21.3525

Étudiants étrangers en médecine. Pas de subvention par les impôts

de Courten Thomas · Mit-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Mit meiner Motion möchte ich den Bundesrat beauftragen, die relevanten gesetzlichen Grundlagen derart anzupassen, dass im Rahmen des steuerfinanzierten Sonderprogramms Humanmedizin gemäss BFI-Botschaft keine Ausbildungsplätze an ausländische Studierende - gemeint sind Bildungsausländer, also solche, die ihren Zulassungsausweis im Ausland erworben haben - vergeben werden, wenn sie nicht selbst voll für die Kosten ihres Studiums aufkommen.

Sie wissen es: In den letzten Jahren wurden in der Schweiz gemessen am Bedarf zu wenig Ärztinnen und Ärzte ausgebildet. Die Sicherung der Gesundheitsversorgung ist heute entsprechend stark von der Rekrutierung ausländischer Fachkräfte abhängig. Um die Abhängigkeit zu reduzieren und die Gesundheitsversorgung nachhaltig sicherzustellen, sollen die Ausbildungskapazitäten für Humanmedizin in der Schweiz ausgebaut werden. Mit diesem Ziel - einer beschleunigten Erhöhung der Anzahl Studienplätze in Humanmedizin - hat der Bundesrat die Förderung der Humanmedizinausbildung als Schwerpunkt in die BFI-Botschaft aufgenommen. Mittels einer projektorientierten Sonderfinanzierung von über 100 Millionen Franken wurde ein anreizorientiertes Sonderprogramm lanciert.

Gleichzeitig hat die Anzahl der ausländischen Studierenden in der Humanmedizin massiv zugenommen. Die in der Schweiz im Vergleich zum Ausland tiefen Studiengebühren und das hohe Ausbildungsniveau führen dazu, dass immer mehr ausländische Studierende die Konkurrenz um die verfügbaren Ausbildungsplätze erhöhen und dabei im Numerus-clausus-System jene verdrängen, die ihren Zulassungsausweis in der Schweiz erworben haben. Die Studiengebühren decken dabei nur einen kleinen Bruchteil der effektiven Ausbildungskosten. Die ausländischen Studierenden profitieren somit von der finanziellen Förderung der Medizinstudiengänge, ohne dass sie oder ihr Umfeld diese Kosten über Steuergelder mitfinanziert hätten. Kehren sie nach der Ausbildung in ihr Heimatland zurück, was bei einem nicht unerheblichen Teil der Fall sein dürfte, dann bleiben dem Schweizer Steuerzahler nichts als Kosten ohne Nutzen.

Demzufolge führt das mit Schweizer Steuergeldern finanzierte Sonderprogramm Humanmedizin im Rahmen der BFI-Botschaft zu einem noch höheren Anteil an ausländischen Ärzten in der Schweiz, zu noch mehr Bildungsausländern im Humanmedizinstudium und zu einer noch höheren Abhängigkeit der Schweizer Gesundheitsversorgung von ausländischen Fachkräften, was der ursprünglichen Zielsetzung dieser ohnehin massiv teureren Ausbildungsoffensive deutlich zuwiderläuft. Deshalb besteht Korrekturbedarf.

Ich danke, wenn Sie meine Motion unterstützen.

Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud

Le Conseil fédéral partage l'avis de l'auteur de la motion selon lequel il est très important de garantir à long terme les soins médicaux. Grâce au programme spécial en médecine humaine lancé pour les années 2019/20, les capacités de formation de niveaux bachelor et master ont été augmentées. Ce travail de coordination entre la Confédération, les cantons et les hautes écoles universitaires permettra de porter le nombre de diplômes annuels en médecine humaine à 1350 d'ici 2025, soit quelque 450 diplômes de plus qu'en 2016. L'admission des étudiants et la fixation des taxes d'études relèvent de la compétence des hautes écoles et de leurs organes responsables.

En raison des capacités de formation limitées, les hautes écoles et les cantons appliquent des mesures de restriction strictes vis-à-vis des ressortissants étrangers. Ainsi, il n'est généralement pas possible d'admettre des étrangers résidant à l'étranger aux disciplines de médecine en Suisse. La majorité des hautes écoles applique en outre des taxes d'études plus élevées pour les étudiants étrangers que pour les étudiants suisses. De plus, la Conférence suisse des hautes écoles a émis une "recommandation relative à l'accès des candidats étrangers aux études de médecine en Suisse", dans laquelle elle définit quelles catégories de candidats étrangers sont traitées sur un pied d'égalité avec les candidats suisses. Il s'agit, par exemple, des étrangers domiciliés en Suisse, s'ils peuvent démontrer qu'ils ont un lien étroit avec la Suisse.

Les hautes écoles universitaires ont expressément limité l'accès des candidats étrangers en suivant les recommandations de la Conférence suisse des hautes écoles. Toutes ces conditions d'admission restrictives expliquent la faible part d'étudiants étrangers en médecine humaine par rapport à d'autres domaines d'études pour l'année d'études 2020/21. Ainsi en médecine humaine, les hautes écoles universitaires ne comptaient que 3,4 pour cent d'étrangers au niveau bachelor et 3,6 pour cent au niveau master. Dans les autres domaines d'études, le taux d'étudiants étrangers est nettement plus élevé. Il est de 14 pour cent au niveau bachelor et de 25 pour cent au niveau master.

Vous pouvez ainsi constater que des mesures très restrictives sont déjà appliquées avec succès par les institutions responsables de l'admission des étudiants étrangers aux études de médecine.

Pour toutes ces raisons, le Conseil fédéral vous propose de rejeter la motion.

Vote

Präsident (Nussbaumer Eric, erster Vizepräsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 72 Stimmen

Dagegen ... 116 Stimmen

(1 Enthaltung)