0.784.013
Instrument d’amendement à la Constitution de l’Union internationale des télécommunications telle qu’amendée par les Conférences de plénipotentiaires de Kyoto 1994, de Minneapolis 1998, de Marrakech 2002 et d’Antalya 2006 Adopté à Guadalajara le 22 octobre 2010 Instrument de ratification suisse déposé le 29 août 2012
RO 2012 5517
Texte original
Entré en vigueur pour la Suisse le 29 août 2012
(Etat le 15 mai 2019)
Partie I Avant-propos
En vertu et en application des dispositions pertinentes de la Constitution de l’Union internationale des télécommunications (Genève, 1992) telle qu’amendée par la Conférence de plénipotentiaires (Kyoto, 1994), par la Conférence de plénipotentiaires (Minneapolis, 1998), par la Conférence de plénipotentaires (Marrakech, 2002) et par la Conférence de plénipotentiaires (Antalya, 2006) 1 et notamment des dispositions de son article 55, la Conférence de plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications (Guadalajara, 2010) a adopté les amendements ci-après à la Constitution précitée:
Chapitre V Autres dispositions relatives au fonctionnement de l’Union
Art. 28 Finances de l’Union | |
165 | 5. Lorsqu’il choisit sa classe de contribution, un Etat Membre ne doit pas la réduire de plus de 15 pour cent du nombre d’unités choisies par cet Etat Membre pour la période précédant la réduction, en arrondissant le montant à la valeur inférieure la plus proche dans l’échelle des unités contributives pour les classes de trois unités ou plus; ou d’une classe de contribution au maximum pour les classes inférieures à trois unités. Le Conseil doit lui indiquer les modalités de mise en œuvre progressive de cette réduction dans l’intervalle entre les Conférences de plénipotentiaires. Toutefois, dans des circonstances exceptionnelles, telles que des catastrophes naturelles nécessitant le lancement de programmes d’aide internationale, la Conférence de plénipotentiaires peut autoriser une réduction plus importante du nombre d’unités contributives lorsqu’un Etat Membre en fait la demande et fournit la preuve qu’il ne peut plus maintenir sa contribution dans la classe initialement choisie. |
Partie II Date d’entrée en vigueur
Les amendements contenus dans le présent Instrument entreront en vigueur, dans leur totalité et sous la forme d’un seul instrument, le 1 er janvier 2012, entre les Etats Membres qui seront alors parties à la Constitution et à la Convention de l’Union internationale des télécommunications (Genève, 1992) et qui auront déposé avant cette date leur instrument de ratification, d’acceptation ou d’approbation du présent Instrument ou d’adhésion à celui-ci.
En foi de quoi , les Plénipotentiaires soussignés ont signé l’original du présent Instrument d’amendement à la Constitution de l’Union internationale des télécommunications (Genève, 1992) telle qu’amendée par la Conférence de plénipotentiaires (Kyoto, 1994), par la Conférence de plénipotentiaires (Minneapolis, 1998), par la Conférences de plénipotentiaires (Marrakech, 2002) et par la Conférence de plénipotentiaires (Antalya, 2006).
Fait à Guadalajara, le 22 octobre 2010
(Suivent les signatures)
0.784.013
Champ d’application le 15 mai 20192
Etats parties | Ratification | Entrée en vigueur | ||
|---|---|---|---|---|
Albanie* | 14 mai | 2014 | 14 mai | 2014 |
Arabie Saoudite* | 7 septembre | 2015 | 7 septembre | 2015 |
Argentine | 16 septembre | 2016 | 16 septembre | 2016 |
Australie* | 29 mars | 2012 | 29 mars | 2012 |
Autriche* | 31 juillet | 2013 | 31 juillet | 2013 |
Bulgarie | 12 décembre | 2011 | 1er janvier | 2012 |
Bélarus | 23 juillet | 2012 | 23 juillet | 2012 |
Chypre | 12 février | 2014 | 12 février | 2014 |
Corée (Sud)* | 8 juillet | 2011 | 1er janvier | 2012 |
Cuba* | 4 avril | 2016 | 4 avril | 2016 |
Espagne | 15 juin | 2012 | 15 juin | 2012 |
Estonie | 6 janvier | 2012 | 6 janvier | 2012 |
Finlande | 30 novembre | 2011 | 1er janvier | 2012 |
France* | 10 août | 2011 | 1er janvier | 2012 |
Hongrie | 12 juin | 2012 | 12 juin | 2012 |
Indonésie* | 7 février | 2012 | 7 février | 2012 |
Lettonie | 11 juin | 2012 | 11 juin | 2012 |
Liechtenstein* | 28 avril | 2014 | 28 avril | 2014 |
Lituanie | 10 janvier | 2013 | 10 janvier | 2013 |
Malte | 9 février | 2012 A | 9 février | 2012 |
Monaco | 11 mai | 2011 | 1er janvier | 2012 |
Nouvelle-Zélande* | 17 octobre | 2014 | 17 octobre | 2014 |
Oman | 26 septembre | 2013 | 26 septembre | 2013 |
Ouzbékistan | 23 janvier | 2012 | 23 janvier | 2012 |
Pays-Bas* | 19 juillet | 2013 | 19 juillet | 2013 |
Pologne | 30 octobre | 2018 | 30 octobre | 2018 |
République tchèque | 13 mars | 2013 | 13 mars | 2013 |
Royaume-Uni | 2 août | 2017 | 2 août | 2017 |
Rwanda | 13 juin | 2014 | 13 juin | 2014 |
Saint-Marin | 5 septembre | 2014 | 5 septembre | 2014 |
Slovaquie | 12 décembre | 2012 | 12 décembre | 2012 |
Slovénie | 7 avril | 2016 | 7 avril | 2016 |
Suisse* | 29 août | 2012 | 29 août | 2012 |
Vietnam | 8 décembre | 2011 | 1er janvier | 2012 |
| ||||
0.784.013
Réserves et déclarations communes
Déclaration no 39
«Au moment de signer les Actes finals de la présente Conférence de plénipotentiaires (Guadalajara, 2010), les délégations des pays présents à la Conférence déclarent formellement qu’elles maintiennent les déclarations et réserves que leurs pays respectifs ont formulées lors de la signature des Actes finals des précédentes conférences de l’Union habilitées à conclure des traités comme si elles les avaient formulées intégralement à la présente Conférence de plénipotentiaires.»
Déclaration additionnelle no 85
«Les délégations des Etats présents à la Conférence se réfèrent à la déclaration faite par le Mexique (N o 70), dans la mesure où cette déclaration et tout autre texte analogue se rapportent à la déclaration de Bogota en date du 3 décembre 1976, formulée par les pays équatoriaux, ainsi qu’aux revendications de ces pays concernant l’exerce du droit souverain sur certaines portions de l’orbite des satellites géostationnaires, ou à toutes autres revendications connexes, et considèrent que ces revendications ne peuvent être reconnues par la présente Conférence.
Les délégations tiennent également à déclarer que la référence, dans l’art. 44 de la Constitution, à «la situation géographique de certains pays», ne vaut pas reconnaissance de la revendication de droits préférentiels quelconques sur l’orbite des satellites géostationnaires.»