25.039
Loi fédérale sur les allocations pour perte de gain (Harmonisation des prestations dans le régime des APG). Modification
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Antrag der Mehrheit
Eintreten
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Nichteintreten
Proposition de la majorité
Entrer en matière
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Ne pas entrer en matière
Gysi Barbara · Mit-F · Conseil national · St-Gall · Groupe socialiste
Die vorliegende Revision des Bundesgesetzes über den Erwerbsersatz geht auf sechs angenommene Motionen aus beiden Räten zurück, die hiermit umgesetzt werden sollen. Es gab die zwei gleichlautenden Vorstösse Maury Pasquier 19.4270 und Marti Min Li 19.4110, "Betriebszulage bei Mutterschaftsentschädigung von Selbstständigerwerbenden". Die Angleichung der maximalen Tagessätze in der EO geht zurück auf die Motion Herzog Eva 22.4019, "EO-Entschädigungen. Gleiche maximale Tagessätze bei Militärdienst und Mutterschaft", auf die Motion 23.3015 der SGK-S, "Längeren Spitalaufenthalt der Mutter kurz nach der Geburt beim Mutterschaftsurlaub und bei der Mutterschaftsentschädigung angemessen berücksichtigen", auf die Motion Müller Damian 22.3608, "Betreuungsentschädigung. Betreuung von schwer kranken Kindern im Spital gewährleisten und die Lücke im Vollzug schliessen", sowie auf die Motion Gysin Greta 21.3734, "Vaterschaftsurlaub auch beim Tod des ungeborenen Kindes".
Der Ständerat hat die Vorlage in der Herbstsession mit einigen redaktionellen Anpassungen sowie einer materiellen Änderung in Artikel 16n Absatz 2bis betreffend die Betreuungsentschädigung einstimmig mit 41 zu 0 Stimmen gutgeheissen.
Die Gesetzesrevision führt einerseits zu einer Angleichung der EO-Entschädigungen bei den Kinderzulagen, Betriebszulagen und Zulagen für Betreuungskosten für Mütter, Väter bzw. Ehefrauen von Müttern und für Eltern, die ihre Erwerbstätigkeit zur Betreuung eines gesundheitlich schwer beeinträchtigten Kindes unterbrechen müssen, oder für adoptierende Eltern; andererseits führt sie zur Angleichung der maximalen Tagessätze bei Mutterschaft und Militärdienst. Beide Anpassungen erfolgen zwecks Gleichbehandlung.
Wenn das Neugeborene unmittelbar nach der Geburt mindestens zwei Wochen im Spital bleiben muss, wird die Mutterschaftsentschädigung länger ausgerichtet. Anspruch auf die Verlängerung besteht nur bei einem Spitalaufenthalt des Neugeborenen, nicht aber, wenn die Mutter nach der Geburt länger im Spital bleiben muss. Die Verlängerung der Mutterschaftsentschädigung bei längerem Spitalaufenthalt der Mutter hebt diese unterschiedliche Handhabung auf, indem in beiden Fällen die verlängerte Ausrichtung der Mutterschaftsentschädigung gewährt werden soll.
Heute hat der Vater bzw. die Ehefrau der Mutter keinen Anspruch auf die Entschädigung als anderer Elternteil, wenn das Kind tot geboren wird oder bei der Geburt stirbt. Die Mutter hat in solchen Fällen hingegen Anspruch auf den Mutterschaftsurlaub. Mit der Anpassung soll der Anspruch des anderen Elternteils auf die Entschädigung bestehen bleiben, auch wenn das Kind tot geboren wird oder wenn es bei der Geburt oder innerhalb von vierzehn Tagen danach stirbt. Bei der Betreuungsentschädigung für Eltern von gesundheitlich schwer beeinträchtigten Kindern sollen neue Anspruchsvoraussetzungen eingeführt werden. So soll ein Anspruch auf die Entschädigung neu in allen Fällen bestehen, in denen das Kind mindestens vier Tage hospitalisiert ist. In einem solchen Fall bedarf es keiner einschneidenden Veränderung des Gesundheitszustands und keiner schlechteren Prognose mehr, um Anspruch auf die Betreuungsentschädigung zu haben.
Die SGK-N behandelte das Geschäft an zwei Sitzungen im Oktober dieses Jahres. Ihr lag ein Antrag auf Nichteintreten vor, wie er auch heute zur Abstimmung kommt. Die Kommission beschloss mit 14 zu 8 Stimmen bei 0 Enthaltungen Eintreten. Für die Detailberatung hat die SGK-N eine Einschätzung zur Änderung des Ständerates bei der Betreuungsentschädigung bei Artikel 16n Absatz 2bis eingefordert und die Formulierung daraufhin ohne Gegenstimme präzisiert. Hiermit ist sichergestellt, dass der andere Elternteil nicht nur bei einer Frühgeburt die Betreuungsentschädigung beantragen kann und so in dieser wichtigen, belastenden Zeit für die Familie eine Beziehung zum Kind aufbauen und die Mutter genügend unterstützen kann.
Bei der Detailberatung in der Kommission gab es diverse Anträge, beim geltenden Recht zu bleiben, und intensive Diskussionen über die Dauer der Verlängerung der Mutterschaftsentschädigung beim längeren Spitalaufenthalt des Kindes oder der Mutter. Auch die Frage des Kündigungsschutzes wurde vertieft, und in der Folge wurde, gestützt auf einen weiteren Kurzbericht, eine Anpassung vorgeschlagen. Wir werden diese Punkte in der Detailberatung vertiefen.
Ich bitte Sie namens der Kommissionsmehrheit, auf das Geschäft einzutreten.
Roduit Benjamin · Mit-M · Conseil national · Valais · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
La majorité de notre commission voit cinq bonnes raisons d'entrer en matière sur le projet du Conseil fédéral tel que présenté.
Premièrement, le projet vise à harmoniser les différentes prestations du régime des allocations pour perte de gain (APG) et à les adapter aux évolutions sociales. En effet, les APG ont initialement été conçues pour compenser le manque à gagner des soldats astreints au service militaire. Elles ont été progressivement élargies à d'autres situations de pertes de revenus liées à la maternité, mais des disparités existent. Les militaires bénéficient des prestations accessoires des APG, soit les allocations pour enfants, les allocations d'exploitation et les allocations pour frais de garde. Ce n'est toutefois pas le cas pour les parents d'enfants gravement atteints dans leur santé et les parents adoptifs.
Deuxièmement, plusieurs mesures ont fait l'objet de motions déjà acceptées par nos deux chambres. Il y en a six : deux motions identiques Maury Pasquier et Marti Min Li, "Allocation de maternité pour les indépendantes. Allocation d'exploitation", la motion Herzog Eva, "Allocations pour perte de gain. Pour un montant maximal journalier identique en cas de service militaire et de maternité", la motion de la commission soeur du Conseil des États, "Prendre en considération de façon appropriée dans le congé et l'allocation de maternité l'hospitalisation de longue durée des mères juste après l'accouchement", la motion Gysin Greta, "Accorder le congé de paternité même en cas de décès de l'enfant", et enfin, "last but not least", la motion Müller Damian, "Garantir l'allocation de prise en charge en cas d'hospitalisation d'enfants gravement malades et remédier aux lacunes dans l'exécution". De plus, la présente révision partielle introduit désormais dans la loi sur les APG la possibilité d'introduire des réglementations cantonales allant au-delà du droit fédéral en matière d'indemnisation de l'autre parent. Certaines ont déjà fait l'objet de votations populaires.
Troisièmement, certaines mesures ne sont pas contestées, comme les allocations d'exploitation pour les indépendants, dont le surcoût est compensé par la suppression de l'allocation pour enfant pour les personnes en service - c'est 9 millions de francs d'économies. D'autres, comme les APG pour la garde des enfants malades, sont devenus indispensables. À ce sujet, il convient d'être clair : l'objectif du congé parental de 14 semaines entré en vigueur en 2021, permettant aux parents de s'occuper notamment de leurs enfants malades hospitalisés sans devoir renoncer à leur activité professionnelle, n'est pas atteint. En effet, les critères d'attribution de l'allocation de prise en charge sont trop stricts : il faut que l'enfant soit gravement atteint dans sa santé et que l'évolution de la maladie soit incertaine, voire potentiellement mortelle. Si les parents d'enfants atteints d'un cancer y ont accès, les refus sont nombreux pour d'autres maladies, et les critères sont souvent interprétés différemment selon les médecins et les caisses de compensation. En résultent des inégalités de traitement avec des allocations accordées différemment dans des cas de figure similaires. Un exemple : une maman bâloise s'est vu refuser une allocation lorsque, dès l'âge de 3 mois, sa petite fille a connu des crises d'épilepsie à répétition impliquant plusieurs hospitalisations. Cette situation l'empêchait de travailler durant plusieurs semaines. Motif du refus : la maladie étant existante à la naissance, il ne s'agit donc pas d'une dégradation de son état de santé.
Quatrièmement, l'essentiel du projet proposé par le Conseil fédéral, fortement soutenu lors de la consultation par l'ensemble des cantons, la majorité des associations faîtières de l'économie ainsi que la totalité des autres organisations intéressées, a été préservé par notre commission et le Conseil des États. Ce dernier, après une entrée en matière sans opposition, a apporté une seule précision pertinente - on l'a vu -, selon laquelle le séjour hospitalier directement après la naissance donne droit à une indemnité si l'enfant souffre d'une atteinte grave à sa santé. Quant aux modifications proposées par notre commission, qui seront abordées dans la discussion par article, elles ne concernent que des cas particuliers et limités, visant à assurer une égalité de traitement. Enfin, toutes ces mesures peuvent être financées avec les ressources actuelles des APG, sans augmentation des cotisations. Les réserves actuelles, d'environ 200 millions de francs, sont suffisantes. Vous avez reçu un tableau rassurant et équilibré des conséquences financières qui présentent un surcoût total annuel d'environ 70 millions de francs.
En conclusion, la commission vous propose, par 15 voix contre 8, d'entrer en matière. La minorité estime quant à elle que les assurances sociales ne sont pas destinées à couvrir tous les risques pouvant découler des situations de la vie. Elle craint aussi que le système des prestations ne continue à être élargi.
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): La parole est à Mme Gutjahr, qui va défendre sa proposition de minorité de ne pas entrer en matière. Elle s'exprimera également au nom du groupe UDC.
Gutjahr Diana · Mit-F · Conseil national · Thurgovie · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich beantrage Ihnen, auf dieses Geschäft nicht einzutreten. Die Vorlage zur Angleichung der EO-Leistungen mag harmlos wirken, doch sie bedeutet eine erhebliche Ausweitung unseres Systems. Es geht um eine nicht ganz einfache Lebenssituation für die Betroffenen, das ist unbestritten. Es trifft aber auch nicht sehr viele Personen. Die SVP-Delegation ist der Meinung, dass wir hier Gesetze für die Mehrheit machen und unser System nicht aus dem Gefühl heraus ausweiten sollten.
Die Erwerbsersatzordnung wurde geschaffen, um die soziale Sicherheit während klar definierter Dienstzeiten oder während bestimmter Lebenssituationen zu garantieren, aber nicht, um sämtliche Lebensrisiken abzudecken. In den letzten Jahren wurden die Leistungen der EO aber immer weiter ausgebaut. Heute geht es also nicht nur um eine kleine Anpassung, sondern um zahlreiche neue Bestimmungen, die zusätzliche Fragen und vor allem auch Unklarheiten schaffen. Schon in der Kommission musste mehrfach nachgefragt werden, was wie genau definiert wird. An Komplexität ist das kaum mehr zu überbieten. Ich bin der Meinung, dass wir hier eine Basis für mehr Juristenfutter schaffen.
Mit den vorgesehenen Bestimmungen wird die EO zur Versicherung in allen Lebenslagen. Auch wenn die Kosten mit rund 80 Millionen Franken vielleicht nicht extrem hoch erscheinen und keine Beitragserhöhungen vorgesehen sind, befürchten wir eine weitere schleichende Ausdehnung unseres Systems. Jede zusätzliche Leistung schafft Erwartungen und öffnet auch Türen für weitere Forderungen. Wir kennen diese Dynamik: Heute sind es wenige Fälle, morgen wird der Kreis erweitert, und übermorgen werden höhere Beiträge fällig, die dann niemand übernehmen möchte. Die Vorlage ist zudem auch ein Sammelsurium von verschiedenen Vorstössen. Einzelne Anliegen hätten wir vielleicht noch unterstützen können, aber nicht in der vorliegenden Form.
Wir machen Gesetze für die Mehrheit und nicht aus dem Gefühl heraus für Einzelfälle. Die EO ist auch keine Vollkaskoversicherung für alle Lebenslagen. Sie soll die soziale Sicherheit in klar definierten Situationen gewährleisten, nicht mehr und nicht weniger. Besonders kritisch sehen wir die Ausdehnung auf die Betreuungskosten und auf die institutionelle Betreuung. Die Betreuung von Kindern ist eine private Aufgabe und sollte nicht über die EO abgerechnet werden können. Wenn wir hier nun eine Basis schaffen, wird das System weiter ausgebaut, und irgendwann steht die Frage der Gegenfinanzierung im Raum. Das lehnen wir klar ab.
Wir sprechen oft davon, den finanziellen Rückhalt der Familien zu stärken und keine zusätzlichen Belastungen zu schaffen. Diese Vorlage geht aber in eine entgegengesetzte Richtung. Sie schafft neue Ansprüche, neue Erwartungen, neue Bürokratie. Auch wenn uns die Verwaltung gesagt hat, die Digitalisierung werde die Ausgleichskassen entlasten, bleibt die Tatsache, dass jede neue Leistung zusätzlichen Aufwand, also auch zusätzliche Kosten, bedeutet.
Zusammengefasst: Die Vorlage ist für uns unnötig und systematisch sehr problematisch. Sie erweitert die EO in einer Weise, die nicht mehr dem ursprünglichen Zweck dient. Wir wollen deshalb keine Ausweitung auf institutionelle Betreuung, keine zusätzlichen Ansprüche und keine schleichende Entwicklung hin zu einer immer grösseren Sozialversicherung.
Ich bitte Sie deshalb, meinem Minderheitsantrag auf Nichteintreten zuzustimmen und somit bei der geltenden Regelung des Gesetzes zu bleiben.
Vietze Kris · Mit-F · Conseil national · Thurgovie · Groupe libéral-radical
Dieses Geschäft steht stellvertretend für so vieles, was schiefläuft in unserem Land - aber der Reihe nach: Das Bundesgesetz über den Erwerbsersatz soll modernisiert werden, das macht Sinn. Der Bundesrat hat eine ausgeglichene Fassung vorgelegt. Den finanziell und inhaltlich bedeutendsten Teil der Revision stellt darin die Neuregelung der Betreuungsentschädigung bei einem Spitalaufenthalt des Kindes dar, was Sinn macht. Der Entwurf des Bundesrates rechnet dafür mit 60 Millionen Franken Mehrkosten im Jahr 2030.
Der Ständerat hat diesen Bereich zusätzlich ausgebaut, indem der Anspruch auch auf Fälle der direkten Hospitalisierung nach der Geburt ausgeweitet wurde, wofür der Entwurf des Bundesrates keinen Anspruch vorsah. Damit erhöhen sich die Kosten für diesen Teil um 14 Millionen auf 74 Millionen Franken. Auch das macht Sinn, auch das kann man mittragen.
Und was passierte dann? Ja, dann ging es munter weiter im Ausbauprozess. Jetzt soll auch die Maximaldauer der Verlängerung der Mutterschaftsentschädigung bei einem Spitalaufenthalt des Neugeborenen oder der Mutter nicht auf 56 Tage begrenzt bleiben, sondern sie soll unlimitiert gelten. Das wiederum hat einen Einfluss auf die im OR geregelten Kündigungsfristen bei Mutterschaft. Immerhin sollen diese Fristen nicht korrespondierend ebenfalls unlimitiert gelten. Nach dem Modell der knappen Mehrheit sollen die Kündigungsfristen allerdings von den bestehenden acht auf zwölf Wochen verlängert werden. Warum? Ja, warum eigentlich? Aus Prinzip, um den Arbeitgeberinnen und Arbeitgebern Steine in den Weg zu legen?
Weil man schon am Ausbauen ist, soll im EOG auch gleich die Vorgabe gestrichen werden, dass maximal 21 der insgesamt 98 Taggelder für die Betreuungsentschädigung für die Genesung bezogen werden können, notabene also für die Zeit nach dem Spitalaufenthalt. Warum? Ja, warum eigentlich? Um eine Versicherung maximal ausnutzen zu können?
So geht das nicht. Wir können nicht einen Ausbau vornehmen, diesen nochmals ausbauen, ihn dann noch weiter ausbauen und uns dann wundern, dass die Bevölkerung einfach nur noch staunt, was denen in Bern wieder einfällt. Das Volk soll den Gürtel enger schnallen, aber hier wird eine Supervollkaskolösung gezimmert. Schon die ständerätliche Variante ist eine Vollkaskolösung und in dieser Form nachvollziehbar und menschlich. Es macht Sinn, diesen Weg zu gehen. Aber diese letzte Ausbaurunde, nein, die braucht es wirklich nicht. Dieser zusätzliche Ausbau hat auch nichts mehr mit Solidarität zu tun, sondern ist einfach Ausdruck einer gefährlichen Haltung, nämlich dass wir nicht einmal mehr im Übermass in der Lage sind, noch masszuhalten. Hier wird der Wald vor lauter Bäumen nicht mehr gesehen.
Dennoch empfiehlt Ihnen die FDP-Fraktion, auf das Geschäft einzutreten. Denn es ist wichtig und richtig, sozial und solidarisch, das EOG zu modernisieren und es gerade in diesem sensiblen Bereich, bei einem Spitalaufenthalt des Kindes, zu erweitern und die Betroffenen zu unterstützen. Der Handlungsbedarf ist da. Es macht Sinn, das EOG anzupassen, aber wir nehmen Sie in die Pflicht, masszuhalten, wenn Sie auf das Geschäft eingetreten sind. Denn nur auf diese Weise ermöglichen Sie den wenigen eine sehr sichere Lösung und den vielen die Möglichkeit, guten Gewissens solidarisch zu sein.
Marti Samira · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste
Geschätzte Frau Kollegin Vietze, ich habe Ihnen jetzt zugehört. Wenn man Sie so reden hört, hat man das Gefühl, dass wir Leistungen für Hunderttausende Personen im Land ausbauen, weshalb die FDP-Fraktion die Änderung nun ablehne. Können Sie mir bestätigen, dass es real darum geht, dass Sie diese Vorlage offenbar ablehnen wollen, weil wir in einigen wenigen hundert Fällen im Jahr, in denen Kinder bereits in der 23. oder 24. Schwangerschaftswoche zur Welt kommen, nun den Frauen eine etwas längere Mutterschaftszeit ermöglichen wollen, damit sie nicht bei einem korrigierten Alter von vier Wochen wieder zur Arbeit zurückmüssen? Ist es das, was die FDP-Fraktion heute ablehnt?
Vietze Kris · Mit-F · Conseil national · Thurgovie · Groupe libéral-radical
Nein, wir wollen uns solidarisch verhalten. Ich habe auch gesagt: Im Grundsatz nehmen wir die ständerätliche Vorlage ja an, die finden wir sinnvoll. Aber die Ausbauschritte, die noch zusätzlich draufgepackt wurden, sind uns einfach zu viel.
Piller Carrard Valérie · Mit-F · Conseil national · Fribourg · Groupe socialiste
Le groupe socialiste soutient clairement l'entrée en matière sur ce projet d'harmonisation du régime des allocations pour perte de gains (APG). Il a pour but de mettre en oeuvre plusieurs interventions parlementaires qui souhaitent mieux coordonner les différentes prestations des APG. La consultation a été sans équivoque : la majorité des acteurs, l'ensemble des cantons et la plupart des associations fédérales de l'économie ont appuyé l'avant-projet et souligné l'urgence d'une harmonisation. Le Conseil des États l'a d'ailleurs accepté à l'unanimité.
Face à l'importance croissante des APG, il est indispensable d'adapter ce régime pour assurer une cohérence d'ensemble et garantir une égalité de traitement entre tous les bénéficiaires. Le projet poursuit précisément cet objectif : harmoniser les prestations et les adapter aux réalités d'aujourd'hui. Nous saluons en particulier la possibilité offerte aux cantons d'aller au-delà du droit fédéral pour l'indemnisation de l'autre parent. Leur marge de manoeuvre est ainsi préservée. À la demande, notamment, de notre commission soeur, l'administration a analysé en détail l'articulation entre les APG, les autres assurances sociales et le code des obligations, ainsi que les risques du cumul des prestations. Son rapport du 14 août est clair, il n'existe aucun problème de délimitation et la surindemnisation est exclue par la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales.
Dans ce contexte, l'attitude du groupe UDC, qui refuse même d'entrer en matière, est incompréhensible, d'autant que le projet est financièrement maîtrisé. Son coût d'environ 70 millions de francs est couvert par les ressources actuelles des APG, sans hausse de cotisation. Les mesures proposées permettront par ailleurs de mieux soutenir les situations particulières, tout en soulageant les employeurs. Les APG couvriront 80 pour cent du salaire, jusqu'à 220 francs par jour, ce qui évitera aux entreprises, en particulier aux PME, de devoir assumer seules ces charges. Les frais fixes des indépendants seront mieux reconnus. Il ne s'agit pas d'étendre les prestations, comme le prétendent l'UDC ou le Parti libéral-radical, mais de rétablir l'égalité de traitement dans des cas particuliers. Les personnes concernées sont principalement des familles en situation très difficile, qui sont confrontées par exemple à une situation difficile lorsque l'enfant est décédé juste après la naissance, lorsque la mère doit être hospitalisée ou encore lorsque l'enfant gravement malade doit rester plus de quatre jours à l'hôpital. Ce projet nous permet de soutenir ces familles à moindre coût. Dans ces moments difficiles, pouvoir se consacrer à sa famille sans craindre pour son emploi ou sa sécurité financière fait toute la différence. Pour les entreprises, ce dispositif met fin à un dilemme intenable, à savoir continuer à verser le salaire ou licencier un parent déjà en détresse. Grâce à l'indemnité APG, ce choix n'a plus lieu d'être.
Pour toutes ces raisons, je vous invite, avec le groupe socialiste, à résolument entrer en matière sur ce projet.
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): M. Hess, pour le groupe du Centre, va s'exprimer pour l'entrée en matière et la discussion par article.
Hess Lorenz · Mit-M · Conseil national · Berne · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Die Mitte-Fraktion ist der Meinung, dass die Regelung der EO angepasst werden muss. Es geht zum einen um eine Harmonisierung, um Gerechtigkeit, und es geht zum andern um die Anpassung an gesellschaftliche Veränderungen. Dazu vielleicht ein Punkt gleich vorweg, der vorhin auch in der Kurzdebatte ein Thema war: Die beantragten Massnahmen können ohne Beitragserhöhungen aus den Mitteln der EO gedeckt werden. Es braucht keine Beitragserhöhungen, und auch die Reserven der EO - sie betragen etwa 200 Millionen Franken - werden nicht angetastet. Wir können hier nicht von einem exorbitanten Ausbau sprechen. Es geht tatsächlich darum, in Spezialfällen, in Härtefällen einen Ausgleich zu schaffen.
Inhaltlich geht es um die Betreuung kranker Kinder und um Betriebszulagen für Selbstständigerwerbende. Dort ist der erste Handlungsbedarf gegeben. Weitere Massnahmen, die in der Vorlage drin sind - das wurde anfangs auch von der Kommissionssprecherin ausgeführt -, haben ihren Ursprung in Vorstössen, die von beiden Kammern angenommen worden sind.
Entscheidend ist tatsächlich, dass wir hier nicht einen Ausbau ins Uferlose machen, dass wir hier keine schrankenlose Regelung einführen und dass wir auch keinen Selbstbedienungsladen machen. Wir greifen dort ein, wo es nötig ist, und wir haben, wie eingangs gesagt, die Mittel, um das ohne Beitragserhöhungen zu machen. Denken Sie an die vorhin erwähnte Frage der problematischen Frühgeburten: Der Anteil der Fälle, um die es hier geht, liegt bei 1 Prozent; es sind nicht mehr und nicht weniger. Da werden nicht Tür und Tor geöffnet, damit sich jemand noch mehr bedienen kann.
Aus den genannten Gründen und insbesondere wegen der Tatsache, dass die Finanzierung hier gesichert ist, auch langfristig, ist die Mitte-Fraktion erstens für Eintreten und zweitens immer für die Anträge der Mehrheit.
Hässig Patrick · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe vert'libéral
Seit ihrer Einführung im Jahr 1953 als reine Soldatenentschädigung wurde die EO stetig weiterentwickelt, dies, um weitere vorübergehende Ausfälle des Erwerbseinkommens abzudecken. So leistet die EO heute einen entscheidenden Beitrag nicht nur zur gesellschaftlichen Verträglichkeit des Milizsystems, sondern auch zur Unterstützung von Personen bei Elternschaft, bei Adoptionen sowie bei der Betreuung gesundheitlich schwer beeinträchtigter Kinder. In diesem Bereich hat sich die Gesellschaft aber mittlerweile so weiterentwickelt, dass es angezeigt ist, gewisse Angleichungen bei der EO vorzunehmen, um nicht mehr gerechtfertigte Ungleichheiten zwischen den Leistungen aufzuheben.
Insbesondere sollen nicht mehr nur Dienstleistende, sondern auch die übrigen selbstständigerwerbenden EO-Empfängerinnen und -Empfänger Anrecht auf eine Betriebszulage haben. Der Anspruch auf eine Mutterschaftsentschädigung soll bei einem Spitalaufenthalt der Mutter verlängert werden, analog zur Verlängerung der Mutterschaftsentschädigung beim Spitalaufenthalt eines neugeborenen Kindes. Beim Tod eines Kindes vor, während oder unmittelbar nach der Geburt soll nicht nur der Anspruch der Mutter, sondern auch der des anderen Elternteils bestehen bleiben. Schliesslich sollen die Anspruchsvoraussetzungen der Betreuungsentschädigung für Eltern von gesundheitlich schwer beeinträchtigten Kindern gelockert werden. Hinzu kommen weitere Anpassungen, auf die ich nicht näher eingehe, da sie bereits von den Berichterstatterinnen und Berichterstattern ausgeführt wurden.
Aus Sicht der Grünliberalen Fraktion sind die Anpassungen allesamt wünschenswert und stellen eine Verbesserung gegenüber der heutigen rechtlichen Situation dar. Die Vorlage stellt einen wichtigen Fortschritt dar, um die EO moderner, fairer und auch familienfreundlicher zu machen. Gerade Familien mit schwierigen Schicksalen werden damit besser geschützt.
Besonders hervorzuheben ist, dass all diese Anpassungen möglich sind, ohne dass dafür die EO-Beiträge erhöht werden müssten. Die geschätzten Mehrkosten von rund 68 Millionen Franken können über die bestehenden Reserven finanziert werden. Ebenfalls erwähnenswert ist, dass die Ausgleichskassen nicht mit einem nennenswerten Mehraufwand rechnen müssen, wie die Verwaltung in der Kommission versichert hat. Die zusätzlichen Entschädigungen, die durch die Vorlage eingeführt werden, können durch die ab Januar 2026 sukzessive eingeführte EO-Digitalisierung kompensiert werden, da diese die Prozesse erheblich vereinfacht.
Alles in allem handelt es sich um ein zeitgemässes, ausgewogenes und sozial gerechtes Update eines wichtigen Systems.
Ich bitte Sie deshalb im Namen der Grünliberalen Fraktion, auf die Vorlage einzutreten und bei allen offenen Punkten der Mehrheit Ihrer Kommission zu folgen.
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): Mme Porchet, pour le groupe des Verts, va s'exprimer pour l'entrée en matière et la discussion par article.
Porchet Léonore · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe des VERT-E-S
Le projet que nous examinons aujourd'hui corrige enfin une loi qui a été conçue historiquement, mais aussi récemment, par et pour des hommes, avec l'armée en priorité. Ce n'est d'ailleurs pas une surprise que la seule opposition à l'entrée en matière provienne du même groupe que celles et ceux qui souhaitent couper dans toutes les mesures d'égalité pendant le débat budgétaire. Comme nous l'avons justement vu ce matin dans ce débat budgétaire, la politique suisse reflète encore aujourd'hui des priorités des années 1950, à l'époque où a été constituée la loi fédérale sur les allocations pour perte de gain, une époque où la norme masculine, le service militaire, méritait de l'attention et de l'argent et où le travail de soins, la parentalité, les accouchements, les hospitalisations périnatales et finalement la santé étaient invisibles dans la loi. Cette loi fédérale sur les allocations pour perte de gain en est un parfait exemple.
Aujourd'hui encore, une personne qui effectue un service militaire ou civil obtient des prestations accessoires étendues, mais une mère hospitalisée après un accouchement compliqué, un père ou une épouse de mère qui s'occupe d'un nouveau-né gravement atteint, un parent adoptif ou encore une famille vivant la maladie sévère d'un enfant, elles et eux, n'y ont pas droit. Cette asymétrie n'est pas seulement injuste, elle dit quelque chose des priorités de notre système légal, et il est temps que cela change. Des mesures ciblées, essentielles et longtemps attendues sont donc l'objet de ce débat.
Le projet apporte quatre améliorations majeures : une harmonisation des prestations pour mettre fin à des incohérences structurelles qui pénalisent les familles, une prolongation de l'allocation de maternité lorsque la mère est hospitalisée plus longtemps, un maintien de l'allocation pour l'autre parent en cas de décès du nouveau-né et une extension du droit à l'allocation de prise en charge lors de l'hospitalisation de l'enfant. Ce sont des cas rares, mais extrêmement lourds pour les individus et les familles, pour les humains. Ces familles n'ont pas choisi d'y être confrontés. Notre système social doit pouvoir les soutenir dans ces moments-là.
Nous soutenons, comme la majorité de la commission, les précisions apportées notamment par le Conseil des États aux articles suivants : à l'article 16n, visant à reconnaître le droit aux indemnités dès l'hospitalisation postnatale sans exiger une détérioration de l'état de santé du nouveau-né - vous imaginez la situation actuelle à laquelle sont confrontés les parents -, à l'article 16c, visant à supprimer la limite rigide de 56 jours pour prolonger l'allocation de maternité, à la modification correspondante du code des obligations pour les 12 semaines de protection contre le licenciement, et, à l'article 16q, visant à supprimer la restriction des 21 jours pour les cas de convalescence.
Refuser ces propositions de minorité, c'est refuser qu'on restreigne les droits et proposer une loi qui rattrape enfin la réalité de la société. Ce projet ne révolutionne pas les APG ; il corrige la situation actuelle. Il met les droits au même niveau minimal d'un État moderne, en reconnaissant les familles recomposées ou arc-en-ciel, les parents adoptifs, les indépendants et les indépendantes et les situations médicales graves autour de la naissance. Le coût est couvert, cela n'implique aucune augmentation des cotisations. Ce n'est pas une extension des prestations, mais une correction de la situation actuelle injuste.
C'est aussi une aide pour les PME, dont les patrons ont très souvent beaucoup plus de coeur que la majorité de ce Parlement. Ce projet est une manière de dire que, oui, les familles comptent ; oui, la santé compte ; oui, les moments de vulnérabilité autour de la naissance méritent un vrai soutien et ce soutien ne doit pas seulement être à la charge des patrons. Surtout, notre système légal doit enfin cesser d'être aveugle au travail des soins, au vécu des parents et à la réalité des femmes.
Je vous remercie de suivre la position du groupe des Verts à ce sujet.
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Conseil fédéral · Jura
Il est utile de mentionner que, depuis son entrée en vigueur en 1953, la loi sur les allocations pour perte de gain, qui visait initialement à indemniser les pertes de gain liées au service militaire, a progressivement - et c'est bien ainsi - élargi son champ d'application. Elle couvre désormais aussi les pertes de gain pour les autres types de service, mais également celles en lien avec la parentalité, l'adoption ou encore la prise en charge d'un enfant gravement atteint dans sa santé. Compte tenu du développement de la loi par étapes, force est de constater qu'un manque d'harmonisation se fait désormais ressentir, et ce, dans les diverses dispositions légales. Le projet a dès lors pour objectif, en réponse également à diverses interventions parlementaires relevées précédemment, d'harmoniser les différentes prestations existantes et de les adapter aux évolutions de la société.
Un premier paquet de mesures vise à harmoniser les allocations accessoires du régime des APG, qui ne sont actuellement attribuées qu'aux personnes qui effectuent un service. Il s'agit en premier lieu de l'allocation pour enfant, que le droit en vigueur n'octroie qu'à une personne effectuant son service. Dans la mesure où, en parallèle, cette personne reçoit aussi une allocation familiale, il y a une double indemnisation qui ne se justifie pas et entraîne une inégalité de traitement avec les autres bénéficiaires du régime APG auxquels l'allocation pour enfant n'est pas octroyée. Par conséquent et dès lors, le Conseil fédéral estime que l'allocation pour enfant dans le régime des APG doit être supprimée, ce qui permet une économie de l'ordre de 9 millions de francs en 2030.
Une allocation couvre par ailleurs actuellement les frais de garde lorsque le service empêche la personne astreinte de s'occuper de ses enfants. Pour des raisons d'égalité de traitement, le Conseil fédéral souhaite étendre cette allocation à l'ensemble des congés indemnisés par le régime des APG, mais de façon limitée aux frais engendrés par un accueil institutionnel. Cette extension concernera peu de personnes, de sorte que les coûts resteront marginaux.
Le régime des APG octroie en outre une allocation d'exploitation aux indépendants qui font du service et qui, en raison de leur absence, doivent supporter les frais courants pour l'exploitation de leur entreprise. Étant donné que les personnes qui bénéficient d'un congé indemnisé par les APG peuvent également être confrontées à ces frais supplémentaires, le Conseil fédéral propose d'étendre l'allocation d'exploitation à l'ensemble du régime des APG. Cette extension devra induire des coûts supplémentaires d'environ 8 millions de francs en 2030.
Der Entwurf des Bundesrates sieht zudem Verbesserungen bei den Leistungen vor, um besonderen Lebenssituationen Rechnung zu tragen. Der Bundesrat sieht vor, den Mutterschaftsurlaub und die Mutterschaftsentschädigung auf maximal 56 Tage zu verlängern, wenn die Mutter mindestens zwei Wochen im Spital bleiben muss, wie dies bereits bei einem Spitalaufenthalt des Neugeborenen der Fall ist. Zudem ist vorgesehen, den Urlaub des anderen Elternteils zu verlängern, wenn die Mutter während ihres 14-wöchigen Mutterschaftsurlaubs länger als zwei Wochen im Spital bleiben muss. Die Verlängerung entspricht der Dauer des Spitalaufenthalts, jedoch höchstens bis zum 97. Tag nach der Geburt.
Les coûts de la prolongation du versement de l'allocation de maternité en cas d'hospitalisation de la mère sont estimés à environ 2 millions de francs, au maximum, en 2030. Ceux de la prolongation du congé de l'autre parent se monteraient à environ 1 million de francs en 2030, au maximum.
Le projet prévoit également de maintenir le droit à l'allocation à l'autre parent lorsque l'enfant est mort-né ou décède à la naissance ou durant les quatorze jours qui suivent. Cela permettra aux parents d'être ensemble pour faire face à une situation terrible, à une épreuve. Les jours de congé résiduels devront cependant être pris en bloc, et ce, dès le lendemain du décès de l'enfant. Cette mesure induit un coût d'environ 1 million de francs en 2030.
Schliesslich beantragt der Bundesrat, die Voraussetzungen für den Anspruch auf die Betreuungsentschädigung weniger streng auszugestalten. Sie wird künftig in allen Fällen gewährt, in denen ein Kind mindestens vier Tage lang im Spital ist, unabhängig vom Schweregrad der Gesundheitsbeeinträchtigung, mit Ausnahme von Spitalaufenthalten direkt nach der Geburt. Heute besteht nur bei der Betreuung eines schwer kranken Kindes Anspruch auf die Betreuungsentschädigung.
Die Mehrkosten dieser Massnahmen werden sich im Jahr 2030 auf rund 60 Millionen Franken belaufen.
Globalement, les coûts générés par l'ensemble des modifications proposées sont estimés à 63 millions de francs en 2030 et peuvent être couverts par les ressources actuelles du régime des APG sans que le taux de cotisation doive être relevé.
Il est également appréciable de mentionner que les mesures proposées soulageront les employeurs, qui ne seront plus seuls à assumer l'ensemble des coûts. En effet, le régime des APG prendra en charge 80 pour cent du salaire des personnes concernées, et ce, jusqu'à concurrence de l'allocation maximale de 220 francs par jour. Pour les indépendants, leurs frais fixes seront globalement mieux pris en considération.
La majorité des participants à la consultation, notamment l'ensemble des cantons qui ont pris position, la majorité des associations faîtières de l'économie ainsi que la totalité des autres organisations intéressées ont soutenu l'avant-projet dans son ensemble et souligné la nécessité d'harmoniser les prestations dans le régime des APG.
Au vu de ces considérations, je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à suivre la majorité de la commission de votre conseil et à entrer en matière sur ce projet.
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): Les rapporteurs renoncent à reprendre la parole. Nous allons donc voter sur la proposition de non-entrée en matière de la minorité Gutjahr.
Vote
Abstimmung - Vote
Für Eintreten ... 128 Stimmen
Dagegen ... 59 Stimmen
(4 Enthaltungen)
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Bundesgesetz über den Erwerbsersatz (Angleichung der EO-Leistungen)
Loi fédérale sur les allocations pour perte de gain (Harmonisation des prestations dans le régime des APG)
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress; Ziff. I Einleitung; Gliederungstitel vor Art. 1a; Art. 4; 6
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule ; ch. I introduction ; titre précédant l'art. 1a ; art. 4 ; 6
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Le président (Page Pierre-André, président): Nous mènerons un seul débat sur les propositions des différentes minorités.
Gutjahr Diana · Mit-F · Conseil national · Thurgovie · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich bitte Sie, meine Minderheitsanträge zu unterstützen. Weshalb? Beim Eintreten habe ich gesagt, dass die Vorlage zur Angleichung der EO-Leistungen auf den ersten Blick harmlos erscheinen mag. Doch sie bedeutet eine erhebliche Ausweitung unseres Systems und ist extrem komplex. Wer die Botschaft liest und auch einmal die Fahne zur Hand nimmt, merkt schnell: Klarer wird es mit diesen Anträgen nicht. Wer was wann und wie bekommt, bleibt kompliziert. Ursprünglich war die Erwerbsersatzordnung dazu gedacht, Lohnsicherheit in klar definierten Situationen zu gewährleisten. Von diesem Weg sind wir längst abgekommen. Heute stehen wir vor einer weiteren Ausdehnung - und genau das lehnen wir ab. Deshalb stellen wir auch unsere Minderheitsanträge.
Wir schauen dabei besonders kritisch auf die Ausdehnung bei den Betreuungskosten und generell auf die institutionelle Betreuung. Die Betreuung von Kindern ist eine private Aufgabe und sollte nicht über eine Sozialversicherung wie die EO abgerechnet werden. Wenn wir hier eine Basis schaffen, wird das System weiter ausgebaut.
Bei meinen Minderheitsanträgen bei Artikel 7 und weiteren - sie stehen auf Seite 3 der Fahne - geht es generell um die Frage der Betreuungskosten. Dabei soll es keine Zulagen für Betreuungskosten im Zusammenhang mit der Mutterschaftsentschädigung, der Entschädigung des anderen Elternteils, der Betreuungsentschädigung oder der Adoptionsentschädigung mehr geben. Dabei darf es bei der Zulage zur Dienstentschädigung sicher keine Einschränkung auf rein institutionelle Kinderbetreuung geben. Das muss weiterhin offen formuliert bleiben. Warum ist das so? Der Mutterschafts-, der Vaterschafts- und der Adoptionsurlaub sind genau dafür gedacht, den Eltern Zeit für die Betreuung ihrer Kinder zu geben. Sollten sie aus bestimmten Gründen dazu nicht in der Lage sein, liegt es dabei in ihrer Verantwortung, alternative Lösungen zu organisieren, statt beim Staat oder gar bei der EO anzuklopfen. Die EO ist nicht dazu gedacht, Kosten für die Betreuung durch Dritte zu decken.
Mit der Minderheit bei Artikel 16c Absatz 3 beantrage ich, dass es bei einem längeren Spitalaufenthalt der Mutter keine Verlängerung der Mutterschaftsentschädigung und der Entschädigung für den anderen Elternteil gibt. Es geht um den Spitalaufenthalt der Mutter, nicht des Kindes. Wir sollten beim geltenden Recht bleiben, wo das Kind im Zentrum steht. Die Regelung soll sich nicht auf die Mutter beziehen.
Bei Artikel 16q Absatz 2bis bitte ich Sie ebenfalls, die Minderheit zu unterstützen. Es geht darum, dass bei der Hospitalisation eines Kindes ab dem vierten Tag ein Taggeld für die Dauer des Spitalaufenthalts und der Genesung ausbezahlt wird, insgesamt höchstens 98 Taggelder, davon höchstens 21 Tage für die Genesung. Die Mehrheit will die Begrenzung auf 21 Tage streichen. Das wäre ein weiterer Ausbau. Wir bitten Sie deshalb, hier die Version des Bundesrates, die meiner Minderheit entspricht, zu unterstützen.
Zusammengefasst: Die Vorlage führt zu einer weiteren Ausweitung der EO, die wir nicht mittragen können. Wir wollen keine zusätzliche Bürokratie, keine neuen Ansprüche und auch keine schleichende Entwicklung hin zu einer Vollkaskoversicherung für alle Lebenslagen. Die EO soll ihren ursprünglichen Zweck erfüllen, nicht mehr und nicht weniger.
Ich danke Ihnen für die Unterstützung meiner Minderheitsanträge.
Vietze Kris · Mit-F · Conseil national · Thurgovie · Groupe libéral-radical
Ich spreche für meine beiden Minderheiten und gleichzeitig für die FDP-Fraktion.
Das eigentliche Ziel dieser Gesetzesanpassung ist eine sinnvolle Harmonisierung und Modernisierung des EOG. Nebenleistungen wie Betriebszulagen und Betreuungskostenzulagen sollen künftig nicht nur Dienstleistenden, sondern auch Eltern in Betreuungsfunktionen, beispielsweise bei schwer kranken Kindern, gewährt werden. Die Kinderzulage wird aufgehoben, da sie durch Familienzulagen ersetzt wird. Die Mutterschaftsentschädigung wird verlängert. Neu soll auch ein längerer Spitalaufenthalt der Mutter nach der Geburt zur Verlängerung der Entschädigung führen. Im schlimmen Fall, dass das Kind tot geboren wird oder kurz nach der Geburt stirbt, soll der andere Elternteil zu Recht Anspruch auf Entschädigung erhalten. Und neu soll ein Anspruch auf Entschädigung bereits ab einer Hospitalisierung von mindestens vier Tagen bestehen, ohne dass eine gravierende Gesundheitsänderung oder schlechte Prognose nötig ist.
Das sind alles sinnvolle Anpassungen. Ihre Kosten lassen sich auch mit den bestehenden Mitteln der Erwerbsersatzordnung decken, weil sie nur wenige Fälle betreffen. Aus diesem Grund empfiehlt Ihnen die FDP-Fraktion, jeweils der Mehrheit zu folgen, mit zwei wichtigen Ausnahmen, die zentral sind, wenn wir den Wald trotz der vielen Bäume noch sehen wollen.
Der erste Punkt: Bei Artikel 16c Absatz 3 legen wir Ihnen nahe, der Minderheit Vietze zu folgen. Die Maximaldauer der Verlängerung der Mutterschaftsentschädigung bei einem Spitalaufenthalt des Neugeborenen oder der Mutter soll wie auch in der ständerätlichen Version auf 56 Tage begrenzt bleiben. Die von der knappen Kommissionsmehrheit geforderte unlimitierte Verlängerung ist ein falsches Zeichen, nämlich ein Zeichen dafür, dass der Gesetzgeber keine Grenzen mehr kennt. In der Konsequenz bitten wir Sie dann auch, der Minderheit Vietze zu folgen, wenn es um die Anpassung des Obligationenrechtes in Artikel 336c geht, also dort, wo die Kündigungsfristen bei Mutterschaft geregelt sind. Diese sollen bleiben, wie sie sind.
Der zweite Punkt, bei dem wir Sie bitten, nicht der Mehrheit zu folgen, betrifft Artikel 16q Absatz 2bis EOG sowie, daraus folgend, Artikel 329i Absatz 1bis OR; das ist einer der Minderheitsanträge Gutjahr. Auf diese Weise bleibt die Regelung bestehen, dass maximal 21 der insgesamt 98 Taggelder für die Betreuungsentschädigung für die Genesung bezogen werden können. Wir sprechen hier von der Zeit, in der das Kind wieder zuhause ist. Nach 21 Tagen dürfte für die allergrösste Mehrheit der Fälle die Situation geregelt sein.
Lassen Sie uns gemeinsam das EOG modernisieren und ausbauen, aber bitte beweisen Sie in diesen beiden Punkten Augenmass, und denken Sie an die vielen, die hier mit den wenigen solidarisch sind. Setzen Sie nicht falsche Zeichen, zumal Sie damit möglicherweise den Betroffenen einen Bärendienst erweisen würden, was die gesellschaftliche Akzeptanz der Ansprüche anbelangt.
Weichelt Manuela · Mit-F · Conseil national · Zoug · Groupe des VERT-E-S
Geschätzte Kollegin Vietze, Sie haben ausgeführt, dass es bezüglich Bezugsdauer der EO keine Grenzen mehr geben würde. Das stimmt meines Erachtens nicht, die Grenze ist ja der Spitalaufenthalt. Jetzt aber zu meiner Frage: Können Sie erklären, warum Sie dagegen sind, dass der Spitalaufenthalt die Grenze ist, und warum Sie die Dauer weiter reduzieren möchten, im Gegensatz zu den Armeeangehörigen, die die EO-Leistungen für die ganze Zeit erhalten? Warum erhalten die Mütter diese nicht für die ganze Zeit des Spitalaufenthaltes?
Vietze Kris · Mit-F · Conseil national · Thurgovie · Groupe libéral-radical
Das ist eine gute Frage. Ich bleibe aber dabei, dass irgendwo Grenzen gesetzt werden müssen. Es geht mir vor allem auch um die Arbeitgebenden. Schauen Sie: Wenn jemand fehlt, müssen die Kollegen aushelfen; die Stelle muss man wieder besetzen; man muss wieder jemanden suchen können. Irgendwo muss man einen Anhaltspunkt haben, wie man hier vorgehen kann.
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): M. Aeschi maintient sa proposition de minorité, mais renonce à s'exprimer.
Graber Michael · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich äussere mich zu meiner Minderheit bei den Artikeln 16mbis, 16sbis und 16x - es handelt sich gewissermassen um einen Konzeptantrag - sowie zu meiner Minderheit bei Artikel 16t Absatz 1bis.
Bei der ersten Minderheit geht es darum, dass die Kantone, wenn es nach dem Willen der Mehrheit ginge, höhere und längere Entschädigungen für einen Elternteil vorsehen könnten. Das sehen wir kritisch, denn es ist kaum zielführend, dass man hier einen Sozialversicherungswettbewerb unter den Kantonen installiert und dass für Elternteile der gleichen Familie, die in verschiedenen Kantonen arbeiten, unterschiedliche Leistungen vorgesehen werden können. Auch für die Arbeitgeber wäre das nicht ohne, denn diese könnten ebenfalls in verschiedenen Kantonen tätig sein und verschiedene Zweigniederlassungen an verschiedenen Orten haben. Somit würden innerhalb des gleichen Unternehmens unterschiedliche Sozialleistungen für die Arbeitnehmenden bestehen, und das kann es nicht sein. Sowohl seitens der Arbeitgebenden wie auch seitens der Verwaltung würde dies notwendigerweise zu einem erheblichen Verwaltungsaufwand führen und auch mehr Bürokratie nach sich ziehen.
Schlussendlich sind auch die finanziellen Folgen heute schlicht nicht abzuschätzen. Denn die mit der Vorlage verbundenen Kosten könnten zumindest theoretisch ausufern, weil man das nach oben hin öffnet, eigentlich ohne Limit. Aus diesem Grund bitte ich Sie, meine Minderheit zu unterstützen.
Ebenso bitte ich Sie um Unterstützung meiner Minderheit bei Artikel 16t Absatz 1bis, wo wir eine Rückkehr zum geltenden Recht beantragen. Ich bitte Sie, die beantragte Streichung zu unterstützen, denn wir möchten nicht, dass der Schutz auch auf Arbeitnehmende ausgeweitet wird, die nicht für wenigstens fünf Monate oder die gar nicht erwerbstätig waren, bevor die Aufnahme des Kindes erfolgt ist. Aus diesem Grund bitten wir Sie, hier beim geltenden Recht zu bleiben.
Wyssmann Rémy · Mit-M · Conseil national · Soleure · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Wir werden den Minderheiten Gutjahr, Graber, Aeschi und Vietze folgen. Die Vertreter der Minderheiten haben ihre Anträge bereits separat begründet. Ich verweise auf diese Ausführungen.
Ich möchte noch kurz zur Minderheit Vietze sprechen, nämlich zur Verlängerung der Mutterschaftsentschädigung bei einem längeren Spitalaufenthalt der Mutter in Artikel 16c Absatz 3 Einleitungssatz: Bereits seit dem 1. Juli 2021 kann der Bezug der Mutterschaftsentschädigung um maximal 56 zusätzliche Entschädigungstage verlängert werden, wenn das Neugeborene unmittelbar nach der Geburt ununterbrochen während mindestens zwei Wochen im Spital verweilen muss. Der Handlungsbedarf war damals, als man diese Änderung einführte, seit längerer Zeit bekannt. Die damaligen Änderungen des EOG waren rückblickend gesehen notwendig, um gezielt eine bestehende Gesetzeslücke zu schliessen.
Aus unserer Sicht ist die hier nun geplante Ausdehnung der Ansprüche abzulehnen, weil kein weiterer Handlungsbedarf besteht. Mütter sind bereits heute gesundheitlich und finanziell ausreichend geschützt. Die Erwerbsersatzordnung ist speziell für die Zeit unmittelbar nach der Geburt eines Kindes vorgesehen. Ziel ist es, den Eltern die ersten Wochen nach der Geburt zu erleichtern, unabhängig von den Herausforderungen und Ereignissen, die diese Zeit mit sich bringen kann. Die in der Vorlage vorgesehenen Bestimmungen erweitern nun den Geltungsbereich der EO, sodass sie eine umfassende Absicherung in verschiedenen Lebenssituationen bieten soll.
Die Änderungen von 2021, das war vor ungefähr vier Jahren, haben eine Rechtslücke geschlossen. Die aktuellen Forderungen sind hingegen ein Ausbau der Sozialversicherung samt daraus resultierenden Zusatzkosten. Die Sozialversicherung kann, muss und soll nicht alle Lebensschicksale abdecken, sondern für alle Mütter und Väter, unabhängig von ihren spezifischen Lebenssituationen, den Erwerbsersatz für die vorgesehenen 2 bis 14 Wochen absichern.
Ich spreche noch als Fraktionssprecher zur Minderheit Vietze zu Artikel 336c Absatz 1cbis des Obligationenrechts. Hier geht es um das Kündigungsverbot des Arbeitgebers zur Unzeit nach Ablauf der Probezeit. Die Kommissionsmehrheit will hier eine Erweiterung des Kündigungsschutzes auf 12 Wochen nach Ende des verlängerten Mutterschutzes. Das lehnen wir ebenfalls ab. Es gibt keinen vernünftigen Grund für eine solche Verlängerung. Zudem stellt die Verlängerung des Kündigungsschutzes einen weiteren unzumutbaren schweren Eingriff in die Vertragsfreiheit dar. Deshalb unterstützen wir auch hier die Minderheit Vietze.
Lassen Sie mich noch etwas sagen: Das ursprünglich nur für Soldaten vorgesehene EOG wurde in den letzten Jahren zu einem unübersichtlichen Auffangnetz für alle möglichen Lebensbereiche ausgebaut. Exemplarisch sieht man dies bei Artikel 16. Dieser wurde zwischenzeitlich, beginnend bei Buchstabe a, bis zu Buchstabe x ausgebaut. Das Alphabet hat aber nur 26 Buchstaben. Es stehen nur noch x bis z zur Verfügung. Was machen Sie, wenn wir bei z angekommen sind? Wollen wir dann mit dem griechischen Alphabet fortfahren? Eugen Huber, der Vater des ZGB - er war hier in diesem Saal aktiv tätig -, wollte einfache Gesetze, die jeder verstehen kann. Dieses Gesetz versteht nun wirklich niemand mehr. Ich bin Dozent für Sozialversicherungsrecht an der Fachhochschule. Ich kann Ihnen sagen: Meine erwachsenen Studentinnen und Studenten haben echt Mühe, diesem Gesetz zu folgen. Ich sage auch: Eugen Huber würde sich nicht nur im Grab umdrehen, wenn er dieses Gesetz lesen würde, er würde geradezu im Grab rotieren.
Ich kann Ihnen als Anwalt etwas mit Bestimmtheit sagen: Dieses Gesetz ist nicht mehr überblickbar und handhabbar und wird die Ausgleichskassen weiter an den Anschlag bringen. Der Schulungs-, Beratungs- und Koordinationsaufwand wird ins Unermessliche steigen. Auch die IT muss schon wieder angepasst werden. Die Wartezeiten liegen teilweise jetzt schon bei sechs Monaten. Ansprüche, auf die man mehr als sechs Monate warten muss, sind keine Ansprüche. Und noch etwas kann ich Ihnen auch sagen: Nur die Anwälte werden von diesem Gesetz profitieren. Ich sage Ihnen schon jetzt vielen Dank für den neuen Auftrag.
Marti Samira · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste
Herr Wyssmann, ich erkläre es Ihnen gerne, wenn Sie es nicht verstehen; es ist juristisch nicht so kompliziert.
In diesen Detailfragen, die wir jetzt beraten, geht es um Mütter und um Babys. Sie wissen, ich habe dieses Jahr mein erstes Kind geboren, und ich hatte Glück: Die Geburt war drei Tage vor dem Termin, und es war eine komplikationslose Geburt. Im Rückbildungskurs, den ich danach besucht habe, habe ich eine Mutter kennengelernt, deren Kind in der 23. Schwangerschaftswoche zur Welt kam; das sind über vier Monate zu früh. Die Medizin ist heute zum Glück so weit, dass dieses Kind überlebt hat, aber es war über Monate hinweg hospitalisiert. Sie - auch Sie, Herr Wyssmann - können sich vorstellen, wie schwierig diese Zeit für die Familie war, für die Mutter, für den Vater und für das erste Kind, das bereits zwei oder drei Jahre alt war. Monatelang war dieses winzig kleine Baby im Spital. Die Eltern haben es jeden Tag besucht und mussten am Abend ohne ihr Neugeborenes wieder nachhause gehen.
Die heutige Regelung sieht vor, dass die Mutterschaftsentschädigung in diesen Fällen vorverschoben wird, sodass in der Zeit, in der das Kind im Spital ist, die Fristen noch nicht zu laufen beginnen, aber die Entschädigung endet nach maximal 56 Tagen. Warum ist das so? Der medizinische Fortschritt war damals leider noch nicht so weit, dass Kinder, die in der 23. oder in der 24. Woche zur Welt kamen, überhaupt überlebt haben. Heute überleben diese Kinder dank des Fortschritts, und die EO ist noch nicht so weit. In diesen Fällen müssten die Mütter, ginge es nach Ihnen, bei einem korrigierten Alter von vier oder fünf Wochen wieder mit der Arbeit beginnen. Diese Kinder dürfen noch nicht in die Kita. Die Kitas nehmen Kinder nicht, wenn sie erst vier oder fünf Wochen alt sind. Sie nehmen sie erst recht nicht, wenn sie extrem früh geboren sind, weil das Infektionsrisiko viel zu hoch ist. Diese Kinder müssen zuhause betreut werden.
In der Praxis führt das zu drei ganz konkreten Szenarien:
Erstens kann es sein, und das ist leider oft der Fall, dass die Mutter nach den vergangenen Monaten so erschöpft ist, dass sie krankgeschrieben ist. In diesem Fall ist der Arbeitgeber nach OR verpflichtet, den Lohn fortzuzahlen. Wenn der Arbeitgeber eine Krankentaggeldversicherung abgeschlossen hat, dann kann sich das auf die Prämien auswirken, teilweise muss die erste Zeit auch selbst bezahlt werden.
Zweitens kann es sein, dass das Kind nach wie vor schwer krank ist; dann greift die EO via Betreuungsurlaub. Dieser Fall ist gut geregelt, auch für die Arbeitgeber.
Drittens kann es sein, und das wünschen wir alle, dass das Kind nach Monaten auf der Neonatologie nun endlich gesund ist. Dann kommt gegebenenfalls auch das OR zur Anwendung, und zwar, weil die Mutter oder der Vater gesetzlich dazu verpflichtet ist, dieses Kind zu betreuen; man kann es nicht in die Fremdbetreuung geben. Auch hier bezahlt der Arbeitgeber, aber aus der eigenen Kasse, weil er für den Fall, dass die Mutter gesund ist, aber gesetzliche Pflichten zu erfüllen hat, nicht versichert ist.
Genau für diese Lücke müssen wir die EO revidieren. Die Kosten sind absolut vernachlässigbar, ich gebe Ihnen gerne ein paar Zahlen mit: Es ist weniger als 1 Prozent der Lebendgeburten überhaupt betroffen. Es sind etwas über 800 Kinder pro Jahr, die neun Wochen zu früh oder noch früher zur Welt kommen. In 470 Fällen sind Frauen nach der Geburt mehr als zwei Wochen selbst hospitalisiert. An Totgeburten, die wir heute auch regeln, gab es in den letzten zehn Jahren im Schnitt etwas mehr als 300 Fälle. Das sind wenig Fälle, aber es sind Fälle, in denen die Familien in Extremsituationen sind, und zwar in absolut unverschuldeten Extremsituationen. Sie, und da schaue ich nach rechts, sprechen jeweils darüber, die Leistungsträger und Leistungsträgerinnen unserer Gesellschaft belohnen zu wollen. Wer sind denn eigentlich die Leistungsträger dieser Gesellschaft, wenn nicht Eltern von extrem früh geborenen Kindern, die monatelang ins Spital zu ihren Neugeborenen gehen und sie jeden Abend wieder allein zurücklassen müssen, daneben vielleicht noch andere Kinder zuhause zu betreuen haben und den Schock der viel zu frühen Geburt überhaupt noch physisch und psychisch verarbeiten müssen?
Die Kosten von 1 Million Franken bei der EO, die über 1,5 Milliarden Franken jährlich umsetzt, sind absolut vernachlässigbar. Sie können Ihre Ablehnung nicht finanzpolitisch begründen. Ich kann es mir nicht anders erklären, als dass Sie entweder keine Ahnung haben, was eine Frühgeburt bedeutet, oder einfach nicht mit dem rechten Herzen hier sind.
Hässig Patrick · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe vert'libéral
Was soll jetzt hier ein Mann, der keine Kinder hat, nach einem solchen Votum einer frischgebackenen Mutter wie Samira Marti noch sagen? Ich danke für das Votum. Ich verzichte auf mein Votum und kann Ihnen sagen, dass die Grünliberale Fraktion überall die Mehrheit unterstützt. Es ist alles gesagt. Ich kann einzig anfügen, dass ich auf der Pädiatrie in einem Spital in Zürich arbeite. Ich sehe also mit eigenen Augen, was hier abgeht.
Ich empfehle Ihnen, überall der Mehrheit zu folgen. That's it.
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): Le groupe du Centre, le groupe des Verts et le groupe libéral-radical se sont déjà exprimés.
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Conseil fédéral · Jura
Le projet prévoit donc, dans un premier temps, d'étendre l'allocation pour frais de garde à l'ensemble des congés indemnisés dans le régime des APG, tandis que la minorité Gutjahr vous invite à y renoncer. Conformément au mandat transmis par le Parlement dans le cadre de la motion Herzog Eva 22.4019, il s'agit de garantir une égalité de traitement entre les bénéficiaires du régime des APG.
Bei Urlaub infolge Elternschaft führt die Gewährung einer Zulage für Betreuungskosten nicht zu einer Abkehr vom ursprünglichen Zweck des Urlaubs, nämlich Zeit mit dem Kind zu verbringen und sich um das Kind zu kümmern. Die Zulage für Betreuungskosten soll nur ausgerichtet werden, wenn sich der betroffene Elternteil nicht um das Kind kümmern kann, weil seine eigene oder die Gesundheit des anspruchsbegründenden Kindes es nicht zulässt.
De plus, le fait de ne reconnaître que les frais pour la prise en charge institutionnelle d'enfants permet de disposer d'un contrôle adéquat de ces frais. Étant donné que les situations concernées devraient être plutôt rares, les coûts supplémentaires générés par cette modification devraient également être marginaux.
Concernant l'allocation de maternité, le projet prévoit de la prolonger en cas d'hospitalisation de la mère pour une durée de 56 jours au maximum. La majorité de la commission de votre conseil propose de supprimer la limite, en prévoyant en revanche une protection contre la résiliation en temps inopportun pour une durée maximale de 12 semaines. La minorité Vietze vous propose de soutenir la version du Conseil fédéral, alors que la minorité Gutjahr vous invite à renoncer à la prolongation du congé. Les coûts supplémentaires pour la suppression de la limite de 56 jours ont été estimés à environ 1 million de francs.
La mesure proposée répond à un mandat, au mandat donné par la motion 23.3015 de la commission de votre conseil, qui visait à prendre en considération de manière appropriée dans le congé et l'allocation de maternité les longues hospitalisations des mères qui interviennent juste après l'accouchement. Comme en cas d'hospitalisation prolongée du nouveau-né, l'hospitalisation de la mère l'empêche de créer un lien d'attachement comme souhaité. La limite actuelle de 56 jours correspond aux 8 semaines d'interdiction de travailler prévues par la loi sur le travail pour les femmes ayant accouché. Cette limite concerne 85 pour cent des cas d'hospitalisation prolongée de nouveau-nés. Je précise encore le cadre concernant le nombre de situations, qui a été estimé à 1600 enfants. Pour les 15 pour cent qui dépasseraient cette limite, ce sont environ 230 situations, selon les statistiques 2023, pour lesquelles la durée d'hospitalisation est très diverse et peut aller malheureusement jusqu'à une année, sans que cette durée ne soit prévisible.
Le Conseil fédéral considère dès lors que, pour de telles situations, une solution pourrait être trouvée par le biais d'un accord avec l'employeur ou alors par un empêchement non fautif de travailler découlant de l'article 324a du code des obligations. Toutefois, force est de constater, comme cela a été relevé à quelques reprises, que cela concerne peu de situations et pour des coûts tout à fait acceptables.
Le projet prévoit en outre de maintenir le droit à l'allocation à l'autre parent en cas de naissance d'un enfant mort-né ou si l'enfant décède à la naissance ou dans les 14 jours qui suivent. La minorité Aeschi vous invite à vous en tenir au droit en vigueur. Cette adaptation met en oeuvre la motion Gysin Greta 21.3734, transmise au Conseil fédéral. Dans de telles situations dramatiques, l'autre parent doit être mis sur un pied d'égalité, si on ose le dire ainsi, avec la mère, qui, elle, conserve le droit au congé de maternité. Cela doit permettre aux deux parents d'être présents afin de faire face au deuil et d'agir en tant que soutiens.
Une autre mesure du projet consiste à prolonger l'allocation de l'autre parent en cas d'hospitalisation de la mère pendant son congé maternité. La minorité Gutjahr vous invite à y renoncer. Le Conseil fédéral considère qu'un nouveau-né a besoin de la présence de ses parents durant ses premières semaines de vie. Or, lorsque la mère est hospitalisée sur une longue période durant son congé de maternité, il s'avère nécessaire de garantir la présence de l'autre parent auprès du nouveau-né pendant toute la durée de l'hospitalisation, mais au plus jusqu'au terme du congé de maternité non prolongé. Au-delà de cette limite, la prise en charge de l'enfant peut être assurée par une solution de garde plus usuelle. Le projet prévoit en outre d'offrir aux cantons la possibilité d'octroyer des allocations plus généreuses, et la minorité Graber vous invite à y renoncer.
Considérant que le projet a pour objectif une harmonisation des dispositions, il s'agit de laisser aux cantons, et cela existe déjà pour l'allocation de maternité et encore pour l'allocation d'adoption, de financer, s'ils le souhaitent, des prestations plus généreuses par des suppléments cantonaux, si telle est donc leur volonté.
L'avant-dernière mesure concerne l'allocation de prise en charge en cas d'hospitalisation d'un enfant, qui sera à l'avenir octroyée pour les hospitalisations de plus de 4 jours. Votre commission vous propose de supprimer la limite de 21 jours de l'indemnisation pour la convalescence après l'hospitalisation. La minorité Gutjahr vous invite à la maintenir. Les conséquences financières de la suppression de cette limite de 21 jours ne peuvent pas être estimées, car la durée de la convalescence n'est, naturellement, pas connue.
Der Bundesrat wollte die Betreuungsentschädigung bei Spitalaufenthalt auf der Grundlage objektiver Kriterien gewähren, wie dies in der Motion Müller Damian 22.3608 gefordert wurde, auf der diese Änderung basiert. Je länger der Spitalaufenthalt dauert, desto länger dauert in der Regel auch die Genesung. Bei einem Spitalaufenthalt von mehr als 21 Tagen ist die Wahrscheinlichkeit gross, dass der Fall als schwerwiegend eingestuft wird und somit Anspruch auf eine Betreuungsentschädigung für eine schwere gesundheitliche Beeinträchtigung besteht.
Ne pas limiter la durée de la convalescence pourrait mener à des situations où la limite entre l'allocation de prise en charge en cas d'hospitalisation et l'allocation de prise en charge en cas d'atteinte grave à la santé deviendrait floue.
Enfin, le projet prévoit d'introduire un droit à l'allocation d'adoption pour les parents au chômage ou en incapacité de travail. La minorité Graber vous invite à y renoncer. Dans le régime des APG, les parents adoptifs sont les seuls qui n'ont pas le droit à une allocation s'ils sont au chômage ou en incapacité de travail. Le projet a pour but de corriger cette forme d'inégalité de traitement par rapport aux autres parents qui, eux, bénéficient d'un autre congé indemnisé par les APG. Une personne inscrite au chômage doit donc remplir les prescriptions de contrôle de l'office régional de placement. Autrement dit, elle a des obligations vis-à-vis de l'assurance-chômage et n'est pas forcément pleinement disponible pour l'enfant qu'elle accueille en vue de son adoption.
Au vu de ces conclusions, je vous invite d'une manière générale à suivre la majorité de la commission de votre conseil, sauf pour l'allocation de maternité en cas d'hospitalisation prolongée de la mère, où il convient de suivre la minorité Vietze, et pour l'allocation de prise en charge en cas d'hospitalisation de l'enfant, où je vous invite à suivre la minorité Gutjahr.
Wyssmann Rémy · Mit-M · Conseil national · Soleure · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Frau Bundesrätin, meine Kollegin Samira Marti hat vorhin gesagt, das Gesetz sei ganz einfach. Ich habe jetzt eine Frage in Bezug auf die Koordination: Nehmen wir einmal an, Sie haben ein Taggeld von 50 Prozent über eine Krankentaggeldversicherung und gleichzeitig ein Betreuungstaggeld und infolge eines laufenden IV-Eingliederungsfalls noch ein IV-Taggeld. Nach welcher einfachen Koordinationsregel würden Sie diesen Fall koordinieren?
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Conseil fédéral · Jura
Merci beaucoup pour la question. Vous comprendrez que ce n'est pas moi qui coordonnerai la situation, mais, par contre, je crois qu'un des éléments qu'il vous appartient de prendre en considération est le nombre d'enfants et le nombre de situations qui pourraient être concernés. Cependant, j'en conviens, le Conseil fédéral va dans le sens d'une proposition de restriction des durées d'hospitalisation à 56 jours ou à 21 jours pour les deux. Votre question est donc opportune et vous comprendrez que ce n'est pas moi qui coordonnerai la question entre les différentes assurances sociales.
Roduit Benjamin · Mit-M · Conseil national · Valais · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Il convient de rappeler les mesures qui font débat et de rappeler que, du point de vue de la majorité de la commission, même si ces mesures concernent de rares cas, elles sont toutes nécessaires au nom de l'égalité de traitement, de la spécificité des parcours, mais également en raison de lacunes révélées lors de l'entrée en vigueur du congé parental. Il ne s'agit donc pas d'une extension des prestations, mais de correctifs à apporter à des situations particulières, souvent difficiles, voire tragiques. Précisons également que la version de la commission de notre conseil n'apporte que trois modifications à celles du Conseil des États, dont une incontestée. Il s'agit de la disposition à l'article 16n où l'exigence de changement n'est pas applicable pour déterminer la gravité de l'atteinte à la santé lorsque l'hospitalisation intervient directement à la naissance. Cela ne concerne donc pas toutes les naissances prématurées, mais que très peu de cas d'enfants qui, dès la naissance, se trouvent dans une situation très précaire.
Passons en revue maintenant, dans l'ordre du dépliant, les mesures contestées. À la page 3, à l'article 7, nous avons le principe de l'extension de l'allocation pour frais de garde à l'ensemble des congés indemnisés dans les APG. La commission, par 15 voix contre 8, propose de soutenir le concept du Conseil fédéral qui fait suite à un examen global des prestations APG, notamment sous l'angle de l'égalité de traitement et en réponse notamment à la motion Herzog Eva. La minorité Gutjahr s'y oppose dans une proposition de concept concernant plusieurs articles. Selon elle, la garde des enfants devrait être réglée à titre privé et pas par le biais d'une assurance sociale telle que les APG. L'impact financier est d'environ 70 millions de francs pour cette mesure.
À la page 9, à l'article 16c, il est question de la prolongation de l'allocation de maternité en cas d'hospitalisation du nouveau-né et de la mère. La commission, par 16 voix contre 8, estime, comme le Conseil fédéral et le Conseil des États, que l'allocation doit être prolongée pour la durée effective de l'hospitalisation de la mère, comme c'est déjà le cas lorsque c'est le bébé qui est hospitalisé, pour un surcoût de 3 millions de francs. La minorité Gutjahr veut s'en tenir à sa proposition de concept et au droit en vigueur. La commission souhaite renoncer à limiter à 56 jours la durée maximale pendant laquelle est prolongé le versement des allocations. La minorité Vietze s'y oppose, estimant que cette suppression rallongerait la durée de protection contre le licenciement au-delà de ce que prévoit le code des obligations et créerait des incertitudes chez les employeurs. Par 12 voix contre 11 et 1 abstention, la commission soutient cependant la nécessité, dans ces rares cas, de trouver une solution pour les parents concernés. En effet, lorsqu'ils ramènent enfin leur enfant à la maison, la mère doit prendre la décision soit de quitter son emploi, soit de retourner immédiatement au travail. Il s'agit dès lors de compter les quatorze semaines, dans ces cas particuliers, à partir du moment où l'enfant est à la maison.
À la page 14, à l'article 16j, on prend en considération les cas de décès de l'enfant à la naissance ou dans les 14 jours. Pour la commission, par 14 voix contre 8 et 2 abstentions, le maintien de l'allocation durant cette période tragique est une évidence, à la lumière aussi des surcoûts estimés à 1 million de francs seulement. Pour la minorité Aeschi, il s'agit par contre de trouver des solutions individuelles au niveau des entreprises, tout en rappelant que les allocations pour perte de gain doivent en premier lieu permettre de s'occuper de l'enfant.
À la page 15, à l'article 16k, il est question de la prolongation de l'allocation à l'autre parent en cas d'hospitalisation de la mère. Une minorité Gutjahr s'y oppose, ne souhaitant pas étendre les prestations. La commission, par 12 voix contre 11 et 1 abstention, estime cependant nécessaire la prise en considération du père dans ces situations difficiles, en cohérence avec le congé paternité accepté en votation populaire. De plus, l'impact financier n'est que de 1 million de francs.
À la page 22, à l'article 16q, il s'agit de supprimer la condition selon laquelle 21 indemnités journalières sur 98 au maximum peuvent être perçues pour la convalescence du nouveau-né suite à son hospitalisation. Craignant des conséquences financières difficiles à estimer, une minorité Gutjahr s'y oppose. Par 12 voix contre 12 et avec la voix prépondérante de sa présidente, la commission, soutenue par les associations de handicap, maintient sa proposition aux motifs suivants. Premièrement, les hôpitaux pédiatriques attestent que la durée de la convalescence de 3 semaines est souvent suffisante. Par conséquent, les cas qui peuvent aller au-delà de 21 jours sont rares. Deuxièmement, on raccourcit de plus en plus les séjours à l'hôpital et on renvoie le plus tôt possible les patients, que ce soit les enfants ou les adultes, à domicile. Cette pratique accentue encore le besoin en soins ambulatoires intensifs. Troisièmement, si les parents n'ont pas la possibilité de s'organiser, un congé leur sera de toute manière octroyé par le médecin pour des raisons de maladie, ce que l'on veut éviter.
Relevons enfin, aux pages 20 et 27, deux propositions de la minorité Graber qui n'ont pas d'incidence financière. Il s'agit en premier lieu de l'article 16mbis qui prévoit la possibilité pour les cantons de prévoir l'octroi d'une allocation à l'autre parent plus élevée ou de plus longue durée et de prélever des cotisations à cet effet. Pour la minorité, la réglementation du congé parental devrait être élaborée au niveau fédéral afin de garantir des conditions-cadres uniformes dans toute la Suisse et d'éviter ainsi une insécurité juridique. Par 16 voix contre 8, la commission soutient la proposition du Conseil fédéral en rappelant que les cantons ont actuellement déjà la possibilité d'octroyer des allocations d'adoption et de maternité plus généreuses que celles prévues par la base légale. Les cantons de Genève et du Jura, par exemple, ont déjà une base légale populaire. De plus, la forme potestative respecte le fédéralisme. Quant à l'article 16t, relatif à l'extension du droit de l'allocation d'adoption en cas de chômage, la commission, par 15 voix contre 8, considère que le projet a pour but de corriger une inégalité de traitement entre les parents adoptifs et les autres parents. Une personne inscrite au chômage doit remplir les prescriptions de contrôle, mais n'est pas forcément pleinement disponible pour l'enfant qu'elle accueille en vue de son adoption.
Au vote sur l'ensemble, notre commission vous recommande, par 13 voix contre 11, d'adopter le projet tel que présenté et qui, dans sa finalité, vise à renforcer les liens de la famille lors de la naissance d'un enfant dans des conditions difficiles.
Gysi Barbara · Mit-F · Conseil national · St-Gall · Groupe socialiste
Sie haben es in der Detailberatung gehört: Es geht um verschiedene Punkte, die zum Teil keine grossen finanziellen Auswirkungen haben, aber für die betroffenen Familien natürlich sehr wohl sehr wichtig sind.
Bei Artikel 7 und verschiedenen weiteren Artikeln gibt es einen Antrag der Minderheit Gutjahr. Sie will die Erweiterung der Bezugsmöglichkeiten in diesen Artikeln generell streichen und beim geltenden Recht bleiben. Die Kommission hat den Antrag mit 15 zu 8 Stimmen bei 0 Enthaltungen abgelehnt.
In Artikel 10a haben wir eine redaktionelle Anpassung des Ständerates.
Zu Diskussionen kam es bei Artikel 16c Absatz 3 und Ziffer 1 Artikel 336c Absatz 1 Buchstabe cbis. Das ist die grösste materielle Änderung, die Ihnen Ihre Kommission mit 12 zu 11 Stimmen bei 1 Enthaltung beantragt. Es geht darum, den Mutterschaftsurlaub bei längerem Spitalaufenthalt von Kind oder Mutter zu entfristen, also die Befristung von 56 Tagen aufzuheben. Es geht hier natürlich um die bessere Abfederung der gesundheitlich und psychisch sehr schwierigen Situation, wenn die Mutter oder eben das viel zu früh geborene Kind lange im Spital ist, und darum, das wirklich abzusichern. Aber es geht auch um eine bessere Absicherung der Arbeitgebenden in diesen Situationen.
Die Minderheit Vietze will hier gemäss Bundesrat und Ständerat die Befristung bei 56 Tagen belassen. Dieser Minderheitsantrag betrifft auch die Verlängerung des Kündigungsschutzes. Die Minderheit Gutjahr will keine Verlängerung des Mutterschaftsurlaubs im Falle eines Spitalaufenthalts der Mutter. Dieser Minderheitsantrag betrifft nicht die Verlängerung des Urlaubs, wenn das Kind im Spital ist. Auch dieser Antrag wurde in der Kommission mit 12 zu 11 Stimmen bei 1 Enthaltung abgelehnt.
Eine Folge der Anpassung bei Artikel 336c wäre eine potenziell unbegrenzte Dauer des Kündigungsschutzes im Mutterschaftsurlaub. Diese Frage hat die Kommission in der zweiten Sitzung vertieft, und sie schlägt nun die Ergänzung vor, dass der Kündigungsschutz um maximal 12 Wochen verlängert werden kann. Mit einem solchen Kündigungsschutz von maximal 26 Wochen wären dann 94 Prozent der längeren Spitalaufenthalte von Neugeborenen abgedeckt. Dieser Anpassung hat die Kommission mit 13 zu 11 Stimmen bei 0 Enthaltungen zugestimmt. Sie wird von der Minderheit Vietze als Konzept bekämpft.
Die Verlängerung des Kündigungsschutzes des anderen Elternteils gemäss Artikel 336c Absatz 1 Buchstabe cbis OR wird von der Minderheit Gutjahr bekämpft.
Der Antrag des Bundesrates auf Verlängerung der Dauer der Ausrichtung um höchstens 56 Tage deckt nur 85 Prozent der Fälle mit einer längeren Hospitalisation der Mutter oder des Kindes ab. Insbesondere bei sehr frühen Geburten ist die Abdeckung nicht genügend. Wir haben es vorhin gehört, was das für Familien bedeutet, weswegen Ihnen eben die Kommissionsmehrheit hier ganz klar eine Verbesserung vorschlägt. Finanziell fällt das nicht ins Gewicht; es kostet rund 1 Million Franken mehr als die Version des Bundesrates und des Ständerates und ist finanziell in dem Sinn gut verkraftbar.
Bei Artikel 16j Absatz 4 will die Minderheit Aeschi im Fall der Totgeburt eines Kindes oder des Tods des Kindes innerhalb der 14 Tage nach der Geburt beim geltenden Recht bleiben und dem anderen Elternteil keinen Urlaub gewähren. Der entsprechende Antrag wurde in der Kommission mit 14 zu 8 Stimmen bei 2 Enthaltungen abgelehnt.
Dann zur Minderheit Graber, einem Konzeptantrag zu den Artikeln 16mbis, 16sbis und 16x: Herr Graber will den Kantonen keine Möglichkeit geben, über die Ansätze hinauszugehen. Ein entsprechender Antrag wurde in der Kommission mit 16 zu 8 Stimmen bei 0 Enthaltungen abgelehnt.
Die Minderheit Gutjahr zu Artikel 16q Absatz 2bis wurde mit 12 zu 12 Stimmen und mit Stichentscheid der Präsidentin abgelehnt.
Die finanziellen Auswirkungen der Beschlüsse wurden in einem Bericht veröffentlicht, wie auch alle übrigen Abklärungen. Die vom Bundesrat vorgeschlagenen Änderungen benötigen 73 Millionen Franken mehr aus der EO. Die Änderungen des Ständerates führen darüber hinaus zu 15 Millionen Franken Mehrausgaben, und die Änderung, die die Mehrheit der SGK-N beantragt, kostet rund 1 Million Franken mehr. Das sind minimale Mehrkosten für die EO, die sehr gut verkraftbar sind. Der EO-Fondsstand ist immer noch sehr stabil.
Ich bitte Sie namens der Kommissionsmehrheit, ihren Anträgen zu folgen.
Weichelt Manuela · Mit-F · Conseil national · Zoug · Groupe des VERT-E-S
Geschätzte Frau Kommissionssprecherin, ich habe eine Frage zu Artikel 16c. Vorhin haben wir Nationalrätin Vietze gehört, die erklärte, dass es für Arbeitgebende problematisch ist, wenn die EO bei einem Spitalaufenthalt von Mutter oder Kind länger als 56 Tage weiterbezahlt wird. Kleiner Einschub: Bei Männern stellt es kein Problem dar, wenn die RS länger als 124 Tage dauert. Meine Frage lautet: Ist es nicht gerade auch für Arbeitgebende von Vorteil, wenn die Entschädigung über die EO bezahlt wird? Können Sie dazu etwas sagen?
Gysi Barbara · Mit-F · Conseil national · St-Gall · Groupe socialiste
Ich habe es vorhin ja erwähnt, diese Entfristung ist auch für Arbeitgebende grundsätzlich interessant und wichtig, weil dann der Arbeitsausfall über die EO entschädigt wird. Wenn die Mütter der Arbeit fernbleiben - und das ist die Regel, weil, wir haben es gehört, so früh geborene Kinder ja gar nicht in die Kita gehen können -, dann müssen die Arbeitgeber diese Kosten selber tragen. Wenn es aber über die EO finanziert ist, dann sind gerade auch die KMU besser abgedeckt, als wenn sie das über ein Krankentaggeld bezahlen müssen - wenn sie denn überhaupt noch eine Krankentaggeldversicherung haben.
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Art. 7
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 1
... zusätzliche Kosten für die Kinderbetreuung angefallen sind ...
Art. 7
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 1
... et si elles établissent que des coûts supplémentaires pour la prise en charge d'enfants sont occasionnés ...
Le président (Page Pierre-André, président): Le vote vaut également pour les articles 16f alinéa 2, 16fbis, 16l alinéa 4, 16lbis, 16r alinéa 4, 16rbis, 16w alinéa 3bis, 16wbis et le chiffre III alinéa 2.
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 132 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 65 Stimmen
(0 Enthaltungen)
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Art. 8-10, 10a, 13, 15, 16, 16a
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16c
Antrag der Mehrheit
Abs. 3 Einleitung
Bei einem Spitalaufenthalt des Neugeborenen oder der Mutter verlängert sich die Dauer der Ausrichtung um die Dauer des Spitalaufenthalts, wenn:
Abs. 3 Bst. a, 5
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 3 Einleitung
Bei einem Spitalaufenthalt des Neugeborenen verlängert sich ...
Abs. 3 Bst. a
Gemäss geltendem Recht
Abs. 5
Streichen
Antrag der Minderheit
(Vietze, Aellen, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Glarner, Graber, Gutjahr, Hess Erich, Sauter, Thalmann-Bieri)
Abs. 3 Einleitung
... Dauer des Spitalaufenthalts, höchstens aber um 56 Tage, wenn:
Art. 16c
Proposition de la majorité
Al. 3 introduction
En cas d'hospitalisation du nouveau-né ou de la mère, la durée du versement est prolongée d'une durée équivalente à celle de l'hospitalisation, si les conditions suivantes sont réunies :
Al. 3 let. a, 5
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 3 introduction
En cas d'hospitalisation du nouveau-né, la durée du versement est prolongée ...
Al. 3 let. a
Selon droit en vigueur
Al. 5
Biffer
Proposition de la minorité
(Vietze, Aellen, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Glarner, Graber, Gutjahr, Hess Erich, Sauter, Thalmann-Bieri)
Al. 3 introduction
... d'une durée équivalente à celle de l'hospitalisation, mais de 56 jours au plus, si les conditions suivantes sont réunies :
Le président (Page Pierre-André, président): Les deux propositions de minorité à l'alinéa 3 introduction ne s'excluent pas. Je vais donc, dans un premier vote, opposer la proposition de la majorité à celle de la minorité Gutjahr, puis, dans un deuxième vote, la proposition de la majorité à celle de la minorité Vietze.
Le premier vote vaut également pour les articles 16d alinéa 2 et 16k alinéas 5 à 8 ainsi que pour le chiffre II chiffre 1 article 329f alinéa 2, article 329g alinéas 1bis, 2 et 3, article 336c alinéa 1 lettre cbis et le chiffre III alinéa 4.
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 113 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 83 Stimmen
(1 Enthaltung)
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Le président (Page Pierre-André, président): Le deuxième vote vaut également pour le chiffre II chiffre 1 article 336c alinéa 1 lettre cbis.
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 113 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 82 Stimmen
(2 Enthaltungen)
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Art. 16d Abs. 2
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Gemäss geltendem Recht
Art. 16d al. 2
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Selon droit en vigueur
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 16c.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16f
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 2
Betriebszulagen werden immer ungekürzt zusätzlich zur Mutterschaftsentschädigung ausgerichtet.
Art. 16f
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 2
L'allocation d'exploitation s'ajoute, sans réduction, à l'allocation de maternité.
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16fbis
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16fbis
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16fter; 16g Abs. 1 Bst. f, 2 Einleitung
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16fter ; 16g al. 1 let. f, 2 introduction
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16j Abs. 4
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Aeschi, de Courten, Graber, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16j al. 4
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Aeschi, de Courten, Graber, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 136 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 61 Stimmen
(0 Enthaltungen)
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Art. 16k Abs. 5-8
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16k al. 5-8
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 16c.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16kbis Abs. 3, 3bis
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16kbis al. 3, 3bis
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16l
Antrag der Mehrheit
Abs. 3, 4
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 4
Betriebszulagen werden immer ungekürzt zusätzlich zur Entschädigung des anderen Elternteils ausgerichtet.
Art. 16l
Proposition de la majorité
Al. 3, 4
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 4
L'allocation d'exploitation s'ajoute, sans réduction, à l'allocation à l'autre parent.
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16lbis
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16lbis
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16lter; 16m Abs. 1 Bst. f, 2 Einleitung
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16lter ; 16m al. 1 let. f, 2 introduction
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16mbis
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16mbis
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Le vote vaut également pour les articles 16sbis et 16x.
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 132 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 62 Stimmen
(3 Enthaltungen)
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Gliederungstitel vor Art. 16n
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre précédant l'art. 16n
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16n
Antrag der Kommission
Abs. 1 Einleitung, 2
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 2bis
... gesundheitlich schwer beeinträchtigt ist. Die Voraussetzung gemäss Artikel 16o Buchstaben a und b ist bei der Bestimmung der Schwere der gesundheitlichen Beeinträchtigung nicht anwendbar.
Art. 16n
Proposition de la commission
Al. 1 introduction, 2
Adhérer à la décision du Conseil des États
Al. 2bis
... gravement atteint dans sa santé. La condition de l'article 16o lettres a et b, n'est pas applicable pour déterminer la gravité de l'atteinte à la santé.
Angenommen - Adopté
Art. 16p Abs. 1, 5
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16p al. 1, 5
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16q
Antrag der Mehrheit
Abs. 2
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 2bis
... Anspruch auf höchstens 98 Taggelder. (Rest streichen)
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aellen, Aeschi, Amaudruz, Balmer, de Courten, Graber, Hess Erich, Silberschmidt, Thalmann-Bieri, Vietze, Wyssmann)
Abs. 2bis
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16q
Proposition de la majorité
Al. 2
Adhérer à la décision du Conseil des États
Al. 2bis
... le droit se monte à 98 indemnités journalières au plus. (Biffer le reste)
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aellen, Aeschi, Amaudruz, Balmer, de Courten, Graber, Hess Erich, Silberschmidt, Thalmann-Bieri, Vietze, Wyssmann)
Al. 2bis
Adhérer à la décision du Conseil des États
Le président (Page Pierre-André, président): Le vote vaut également pour le chiffre II chiffre 1 article 329i alinéa 1bis.
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 104 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 92 Stimmen
(1 Enthaltung)
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Art. 16r
Antrag der Mehrheit
Abs. 3-5
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 4
Betriebszulagen werden immer ungekürzt zusätzlich zur Betreuungsentschädigung ausgerichtet.
Art. 16r
Proposition de la majorité
Al. 3-5
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 4
L'allocation d'exploitation s'ajoute, sans réduction, à l'allocation de prise en charge.
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16rbis
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16rbis
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16rter, 16s
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16sbis
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16sbis
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Graber à l'article 16mbis.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16t Abs. 1bis
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16t al. 1bis
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 132 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 65 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Art. 16w
Antrag der Mehrheit
Abs. 3, 3bis
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 3bis
Betriebszulagen werden immer ungekürzt zusätzlich zur Adoptionsentschädigung ausgerichtet.
Art. 16w
Proposition de la majorité
Al. 3, 3bis
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 3bis
L'allocation d'exploitation s'ajoute, sans réduction, à l'allocation d'adoption.
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16wbis
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Streichen
Art. 16wbis
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 7.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16wter, 16wquater
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Art. 16x
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Gemäss geltendem Recht
Art. 16x
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Graber, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Gutjahr, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Selon droit en vigueur
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Graber à l'article 16mbis.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. II
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. II
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Ziff. III
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 2
Streichen
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 4
Der Anspruch nach Artikel 16n Absatz 1 entsteht für alle Kinder, die zum Zeitpunkt des Inkrafttretens ...
Ch. III
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 2
Biffer
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 4
Le droit découlant de l'article 16n alinéa 1, naît pour tous les enfants hospitalisés au moment de l'entrée en vigueur ...
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur les deux propositions de minorité Gutjahr à l'article 7 et à l'article 16c.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. IV
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. IV
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Änderung anderer Erlasse
Modification d'autres actes
Ziff. 1 Art. 329f Abs. 2
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Gemäss geltendem Recht
Ch. 1 art. 329f al. 2
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Selon droit en vigueur
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 16c.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 1 Art. 329g
Antrag der Mehrheit
Abs. 1bis, 2-4
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Abs. 1bis
Streichen
Abs. 2, 3
Gemäss geltendem Recht
Ch. 1 art. 329g
Proposition de la majorité
Al. 1bis, 2-4
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Al. 1bis
Biffer
Al. 2, 3
Selon droit en vigueur
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 16c.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 1 Art. 329i
Antrag der Mehrheit
Titel, Abs. 1, 2, 2bis, 3
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 1bis
... auf einen Betreuungsurlaub von höchstens vierzehn Wochen. (Rest streichen)
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aellen, Aeschi, Amaudruz, Balmer, de Courten, Graber, Hess Erich, Silberschmidt, Thalmann-Bieri, Vietze, Wyssmann)
Abs. 1bis
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. 1 art. 329i
Proposition de la majorité
Titre, al. 1, 2, 2bis, 3
Adhérer à la décision du Conseil des États
Al. 1bis
... Au total, il a droit à un congé de prise en charge de quatorze semaines au plus. (Biffer le reste)
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aellen, Aeschi, Amaudruz, Balmer, de Courten, Graber, Hess Erich, Silberschmidt, Thalmann-Bieri, Vietze, Wyssmann)
Al. 1bis
Adhérer à la décision du Conseil des États
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Gutjahr à l'article 16q.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 1 Art. 336c Abs. 1 Bst. cbis
Antrag der Mehrheit
vor dem Ende des verlängerten Mutterschaftsurlaubs nach Artikel 329f Absatz 2,
höchstens aber während einer Verlängerung von 12 Wochen,
oder während der Verlängerung des Urlaubs des andern Elternteils nach Artikel 329g Absatz 1bis;
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Erster Teil
vor dem Ende des verlängerten Mutterschaftsurlaubs nach Artikel 329f Absatz 2,
Dritter Teil
Streichen
Antrag der Minderheit
(Vietze, Aellen, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Glarner, Graber, Gutjahr, Hess Erich, Sauter, Thalmann-Bieri)
Erster Teil
vor dem Ende des verlängerten Mutterschaftsurlaubs nach Artikel 329f Absatz 2,
Zweiter Teil
Streichen
Ch. 1 art. 336c al. 1 let. cbis
Proposition de la majorité
avant le terme du congé de maternité prolongé conformément à l'article 329f alinéa 2,
mais au maximum pendant une durée de prolongation de 12 semaines,
ou pendant la prolongation du congé de l'autre parent conformément à l'article 329g alinéa 1bis ;
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Graber, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Première partie
avant le terme du congé de maternité prolongé conformément à l'article 329f alinéa 2,
Troisième partie
Biffer
Proposition de la minorité
(Vietze, Aellen, Aeschi, Amaudruz, de Courten, Glarner, Graber, Gutjahr, Hess Erich, Sauter, Thalmann-Bieri)
Première partie
avant le terme du congé de maternité prolongé conformément à l'article 329f alinéa 2,
Deuxième partie
Biffer
Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur les propositions de la minorité Gutjahr et de la minorité Vietze à l'article 16c.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des États
Angenommen - Adopté
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 115 Stimmen
Dagegen ... 82 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): L'objet retourne au Conseil des États.
Abschreibung - Classement
Antrag des Bundesrates
Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse
gemäss Brief an die eidgenössischen Räte (BBl 2025 1528)
Proposition du Conseil fédéral
Classer les interventions parlementaires
selon lettre aux Chambres fédérales (FF 2025 1528)
Angenommen - Adopté
Schluss der Sitzung um 13.10 Uhr
La séance est levée à 13 h 10