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Les prestations versées à des fins de prévention sont une tâche importante des fondations patronales de bienfaisance
Nussbaumer Eric · P-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Über das Eintreten und die Detailberatung führen wir eine einzige Debatte.
de Courten Thomas · Mit-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Am 20. Juni 2019 reichte unsere Kollegin Daniela Schneeberger die parlamentarische Initiative "Leistungen zur Prävention sind im heutigen Umfeld eine wichtige Aufgabe von Wohlfahrtsfonds mit Ermessensleistungen" ein. Sie fordert, Artikel 89a Absatz 8 ZGB sei dahin gehend zu ergänzen, dass sichergestellt wird, dass Wohlfahrtsfonds mit Ermessensleistungen auch zur Prävention bei Krankheit, Unfall und Arbeitslosigkeit und eben nicht nur in Notlagen einzelner Destinatärinnen und Destinatäre bzw. bei Alter, Tod oder Invalidität Leistungen ausrichten können. Die parlamentarische Initiative verlangt somit eine Intervention des Gesetzgebers, damit auch die Leistungen der Wohlfahrtsfonds, die nicht im Rahmen der Altersvorsorge oder im Falle von Tod oder Invalidität ausgerichtet werden, explizit im Zivilgesetzbuch erwähnt sind. Die Präzisierung dieser Bestimmungen soll die erforderliche Klärung herbeiführen und den Stiftungsräten der Wohlfahrtsfonds mehr Handlungs- und Ermessensspielraum geben.
Kurz zur Chronologie: Die SGK des Nationalrates - des Erstrates - gab am 14. Januar 2021 der parlamentarischen Initiative Folge, und die SGK des Ständerates erteilte am 10. November 2021 ihre Zustimmung. Daraufhin erarbeitete Ihre Kommission, die SGK-N, einen Vorentwurf, den sie im Februar 2023 verabschiedete und bis zum 26. Mai 2023 in die Vernehmlassung gab. Am 1. November 2023 nahm der Bundesrat dazu Stellung.
Die sozialpolitische Bedeutung von Wohlfahrtsfonds mit Ermessensleistungen ist spätestens seit der Revision von Artikel 89a Absatz 6 ZGB unbestritten. Wohlfahrtsfonds entlasten die staatlichen Sozialversicherungen und helfen auf freiwilliger Ebene, Not- und Härtefälle bei einzelnen Arbeitnehmenden, Rentnerinnen und Rentnern sowie Hinterbliebenen im Falle von Tod, Alter oder Invalidität sowie bei Krankheit, Unfall oder Arbeitslosigkeit zu lindern. Der sozialen Verantwortung und der Zweckbestimmung der Wohlfahrtsfonds in einer sich wandelnden Gesellschaft wird in der Praxis noch immer zu wenig Rechnung getragen. So führen Leistungen von Wohlfahrtsfonds zur Prävention von Not- und Härtefällen bzw. zur Vermeidung von Arbeitslosigkeit immer wieder zu Diskussionen mit den Behörden, obwohl solche Leistungen definitionsgemäss per se eingeschlossen sind. Eine gesetzliche Präzisierung schafft angesichts der unterschiedlichen Rechtsauffassungen der verschiedenen Behörden Klarheit.
Es geht dabei um Leistungen, zu denen der Arbeitgeber zwar nicht verpflichtet ist, die aber einen gesellschaftlichen Nutzen haben. Beispielsweise kann damit ein Beitrag an die Reduktion der Gesundheitskosten geleistet werden; auch allgemein geforderte Massnahmen zur Verbesserung der Vereinbarkeit von Familie und Beruf können berücksichtigt werden.
Präventive, an soziale Kriterien gekoppelte Leistungen tragen dem Prinzip der Gleichbehandlung und der Angemessenheit Rechnung und sind daher im Sinne der jüngsten Gesetzgebung auch korrekt. Unter Leistungen zur Prävention sind soziale Massnahmen für die Destinatäre im Rahmen der konkreten Zwecksetzung des Wohlfahrtsfonds zu verstehen. Die beantragte Änderung des ZGB führt aber nicht zu einer Beeinträchtigung des Steuer- bzw. des AHV-Substrates. Gemäss dem Bundesamt für Statistik hat die Zahl der Wohlfahrtsfonds mit Ermessensleistungen beträchtlich abgenommen. Weitere Verbesserungen der Rahmenbedingungen sind deshalb wichtig und richtig.
Das Resultat der Vernehmlassung war positiv. Die Mehrheit der politischen Parteien - die Mitte, die FDP, die SVP und die SP - heissen die vorgeschlagenen Änderungen gut. Sie halten es für wichtig, dass Wohlfahrtsfonds ihre soziale Aufgabe erfüllen und erweiterte Unterstützungsleistungen ausrichten können. Auch die Verbände der Wirtschaft - der Schweizerische Gewerbeverband, der Schweizerische Arbeitgeberverband, der Schweizerische Gewerkschaftsbund und Travail Suisse - unterstützen die vorgeschlagenen Revisionen in den Grundsätzen und halten diese für einen wichtigen Schritt zur Stärkung der Wohlfahrtsfonds. Der Bundesrat und rund die Hälfte der Kantone sind skeptischer. Sie sehen Umsetzungsprobleme und fürchten eine Reduktion des Steuersubstrates.
Wir haben in unserer SGK den erarbeiteten Gesetzentwurf genau unter diesen Aspekten der Vernehmlassungsresultate nochmals eingehend geprüft und sind zum Schluss gekommen, dass wir doch auf dem richtigen Weg sind. Insgesamt teilen wir in der Mehrheit die Bedenken bezüglich Umsetzbarkeit und Steueroptimierungspotenzial nicht - der Nutzen überwiegt deutlich.
Wir bitten Sie deshalb, auf die Vorlage einzutreten und sie gemäss Entwurf der Kommission gutzuheissen.
Roduit Benjamin · Mit-M · Conseil national · Valais · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Que sont les fonds de bienfaisance? Les fonds de bienfaisance sont des fondations patronales créées par un employeur en faveur de son personnel. Ils permettent un soutien financier rapide et simple en cas de menace de difficultés sociales. En outre, ils constituent un instrument important pour l'assainissement de sa propre caisse de pension. En Suisse, il existe aujourd'hui environ 1300 fonds de ce type, qui disposent d'environ 18 milliards de francs.
Que veut-on avec ce projet de loi? Les fonds de bienfaisance sont le berceau de la prévoyance professionnelle. Ils doivent pouvoir remplir leurs tâches sociopolitiques de manière moderne. En tant que législateurs, nous définissons l'orientation et les domaines de prévention. Grâce à des possibilités accrues en matière de prévention, les fonds de bienfaisance doivent disposer d'une plus grande marge de manoeuvre et d'appréciation.
Quels sont les principaux arguments en faveur de l'acceptation du projet? Il y en a six. Premièrement, il permet d'adapter les possibilités de prestations aux besoins actuels. Par le passé, les fonds de bienfaisance n'ont fourni que peu de prestations à leurs destinataires, malgré des réserves élevées. Avec les prestations de prévention visées maintenant, les fonds de bienfaisance de petite et moyenne taille doivent également pouvoir faire quelque chose pour leurs destinataires dans le cadre de la prévoyance professionnelle. Les fonds de bienfaisance auront ainsi la possibilité d'apporter une contribution opportune aux défis sociaux actuels.
Deuxièmement, il s'agit d'alléger les charges des institutions sociales. En permettant des prestations préventives, nous allégeons la charge de nos institutions sociales. Les situations difficiles des bénéficiaires peuvent être détectées à temps et prises en charge, par exemple en mettant en place un service d'accueil externe pour les collaborateurs ayant des problèmes financiers, psychiques ou sociaux, afin d'éviter ou d'atténuer les cas difficiles, ou en soutenant des mesures de formation et de perfectionnement des employés, afin de lutter contre le chômage.
Troisièmement, c'est une contribution à la lutte contre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée. Le présent projet constitue une incitation à lutter contre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et à mieux concilier vie familiale et vie professionnelle. Un soutien à la garde des enfants ou aux soins des proches est rendu possible pour les salariés. Sont également envisageables non seulement un soutien à la recherche d'emploi et le financement de mesures de replacement, mais aussi à la reconversion ou à la formation continue, notamment en cas de licenciement, de plan social ou de licenciement collectif.
Quatrièmement, c'est une contribution à la lutte contre la hausse des coûts de la santé. Le présent projet constitue une incitation à lutter contre l'augmentation des coûts de la santé en permettant la promotion de la santé et la prévention, et ce, sans devoir utiliser des fonds publics à cet effet. Des mesures de prévention en matière de santé telles que le financement de bilans de santé volontaires, de vaccinations, par exemple contre la grippe ou les tiques, ou une contribution aux primes d'assurance-maladie, notamment pour les familles, les bas salaires, etc., deviennent possibles.
Cinquièmement, il y a eu un large soutien lors de la consultation. Selon le rapport, le projet bénéficie d'un très large soutien au sein des partis politiques, à gauche comme à droite, au sein des associations économiques et des associations comme l'Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP), auprès des syndicats, auprès de onze cantons et auprès de nombreux autres destinataires de la consultation. Les cantons opposés ont en premier lieu adopté la position de la Conférence des autorités cantonales de surveillance LPP et des fondations et de la Conférence suisse des impôts (CSI). Nous avons discuté de ces doutes au sein de la commission et ils ont été réfutés.
Le sixième argument est que c'est un projet neutre sur le plan fiscal. Il n'y a pas d'extension des cas d'exonération fiscale. Un expert fiscal diplômé, le docteur Peter Lang, nous l'a démontré de manière claire lors des auditions. Le législateur a la compétence de procéder à un développement paritaire de la conception du but de la prévoyance professionnelle, ce qui est également obligatoire du point de vue fiscal. Les prestations des fonds de bienfaisance sont imposables auprès des destinataires et sont dans la plupart des cas soumises à l'AVS. Aucun substrat fiscal ou AVS n'est donc perdu.
Pour rappel, notre commission a donné suite à l'initiative par 15 voix contre 4 et 4 abstentions, et la commission soeur a fait de même à l'unanimité. A l'issue de la consultation de l'avant-projet, c'est à l'unanimité que notre commission l'a adopté à l'attention de notre Conseil.
Je reviendrai à la fin des débats pour une synthèse sur la prise de position du Conseil fédéral et sur celle de la minorité Gysi Barbara.
Page Pierre-André · 2VP-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Président (Page Pierre-André, deuxième vice-président): Mme Barbara Gysi présente la proposition de sa minorité et s'exprime également au nom du groupe socialiste.
Gysi Barbara · Mit-F · Conseil national · St-Gall · Groupe socialiste
Sie haben es gehört: Ich spreche für meine Minderheit und auch gleich für die Fraktion der SP zur Erweiterung der Zwecke der patronalen Wohlfahrtsfonds, wie sie dieses Projekt vorsieht, das durch die parlamentarische Initiative Schneeberger angestossen wurde.
Die patronalen Wohlfahrtsfonds sind in der Schweiz historisch verwurzelt. Auch 35 Jahre nach Einführung der obligatorischen beruflichen Vorsorge spielen diese Wohlfahrtsfonds immer noch eine wichtige Rolle im Vorsorgewesen; das ist wirklich ihr Hauptzweck. Allerdings gibt es nur einige wenige sehr grosse solche Vorsorgeeinrichtungen mit Ermessensleistungen und sehr viele eher kleine. Auf der einen Seite verwalten sieben, also 0,4 Prozent, der Vorsorgeeinrichtungen mit Ermessensleistungen fast 40 Prozent der gesamten Bilanzsumme. Damit garantieren sie Leistungen von 50,6 Prozent aller Leistungsbeziehenden. Auf der anderen Seite erbringen 97,6 Prozent aller Vorsorgeeinrichtungen aus nur 36,7 Prozent des Vermögens Leistungen an 40 Prozent aller Bezügerinnen und Bezüger. Das heisst, dass viele Arbeitnehmende in Notlagen gar nicht von Leistungen eines Wohlfahrtsfonds profitieren können, weil sie nicht in einer der Firmen angestellt sind, denen ein Wohlfahrtsfonds angehängt ist.
Trotz sinkender Anzahl der Vorsorgeeinrichtungen mit Ermessensleistungen ist die Bilanzsumme dieser Vorsorgeeinrichtungen über die letzten zwanzig Jahre betrachtet nicht eingebrochen, sondern konstant geblieben. Das Bundesamt für Statistik geht davon aus, dass das vorhandene Kapital auch als Puffer dient. Das ist ja auch einer der Gründe dafür, dass es eine parlamentarische Initiative gibt; sie wurde eingereicht, weil das Geld eigentlich nicht ausgegeben wird. Es ist aber trotzdem nicht auszuschliessen, dass diese Puffermasse auch dazu führen kann, dass Steuern eingespart werden, wenn im richtigen Moment - wenn in einer Firma eben höhere Gewinne anfallen - etwas in diesen Fonds verschoben wird.
Damit kommen wir bereits zum ersten Punkt, den wir grundsätzlich auch etwas kritisch sehen: Die Ausweitung der Zwecke darf nicht dazu dienen, finanzielle Mittel am Fiskus vorbeizuschleusen. Das wurde auch in der Vernehmlassung teilweise kritisch beurteilt. Auch der Bundesrat hat sich hierzu entsprechend geäussert. Das war auch für uns immer ein wichtiger Punkt. Die Erweiterung der Zwecke soll daher nicht dazu führen, das Volumen des Wohlfahrtsfonds auszuweiten, aber sie soll dazu dienen, auch bei Notlagen Mittel einsetzen zu können. Darum habe ich einen Minderheitsantrag deponiert, der vorsieht, dass die Ausgaben für die neuen Zwecke die Ausgaben für die Hauptzwecke der Wohlfahrtsfonds nicht übersteigen dürfen. Ich bin klar der Meinung, dass es sich bei der Erweiterung um sogenannte Nebenzwecke handeln muss und dass diese nicht überhandnehmen dürfen.
Zum zweiten Punkt: Die Erweiterung der Zwecke darf nicht dazu führen, dass die Firmen ihren Aufgaben in den Bereichen Aus- und Weiterbildung von Mitarbeitenden, Gesundheitsförderung, Prävention und Vereinbarkeit von Beruf und Familie - das sind alles auch Aufgaben gemäss Arbeitsgesetz, d. h., dafür trägt ein Arbeitgeber tatsächlich auch die Verantwortung - nicht mehr nachkommen oder sie eben an die Wohlfahrtsfonds delegieren oder auslagern. Dennoch ist es nicht per se falsch, wenn Wohlfahrtsfonds durch die Mitfinanzierung von Aus- und Weiterbildungen, der Gesundheitsförderung oder der Unterstützung von Vereinbarkeit von Beruf und Familie mithelfen, Notlagen zu vermeiden. Wir sind jedoch klar der Meinung, dass das eben eng ausgelegt werden soll. Darum ist auch die Aufsicht über die Wohlfahrtsfonds von grosser Bedeutung, d. h., die entsprechenden Kontrollen müssen stattfinden.
Die SP-Fraktion ist trotz kritischer Äusserungen und einiger Bedenken zur Überzeugung gelangt, dass es wichtig ist, diese Vorlage insgesamt zu unterstützen. In diesem Sinn sind wir für Eintreten. Ich bitte Sie aber auch ganz klar, meinen Minderheitsantrag zu Artikel 89a Absatz 8 Ziffer 4 zweites Lemma, dem zufolge die neu aufgeführten Zwecke volumenmässig Nebenzwecke bleiben sollen, zu unterstützen und die Vorlage am Ende auch anzunehmen.
Rechsteiner Thomas · Mit-M · Conseil national · Appenzell Rh.-Int. · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP tritt auf dieses Geschäft ein, folgt der Mehrheit und wird der Vorlage schlussendlich zustimmen. Dafür gibt es mehrere Gründe. Erlauben Sie mir kurz, einige zu erläutern. Zuerst zum Grundsatz: Die Mitte ist sich der sozialpolitischen Bedeutung der Wohlfahrtsfonds bewusst. Aus diesem Grund unterstützt sie die beantragte Ergänzung bei Artikel 89a Absatz 8 Ziffer 4 ZGB und auch die Änderung im Schlusstitel Artikel 6cbis.
Wir sind der Meinung, dass die aktuelle Praxis bezüglich der Ausrichtung von Leistungen dieser Fonds aus heutiger Sicht zu restriktiv ist und in zu hohem Masse von der Auslegung der Aufsichtsbehörde abhängt. Wir begrüssen es deshalb, dass rechtliche Klarheit geschaffen und den verantwortlichen Organen ein etwas grösserer Spielraum gewährt wird. Das entlastet in gewissen Teilen den Sozialstaat, mit Mitteln, die bereits vorhanden sind und - fast noch wichtiger - mit der neuen Möglichkeit, auch Leistungen zur Gesundheitsförderung und -prävention auszurichten. Damit können Gesundheitskosten indirekt vermieden werden. Sie wissen, das ist ein Kernanliegen der Mitte-Fraktion und ganz in unserem Sinne.
Wir wollen natürlich keine Verschiebung der bereits bestehenden gesetzlichen Pflichten des Arbeitgebers, z. B. im Bereich Aus- und Weiterbildung. Wir sehen aber sinnvolle und zweckbestimmte Leistungen, z. B. im Bereich Case-Management. Je besser ein Fall betreut wird, desto weniger wird er ein Langzeitfall, was wiederum zu weniger Leistungen aus der beruflichen Vorsorge führt. Und das ist ja die Basis der Wohlfahrtsfonds. Wir sind uns bewusst, dass die Aufnahme von Leistungen für Ausbildungszwecke, zur Vereinbarkeit von Familie und Beruf und für die bereits erwähnte Gesundheitsförderung über die eigentliche Definition der beruflichen Vorsorge hinausgeht. Wir sind jedoch der Meinung, dass diese erweiterten Leistungen vertrauensvoll in die Verantwortung der Stiftungsräte gegeben werden können. Die Aufsicht und die Kontrolle obliegen nach wie vor der Stiftungsaufsicht.
Noch kurz zu den Steuern: Die aktuelle Steuerbefreiung der patronalen Wohlfahrtsfonds soll mit dem erweiterten Nebenzweck unseres Erachtens beibehalten werden. Basierend auf der Tatsache, dass auch die neuen Leistungen steuerpflichtige Leistungen beim Empfänger darstellen - ich verweise auf die Artikel 80, 81 und 83 BVG, welche auch im Zusatz erwähnt sind -, sind insgesamt leicht erhöhte Steuereinnahmen bei Bund, Kantonen und Gemeinden zu erwarten, jedoch nur im Umfang der ausbezahlten Leistungen des Wohlfahrtsfonds. Wenn die Arbeitgeber aufgrund des erweiterten Nebenzwecks massiv mehr Gelder an patronale Wohlfahrtsfonds zahlen würden - diese Einlagen sind ja bekanntlich bei den Steuern von Bund und Kantonen abzugsfähig -, könnten theoretisch tiefere Einkommenssteuern resultieren.
Zuerst müssen aber diese Gelder bei einem Arbeitgeber vorhanden sein oder von ihm erwirtschaftet werden. Und dann muss dieser Arbeitgeber auch noch bereit sein, fürsorglich zu handeln und diese Einzahlungen in den Wohlfahrtsfonds zu leisten, im klaren Wissen, dass diese Gelder, die er für Innovation, Investition oder Erweiterung seines Geschäftsbereichs verwenden könnte, dann nicht mehr für seine Unternehmung zur Verfügung stehen. Der Arbeitgeber ist sich also bewusst, dass er die Gelder im Wohlfahrtsfonds nicht mehr direkt anzapfen kann. Diese Unwägbarkeit bezüglich Steuerreduktionen oder Steuererhöhungen, wenn mehr Leistungen aus dem Fonds bezahlt werden können, kann unseres Erachtens, in Anbetracht der konkreten und zielgerichteten Definition des Nebenzwecks, akzeptiert werden. Das Ziel, die Gelder aus dem Fonds dort einzusetzen, wo sie wirklich nützen und helfen können, bleibt, und das unterstützen wir.
Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP tritt auf die Vorlage ein, folgt in der Detailberatung der Mehrheit und wird dem Geschäft schlussendlich zustimmen.
Sauter Regine · Mit-F · Conseil national · Zurich · Groupe libéral-radical
Wir behandeln heute die Umsetzung der parlamentarischen Initiative Schneeberger. Zu Beginn erscheint es mir wichtig, zu klären, worum es bei den hier zur Diskussion stehenden Wohlfahrtsfonds oder auch patronalen Vorsorgefonds geht: Es handelt sich - und das muss betont werden - um freiwillige Leistungen von Unternehmen in Ergänzung zu den gesetzlich vorgesehenen respektive obligatorischen Vorsorgeleistungen. Diese Unternehmen zeichnen sich somit als soziale Arbeitgeber aus, die für sich eine Fürsorgepflicht gegenüber ihren Mitarbeitenden in Anspruch nehmen. Historisch gesehen, stammen solche Fonds zum Teil auch noch aus der Zeit, als es keine obligatorische berufliche Vorsorge gab, sich das jeweilige Unternehmen aber dennoch für die Absicherung seiner Mitarbeitenden verantwortlich fühlte. Gewisse Patrons widmeten z. B. auch ihren Nachlass solchen Fonds.
Die Zweckbestimmungen dieser patronalen Fonds sind durch das Gesetz relativ eng definiert. Heute können Mittel z. B. in Fällen von Unterdeckung der firmeneigenen Pensionskasse, bei Frühpensionierungen oder zur Abfederung individueller Härtefälle eingesetzt werden. Breiter dürfen die Mittel nicht verwendet werden. Gerade weil mit den obligatorischen Versicherungen bereits eine gute Absicherung der Mitarbeitenden besteht, wäre es wünschbar und vor allem auch zeitgemäss, die Mittel gezielt auch für präventive Massnahmen einsetzen zu können.
Denkbar und aus Sicht der Stiftungsorgane dieser Fonds sinnvoll wären z. B. die Finanzierung von Coachings durch Externe bei drohendem Burn-out oder anderen physischen oder psychischen Belastungen, die Unterstützung bei der Stellensuche nach Kündigungen, also Outplacement oder Weiterbildung, oder auch die Unterstützung bei der Betreuung von Kindern oder Angehörigen. Dies ist der Hintergrund der Gesetzesänderung, die wir heute diskutieren und die wir vonseiten der FDP-Liberalen Fraktion sehr begrüssen.
Heute gibt es in der Schweiz rund tausend solche Fonds, welche über etwa 12 Milliarden Franken Vermögen verfügen. Dieses Geld sollte zweckmässig eingesetzt werden und nicht brachliegen. Mit den Anpassungen des Zweckverständnisses im Bereich Prävention werden somit auch kleinere und mittlere Wohlfahrtsfonds im Rahmen der beruflichen Vorsorge etwas für ihre Destinatäre tun können.
Solche Leistungen sind im Übrigen - und das muss man auch betonen - auch eine Reaktion auf die heutigen gesellschaftlichen Herausforderungen. Schwierige Situationen von Mitarbeitenden können, wenn sie frühzeitig erkannt werden, aufgefangen werden. Das hilft nicht nur individuell, sondern entlastet im Ergebnis auch die Sozialwerke. Zu denken ist beispielsweise an die Finanzierung eines Case-Managements zur Vermeidung von IV-Fällen oder an Massnahmen zur Integration von gesundheitlich beeinträchtigten Arbeitnehmenden. Die Fonds hätten zudem die Möglichkeit, Leistungen für eine bessere Vereinbarkeit von Familie und Beruf und somit gegen den Fachkräftemangel zu erbringen.
Die Vorlage war in der Vernehmlassung breit abgestützt. Wichtig ist uns auch, dass sie steuerneutral erfolgen soll und erfolgt. Leistungen aus Wohlfahrtsfonds sind bei den Empfängern, den Mitarbeitenden, steuerbar und unterliegen in den meisten Fällen der AHV, es geht somit weder Steuer- noch AHV-Substrat verloren. Unsere Fraktion unterstützt deshalb die Mehrheit der Kommission; ihr Antrag ist die richtige Lösung.
Der Antrag der Minderheit Gysi Barbara ist jedoch nicht zielführend. Dass die Leistungen Nebenleistungen des Wohlfahrtsfonds darstellen, geht bereits aus der Rechtsnatur der Wohlfahrtsfonds hervor. Das muss nicht extra nochmals erwähnt werden. Das Wort "volumenmässig", das die Minderheit vorsieht, ist in diesem Zusammenhang schwierig, denn es wird in der Praxis Fragen aufwerfen: Wie wird das Volumen bemessen und gegebenenfalls über welche Zeitperiode? Es ist eben zu beachten, dass Ermessensleistungen der Wohlfahrtsfonds naturgemäss variieren und dass insbesondere grössere Ausschüttungen eines Wohlfahrtsfonds, z. B. zur Stärkung der Pensionskasse, nicht jährlich erfolgen, da sie meist zu einem Vermögensverzehr beim Wohlfahrtsfonds führen. Der Minderheitsantrag Gysi Barbara sorgt deshalb für Rechtsunsicherheit und ist kontraproduktiv.
In diesem Sinne bitte ich Sie, auf die Vorlage einzutreten und die Mehrheit zu unterstützen.
Porchet Léonore · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe des VERT-E-S
En toute transparence, la modification du code civil que nous propose l'initiative parlementaire Schneeberger portant sur les prestations versées à des fins de prévention par les fondations patronales de bienfaisance a d'abord suscité un peu d'agacement au sein du groupe des Verts. En effet, pour nous, les employeurs et les employeuses feraient mieux d'investir en premier lieu directement dans les prestations pour les employés plutôt qu'indirectement par le biais de fonds de bienfaisance. Cela dit, le groupe des Verts considère qu'élargir les prérogatives des versements possibles par ces fonds peut avoir un sens, car ces fondations complètent les systèmes d'assurance sociale de l'Etat en apportant, sur une base volontaire, une aide d'urgence aux salariés, retraités et survivants qui sont dans une situation financière critique en cas de vieillesse, de décès ou d'invalidité, ou encore de maladie, d'accident ou de chômage. Ainsi, le projet propose l'ajout d'un chiffre à l'article 89 alinéa 8, qui précise expressément que les fonds patronaux de prévoyance à prestations discrétionnaires peuvent contribuer au financement d'autres institutions de prévoyance en faveur du personnel. Ce nouveau chiffre précise, par ailleurs, que les fonds patronaux de bienfaisance peuvent aussi fournir des prestations dans les situations de détresse, de maladie, d'accident, d'invalidité ou de chômage non couverts par les assurances sociales, ainsi que financer des mesures de formation et de formation continue, de conciliation de la vie familiale et professionnelle, de promotion de la santé et de prévention. Tout cela évidemment est positif.
Nous avons peu d'informations sur ces fonds de bienfaisance, mais nous pouvons dire qu'ils sont créés davantage par des entreprises qui existent depuis longtemps et qui ont beaucoup de moyens. La responsabilité sociale des fondations de bienfaisance et le rôle social qu'elles jouent dans une société en constante mutation peuvent donc être négligés. Les prestations qu'elles versent pour prévenir des difficultés financières ou des situations de chômage soulèvent régulièrement des discussions avec les autorités, bien que ces prestations soient, par définition, couvertes par la fondation.
Puisqu'il y a des interprétations différentes, il est intéressant que l'on apporte une clarification aujourd'hui. Pour nous, il est important de relever que l'étendue des prestations envisagées ne doit ni aller à l'encontre des obligations des employeurs ni être utilisée à des fins d'économies d'impôt, en particulier dans le domaine de la formation continue. Les prestations versées à des fins de prévention ne peuvent et ne doivent pas constituer le seul objectif de ces fondations.
C'est pourquoi le groupe des Verts soutient ces modifications, avec cependant une exception notable, qui est la proposition de minorité Gysi Barbara, que nous soutiendrons. Cette proposition de minorité permet, en effet, de clarifier le fait que les fonds de bienfaisance doivent continuer à concerner en premier lieu l'assistance du personnel dans le domaine de la prévoyance professionnelle et ne concernent qu'accessoirement des objets secondaires nouvellement introduits, afin d'éviter d'entrer en conflit avec certains objectifs de droit fiscal. Cette proposition de minorité est un complément judicieux et cela apporte de la clarté. Le projet initial d'extension pourra alors être défendu tout en prenant en compte les réserves justifiées du Conseil fédéral.
Je vous remercie de suivre la position du groupe des Verts.
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Conseil fédéral · Jura
Le Conseil fédéral reconnaît volontiers le rôle social, et l'importance du rôle social, que jouent les fondations patronales de bienfaisance. Il soutient les prestations en lien avec leurs buts de prévoyance, qui permettent de codifier certaines pratiques actuelles ou d'apporter une clarification juridique nécessaire et bienvenue. Il s'agit concrètement du financement d'autres institutions de prévoyance, du versement de prestations en cas de détresse, pour cause de maladie, d'accident, d'invalidité ou de chômage indépendamment d'une situation de détresse, ainsi que de la disposition transitoire.
Der Bundesrat stellt hingegen fest, dass Aus- und Weiterbildungsmassnahmen, Massnahmen zur Vereinbarkeit von Familie und Beruf sowie Massnahmen zur Gesundheitsförderung und Prävention den Zweck von Wohlfahrtsfonds erheblich erweitern würden. Er kann das deshalb nicht unterstützen. Die Mehrheit der Kantone hat sich im Rahmen der öffentlichen Vernehmlassung ebenfalls in diesem Sinne geäussert.
Effectivement, concernant les mesures de formation et de formation continue, le Conseil fédéral considère qu'il n'est pas correct qu'un fonds patronal de bienfaisance finance des prestations qu'il appartient en premier lieu à l'employeur de fournir. Cela reviendrait à lui restituer indirectement ses ressources financières.
Concernant les mesures de conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle, là aussi, le Conseil fédéral considère qu'elles ne relèvent pas d'une fondation patronale de bienfaisance et qu'il ne s'agit pas de gérer une crèche ou de verser des contributions à la garde des enfants par des tiers en l'absence d'une situation de détresse existante ou imminente.
Enfin, concernant les prestations pour des mesures de promotion de la santé ou encore de prévention, comme le financement de mesures incitant les collaboratrices et les collaborateurs à pratiquer une activité physique régulière ou encore les campagnes de vaccination, le Conseil fédéral est d'avis qu'elles seraient difficiles à délimiter et qu'il incomberait à l'employeur également de les financer exclusivement.
Quant à la proposition de la minorité Gysi Barbara, elle vise à limiter les activités nouvellement proposées, et elle est bienvenue, mais elle n'apporte pas de réponse au fait qu'elles vont néanmoins au-delà des buts de la prévoyance que doivent respecter les fonds de bienfaisance.
J'en viens aux conséquences fiscales. Les conséquences financières du projet dépendront de l'importance des changements de comportement des fondations patronales de bienfaisance. En effet, si la modification de loi prévue avait uniquement pour conséquence une augmentation des prestations versées par les fondations patronales de bienfaisance à partir de la fortune existante, il en résulterait une légère augmentation des recettes fiscales de la Confédération, des cantons et des communes pour les impôts sur le revenu, en raison du principe de l'imposition des prestations. A l'inverse, si des modifications apportées devaient conduire les employeurs à augmenter de manière significative la fortune des fondations patronales de bienfaisance ou à créer de nouveaux fonds, il en résulterait une diminution des recettes fiscales.
Mais la nature de ces changements, j'en conviens, n'est pas prévisible, et le Conseil fédéral ne peut, dès lors, pas quantifier les conséquences fiscales de la modification proposée.
Vu ces considérations, je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à entrer en matière et à biffer du projet les mesures de formation et de formation continue, les mesures de conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle ainsi que les mesures de promotion de la santé ou de prévention.
Roduit Benjamin · Mit-M · Conseil national · Valais · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Voici les différentes positions de la commission sur l'avis du Conseil fédéral et la proposition de la minorité Gysi Barbara.
Vous l'avez entendu: le Conseil fédéral soutient le projet à l'exception de l'article 89a alinéa 8 chiffre 4. Selon lui, on va trop loin en accordant des prestations pour des mesures de formation, de conciliation des activités familiales et professionnelles ou de promotion de la santé; bref, tout ce qui va au-delà de la notion de prévoyance. Notre commission a cependant décidé, par 18 voix contre 0 et 6 abstentions, de s'opposer à la proposition du Conseil fédéral, estimant que ces domaines de prévention de cas de rigueur doivent faire partie intégrante du projet.
Enfin, une minorité Gysi Barbara, au même alinéa, propose une sorte de compromis avec la position du Conseil fédéral en visant à ce que cette extension des prestations ne devienne pas la finalité principale afin d'économiser des impôts. Sur la base de l'expertise fiscale que nous avons citée dans le cadre des débats, ce rajout est inutile. La commission vous recommande, par 14 voix contre 8 et 2 abstentions, d'en rester au projet initial.
En conclusion, en soutenant ce projet dans son intégralité, vous permettez aux fondations patronales de bienfaisance d'utiliser judicieusement leurs ressources non seulement en cas d'urgence, mais aussi en amont, de manière préventive, afin d'empêcher les cas de rigueur. Ainsi pourrons-nous renforcer la résilience de notre économie et de notre société et, à long terme, alléger la charge qui pèse sur nos services sociaux et sur les coûts de la santé.
de Courten Thomas · Mit-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Am Ende dieser Debatte dürfen wir - auch zuhanden des Amtlichen Bulletins - festhalten, dass das Anliegen der parlamentarischen Initiative Schneeberger breitestens abgestützt, dass Eintreten unbestritten ist. Die Mehrheit der Kommission hat keinen generellen Steueroptimierungsverdacht. Auch wenn es das Ziel ist, den Handlungsspielraum der Stiftungsräte entsprechend weiter abzustecken, ist für uns ganz klar, dass nicht die Steueroptimierung, sondern der soziale Nutzen, die Wohlfahrt - die Zweckbestimmung dieser Stiftungen - im Vordergrund stehen. Die Mehrheit Ihrer Kommission möchte den Handlungsspielraum auch auf die Aus- und Weiterbildung, also auf die Förderung von Fachkräften, und auf die bessere Vereinbarkeit von Familie und Beruf ausweiten; das ist auch ein soziales Ziel, das in diesem Rat von der Mehrheit unterstützt wird. Wir wollen die Gesundheitsförderung und die Prävention drin haben, weil das insgesamt zu einer Senkung der Gesundheitskosten führen soll.
Der Bundesrat sieht das enger. In der Kommission haben wir mit 17 zu 6 Stimmen bei 2 Enthaltungen die Version des Bundesrates abgelehnt. Auch den von der Minderheit Gysi Barbara aufgenommenen Antrag haben wir eingehend besprochen. Wir meinen, dass die Einlagen in die Fonds, die potenziell unter Steueroptimierungsverdacht stehen könnten, in ihrem Resultat, also bezüglich der Zweckbestimmung und des gesellschaftlichen Nutzens, weit über dem liegen, was als Steuerabzug infrage kommt. Der Nutzen für die öffentliche Hand ist weit grösser. Deshalb hat hier die Kommission mit 14 zu 8 Stimmen bei 2 Enthaltungen auch den von der Minderheit Gysi Barbara aufgenommenen Antrag abgelehnt.
Ich bitte Sie, der Kommission zu folgen.
Nussbaumer Eric · P-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Schweizerisches Zivilgesetzbuch (Leistungen von patronalen Wohlfahrtsfonds)
Code civil suisse (Prestations des fondations patronales de bienfaisance)
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Ziff. I Einleitung
Antrag der Kommission: BBl 2023 2078
Titre et préambule, ch. I introduction
Proposition de la commission: FF 2023 2078
Angenommen - Adopté
Art. 89a Abs. 8 Ziff. 4
Antrag der Kommission: BBl 2023 2078
Antrag des Bundesrates: BBl 2023 2481
Neuer Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf SGK-N
Neuer Antrag der Minderheit
(Gysi Barbara, Crottaz, Maillard, Porchet, Ryser, Wasserfallen Flavia, Weichelt, Wyss)
... ausrichten, sofern diese Zwecke volumenmässig Nebenzwecke des Wohlfahrtsfonds bleiben; in diesen Fällen sind ...
Art. 89a al. 8 ch. 4
Proposition de la commission: FF 2023 2078
Proposition du Conseil fédéral: FF 2023 2481
Nouvelle proposition de la majorité
Adhérer au projet CSSS-N
Nouvelle proposition de la minorité
(Gysi Barbara, Crottaz, Maillard, Porchet, Ryser, Wasserfallen Flavia, Weichelt, Wyss)
... prévention, dans la mesure où ces buts demeurent, pour ce qui est de leur volume, des buts accessoires de la fondation patronale de bienfaisance; dans ces cas ...
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Der neue Antrag der Minderheit Gysi Barbara kann sowohl mit dem neuen Antrag der Mehrheit als auch mit dem Antrag des Bundesrates kombiniert werden.
Vote
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den neuen Antrag der Mehrheit ... 187 Stimmen
Für den Antrag des Bundesrates ... 0 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Vote
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den neuen Antrag der Mehrheit ... 122 Stimmen
Für den neuen Antrag der Minderheit ... 67 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Nussbaumer Eric · P-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste
Schlusstitel Art. 6cbis, Ziff. II
Antrag der Kommission: BBl 2023 2078
Titre final art. 6cbis, ch. II
Proposition de la commission: FF 2023 2078
Angenommen - Adopté
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 189 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)
Nussbaumer Eric · P-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Das Geschäft geht an den Ständerat.