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Rubrum
82 Schuldbetreibungs- und Konkurereoht. N° 22, faire se justifierait d’autant moins que l’arf. 26 al, 3 de l’ordonnance du 24 janvier 1941 permet au préposé de renoncer à la vente et d'établir un acte de défaut de biens s’il apparaît d’emblée qu’une adjudication n’esb pas possible.
Par ces motifs, la Chambre des poureuites et des faillites ÁAdmet le recours et réforme Ia décision attaquée en ce gens que l’Office des poursuites de Genève est invité à délivrer au créancier un acte de défaut de biens dans les poursuites n°2 86645 à 86647.
Sachverhalt
22. Auszug aus dem Entseheid vom 29. November 1948 i. S. Flury.
Verwertung von Anteilen an Gemeinschafisvermögen. Ein Freihandverkauf iet ohne Zustimmung des Schuldners (oder eines sie ersetzenden Gerichteurteils) nicht zulässig (Art. 130 Zif.-I SchKG, Art. 10 Abs. 2 VVAG).
Réalisation de paris de communautés. Elles ne peuvent être vendues de gré à gré qu’avec l’asgentiment du débiteur ou en vertu d’un jugement en tenant lieu (art. 130 ch. 1 LP, 10 al. 2 ord. coneernant la saisíe et la réalisation de parts de communautés).
Realizzazione di diritti in comunione. Essi non possono essere ceduti a trattative private che con il consenso del debitore 0 in base ad una sentenza (art. 130 cifra 1 LEF, art. 10 ep. 2 del regolamento concernente il pignoramento e la realizzazione di diritti in comunione).
In Betreibungen gegen Flury wurde das Anteilsrecht des Schuldners an einer einfachen Gesellschaft gepfändet. Nachdem die Verwertung verlangt worden war, verfügte die untere Aufsichtsbehörde auf Vorschlag des Mitgesellschafters R. im Einverständnis aller übrigen Beteiligten mit Ausnahme des Schuldners, das gepfändete Anteilsrecht sei freihändig zu verkaufen. Die kantonale Aufsichtebehörde wies die Beschwerde des Schuldners gegen diese Verfügung ab. Das Bundesgericht heisst sie gut.
Begründung :
Art. 10 Abs. 2 VVAG stellt der gemäss Art. 132 SchKG zur Bestimmung des Verwertungsverfahrens berufenen Aufsichtsbehörde nur zwei Verwertungsarten zur Wahl : sie kann verfügen, dass das gepfändete Anteilsrecht als golches zu versteigern, oder dass die Auflösung der Gemeinschaft und die Liquidation des Gemeinschaftsvermögens nach den für die betreffende Gemeinschaft geltenden Vorschriften herbeizuführen sgei. Die Versteigerung durch den Verkauf aus freier Hand zu ersetzen, ist bei Anteilsrechten wie bei beweglichen Sachen und Forderungen nur im Rahmen von Art. 130 SchKG zulässig. Gepfändete AÁnteilerechte können also, da gie nicht zu den in Art. 130 Ziff. 2-4 behandelten Gegenständen gehören, nur im Falle von Ziff, 1 dieser Bestimmung, d. h. auf Begehren aller Beteiligten freihändig verkauft werden. Die Zustimmung dees Schuldners is demnach unerläseslich. Angesichts der mit dem Freihandverkauf verbundenen Gefahren leuchtet dies ohne weiteres ein. ' Art. 6 Abs. 1 am Ende VVAG, auf den B. sich berufen hat, erlaubt keinen gegenteiligen Schluss. Diese Vorschrift betrifft nach ihrem klaren Wortlaut nur Verfügungen über die zur Gemeinschaft gehörenden Vermögensgegenstände, wie sie sich während der Dauer der Pfändung im Interesse der Mitglieder der Gemeinschaft als notwendig erweisen können, nicht Verfügungen über das Anteilsrecht des betriebenen Mitglieds bezw. über seinen Liquidationsanteil. y Ob der Beitriebene nach dem unter den Mitgliedern der _ Gemeinschaft bestehenden Rechtsverhäültnis verpflichtet gel, bei einem Freihandverkaufe mitzuwirken, haben die Betreibungsbehörden nicht zu prüfen, da es gich hiebei um eine materiellrechtliche Frage handelt. Sie könnten einer golchen Verpflichtung des Betriebenen mangels Zustimmung desselben höchstens dann Rechnung tragen, wenn sie gerichtlich festgestellt wäre.
84 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht (Zivilabteilungen). N° 23.
Im vorliegenden Falle liegt weder die Zustimmung des Schuldners zum freihändigen Verkaufe seines Anteilsrechts noch ein Urteil vor, das sie ersetzen könnte. Die angefochtene Verfügung ist daher als ungesetzlich aufzuheben. Die untere Aufsichtsbehörde wird sich, wenn die Verwertungsbegehren aufrechterhalten werden, darüber schlüssig werden müssen, ob das Anteilerecht versteigert oder die Auflösung der Gemeinschaft und die Liquidation des Gemeinschaftsvermögens herbeigeführt werden soll.
ITL. URTEILE DER ZIVILABTEILUNGEN ARRÂTS DES COURS CIVILES 23. Extrait de l’arrêt de la ITe Cour civile du 11 novembre 1948 dans la cause Le Crédit organisé S.A, « Crédor » en liq. contre la masse en faillite Albert Vœgelin S. A.
Action révocatoire (art. 285 ss. LP).
1. Les art. 286 à 288 ne s'appliquent pas d’offce.
2. La créance en remboursement de 8a contre-prestation que le défendeur à l’action révocatoire (intentée après faillite) possède en vertu de l’art. 291 al. 1, 3° phrase, esb payable gur la, mazsse.
3. L’acte qui n’oblige le débiteur qu’à rembourser cette contreprestation n’est pas révocable, Anfechtungeklage sArt. 285 ffÆ. SchKG). 1, Die Art. 286 bis 288 sind nicht von Amtes wegen anzuwenden. 2. Anfechtungsklage im Konkurs : Der Anspruch des Beklagten auf Rückerstattung seiner Gegenleistung nach Art. 291 Abs, 1 Satz 3 nimmt an der Masse teil, 3. Die Handlung, die den Schuldner nur zur Rückerstatbtung dieser Gegenleistung verpflichtet, ist nicht anfechtbar.
Azione rivocatoria (art. 285 sgg. LEF).
1. Gli art. 286 a 288 non debbono essere applicati d'ufficio. :
2. L'azione rivocatoria nel fallimento : La pretesa del convenuto alla restituzione del suo correspettivo in virtù dell’art. 291 cp. 1, 3a frase, partecipa alla massa.
8. L'atto che obbliga il debitore soltanto a restituire questo correspettivo non è rivocabile,
A.
affiliation d’Albert Vœgelin, la société Le Crédit organisé S. A. « Crédor » (ci-après Crédor) s’esf engagée, par convention du 5 juin 1944, à financer des ventes à tempérament d’objets mobiliers que concluait Vægelin avec des tiers. Vœgelin devait vendre sous réserve de propriété, aux conditions arrêtées par Crédor, et lui céder le contrat, y compris la réserve. Il devait prévoir un paiement au comptant, qui lui était acquis, lors de la conelusion du contrat et le règlement du solde par des versements mensuels au compte de chèques posbaux de Crédor. Il était crédité du montant de la vente, après déduction de l’acompte. L’art. 12 de la convention dispose : « Crédor n’accepte le financement qu’en mettant les risques du crédit à la charge du vendeur (Vœægelin). Celui-ci est garant solidaire de Vacheteur, et peut être mis en demeure de rembourser Crédor de la perte subie par suite de la défaillance de l’acheteur. Dans ce cas, après désintéressement de Crédor, la réserve de propriété et la reprise de l’objet profitent au vendeur. » Dans de nombreux cas, Vœgelin prêtait de l’argent à des tiers pour le compte de Crédor. Afin d’avoir une garantie, il faisait signer un contrat fictif par lequel il était censé vendre des meubles, machines ou marchandises qui appartenaient déjà à son cocontractant. Ce contrat, cédé à Crédor, contenait en général une réserve de propriété inscrite au registre ad hoc. Crédor, qui connaissait la nature de ces affaires et parfois les signalait à Vœægelin, procédait à l’encaissement des créances cédées. Avec son consentement, Vœægelin retenait une part de la valeur nominale des créances. : '
B.
— Le 22 mars 1945, Vœgelin constitua avec aon épouse et son fondé de pouvoirs la société Albert Vœgelin 8. A., qui demanda à Crédor, le 1°r avril 1945, de « rapporter le contrat d’affiliation à la nouvelle raison sociale ». Crédor ne s’y est pas opposée. La société À. Vœægelin S. A. a traité le même genre d’opérations que Vœgelin et selon les mêmes méthodes. .
C.
— Elle a été déclarée en faillite le 12 février 1946. * Le 19 mars, Crédor a produit une créance de 45 191 fr. 10,