ce qui est prévu ici. Le Conseil fédéral nous propose donc cette aide exceptionnelle, pour laquelle il faut une base légale ad hoc, puisque cela n'est pas prévu dans notre législation.
Notre groupe soutiendra cette proposition, mais note que, malheureusement, avec le changement climatique, de telles catastrophes peuvent hélas se reproduire dans le futur. Il y en a déjà eu dans le passé - cela a été rappelé par plusieurs orateurs -, même si on ne peut évidemment pas les comparer dans leur ampleur. Des catastrophes importantes ont en effet déjà frappé notre pays ces dernières années et décennies. On peut se demander si, dans ces cas aussi, il n'aurait pas pu être envisagé ou envisageable que la Confédération intervienne. Plusieurs lieux ont été rappelés. C'est une question que nous devrons débattre.
Je crois que le lieu et l'heure ne sont pas à la polémique ni à la comparaison de l'aide que nous apportons dans cette situation, et qui est nécessaire, en Suisse, avec l'aide, qui est importante et nécessaire aussi, à l'étranger. Les souffrances ne se comparent pas : elles s'additionnent. Ici, il est question d'agir pour soutenir une partie de notre population qui a été durement touchée ; cela n'exclut pas que nous continuions d'aider, avec des critères extrêmement clairs et précis, d'autres populations dans le malheur au-delà de nos frontières.
L'heure n'est pas à la polémique. Elle sera à la réflexion sur la manière dont nous voulons gérer ce genre de cas s'ils devaient être amenés à se reproduire. La discussion a commencé dans notre commission et elle a déjà commencé dans nos conseils ; plusieurs propositions sont sur la table du Parlement. Elle va se poursuivre. Notre groupe se demande si la motion qui a été déposée par la Commission des finances est la bonne manière d'agir, car il n'y a pas de certitude à ce stade qu'il faille une loi spécifique. Il faut que nous fassions cette discussion de manière approfondie. Nous envisageons plutôt de proposer un postulat. On verra de quelle manière cela se fait, mais ce sont des discussions qui viendront dans le futur.
Aujourd'hui, c'est cette aide urgente que nous devons voter. Il sera important que la commune se dote des moyens pour la distribuer de manière extrêmement objective et claire. C'est une tâche difficile. Cela a été rappelé notamment par les rapporteurs. La commission propose que la commune se dote d'une commission de répartition, à l'exemple de ce qui a été fait dans d'autres cas similaires. En tout cas, nous l'y invitons.
Nous soutenons ces projets, cette loi et ce crédit. Nous vous invitons à faire de même. Nous exprimons notre solidarité avec les habitants de la commune et de la vallée. C'est une situation extrêmement difficile. Nous leur souhaitons force et courage et nous sommes convaincus qu'ensemble ils arriveront non pas à effacer, mais à surpasser cette épreuve au fil du temps.
Rösti Albert · BR-M · Conseil fédéral · Berne
Ich danke vorerst allen Fraktionen, und es waren alle, die sich hier für diesen Solidaritätskredit für Blatten ausgesprochen haben. Das zeigt doch, dass infolge dieses Ereignisses auch von der obersten Stufe, vom Bund, finanzielle Unterstützung geleistet wird, und das weiss ich zu schätzen, nachdem bereits der Ständerat diesen Kredit einstimmig verabschiedet hat.
Ich möchte hier noch einige Worte zur Ausserordentlichkeit der Situation in Blatten und im Weiler Ried sagen. Der Schuttkegel hat eine Dimension von 2 Kilometer Länge, 400 Meter Breite und 100 bis 200 Meter Höhe. Das zeigt die gewaltige Überschüttung, die in dieser Form einmalig ist - einmalig seit Messbeginn solcher Katastrophen. Man hat jetzt lesen können, es sei ein Jahrtausendereignis. Wie häufig ein solches Ereignis ist, ist statistisch so nicht eruierbar, weil es eben praktisch nicht vorkommt. Was wir auf jeden Fall sagen können, ist, dass es ein weit über 300-jährliches Ereignis ist. Wir richten unsere Schutzbauten, die wir für unsere Siedlungen errichten, für den Schutz gegen 300-jährliche Ereignisse aus. Bei Blatten sind wir weit darüber, und das zeigt eben die Ausserordentlichkeit. Ich sage das auch, weil die Frage des Präjudizes überall und richtigerweise im Raum steht.
Ich stehe dazu, dass wir hier ein gewisses Präjudiz schaffen. Sobald ein ähnlicher Fall wieder eintreten sollte, müssen wir mindestens gleich reagieren. Ein solcher Fall muss und wird wahrscheinlich nicht zwingend wieder ein Bergsturz mit gleichzeitigem Gletscherabsturz sein. Ein solcher Fall kann auch, wir hoffen es alle nicht, ein Erdbeben sein. Ein solcher Fall kann das Überfluten eines grossen Flusses irgendwo in der Schweiz sein. Damit sage ich auch: Letztlich kann die ganze Schweiz von solchen Ereignissen betroffen sein. Dafür aber, dass sie in dieser Grösse eintreten, dafür besteht auch in Zukunft eine sehr, sehr kleine Wahrscheinlichkeit. Auch wenn in Zukunft der Permafrost weiter schmilzt, wird das gemäss der Wissenschaft zwar zunehmend Ereignisse verursachen, Ereignisse dieser Grösse sind aber sehr, sehr unwahrscheinlich. Deshalb erachte ich diese Massnahme, auch wenn sie einen kleinen Präjudizcharakter hat, nicht als problematisch.
Wir unterscheiden seitens des Bundesrates zwischen kurzfristigen, mittelfristigen und langfristigen Massnahmen für Blatten. Neu ist hier einzig die Kurzfristigkeit der Massnahmen. Die Kurzfristigkeit ergibt sich eben aufgrund der Ausserordentlichkeit. Ausserordentlich ist nicht nur die Dimension, das heisst die Grösse des Ereignisses, sondern auch, dass ein ganzes Dorf vollständig dem Erdboden gleichgemacht worden ist, was in dieser Form noch nie stattgefunden hat.
Das heisst, eine Nachbarschaftshilfe wie in vielen anderen Gemeinden, die auch schlimme Ereignisse durchgemacht haben - ich denke hier an Bondo, um ein Beispiel zu nennen -, ist gar nicht möglich. Dort wurden weniger Gebäude verschüttet, Nachbarschaftshilfe war sofort möglich. Hier ist einfach alles weg; die Gemeinde Blatten ist weg; die Blattnerinnen und Blattner sind weg; die Leute des Weilers Ried wohnen jetzt irgendwo verstreut im Lötschental oder auch ausserhalb. Sie besitzen gerade noch ihre Kleidung, die sie auf dem Leib tragen, und ihr Portemonnaie. Sie müssen ohne irgendwelche weiteren Utensilien verbleiben. Die meisten konnten bei der Evakuation nichts mitnehmen, weil zu deren Zeitpunkt sehr viele ausserhalb von Blatten arbeiteten. Der Bundesrat meint, dass dies die kurzfristige Massnahme rechtfertigte.
Für einige scheint es vielleicht so, dass 5 Millionen Franken in Anbetracht der geschätzten Schäden - man weiss es noch nicht genau, es sind sehr grobe Schätzungen - von insgesamt 500 Millionen bis 1 Milliarde Franken ein sehr bescheidener Betrag ist. Es geht hier aber lediglich darum, Härtefälle abzufedern oder dringliche Sofortmassnahmen der Gemeinde zu unterstützen - das ist die Formulierung im Gesetz. Härtefälle bestehen dort, wo dringend Haushaltsinventar angeschafft werden muss und wo die Mittel in dieser Form vielleicht nicht gerade zur Verfügung stehen. Härtefälle sind auch dringliche Massnahmen der Gemeinde. Die Gemeinde hat übrigens auch alles verloren, inklusive Büros, Computer - alles ist weg. Auch die Gemeinde muss rasch gewisses Material anschaffen. Deshalb rechtfertigt sich kurzfristig aus meiner Sicht auch die Ausserordentlichkeit, die von der Gemeinde sehr geschätzt wird. Wir haben diese Massnahme selbstverständlich in enger Absprache auch mit der Gemeinde formuliert.
In der Kommission gab es eine Diskussion betreffend die Verteilung der Spende. Es ging darum, ob die Gemeinde hiervon nicht überfordert sei. Es geht ja nicht nur um die 5 Millionen Franken des Bundes, es kommen die 10 Millionen des Kantons dazu, und es kommen weitere Spenden in etwa der gleichen Grössenordnung hinzu, sodass wir kurzfristig von 30 Millionen Franken oder mehr sprechen. Ich kann Ihnen hier nach telefonischer Rücksprache von gestern mit dem Gemeindepräsidenten bestätigen, dass für diese Mittel bereits eine Spendenkommission installiert ist, dass ein Notariatsbüro den Auftrag hat, diese Kommission zu kontrollieren; es ist das gleiche Notariatsbüro, das auch die Gemeinderechnung revidiert. Dieses Anliegen aus der Kommission ist von daher erfüllt, auch mein Versprechen aus der Kommission, wonach ich das anschauen werde, ist umgesetzt. Das ist mir wichtig zu erwähnen, was dieses Geschäft hier anbelangt.
Ich gestatte mir aber, die Gelegenheit zu nutzen, gegenüber Ihnen, aber auch gegenüber der Öffentlichkeit klar zu sagen, dass wir auch den mittelfristigen Massnahmen - das sind die Wiederinstandstellungsmassnahmen - Rechnung tragen müssen. Die herkömmlichen Instrumente dafür kennen Sie alle, wir haben sie in den letzten Jahren für die Kantone Wallis, Graubünden und Tessin angewendet. Das ist die Wiederinstandstellung über das Waldgesetz, über das Bundesgesetz über den Wasserbau, aber auch über das Landwirtschaftsgesetz.
Um einen Betrag zu nennen: Ihr Parlament stellte im letzten Jahr für die Unwetter in den drei Kantonen 54 Millionen Franken bereit. Wir werden Ihnen auch noch eine Zusatzbotschaft im Umfang von 38 Millionen Franken vorlegen; der Bundesrat hat hierzu den Auftrag erteilt, weil er gesehen hat, dass die verbleibenden Restkosten für diese Gemeinden noch zu hoch sind. Es geht dann um einen sehr hohen zweistelligen Millionenbetrag. Ich gehe heute davon aus, dass wir für Blatten genau gleich vorgehen und Ihnen auch in dieser Grössenordnung Kredite beantragen werden. Dazu muss man aber zuerst ins Gebiet gehen können, um zu evaluieren, wie hoch die Kosten sein werden und was vom Bund hier entschädigt werden kann - zusammen mit dem Kanton Wallis selbstverständlich, das ist eine Verbundaufgabe. Der Kanton Wallis wird hier im Normalfall mit 55 Prozent der anrechenbaren Kosten entschädigt. Das wird kommen, wir werden sicher spätestens im nächsten Jahr mit einem Kredit dazu im Parlament vorstellig werden. Daher sind diese 5 Millionen Franken in die Gesamthilfe einzubetten. Das ist die kurzfristige Soforthilfe, die es jetzt braucht.
Es besteht nicht die Gefahr, dass diese Hilfe für den Wiederaufbau beispielsweise von Gebäuden, die nicht versichert sind, aber versicherbar wären, genutzt wird. Das ist mir wichtig; Frau Nationalrätin Zybach hat darauf hingewiesen. Diese Gefahr besteht aus einem einfachen Grund nicht: Die Mittel, die innerhalb eines Jahres nicht für Sofortmassnahmen genutzt werden, fliessen zurück an den Bund. Falls es so wäre - ich gehe in Anbetracht der Dimension nicht davon aus -, dass diese Mittel doch nicht vollständig genutzt werden, fliessen sie zurück. Es wird kaum innerhalb von einem Jahr in diesem Bereich so schnell gebaut, das ist praktisch ausgeschlossen.
Ich bin auch der Meinung, dass bei Gebäuden, die nicht versichert wurden, auch wenn sie versicherbar gewesen wären, das Risiko natürlich selber getragen werden muss. Es ist in der Formulierung aber so, ich möchte das klar sagen, dass der Gesetzestext diese Differenzierung nicht macht. Im Gesetz steht: "Sofortmassnahmen, die nicht durch Versicherungen oder Subventionen abgedeckt sind". Sie sind also nicht abgedeckt. In einem Härtefall ist bei Haushaltsinventar, das versicherbar gewesen wäre oder bei dem vielleicht eine Unterdeckung besteht, das Bezahlen eines Betrages gemäss Gesetz möglich. Ich denke, in solchen Härtefällen darf man Hilfe durchaus gewähren - so viel zur kurzfristigen Hilfe.
Zur mittelfristigen Hilfe habe ich gesprochen. Der Bundesrat hat meinem Departement den Auftrag erteilt, bis spätestens Ende Jahr - wir wollen rasch arbeiten - die Dimension der mittelfristigen Hilfe zu klären, damit auch für die Region rasch bekannt ist, wie viel Unterstützung hier fliessen kann.
Sodann ist mir die langfristige Unterstützung ebenso wichtig. Der Bundesrat hat mein Departement beauftragt, dass das Bundesamt für Raumentwicklung zusammen mit dem Bundesamt für Umwelt der Gemeinde in raumplanerischer Hinsicht aufzeigt, wo allfällige Bauzonen ausgeschieden werden können. Damit soll ein Wiederaufbau von Blatten möglich sein und der Bevölkerung rasch eine Perspektive aufgezeigt werden. Wir werden hier volle Unterstützung leisten. Eine Bauzone erfordert zuerst einen Richtplan. Wir werden die Richtplanung unter der Federführung von Kanton und Gemeinde rasch an die Hand nehmen. Genehmigt werden muss sie dann durch uns. Wir werden von Anfang an behilflich sein, dass eine Genehmigung ohne Verzug erteilt werden kann.
Im Gemeinderat von Blatten besteht mit "Blatten der Zukunft" eine Vision. Heute ist eine Urversammlung, und es wird dort aufgezeigt, wie man auch in Zukunft in diesem Tal leben kann. Entscheiden, ob sie das wollen, werden die bisherigen Einwohner und Einwohnerinnen selber. Aber wir sind der Meinung, dass es Rahmenbedingungen braucht, unter denen ein solcher Entscheid möglich ist.
Ich gestatte mir über diesen Kredit von 5 Millionen Franken hinaus noch eine Aussage, weil sehr viel darüber gesprochen wird. Es wird jetzt von Experten und in breiten Kreisen die Frage gestellt: Macht es Sinn, dass solche Täler noch bevölkert sind, oder müssten die Leute nicht besser weg? Da sage ich Ihnen klar, und da spreche ich als Bundesrat Albert Rösti und nicht im Namen des Gesamtbundesrates: Als UVEK-Vorsteher erachte ich das Zweite als keine Option. Denn wenn wir damit beginnen, werden wir zwei Drittel dieses Landes infrage stellen, zwei Drittel des Landes sind im Berggebiet. Wir müssten dann auch die Frage stellen, ob es sinnvoll ist, dass wir am Rhein 2 Milliarden Franken in Schutzmassnahmen investieren; dies haben Sie kürzlich im Rahmen eines Staatsvertrags mit Österreich beschlossen. Das betrifft das Talgebiet. Ich erachte diese Massnahmen selbstverständlich als sinnvoll. Aber ich möchte darauf aufmerksam machen: Wenn wir im Lötschental die Frage stellen, ob es richtig ist, dass die Leute da noch wohnen, dann darf man auch die Frage stellen, ob es richtig ist, wenn man in der Nähe eines Flusses wohnt. Oder ist es richtig, wenn man in einem potenziellen Erdbebengebiet wohnt? Sie sehen, wohin diese Diskussion führt. Ich finde alle drei Fragen nicht wichtig. Es macht unser Land aus, dass man in allen Regionen leben können muss - selbstverständlich nicht in Gefahrenzonen, in roten Zonen, diese müssen überall ausgeschieden werden. Das ist eine Selbstverständlichkeit. Das ist lokal isoliert, dort geht es nicht um ganze Täler.
Letztlich kommen 55 Prozent der Stromproduktion aus den Alpen; 55 Prozent der Wasserkraft kommen aus den Alpen. Eine Entvölkerung bedeutet eine Schwächung der Sicherheit dieser Anlagen. Eine Entvölkerung ist auch mit einer Abwanderung der Landwirtschaft verbunden. Eine Abwanderung der Landwirtschaft bedeutet eine Schwächung der Sicherheit, weil die Regionen nicht mehr gepflegt werden. Sozioökonomisch ist erwiesen, dass dort, wo es keine Dorfgemeinschaft mehr hat, auch keine Bauern mehr sind. Das bedeutet, es gibt dort auch keinen Tourismus mehr. Gestatten Sie mir diese Aussagen.
Nach dem Unglück in Blatten geht es darum, der ganzen Bevölkerung der Schweiz aufzuzeigen: Auch wenn Unglücke passieren, geben wir langfristig Perspektiven, dass man dort oder mindestens in der Nähe wieder leben kann. Entscheiden müssen es die Betroffenen vor Ort.
In diesem Sinne danke ich nochmals für Ihre Unterstützung dieses Kredits. Ich möchte aber auch, wie es viele schon getan haben, einen sehr grossen Dank an die Behörden vor Ort, an den Kanton und die Gemeinde, allen voran den Gemeindepräsidenten, für den riesigen Einsatz aussprechen. In der Gemeinde leisten sie einen riesigen Einsatz, obschon die meisten selbst betroffen sind. Ich möchte aber auch allen Spenderinnen und Spendern danken, die sehr viel aus privaten Mitteln zusammengetragen haben. Das zeigt die schweizerische Solidarität. Es ist schön, zu wissen, dass diese auch in der heutigen Zeit noch da ist.
Ich danke Ihnen für die Zustimmung.
Knutti Thomas · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Besten Dank, Herr Bundesrat, auch für Ihre Äusserungen betreffend die Bergbevölkerung, die mich sehr gefreut haben. Ich habe eine Frage: Sie haben des Langen erklärt, dass das Bundesamt für Raumentwicklung die raumplanerischen Arbeiten sofort aufnehme und es, wenn es im Fall der Fälle nötig ist, gewisse neue Bauzonen brauche. Das ist aus meiner Sicht richtig und wichtig. Für mich ist extrem wichtig, dass das schnell geht. Können Sie eine Aussage dazu machen, wie schnell im Wallis, wenn es wirklich nötig wird, eine Bauzone realisiert werden kann? Es dürfte meines Erachtens nicht drei, fünf oder zehn Jahre dauern.
Rösti Albert · BR-M · Conseil fédéral · Berne
Ja, danke, Herr Nationalrat Knutti, ich habe das schon bestätigt. Der Bundesrat hat dem UVEK den klaren Auftrag dazu gegeben; die Arbeiten sind bereits gestartet. Man muss der Gemeinde hier die Federführung überlassen. Die Gemeinde entscheidet, wo sie wiederaufbauen will. Ich durfte gestern mit dem Gemeindepräsidenten telefonieren. Die Gemeinde hat, gestützt auf die bestehende Gefahrenkarte, bereits Vorstellungen, wo der Wiederaufbau stattfinden soll. Da gibt es klare Vorstellungen, und mich hat beeindruckt, wie klar auch der Wille der Betroffenen ist, in diese Richtung zu gehen. Die Mitarbeitenden des Bundesamtes für Raumentwicklung (ARE) werden dort unmittelbar behilflich sein.
Es gibt sogar andere Beispiele: Wir haben das Beispiel Mitholz, wo eine ganz andere Situation vorliegt. Dort müssen die Leute aus Sicherheitsgründen, wegen der Räumung der Munition, weg. Es ist gelungen, innert kürzester Zeit, innerhalb von zwei Jahren, die Planung bis zur Regelung der Bauzone zu erledigen, sodass die Leute bereits bauen können, und zwar innerhalb der gleichen Gemeinde, die auch nicht sehr gross ist. Dort hat das ARE also bereits Erfahrungen gesammelt.
Ich stelle mir vor, dass der Wiederaufbau sehr kurzfristig umgesetzt werden und sehr rasch gehen kann. Ich sage das allerdings, ohne Illusionen wecken zu wollen. Wir sind immer noch in der Ereignisbewältigung. Wir müssen feststellen, dass noch eine Million Kubikmeter Geröll lose am Berg vorhanden ist. Bevor sich der Berg nicht beruhigt, können die Experten die nötigen Arbeiten im Gelände nicht tätigen. Aber ja, ich kann Ihnen bestätigen, das darf nicht Jahre dauern.
Riniker Maja · P-F · Conseil national · Argovie · Groupe libéral-radical
Präsidentin (Riniker Maja, Präsidentin): Wir sind am Ende der Debatte angelangt und kommen zu den Abstimmungen.