18.027
Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands. Übernahme der Richtlinie 2017/853 zur Änderung der EU-Waffenrichtlinie
Verfahrensbeitrag
Bundesbeschluss über die Genehmigung und die Umsetzung des Notenaustauschs zwischen der Schweiz und der EU betreffend die Übernahme der Richtlinie (EU) 2017/853 zur Änderung der EU-Waffenrichtlinie (Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands)
Arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'échange de notes entre la Suisse et l'UE concernant la reprise de la directive (UE) 2017/853 modifiant la directive de l'UE sur les armes (Développement de l'acquis de Schengen)
Block 1 (Fortsetzung) - Bloc 1 (suite)
Fridez Pierre-Alain · Mit-M · Nationalrat · Jura · Sozialdemokratische Fraktion
Dans ce premier bloc, on parle d'acquisition et de possession d'armes et d'éléments essentiels d'armes, de fabrication d'armes, d'inventaire comptable et de conservation des armes.
Je vais passer rapidement en revue les différentes propositions de minorité qui sont faites.
A l'article 4 alinéa 3, une minorité Sommaruga Carlo veut introduire les chargeurs de grande capacité dans la liste des éléments essentiels de l'arme. Cette proposition a été rejetée par la commission, par 18 voix contre 7.
A l'article 8 alinéa 2bis, une minorité Seiler Graf propose d'améliorer les conditions d'informations données par les cantons aux héritiers de personnes possédant des armes afin d'améliorer les conditions d'enregistrement et de détention de ces armes par la suite. Par 13 voix contre 7, cette proposition n'a pas reçu l'aval de la commission.
A l'article 11a alinéa 1, une minorité Galladé demande de fixer à 17 ans révolus l'âge limite à partir duquel on peut remettre en prêt une arme à un jeune tireur. La commission a rejeté cette limite, par 18 voix contre 7.
Dans le titre précédant l'article 15, ainsi que dans le titre de l'article 15, à l'article 15 alinéa 1 et à l'article 16a, la commission, par 12 voix contre 11 et 2 abstentions, a modifié le texte initial du Conseil fédéral en retirant chaque fois la notion de chargeur de grande capacité. Une minorité de la commission propose de revenir au texte initial du Conseil fédéral en reprenant la notion de chargeur de grande capacité.
A l'article 18a, il est question du marquage des armes à feu. Par rapport au droit en vigueur, le Conseil fédéral propose d'abroger la dernière phrase de l'alinéa 1: "Pour les armes à feu assemblées, le marquage d'un élément essentiel suffit." La proposition défendue par la minorité Arnold vise à en revenir au droit en vigueur et à maintenir le texte en l'état. La commission a rejeté cette proposition, par 14 voix contre 10, et a donc suivi le Conseil fédéral.
L'article 19 alinéa 3 ainsi que l'article 20 alinéa 2 traitent de la fabrication et de la transformation d'armes à titre non professionnel. Ces pratiques sont interdites, mais à l'alinéa visé par la minorité Sommaruga Carlo, le Conseil fédéral laisse aux cantons la possibilité d'autoriser des exceptions à ces interdictions. La proposition défendue par la minorité Sommaruga Carlo, qui vise à biffer cette possibilité d'exception, a été rejetée par 18 voix contre 7.
L'article 21 concerne la tenue de l'inventaire comptable et l'obligation de déclarer qui reviennent au titulaire d'une patente de vente d'armes. A l'alinéa 1 de l'article 21, le Conseil fédéral introduit la notion de chargeurs de grande capacité dans son projet. Le Conseil fédéral introduit un alinéa 1bis pour exiger de tout titulaire d'une patente de commerce d'armes la transmission par voie électronique de toute information concernant une transaction liée à une arme dans un délai de 20 jours. Je vous rappelle qu'un des buts de la directive de l'Union européenne est justement d'augmenter la traçabilité des armes. Ces textes font l'objet de quatre propositions de minorité qui ont été déposées après le vote en commission.
Tout d'abord, la proposition de la minorité I (Arnold) vise à biffer la notion de chargeurs de grande capacité à l'article 21 alinéa 1. La proposition de la minorité II (Müller Walter) prévoit de biffer la notion de chargeurs de grande capacité à l'alinéa 1 et de biffer l'obligation d'annonce de l'armurier à l'alinéa 2. La proposition de la minorité III (Flach) vise, à l'alinéa 2, à réduire le délai d'annonce par l'armurier à 10 jours au lieu de 20. Enfin, la proposition de la minorité IV (Arnold) prévoit de biffer l'obligation d'annonce de l'armurier à l'alinéa 2.
A l'alinéa 1ter, la proposition de la minorité Seiler Graf a pour but d'obliger l'armurier à signaler des transactions suspectes de munitions ou d'éléments de munition à l'autorité cantonale compétente. La commission s'y est opposée par 17 voix contre 8.
A l'article 26, enfin, la proposition de la minorité Crottaz vise, pour améliorer la sécurité et diminuer les violences domestiques, à ce que l'arme, sa culasse et les munitions soient conservées et mises sous clé séparément chez les particuliers. Par 17 voix contre 8, la commission a également rejeté cette proposition.
Glanzmann-Hunkeler Ida · Mit-F · Nationalrat · Luzern · CVP-Fraktion
Ich möchte Ihnen kurz die Haltung der Kommission bei den einzelnen Minderheitsanträgen aufzeigen, die diesen Block betreffen. Hier geht es vor allem um den Erwerb und den Besitz von Waffen und wesentlichen Bestandteilen, um den Erwerb von Munitionsbestandteilen, die Waffenherstellung, die Buchführung und die Aufbewahrung der Waffen. Kurz zu den einzelnen Artikeln:
Zu Artikel 4 Absatz 3, zum Antrag der Minderheit Sommaruga Carlo: Der Antragsteller wollte hier das Gesetz ergänzen mit dem Satz: "Ladevorrichtungen mit hoher Kapazität stellen wesentliche Bestandteile von Waffen dar." Somit würde die Ladevorrichtung neu wie eine Waffe behandelt. Sie müsste markiert werden, und man müsste zusätzlich Bewilligungen einholen. Der Antrag wurde in der Kommission mit 18 zu 7 Stimmen abgelehnt.
Zu Artikel 8 Absatz 2ter, zum Antrag der Minderheit Seiler Graf: Diese Bestimmung wurde von der Antragstellerin neu ins Gesetz eingebracht und war nicht Teil des Entwurfes. Sie spricht davon, dass wir diese Gelegenheit nutzen sollten, um das hier einzubringen. Die Kommission wollte aber keine Ausweitung des Gesetzes und hat diesen Antrag mit 13 zu 7 Stimmen abgelehnt.
Ebenfalls nicht Teil der EU-Richtlinie ist der Antrag der Minderheit Galladé zu Artikel 11a Absatz 1, welcher in der Kommission mit 18 zu 7 Stimmen abgelehnt wurde. Die Festlegung des Alters wäre eine klare Verschärfung.
Beim Gliederungstitel vor Artikel 15, bei der Sachüberschrift von Artikel 15, bei Artikel 15 Absatz 1 und Artikel 16a wurde in der Kommission beantragt, den Begriff "Ladevorrichtungen mit hoher Kapazität" zu streichen. Der Antrag wurde mit dem Hinweis begründet, dass der Erwerb der Ladevorrichtungen nicht kontrollierbar sei, da diese überall - unter anderem auch im Internet - erworben werden können. Diese Streichung wurde mit 12 zu 11 Stimmen bei 2 Enthaltungen genehmigt und somit der Entwurf des Bundesrates abgelehnt.
In Artikel 18a Absatz 1 will der Bundesrat neu die Markierung jedes wesentlichen Bestandteils einer Feuerwaffe vorsehen. Die Minderheit Arnold möchte, dass gemäss geltendem Recht bei zusammengebauten Feuerwaffen eine Markierung genügt. Mit 14 zu 10 Stimmen wurde dieser Antrag abgelehnt.
Bei Artikel 19 Absatz 3 möchte die Minderheit Sommaruga Carlo den Kantonen Sonderbewilligungen verbieten. Auch dies ist nicht Bestandteil der EU-Richtlinie, und daher hat die Kommission es ebenfalls, mit 18 zu 7 Stimmen, abgelehnt. Das Gleiche gilt für Artikel 20 Absatz 2.
Bei Artikel 21 Absatz 1 wollen die Minderheiten I (Arnold) und II (Müller Walter) die "Ladevorrichtungen mit hoher Kapazität" streichen. Hier geht es aber nicht um den Kauf, sondern um die Buchführung. Dies wurde in der Kommission mit 13 zu 12 Stimmen abgelehnt.
Bei Artikel 21 Absatz 1bis geht es darum, dass die Verkäufer innert 20 Tagen beim Kanton Meldung erstatten müssen. Der Minderheitsantrag II (Flach) will diese Frist auf 10 Tage verkürzen, was aber von der EU auch nicht gefordert wird. Der Antrag wurde in der Kommission mit 17 zu 8 Stimmen abgelehnt. Die Minderheitsanträge II (Müller Walter) und IV (Arnold) wollen diesen Passus ganz streichen. Dies widerspricht aber dem heutigen Recht, gemäss welchem die Verkäufe ebenfalls gemeldet werden müssen. Allerdings werden diese heute nicht elektronisch gemeldet, sondern bei einer Frist von 30 Tagen schriftlich. Die Kommission hat die entsprechenden Anträge Müller Walter und Arnold mit 15 zu 9 Stimmen klar abgelehnt.
Der Minderheitsantrag Seiler Graf zu Artikel 21 Absatz 1ter verlangt neu eine Pflicht zur Meldung verdächtiger Transaktionen an den Kanton. Der Büchsenmacherverband erstattet im Zweifelsfall heute schon Meldung. Die Kommission empfiehlt daher auch hier, der Mehrheit zu folgen.
Schliesslich: Der Minderheitsantrag Crottaz zu Artikel 26 würde sämtliche Waffen, nicht nur die verbotenen, betreffen. Da heute im Gesetz schon eine sorgfältige Aufbewahrung der Waffe empfohlen wird, wurde in der Kommission auch dieser Antrag, mit 17 zu 8 Stimmen, abgelehnt. Danke, wenn Sie hier der Mehrheit folgen.
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Le président (de Buman Dominique, président): Nous allons voter sur le bloc 1, selon le document qui décrit le déroulement des débats.
Änderung eines anderen Erlasses
Modification d'un autre acte
Art. 4
Antrag der Mehrheit
Abs. 2bis, 2ter
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Abs. 3
Ladevorrichtungen mit hoher Kapazität stellen wesentliche Bestandteile von Waffen dar. Der Bundesrat bestimmt, welche weiteren Gegenstände als ...
Art. 4
Proposition de la majorité
Al. 2bis, 2ter
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Al. 3
Les chargeurs de grande capacité constituent des éléments essentiels d'armes. Le Conseil fédéral détermine les autres objets ...
Abstimmung
Abs. 3 - Al. 3
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 53 Stimmen
Dagegen ... 139 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 8 Abs. 2ter
Antrag der Minderheit
(Seiler Graf, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo)
Die Kantone stellen den Erben alle sachdienlichen Informationen über die geerbten Waffen, Waffenbestandteile, Waffenzubehör und Munition nach Artikel 4 und Artikel 5 Absatz 1 zur Verfügung.
Art. 8 al. 2ter
Proposition de la minorité
(Seiler Graf, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo)
Les cantons mettent à la disposition des héritiers toutes les informations pertinentes concernant les armes, les éléments d'armes, les accessoires d'armes et les munitions au sens des articles 4 et 5 alinéa 1, dont ils ont hérité.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 55 Stimmen
Dagegen ... 137 Stimmen
(0 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 11 Abs. 2 Bst. d
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 11 al. 2 let. d
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 11a Abs. 1
Antrag der Minderheit
(Galladé, Crottaz, Fridez, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Eine unmündige Person ab 17 Jahren darf bei ihrem Schützenverein oder bei ihrer gesetzlichen Vertretung eine Sportwaffe ausleihen, wenn sie nachweisen kann, dass sie mit dieser Waffe regelmässig Schiesssport betreibt, und kein Hinderungsgrund nach Artikel 8 Absatz 2 Buchstabe b oder c vorliegt. Der Schiessverein sorgt für die sichere Aufbewahrung der Leihwaffen.
Art. 11a al. 1
Proposition de la minorité
(Galladé, Crottaz, Fridez, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Un mineur de 17 ans révolus ou plus peut emprunter une arme de sport auprès de sa société de tir ou de son représentant légal s'il est en mesure de prouver qu'il pratique régulièrement le tir sportif avec cette arme et qu'aucun des motifs visés à l'article 8 alinéa 2 lettres b ou c, ne s'y oppose. La société de tir veille à ce que les armes remises en prêt soient conservées en lieu sûr.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 55 Stimmen
Dagegen ... 137 Stimmen
(1 Enthaltung)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Gliederungstitel vor Art. 15; Art. 15 Titel, Abs. 1; 16a
Antrag der Mehrheit
Unverändert
Antrag der Minderheit
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glanzmann, Glättli, Gmür Alois, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre précédant l'art. 15; art. 15 titre, al. 1; 16a
Proposition de la majorité
Inchangé
Proposition de la minorité
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glanzmann, Glättli, Gmür Alois, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 130 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 63 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Art. 16 Titel
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 16 titre
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 18a Abs. 1
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Arnold, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Müller Walter, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Unverändert
Art. 18a al. 1
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Arnold, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Müller Walter, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Inchangé
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 101 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 92 Stimmen
(1 Enthaltung)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 19
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Abs. 3
Streichen
Art. 19
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Al. 3
Biffer
Art. 20 Abs. 2
Antrag der Minderheit
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Aufheben
Art. 20 al. 2
Proposition de la minorité
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Abroger
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 141 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 53 Stimmen
(0 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 21
Antrag der Mehrheit
Titel, Abs. 1, 1bis, 1ter
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit I
(Arnold, Amstutz, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Müller Walter, Paganini, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 1
Unverändert
Antrag der Minderheit II
(Müller Walter, Amstutz, Arnold, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 1
Unverändert
Abs. 1bis
Streichen
Antrag der Minderheit III
(Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Abs. 1bis
... innerhalb von 10 Tagen ...
Antrag der Minderheit IV
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 1bis
Streichen
Antrag der Minderheit
(Seiler Graf, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo)
Abs. 1ter
Sie sind verpflichtet, der zuständigen kantonalen Behörde verdächtige Transaktionen von Munition oder Munitionsbestandteilen zu melden.
Art. 21
Proposition de la majorité
Titre, al. 1, 1bis, 1ter
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité I
(Arnold, Amstutz, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Müller Walter, Paganini, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 1
Inchangé
Proposition de la minorité II
(Müller Walter, Amstutz, Arnold, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 1
Inchangé
Al. 1bis
Biffer
Proposition de la minorité III
(Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Al. 1bis
... dans un délai 10 jours ...
Proposition de la minorité IV
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 1bis
Biffer
Proposition de la minorité
(Seiler Graf, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo))
Al. 1ter
Il est tenu de signaler des transactions suspectes de munitions ou d'éléments de munitions à l'autorité cantonale compétente.
Abstimmung
Abs. 1 - Al. 1
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit I/Minderheit II ... 101 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 91 Stimmen
(2 Enthaltungen)
Abstimmung
Abs. 1bis - Al. 1bis
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 133 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit III ... 60 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 104 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II/Minderheit IV ... 89 Stimmen
(1 Enthaltung)
Abstimmung
Abs. 1ter - Al. 1ter
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 131 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 62 Stimmen
(0 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 26 Abs. 1bis
Antrag der Minderheit
(Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Waffe und Munition müssen sicher aufbewahrt werden. Die Waffe, ihr Verschluss und die Munition sind getrennt wegzuschliessen.
Art. 26 al. 1bis
Proposition de la minorité
(Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Les armes et les munitions sont conservées en toute sécurité. L'arme, sa culasse et les munitions sont mises sous clé séparément.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 62 Stimmen
Dagegen ... 131 Stimmen
(0 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Block 2 - Bloc 2
Verbote im Zusammenhang mit Waffen, Waffenbestandteilen und Waffenzubehör, Ausnahmebewilligungen, Übergangsbestimmungen
Interdictions applicables aux armes, aux éléments essentiels d'armes, aux composants d'armes spécialement conçus ainsi qu'aux accessoires d'armes, exceptions, dispositions transitoires
Flach Beat · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Grünliberale Fraktion
Herzlich willkommen in einer der kompliziertesten Fahnen, die ich in den letzten Monaten gesehen habe! Ich fühle mich nicht ganz unschuldig daran, dass wir eine so komplizierte Fahne haben, aber ich bin auch nicht der Hauptschuldige. Es gibt einen weiteren wichtigen Grund, weshalb das so ist: Es ist ein relativ kompliziert aufgebautes Gesetz - das ist halt so. Hier geht es um Schusswaffen; es geht um den Besitz und das Eigentum sowie um die Art und Weise, wie man mit Schusswaffen umgeht.
Meine Minderheiten I und II in diesem Block unterscheiden sich in dem Sinne, dass die Minderheit II sagt: Wenn eine Ordonnanzwaffe von einem Soldaten nach der Dienstzeit übernommen wird, dann soll die Kontrolle darüber, ob er damit geschossen hat, zum ersten Mal nach 5 Jahren und dann erneut nach 10 Jahren stattfinden. Das ist die Differenz gegenüber der Minderheit I. Wir werden diese Frage der Kontrolle darüber, ob ein Schütze mit seiner Waffe auch tatsächlich schiesst oder ob er sie quasi nur irgendwo herumstehen hat, noch vertieft diskutieren.
Im Grundsatz geht es hier um etwas viel Wichtigeres: Es geht nämlich darum, ob wir die Richtlinie der EU umsetzen oder nicht. Das Konzept der EU-Waffenrichtlinie sieht vor, dass es Kategorien von Waffen gibt. Dort gibt es eine Kategorie von Waffen, die dann nach dieser Bezeichnung zu den "verbotenen" Waffen gehören sollen, also Waffen, die man im EU/Schengen-Raum nicht mehr in Privathand haben möchte. Für den privaten Gebrauch wird dann eben eine Sonderbewilligung benötigt. Der Anknüpfungspunkt der EU-Waffenrichtlinie ist die Waffe selbst, das Schussgerät. Ihre Kommission hat jetzt abweichend davon die Widmung der Waffe zum Zentrum gemacht. In meinen Augen ist es letztlich für den Schützen, für den Soldaten, der eine Ordonnanzwaffe übernimmt, nur eine kosmetische Änderung; materiell ändern wir nichts. Wir machen aber trotzdem etwas komplett anderes, als uns die EU-Waffenrichtlinie vorschlägt.
Ich habe es schon eingangs gesagt: Wir haben hier eine Swiss Lex, eine Lex Suisse, die genau auf die Schweiz zugeschnitten ist. Ich gratuliere dem Bundesrat noch einmal ganz herzlich dafür, dass eine derart hervorragende Arbeit geleistet wurde und man eigentlich so der EU eine Bestimmung abringen konnte, die auf die Schweiz zugeschnitten ist. Ich wünschte mir wirklich, Sie würden dann vielleicht dieselben Verhandler hinschicken, wenn es darum geht, ein Finanzdienstleistungsabkommen oder ein Stromabkommen zu schliessen!
Für uns Grünliberale ist es wichtig, dass wir auch in die Zukunft schauen, und da frage ich mich dann einfach: Was ist das für ein Zeichen, wenn uns die EU in einer Richtlinie derart entgegenkommt, speziell für uns eine Swiss Lex einbaut, gut passend auf die Schweiz, auf unsere Tradition zugeschnitten, und wir dann hingehen und an der Systematik des EU/Schengen-Rechts herumschrauben und sagen, wir machen das ganz anders? Wir nehmen nicht die Waffe und das technische Gerät und die Umschreibung der EU und unserer Schengen-Partner auf, sondern wir machen das anders: Wir gehen darüber hinaus und schreiben für jede Waffe einfach aufgrund ihrer Widmung vor, wer sie besitzen darf. Ich frage mich einfach, ob das Zeichen, das wir damit aussenden, wirklich das richtige ist, wenn wir jetzt diese Situation haben.
Ich bitte Sie, beim ursprünglichen Entwurf des Bundesrates zu bleiben, der sich eng an die Bestimmung der EU-Waffenrichtlinie anlehnt und halt eben an Artikel 6 Absatz 6 Unterabsatz 2 der Richtlinie, der genau auf die Schweiz zugeschnitten ist und passend für uns gemacht wurde; dies auch im Hinblick auf zukünftige Verhandlungen, wenn wir wollen, dass uns die EU entgegenkommt und unsere Besonderheiten bei den vertraglichen Abmachungen mit aufnimmt.
Arnold Beat · Mit-M · Nationalrat · Uri · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Zu Artikel 28d Absatz 4 habe ich einen weiteren Minderheitsantrag eingereicht. Der Entwurf des Bundesrates lautet: "Die Absätze 2 und 3 gelten nicht für die Übernahme der Ordonnanzwaffe zu Eigentum beim Ausscheiden aus der Armee." Die Ergänzung unserer Minderheit III (Arnold) lautet: "... Ausscheiden aus der Armee und den anschliessenden Besitz oder Tausch der Waffe."
In der Medienmitteilung des Bundesrates vom 2. März 2018 wurde festgehalten: "Für die Übernahme der Armeewaffe ändert sich nichts." Im Gesetz soll präzisiert werden, dass dies nicht nur für die Übernahme, sondern auch für den Besitz gilt und dass austretende Armeeangehörige auch für den Besitz keinen Nachweis erbringen müssen. Der Nachweis wurde ja bereits aufgrund der Bedingungen zur Übernahme erbracht, weshalb bei der Übernahme auch nicht von einer Ausnahmeregelung gesprochen werden kann. Um den Interpretationsspielraum zu verringern, soll das Gesetz präzisiert werden. Der Tausch der Waffe kommt ja hauptsächlich bei intensiv engagierten Sportschützen vor, und diese Sportschützen erbringen den Nachweis oder haben ihn bereits x-fach erbracht. Ich danke hier für die Unterstützung dieses Minderheitsantrages.
In Artikel 5 Absatz 6 wird gemäss Mehrheitsantrag geregelt, dass Kantone Ausnahmebewilligungen erteilen können. Weil viel mehr Waffen, auch ganz normale Sport- und Sammlerwaffen sowie Ladevorrichtungen mit hoher Kapazität der Ausnahmebewilligungspflicht unterstehen, genügt eine solche Kann-Formulierung nicht mehr. Es ist notwendig, Regelungen zu formulieren, wonach Kantone Ausnahmebewilligungen erteilen, wenn die Voraussetzungen erfüllt sind. Mit der Revision von Artikel 5 würde sonst eine Umkehr der Beweislast erfolgen. Bisher mit Waffenerwerbsschein erwerbbare Waffen, für welche die Kantone bis anhin einen Waffenerwerbsschein ausstellen mussten, wenn die Erwerbsbedingungen erfüllt waren, würden zu verbotenen Waffen, für welche die Kantone Ausnahmebewilligungen ausstellen könnten, wenn sie wollten und es der politischen Einstellung der zuständigen Regierung und der zuständigen Beamten entspräche. Für ein eidgenössisches Waffengesetz und ein basisdemokratisches Land wie die Schweiz wäre das eine inakzeptable Situation.
Zu Artikel 28c Absatz 2: Die abschliessende Formulierung "Als achtenswerte Gründe gelten" ist unserer Meinung nach zu eng, da kein Spielraum mehr besteht, um bei anderen, nichtvorhersehbaren Anträgen Bewilligungen zu erteilen. Daher ist die Formulierung "Als achtenswerte Gründe gelten insbesondere" zu verwenden. Um weiter gehende Einschränkungen auf Verordnungsstufe zu vermeiden, sind die Literae b und c entsprechend zu ergänzen.
Seiler Graf Priska · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion
Die Ergänzungen in Absatz 1 Artikel 42b zielen darauf hin, dass in der Schweiz endlich der Besitz sämtlicher Feuerwaffen registriert wird, was die SP-Fraktion ja bekanntlich sehr befürwortet. Die Registrierung aller Waffen ist aber auch ein grosses Anliegen der Polizei für die Aufklärung von Straftaten. Aber auch für die Sicherheit der Polizistinnen und Polizisten ist die Nachverfolgbarkeit von Feuerwaffen entscheidend. Darum ist es absolut notwendig, wenn man die Sicherheit im Waffenbereich erhöhen will, dass der Zugang zu hochwertigen Informationen nun möglichst rasch möglich ist.
Unter diesem Aspekt ist es nicht nachvollziehbar, dass die ursprünglichen zwei Jahre für die Nachregistrierung nun auf drei Jahre ausgeweitet werden sollen. Der Bundesrat argumentiert, dass die Kantone so den Aufwand besser verteilen könnten. Diese Nachregistrierung erfordert zusätzlichen Aufwand, das will ich keinesfalls in Abrede stellen. Darum kommt aber nun einmal kein Kanton herum. Dieser Aufwand ist angesichts des bedeutenden Sicherheitsgewinns gut zu rechtfertigen. Seien wir ehrlich: Der Aufwand wird nicht kleiner, wenn man ihn über drei Jahre erstrecken kann. Ich kann mir auch vorstellen, dass die Kantone diese Nachregistrierung kurz, dafür aber heftig durchziehen werden.
Ich bitte Sie darum, meinen Minderheitsantrag zu unterstützen, damit die Sicherheit schneller erhöht werden kann.
Müller Walter · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Ich beginne mit dem Einfachen, das ist Artikel 28b: Da bitte ich Sie, meiner Minderheit zuzustimmen. Hier geht es ganz einfach um die Worte "können nur erteilt werden", die durch "werden erteilt" ersetzt werden sollen, um nicht eine Bedingung für die Bedingung einzuführen. Warum schlage ich Ihnen das vor? Der Bundesrat hat in Absatz 2 die Bedingungen klar definiert, und er hat sie erweitert. Daher ist es nicht nötig, dass Sie hier noch eine zweite Kondition einführen.
Ich komme zur Übergangsbestimmung in Artikel 426: Das ist für mich persönlich eigentlich der Schicksalsartikel. Das sage ich jetzt schon: Wenn hier keine Änderung erfolgt, kann ich diesem Gesetz nicht zustimmen - das ist aber meine persönliche Haltung. Hier geht es um Folgendes: "Wer beim Inkrafttreten der Änderung vom ... dieses Gesetzes im Besitz einer Feuerwaffe nach Artikel 5 Absatz 1 Buchstaben b bis d ist, muss den rechtmässigen Besitz dieser Feuerwaffe innerhalb von drei Jahren von der zuständigen Behörde des Wohnsitzkantons bestätigen lassen." Das müssen Sie sich merken, es heisst "bestätigen". Das ist eigentlich mehr als eine Registrierung, das ist Registrierung plus Überwachung plus Abklärung. Es gibt dann vielleicht auch eine Vorschrift, dass hier gewisse Abklärungen gemacht, vielleicht Bedingungen gestellt werden. Das ist eigentlich in dieser Wortwahl enthalten.
Jetzt müssen Sie sich einmal Folgendes vorstellen: Sie haben eine Waffe gekauft, Sie haben sie bezahlt, Sie benutzen sie rechtmässig, und dann müssen Sie sich diesen Besitz bestätigen lassen. Das verletzt staatspolitische Grundsätze; das geht weit über das Waffenrecht hinaus. Die Eigentumsgarantie ist hier nicht mehr gewährleistet, die Besitzstandwahrung ist nicht gewährleistet. Ich kann einen Vergleich bringen: Sie kaufen ein Auto. Nach zwei Jahren will der Staat eine Bestätigung, dass Sie das Auto zu Recht besitzen und dass Sie mit diesem Auto zu Recht auf den Strassen verkehren.
Das ist meiner Meinung nach gegen alle unsere staatspolitischen Grundsätze. Ich kann das in dieser Form so nicht unterstützen. Das führt auch zu einem Riesenaufwand, auch wenn die Armeewaffen ausgenommen sind. Ich habe aber in der Kommission nachgefragt und die Information erhalten, dass es sich immer noch um Hunderttausende von Waffen handelt, die hier gemeldet werden müssten und bei denen der Kanton eine Bestätigung erbringen müsste. Ich erinnere mich noch an die Anhörungen, anlässlich welcher Herr Blättler als Präsident der KKPKS gesagt hat, dass es eigentlich nichts nützen würde, wenn man massenhaft Daten habe, die nicht verlässlich seien. Das bringt ja auch keine zusätzliche Sicherheit.
In diesem Sinne muss ich einfach sagen, dass das nicht unserem Staatsverständnis entspricht und auch nicht unserer Staatskultur. Was der Bundesrat hier vorschlägt, ist meiner Meinung nach eigentlich Willkür. Dass rechtmässige Besitzer sich plötzlich den rechtmässigen Besitz vom Staat bestätigen lassen müssen, ist meiner Meinung nach nicht zulässig.
Ich danke Ihnen, wenn Sie hier bei dieser Bestimmung meinem Minderheitsantrag zustimmen.
Galladé Chantal · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion
Die Voraussetzungen sollten so verschärft werden, wie wir es auch bereits im schweizerischen Militärgesetz haben und wie die EU das ursprünglich vorgesehen hat.
Sie erinnern sich vielleicht an das Tötungsdelikt, an den schrecklichen Mordfall vom Hönggerberg. Damals hat einer, der vom Militärdienst zurückkehrte, eine junge Frau an der Bushaltestelle mit der Armeewaffe erschossen. Wir haben daraufhin Massnahmen ergriffen und höhere Hürden vorgesehen, die überwunden werden müssen, um in den Besitz einer Militärwaffe gelangen zu können. So haben wir zum Beispiel die Bestimmung eingebaut, dass jeder psychologisch angeschaut wird, bevor er eine Waffe ausgehändigt bekommt. Sie haben sicher auch gestaunt, wie viele - es sind über tausend - daraufhin jeweils, weil sie eine Gefährdung für sich selber oder andere darstellen, keine Militärwaffe mehr bekommen.
Wir möchten eigentlich nicht, dass für das Militär höhere Hürden als für den privaten Waffenbesitz gelten. Es geht deshalb darum, die Voraussetzungen zu verschärfen, sodass man ein Gutachten machen kann, wenn Befürchtungen bestehen, dass jemand die Waffe missbraucht und gegen sich oder andere richten könnte, und dass wir hier eine Angleichung ans Militärgesetz und an das machen, was die EU ursprünglich vorgesehen hat, um die Sicherheit zu erhöhen.
Sommaruga Carlo · Mit-M · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Nous sommes au chapitre "Autorisations exceptionnelles, contrôle, sanctions administratives et émoluments", qui s'applique aux armes qui sont interdites. Dans son concept, le Conseil fédéral interdit - c'est une nouveauté - également l'acquisition et la possession d'armes semi-automatiques, notamment du fusil d'ordonnance, une arme automatique qui est modifiée de manière obligatoire pour passer dans la catégorie des armes semi-automatiques. Toutefois, l'acquisition est malgré tout possible par voie d'autorisation dont il convient d'examiner les conditions. La modification de ce concept a été acceptée par la majorité de la commission. Monsieur Flach vous a présenté sa proposition de minorité qui a pour but un retour au concept initial du Conseil fédéral.
Mes deux propositions de minorité visent les conditions qu'il faut remplir pour avoir droit à une autorisation exceptionnelle. Au cours du débat en commission, il a été dit par les différents intervenants, notamment par les représentants des organisations de tir sportif, que le grand problème serait les tireurs fantômes, c'est-à-dire toutes celles et ceux qui adhéreraient à des sociétés de tir tout simplement pour remplir le critère qui permettrait d'obtenir une autorisation de détenir une arme semi-automatique.
A l'article 28d alinéa 2 lettre a, je vous propose de modifier quelque peu le texte du Conseil fédéral et de préciser qu'il ne faut pas seulement être membre de la société de tir. Je propose qu'il faille la preuve par l'acte, c'est-à-dire qu'il soit obligatoire d'avoir préalablement tiré pendant douze mois au moins pour pouvoir bénéficier d'une autorisation d'acquisition et de détention d'une arme semi-automatique. Vous me demanderez d'où j'ai tiré cette proposition. Eh bien, c'est écrit noir sur blanc dans la directive de l'Union européenne, texte que nous devons reprendre dans notre droit interne. L'exigence que j'ajoute non seulement relève du bon sens et tient compte des préoccupations des sociétés de tir qui craignent de voir leurs fichiers de membres se remplir de noms de tireurs fantômes qui ne viennent pas tirer. Elle reprend aussi le texte de la directive que nous devons intégrer dans notre droit.
Alors bien sûr, si vous n'acceptez pas ce délai de douze mois, aujourd'hui, il faudra bien l'inscrire quelque part et je ne doute pas que le Conseil fédéral le fera dans l'ordonnance, puisque c'est exigé par la directive.
La deuxième proposition de minorité que je vous soumets se trouve à l'article 28d alinéa 3. Elle concerne le contrôle régulier des conditions de délivrance de l'autorisation. Je rappelle, dans cette proposition de minorité II, les conditions déjà fixées dans la loi, que je vais répéter pour que ce soit compréhensible. Mais ce qui est essentiel, c'est la fin de l'alinéa de la proposition, à savoir qu'un contrôle doit avoir lieu tous les cinq ans et pas seulement au bout de cinq ans et de dix ans, puis plus du tout. Vous savez, à un moment donné, on a 25 ans, 30 ans et on est autorisé à détenir une arme pour pouvoir faire du tir sportif. Mais l'âge passe, et les facultés déclinent. Peut-être qu'il est important alors de vérifier si, effectivement, on a toujours les compétences pour pouvoir détenir l'arme chez soi.
Vous me direz que c'est une exigence qui est trop sévère. Mais non, cela correspond à ce qui se passe avec le permis de conduire. Vous savez qu'à partir d'un certain âge, il faut faire un contrôle tous les deux ans pour garder son permis de conduire. Pourquoi fait-on ce contrôle des facultés des conducteurs tous les deux ans à partir de 70 ans? Parce qu'il y a un risque accru lié à la conduite d'un véhicule par des personnes dont les facultés, les réflexes ont diminué. C'est la vie, c'est comme ça. En vertu du principe de précaution, il faut faire des contrôles supplémentaires et réguliers.
Et c'est ce que je vous propose également ici: ne pas faire seulement un contrôle au bout de cinq puis de dix ans, mais le faire régulièrement tous les cinq ans, et ceci aussi longtemps que l'on détient une arme, qu'on ne l'a pas restituée.
En résumé, ce sont deux propositions relatives aux conditions nécessaires pour avoir droit à une autorisation exceptionnelle, deux propositions de bon sens et qui vont exactement dans le sens de la directive européenne.
Crottaz Brigitte · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
Concernant ma proposition de minorité III, à l'article 28d alinéa 2, je serai brève car elle concerne finalement une minorité de tireurs sportifs. Ma proposition va dans le même sens que la proposition de la minorité II (Sommaruga Carlo), mais concerne des personnes qui, elles, ne sont pas inscrites dans une société de tir et n'ont donc pas la preuve apportée par cette dernière de leur pratique régulière du tir, mais qui, par contre, effectuent occasionnellement des tirs, par exemple des tirs de campagne. Pour être conformes aux directives de l'Union européenne et bénéficier d'une autorisation exceptionnelle de détention de ces armes de catégorie A, ces personnes devraient fournir la preuve qu'elles pratiquent activement le tir ou qu'elles participent à des compétitions de tirs admises par une organisation reconnue de tir sportif de l'Etat membre ou par une fédération de tir sportif de niveau international et officiellement reconnue.
La proposition que je dépose est un peu plus simple dans sa formulation et prévoit que la preuve soit au moins apportée du fait que les tireurs qui font la demande d'une autorisation exceptionnelle de garder leur arme de catégorie A aient pratiqué régulièrement le tir sportif sous la surveillance d'un instructeur depuis douze mois au moins. Cela permet d'attester qu'ils savent manipuler correctement une arme et savent comment en stocker les différents composants en les mettant dans des endroits sûrs et non accessibles à des tiers.
Ma proposition sera opposée à la proposition de la minorité IV, défendue par Monsieur Arnold, qui souhaiterait, quant à lui, qu'une telle autorisation exceptionnelle soit délivrée à un tireur non inscrit dans un club de tir sportif, mais qui pourrait apporter la preuve qu'il a utilisé son arme au moins une fois au cours des cinq dernières années. Vous conviendrez avec moi que cela est relativement peu rassurant de savoir qu'il suffit à une personne n'ayant pas forcément bénéficié régulièrement de la surveillance d'un instructeur au cours des cinq dernières années d'effectuer un tir tous les cinq ans pour obtenir l'autorisation exceptionnelle de posséder cette arme de catégorie A.
Je vous demande donc de bien vouloir soutenir ma proposition de minorité, qui apporte un tant soit peu de sécurité, soit au minimum l'assurance qu'un instructeur a donné des rudiments d'enseignement de manipulation d'armes aux tireurs sportifs.
Salzmann Werner · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Bei Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe b beantragt die Kommissionsmehrheit, dass die Ordonnanzwaffe, die der Soldat bei der Entlassung aus der Armee aus dem Besitz der Militärverwaltung ins Eigentum übernehmen kann, nicht zu den verbotenen Waffen der Kategorie A gehören soll. Zudem soll es auch ohne Konsequenzen möglich sein, an dieser Waffe die wesentlichen Bestandteile - das sind z. B. Lauf, Magazin, Verschluss usw. - für den Funktionserhalt auszutauschen.
Das ist ein Schritt in die richtige Richtung, schafft aber gleichzeitig auch ein Zweiklassensystem bei den Schützen mit gleichen Waffen. Ich mache Ihnen ein Beispiel: Wehrmänner oder Wehrfrauen, die nach der Entlassung sehr wenig oder später gar nie mehr schiessen und somit auch wenig für den geforderten Bedürfnisnachweis tun, werden ihre Armeewaffen nie wegen Verschleisserscheinungen tauschen müssen. Handelt es sich aber um eifrige Schützen, die ihre eigene Armeewaffe aus Verschleiss- oder Präzisionsgründen tauschen oder beim Waffenhändler eine andere Armeewaffe erwerben, müssen sie eine Ausnahmebewilligung haben, damit sie diese Ersatzwaffe erwerben können. Die neue Waffe, die zu praktisch hundert Prozent gleich ist wie die alte, fällt in die Kategorie A der verbotenen Waffen - mit allen Konsequenzen.
Somit wird der eifrige Schütze bestraft, obwohl er in der Armee gut ausgebildet wurde, ihm das Vertrauen für den bewaffneten Sicherheitseinsatz geschenkt wurde und er seinen Einsatz zugunsten unseres Landes geleistet hat. Zudem ist genau dieser Schütze derjenige, der im Schützenverein den Umgang mit der Waffe beherrscht und weiterentwickelt. Das ist irgendwie nicht logisch und auch ungerecht. Somit stehen im gleichen Schützenhaus Sturmgewehre 57 und 90 aus den Armeebeständen, die entweder der Kategorie B, bewilligungspflichtige Waffen nach heutigem Recht, oder der Kategorie A, verbotene Waffen nach neuem Recht, unterstehen. Wohlverstanden: Es handelt sich hier um Ordonnanzwaffen aus den Armeebeständen, mit welchen ein wichtiger Teil der Sicherheit der Schweiz gewährleistet wird.
Wir unterstützen diesen ersten Schritt der Mehrheit, weisen aber darauf hin, dass wir im Ständerat dieses Missgeschick unbedingt korrigieren müssen. Konsequenterweise könnte man hier auch den Einzelantrag Addor unterstützen. Wir haben uns hier aber auf die Mehrheit konzentriert, weil das ein erster Schritt in die richtige Richtung ist. Bitte lehnen Sie auch die Minderheitsanträge I und II (Flach) ab.
Unterstützen Sie bitte bei Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe c den Antrag der Minderheit Arnold. Damit könnten alle Halbautomaten zu gleichen Bedingungen wie bis anhin erworben werden. Es ist nicht einfach klar, was Hand- und was Faustfeuerwaffen sind, man kann sie nicht einfach tel quel unterscheiden.
Zudem bitten wir Sie, dem Einzelantrag Addor zu Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe d zuzustimmen.
Die Minderheit Arnold zu Artikel 5 Absatz 6 will, dass die Kantone die Ausnahmebewilligungen erteilen müssen, nicht nur können. Damit verhindern wir ein Jekami, und ich denke, dass dieser Eingriff in den Föderalismus im Interesse aller ist. Bitte stimmen Sie diesem Minderheitsantrag zu.
Wir unterstützen alle Anträge auf Muss- statt Kann-Formulierung bei der Erteilung einer Ausnahmebewilligung: bei Artikel 28b Absatz 1 die Minderheit Müller Walter; bei Artikel 28c Absatz 1 die Mehrheit; bei Artikel 28c Absatz 2 den Antrag der Minderheit Arnold; bei Artikel 28d Absatz 1 den Einzelantrag Addor; bei Artikel 28d Absatz 2 die Minderheiten IV und V (Arnold); bei Artikel 28d Absatz 3 die Minderheit I (Arnold); bei Artikel 28e Absatz 1 die Minderheit Arnold. Somit würde alles gleich gehandhabt.
Bei Artikel 28d Absatz 4 bitten wir Sie, die Minderheit III (Arnold) zu unterstützen. Damit würden Sie einen Schritt in die richtige Richtung gehen und den Wehrmännern erlauben, ihre Waffe zu tauschen, ohne dass sie der Ausnahmebewilligungspflicht unterstellt sind. Das wäre sachgerecht und logisch, wie ich Ihnen vorhin erläutert habe.
Bei Artikel 31 Absatz 1 Buchstabe f bitte ich Sie, den Einzelantrag Addor zu unterstützen, und bei Artikel 31 Absatz 2 den Antrag der Kommissionsmehrheit. Bei Artikel 42b Absatz 1 bitten wir Sie, die Minderheit II (Müller Walter) zu unterstützen, damit die teure, aufwendige Nachregistrierung abgelehnt wird, wie dies vorhin Walter Müller eindeutig erklärt hat. Bei Artikel 42b Absatz 2 bitten wir Sie, den Antrag der Kommissionsmehrheit zu unterstützen.
Addor Jean-Luc · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Excusez-moi, Monsieur Salzmann, mais je pense que ce point est important. Pouvez-vous confirmer que l'exception qui a été prévue par la majorité de la commission pour les armes d'ordonnance ne profite qu'à l'acquéreur initial de cette arme, c'est-à-dire au militaire qui a achevé ses obligations militaires et que si, pour une raison ou pour une autre - parce qu'il veut la vendre, par voie de succession, etc. - il doit la transférer, alors cette arme sera à nouveau interdite?
Salzmann Werner · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Das mache ich gerne noch einmal: Also, wenn der Soldat - oder die Soldatin - aus der Armee entlassen wird und die Bedingungen erfüllt, um diese Waffe zu erhalten, und zwar mit einem Waffenerwerbsschein, kann er sie beziehen. Sie bleibt, solange er sie hat, in der Kategorie B, bewilligungspflichtig, aber es gibt keine Konsequenzen aus dem neuen Gesetz. Er kann bei dieser Waffe die wichtigen Funktionsbestandteile - Lauf, Verschluss, Magazin - tauschen, ohne Konsequenzen. Wenn aber die Waffe Verschleissprobleme oder Präzisionsprobleme hat - das passiert bei den Sturmgewehren 57 und 90 und ist von Bedeutung für einen Schützen, der präzis schiessen will -, muss er sie tauschen oder eine neue Waffe erwerben, und in diesem Fall wird sie verboten. Gerade die bestausgebildeten Schützen, die die Materie eigentlich beherrschen, werden bestraft. Das ist an dieser Situation unschön. Aber wir möchten den ersten Schritt jetzt trotzdem machen und die Korrektur dann im Ständerat bringen.
Sommaruga Carlo · Mit-M · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Après la discussion du bloc 1, nous avons déjà deux divergences par rapport à la directive européenne, qui ont été validées par la majorité des membres du conseil. S'agissant du marquage des pièces essentielles, vous avez considéré qu'il fallait marquer une seule pièce et non pas l'ensemble des pièces comme l'exige la directive européenne. Puis vous avez exclu toute considération relative aux chargeurs de grande capacité, alors que cela est également exigé par la directive européenne.
La proposition de la majorité de la commission, à l'article 5 alinéa 1 lettre b, est encore plus grave pour ce qui concerne l'écart par rapport aux prescriptions de la directive européenne.
La majorité des membres de la commission a estimé judicieux, en contradiction avec la directive européenne sur les armes, d'éviter que l'interdiction des armes semi-automatiques, de la possession et de l'acquisition d'armes semi-automatiques soit appliquée à l'arme d'ordonnance. En d'autres termes, il n'y a plus besoin d'obtenir une autorisation exceptionnelle pour le fusil d'ordonnance qu'un militaire souhaite garder à la fin de son obligation de servir. Cela veut dire que les conditions qui sont posées par la loi ne s'appliquent plus à cette arme. Or, dans la directive de l'Union européenne, l'exception qui a été prévue pour la Suisse spécifie bien: "une autorisation de conserver une arme à feu utilisée au cours de la période militaire obligatoire". Il y a donc bien nécessité d'obtenir une autorisation. De plus, l'autorité publique concernée doit transformer les armes à feu en armes semi-automatiques et doit vérifier périodiquement que les personnes qui les utilisent ne présentent pas de risque pour la sécurité publique. Vous voyez que la directive est très éloignée de la ligne suivie par la majorité des membres de la commission.
Je vous invite donc, au nom du groupe socialiste, à faire preuve de raison et à revenir aux exigences de la directive européenne. Il n'y a pas de marge de manoeuvre. Je vous recommande de soutenir les propositions des minorités I et II (Flach) à l'article 5.
Par ailleurs, je vous invite, à l'article 42b, à soutenir la proposition de la minorité I (Seiler Graf), qui vise à raccourcir la période de règlement de la situation actuelle, c'est-à-dire le délai pour annoncer l'arme que l'on détient déjà.
Par ailleurs, le groupe socialiste vous invite à soutenir les propositions de la minorité Galladé à l'article 28c alinéa 1; les propositions des minorités II (Sommaruga Carlo) et III (Crottaz) à l'article 28d alinéa 2 et la proposition de la minorité II (Sommaruga Carlo) à l'article 28d alinéa 3. Il s'agit de propositions qui visent à rendre plus ferme le contrôle des autorisations et à garantir des contrôles réguliers.
Je vous invite à rejeter toutes les propositions de minorités Arnold, dès lors que toutes ces propositions se trouvent en contradiction avec la directive européenne. Je vous invite également à rejeter toutes les propositions de la minorité Addor, qui ont pour but de soustraire à toute interdiction et à tout contrôle les armes semi-automatiques, à savoir celles qui sont justement visées par la directive européenne. On croit rêver quand on voit ce type de propositions, on a l'impression que l'auteur n'a rien compris à l'exercice politique et juridique que l'on est en train de faire ici.
Merci de suivre ces indications à ce stade des travaux.
Gmür Alois · Mit-M · Nationalrat · Schwyz · CVP-Fraktion
In der Schweiz ist es üblich, dass Angehörige der Armee ihre persönliche Ordonnanzwaffe zu Hause aufbewahren, wenn sie das möchten. Nach Beendigung der Dienstzeit ist es den Angehörigen der Armee freigestellt, die Ordonnanzwaffe als halbautomatische Feuerwaffe zu behalten. Die CVP-Fraktion ist der Ansicht, dass Soldaten, Unteroffiziere und Offiziere, die an diesen Waffen ausgebildet wurden, ein Leben lang wissen, wie sie mit ihrer persönlichen Waffe umzugehen haben.
Der Umgang mit der Ordonnanzwaffe ist eine typisch schweizerische Eigenart und hat eine lange Tradition. Es ist deshalb für die CVP-Fraktion nicht nachvollziehbar, dass diese persönliche Waffe für den Armeeangehörigen nach Ende der Dienstzeit plötzlich zur verbotenen Waffe wird. Wir unterstützen deshalb bei Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe b die Mehrheit und wollen damit, dass die Ordonnanzwaffe nicht zur verbotenen Waffe wird. Auch die für die übliche Funktion dazugehörenden Bestandteile wie Magazin, Lauf und Verschluss, die vom Besitzer direkt aus den Beständen der Militärverwaltung übernommen wurden, sollen nicht als verbotene Teile gelten.
Anträge, die die Ordonnanzwaffe nach Beendigung der Dienstzeit für den Besitzer als verbotene Waffe mit entsprechenden Auflagen deklarieren möchten, wie das auch der Bundesrat vorschlägt, lehnen wir ab. Wir wollen aber auch nicht, dass das Verbot für andere halbautomatische Waffen wie Faustfeuerwaffen und Handfeuerwaffen mit einer Ladevorrichtung mit hoher Kapazität aufgehoben wird. Dieses Verbot, das mit Auflagen zur Handhabung solcher Waffen verbunden ist, können wir eigentlich nachvollziehen.
Die CVP-Fraktion will auch den Kantonen die Freiheit geben, Ausnahmen von den Verboten zu bewilligen. Anträge, die die Freiheit der Kantone einengen, lehnen wir ab. Ebenso lehnen wir alle Minderheitsanträge von links ab, die das Ziel verfolgen, das Waffenrecht mit mehr Auflagen zu verschärfen. Alle Anträge von rechts, die die Vorlage noch mehr entschärfen möchten, lehnen wir ebenfalls ab. So lehnen wir zum Beispiel die Anträge der Minderheiten Arnold ab, die generell alle halbautomatischen Feuerwaffen als nichtverbotene Waffen deklarieren wollen. Wir sind der Meinung, dass damit die Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstandes gefährdet wird.
Die CVP-Fraktion folgt in Block 2 immer der Mehrheit und empfiehlt Ihnen, dies auch zu tun. Wenn die Ordonnanzwaffe nicht als verbotene Waffe gilt, ist das vorliegende EU-Waffenrecht für die Schweiz akzeptierbar, und unsere Schützentradition kann problemlos wie bis anhin gepflegt werden. Das ist für die CVP-Fraktion wichtig. Für diesen Kompromiss setzen wir uns ein. Wir wollen nicht das Schützenwesen demontieren, wir wollen aber auch nicht die Weiterentwicklung von Schengen gefährden.
Der Bundesrat hat mit dieser Vorlage schon viel erreicht. Es liegt jetzt an uns, noch eine Verbesserung bei der Behandlung der Ordonnanzwaffe in diesem Gesetz zu beschliessen. Ich bitte Sie, tun Sie das.
Glättli Balthasar · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion
Die Präsenz ist jetzt nicht gerade riesig, aber ich versuche doch - in der Hoffnung, dass gewisse Anwesende noch zuhören -, eine grundsätzliche Bemerkung zu machen. Sie richtet sich vor allem auch an die FDP-Liberale Fraktion.
Man kann ja unterschiedlicher Meinung sein, ob jetzt ein sogenannt freiheitliches - ich würde sagen: gefährliches - Waffenrecht oder der Schengen-Vertrag wichtiger ist. Sie haben sich einleitend positioniert, indem Sie gesagt haben: Wir sind auf der gleichen Linie wie der Bundesrat, und wir versuchen, von diesen Sonderausnahmen zu profitieren, die für die Schweiz herausgeholt wurden, aber wir gefährden diesen Schengen-Vertrag nicht.
Ich kann Ihnen sagen: Für die Grünen ist der Schengen-Vertrag nicht unbedingt der Popanz, der alles beeinflusst, was wir entscheiden. Was uns eigentlich geleitet hat, ist wirklich der Wunsch nach einem Waffenrecht, das mehr Sicherheit schafft. Deshalb werden wir beispielsweise auch den Anträgen der Minderheit Galladé zustimmen.
Mein Appell an den Freisinn und die Liberalen - aus Liebe zur Schweiz, wie es heisst - lautet: Seien Sie dann wenigstens konsequent! Herr Sommaruga hat es vorhin im Votum für die SP-Fraktion gesagt: Wir haben bereits jetzt Sachen, die nicht mehr kompatibel sind. Wenn wir jetzt noch die Anträge der verschiedenen Minderheiten Müller Walter annehmen, dann ist entweder die Meinung, dass das, was wir hier machen, eh irrelevant sei und der Ständerat das dann schon korrigiere - okay, das ist eine Art, wie man Politik machen kann -, oder Sie sind nicht mehr kompatibel mit dem, was Sie beim Eintreten gesagt haben, nämlich dass Sie möglichst viel Freiheit für die Schweiz wollen, aber nur insofern, als die Schengen-Bestimmungen nicht gefährdet werden. Wenn Sie bei Artikel 42b den Minderheiten Müller Walter zustimmen, dann sind Sie mit Artikel 7 Absatz 4a der Richtlinie nicht mehr konform. Ich meine, Sie können das machen, aber dann wären Sie vermutlich besser beraten gewesen, gleich am Anfang irgendwie mit der SVP-Fraktion zu stimmen.
Ich finde, man kann sich materiell so oder so positionieren. Sie haben sich positioniert. Sie haben sich gleich positioniert wie der Bundesrat und gesagt, dass man vielleicht noch ein Schrittchen weiter Richtung Sonderlösung gehen könne. Aber jetzt haben Sie den Limes, die rote Linie überschritten. Machen Sie das nicht noch ein drittes und ein viertes Mal. Ansonsten ist es nämlich wirklich schwierig, dann irgendwie zu verstehen, was Sie meinen. Ich sage das jetzt nicht zu Herrn Walter Müller, der ja weiss, was er will. Er hat eine andere Präferenz, das ist okay, das respektiere ich. Wenn aber der Freisinn sagt, man wolle, dass die Waffenrichtlinie respektiert werde und damit das Schengen-Abkommen beibehalten werden könne, dann dürfen Sie diesen Minderheitsanträgen Müller Walter nicht zustimmen, auch wenn er einer der Ihren ist.
Salzmann Werner · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Kollege Glättli, Sie sagen hier, die rote Linie sei überschritten. Wir haben von der Bundesrätin nicht erfahren, wie diese rote Linie festgelegt wird, wer diese festlegt und wo der Handlungsspielraum ist. Und Sie stehen hier hin und sagen, die rote Linie sei überschritten. Sind Sie der Messias, haben Sie mit diesen Leuten gesprochen? Das frage ich Sie!
Glättli Balthasar · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion
Herr Salzmann, ich kann Ihnen aus ganz tiefer Überzeugung und mit Sicherheit sagen: Nein, ich bin nicht der Messias. Ich kann einfach lesen, und ich lese, was die Forderungen der EU-Waffenrichtlinie sind. Wir alle haben, zuerst in einer ersten und dann in einer am 9. Mai ergänzten Fassung, eine Synopsis erhalten mit über 30 Seiten, vielleicht erinnern Sie sich, als Kommissionspräsident haben Sie sie sicher auch genau studiert. In dieser Synopsis sehen wir nicht Interpretationen, sondern dort sehen wir, was effektiv in der EU-Waffenrichtlinie enthalten ist. Wir sehen auch, wie unser neues Recht genau dort darauf reagiert. Das ist meine Entscheidungsgrundlage. Ich gehe nicht davon aus, dass die EU, wenn sie A sagt, B meint. Um zu dieser Interpretation zu kommen, braucht man kein Messias zu sein.
Müller Walter · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Herr Glättli, der Experte - ja, da staune ich eigentlich schon. Ich bin gleicher Meinung wie der vorherige Fragesteller, Herr Salzmann: Niemand kann sagen, wo die rote Linie ist. Frau Bundesrätin Sommaruga hat ebenfalls bestätigt, dass man das nicht wisse. Ich muss Ihnen sagen, dass man die EU-Richtlinie auch richtig lesen muss. Sie sagt nicht, dass man die Anerkennung für die bisherigen rechtmässigen Besitzer im Einzelfall vornehmen müsse. Vielmehr kann man das auch kollektiv machen.
Herr Glättli, wenn Sie diesem Minderheitsantrag nicht zustimmen können, können Sie ja dem Eventualantrag zustimmen, der mit der Meldepflicht auch die Registrierung ermöglichen würde. Aber ich sage Ihnen nochmals: Niemand weiss, wo die rote Linie ist! Ich war schon 2004 in dieser Kommission, und damals haben wir - das möchte ich auch erwähnen - mit dem Schengen-Vertrag klar gesagt, dass diese Waffen ausgenommen sind. Wir haben sozusagen eine Opting-out-Klausel, die eigentlich immer noch gilt. Der Bundesrat sagt, er habe da gut verhandelt. Wir sind auch dankbar, dass er gut verhandelt hat. Aber ich sage, er hat eigentlich einen Teil dessen abgeholt, was ursprünglich vereinbart wurde, und hat nicht etwas völlig Neues erreicht. Wir haben bei der Abstimmung über Schengen den Schützen auch gesagt, sie seien nicht betroffen. Ich habe mich für Schengen eingesetzt, und man hat Versprechungen abgegeben. So viel zu der von Kollege Glättli geäusserten Meinung.
Bei Artikel 5 stimmen wir der Mehrheit zu. Wir brauchen hier dann vielleicht im Ständerat noch Korrekturen, hier gibt es eine Lücke: Wenn ein Schütze eine neue Waffe als Ordonnanzwaffe kaufen will, dann muss er auch eine Ausnahmebewilligung beantragen, und das möchten wir eigentlich verhindern. Folgen Sie also bei Artikel 5 der Mehrheit, lehnen Sie die Anträge der Minderheiten I und II (Flach), auch der Minderheit III (Arnold) zu Artikel 28d Absatz 4 und der Minderheit I (Seiler Graf) zu Artikel 42b Absatz 1 ab.
Dann kommen wir zur Minderheit II (Müller Walter) zu Artikel 42b Absatz 1. Das ist jetzt eigentlich schon erläutert worden. Wir sind hier geteilter Meinung. Eine Mehrheit der Fraktion möchte der Kommissionsmehrheit zustimmen, eine starke Minderheit meinem Minderheitsantrag. Wir werden sehen. Hier habe ich auch nicht so Angst.
Herr Glättli, wenn wir hier diese Lösung treffen, wird das in der Verwaltung hüben und drüben Diskussionen geben, und der Ständerat, der Zweitrat ist, kann dann das noch nachbessern. Aber ich denke, wir sollten hier einen Pflock einschlagen.
Bei Artikel 28b stimmt unsere Fraktion meinem Minderheitsantrag zu. Die Anträge der restlichen Minderheiten lehnen wir ab.
Mazzone Lisa · Mit-F · Nationalrat · Genf · Grüne Fraktion
Monsieur Müller, vous parlez de ligne rouge, je viens vous l'indiquer avec mon drapeau rouge. (L'oratrice montre sa blouse rouge) Au paragraphe 4bis de l'article 7 de la directive européenne modifiée, il est écrit que lesEtats membres peuvent décider de confirmer, renouveler ou prolonger les autorisations pour des armes qui ont été légalement acquises et enregistrées avant le 13 juin 2017. Donc, le Conseil fédéral a proposé une disposition transitoire qui correspond à la directive européenne. Je n'arrive pas à comprendre que vous ne compreniez pas cela. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi vous estimez qu'il y a une imprécision. Il est écrit "confirmer, renouveler ou prolonger", comment peut-on interpréter cela comme une annonce?
Müller Walter · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · FDP-Liberale Fraktion
Ich begreife Sie nicht, und Sie begreifen mich nicht, und da sind wir eigentlich wieder auf Augenhöhe. Ich muss Ihnen Folgendes sagen: Nach Ihrer Interpretation müsste eigentlich die EU ein direktes Durchgriffsrecht haben. Sie würde für uns legiferieren. Nein: Sie macht Richtlinien, und wir setzen die Richtlinien im nationalen Gesetz um. Wir haben Spielraum; der ist vielleicht mal grösser, mal kleiner. Aber das ist eigentlich das Vorgehen. Ihre Meinung wäre: Die EU erlässt Richtlinien, Direktiven, und das ist dann unser Gesetz. Das kann ich nicht akzeptieren. Das werde ich auch nie akzeptieren.
Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern
In Block 2 geht es jetzt um zentrale Revisionspunkte der Richtlinie, nämlich erstens um die Zuweisung von bestimmten halbautomatischen Feuerwaffen zur Kategorie der verbotenen Waffen. Ein zweiter zentraler Revisionspunkt ist dann der Ermessensspielraum der Kantone bei der Erteilung der entsprechenden Ausnahmebewilligungen. Ein dritter Punkt ist die Ausgestaltung des Schiessnachweises für die Sportschützen.
Ich werde auch zu den wichtigsten Minderheitsanträgen hierzu Stellung nehmen. Ich sage zuerst etwas zu Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe b, zur Minderheit Flach. Ihre Kommission hat mehrheitlich entschieden, dass die zu halbautomatischen Feuerwaffen abgeänderten schweizerischen Ordonnanz-Seriefeuerwaffen, die bei Dienstende direkt von der Armee übernommen werden, keine verbotenen Waffen darstellen sollen. Sie sollen, wie auch dazugehörige wesentliche Bestandteile, weiterhin mit dem Waffenerwerbsschein erworben werden dürfen. Die Richtlinie weist umgebaute halbautomatische Feuerwaffen, zu denen auch die Ordonnanzwaffe gehört, der Kategorie der verbotenen Waffen zu. Für Länder wie die Schweiz, das wurde jetzt mehrfach gesagt, enthält die Richtlinie allerdings eine Ausnahmeregelung, welche die Übernahme der Ordonnanzwaffe betrifft. Gestützt auf diese Bestimmung hat der Bundesrat pragmatisch festgelegt, unter welchen Bedingungen die Ordonnanzwaffe am Dienstende übernommen werden kann. Armeeangehörige müssen nach Dienstende weder einem Verein beitreten noch auf andere Weise den Nachweis erbringen, dass sie regelmässig schiessen.
Wenn das Parlament dem Entwurf des Bundesrates folgt, dann bewegt es sich auf sicherem Grund. Das entspricht der Minderheit Flach. Sie vertritt bei Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe b die Fassung des Bundesrates. Mit dem Antrag der Kommissionsmehrheit würde der Erklärungsbedarf steigen.
Zum Antrag der Mehrheit lässt sich Folgendes sagen: Der Antrag entspricht zumindest dem Sinn und Geist nach der Ausnahme für Ordonnanzwaffen, welche die Schweiz ausgehandelt hat. Auch die Auswirkungen des Antrages der Mehrheit sind im Ergebnis mit dem Entwurf des Bundesrates vergleichbar. Denn auch mit dem Entwurf des Bundesrates müssen ehemalige Armeeangehörige, welche die Dienstwaffe übernehmen, nicht einem Verein beitreten, und sie müssen auch nicht auf andere Art und Weise nachweisen, dass sie regelmässig schiessen. Wenn Sie aber kein Risiko eingehen wollen, dann beantrage ich Ihnen, bei Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe b die Minderheit Flach zu unterstützen.
Ich komme jetzt zu Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe c. Eine Minderheit Arnold verlangt hier die Streichung aller halbautomatischen Zentralfeuerwaffen mit Ladevorrichtung mit hoher Kapazität aus der Kategorie der verbotenen Waffen. Die Richtlinie ist in diesem Punkt, muss ich Ihnen sagen, absolut klar und unmissverständlich. Die genannten halbautomatischen Feuerwaffen werden als verboten definiert. Da muss man nicht über rote Linien diskutieren, sondern das lesen Sie einfach nach, wie es Herr Glättli auch gesagt hat. Da muss man einfach die Richtlinie lesen. Das heisst, für den Erwerb und Besitz dieser Waffen gelten demnach besondere Voraussetzungen. Das ist der Grund, weswegen Ihnen der Bundesrat den Minderheitsantrag Arnold zu Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe c zur Ablehnung empfiehlt.
Ich komme jetzt zu den Artikeln 28b, 28c, 28d und 28e. Ich kann hier die verschiedenen Minderheitsanträge zusammennehmen, weil sie denselben Sachverhalt betreffen: Es geht hier nämlich um das Ermessen der Kantone beim Erteilen von kantonalen Ausnahmebewilligungen.
Den kantonalen Behörden kommt nach dem heute geltenden Recht bei der Erteilung von Ausnahmebewilligungen ein Ermessensspielraum zu. Ich bitte Sie aber, "Ermessensspielraum" der Kantone nicht mit "Willkür" zu verwechseln. Es wurde vorhin den Kantonen unterstellt, sie würden je nach politischer Zusammensetzung oder ich weiss nicht was irgendwelche Ausnahmebewilligungen erteilen. "Ermessensspielraum" bedeutet, dass die Kantone in ihren kantonalen Gesetzen zum Beispiel eben ihren Anforderungen entsprechend oder ihren Bedürfnissen entsprechend ihre eigene Gesetzgebung machen können. Aber das hat nichts mit Willkür zu tun, sondern mit Föderalismus. Bis heute war die Regelung so, dass beim Erteilen dieser Ausnahmebewilligungen die Kantone in ihren kantonalen Regelungen eigene Bedürfnisse festlegen konnten. Weder in der Vernehmlassung noch aus der Praxis wurde hier jemals Handlungsbedarf signalisiert. Die Richtlinie sollte aus unserer Sicht jetzt nicht einfach dazu benutzt werden, gegenüber den Kantonen einen Paradigmenwechsel vorzunehmen. Vor allem aber bin ich der Meinung, die Kantone müssten vorgängig konsultiert und einbezogen werden.
Der Bundesrat ist der Meinung, es gebe keinen Anlass, hier den Ermessensspielraum, den die Kantone bisher bei der Erteilung von Ausnahmebewilligungen hatten, jetzt plötzlich einzuschränken. Das bedeutet, dass ich Sie bitte, bei Artikel 28b die Mehrheit zu unterstützen, bei Artikel 28c und Artikel 28d Absatz 1 die Minderheit Flach zu unterstützen, die hier eben den Antrag des Bundesrates unterstützt, und dann bei Artikel 28e wiederum die Mehrheit zu unterstützen.
Ich mache hier noch einen kleinen Exkurs: In Artikel 28d werden ja die Voraussetzungen für die Erteilung einer Ausnahmebewilligung für Sportschützen festgelegt. Die Voraussetzungen für Sportschützen werden hier jetzt abschliessend und schweizweit geregelt. Das heisst, es wäre hier am ehesten vertretbar, das kantonale Ermessen einzuschränken, denn hier sind tatsächlich die Voraussetzungen schweizweit abschliessend geregelt. Man kann eigentlich sagen, dass der Ermessensspielraum der Kantone nicht mehr gegeben ist.
Wir haben ja auch einen gewissen Umgang mit den Kantonen. Wenn es um die kantonale Hoheit geht und Sie mit gutem Recht begründen können, warum Sie bei Artikel 28d, eben bei den Sportschützen, der Meinung sind, dieses kantonale Ermessen mache keinen Sinn mehr, dann gehe ich davon aus, dass die Kantone das auch verstehen werden. Wir halten es im Umgang mit den Kantonen eigentlich immer so, dass wir zuerst mit ihnen sprechen. Wenn es dann besprochen ist, kann man es ändern. Das könnte aus meiner Sicht der Zweitrat problemlos machen, dann hätten Sie auch die Rückmeldung der Kantone.
Ihre Kommission ist bei manchen Artikeln zur Meinung gekommen, man könne bereits jetzt das Ermessen der Kantone einschränken, bei anderen Artikeln nicht. Im Sinne eines gelebten Föderalismus, den man eben nicht nur rühmen soll, wenn es einen nichts angeht, sondern auch dann, wenn es um konkrete Gesetzgebung geht, hätte ich Ihnen eigentlich gerne beliebt gemacht, dass man zuerst mit den Kantonen spricht.
Ich komme noch zu den verschiedenen Minderheitsanträgen zu Artikel 28d, bei denen es auch noch um etwas anderes geht, nämlich um die Voraussetzungen zur Erbringung des Schiessnachweises: Es betrifft dies die Minderheit II (Sommaruga Carlo) zu Artikel 28d Absatz 2 Buchstabe a, die Minderheit III (Crottaz) zu Buchstabe b, die Minderheit IV (Arnold) zu Buchstabe b und die Minderheit V (Arnold) zu Buchstabe c.
Diese Minderheitsanträge möchten zum Teil strengere Voraussetzungen zur Erbringung des Schiessnachweises, zum Teil möchten sie die Voraussetzungen zur Erbringung des Schiessnachweises lockern. Ich würde Ihnen gerne beliebt machen, dass Sie hier überall der Kommissionsmehrheit folgen und diese Minderheiten nicht unterstützen, weil wir hier wie gesagt eine pragmatische Lösung haben; das haben wir in Ihrer Kommission bereits ausführlich erläutert. Der Bundesrat verzichtet auf eine zwingende Vereinsmitgliedschaft, den Vereinszwang gibt es mit dieser Vorlage jetzt nicht. Der Bundesrat wird in der Verordnung festlegen, was unter regelmässigem Üben zu verstehen ist. Er wird sich da am militärischen Recht zur Übernahme der ehemaligen Ordonnanzwaffe orientieren. Wir haben in der Kommission ebenfalls besprochen, dass der Nachweis so ausgestaltet wird, dass eine Überprüfung mit möglichst wenig Aufwand für die Schützen und die kantonalen Waffenbüros verbunden ist. Ich bin der Meinung, es mache Sinn, dass Sie bei dieser pragmatischen Umsetzung bleiben und alle diesbezüglichen Minderheitsanträge ablehnen.
Ich komme noch zu einem weiteren Themenbereich, zur Bestätigungspflicht in Artikel 42b. Die Richtlinie verlangt, dass der rechtmässige Besitz von Feuerwaffen, die eben neu in die Kategorie der verbotenen Waffen fallen, bestätigt wird, sofern sie noch nicht registriert sind. Zudem sind von der Bestätigungspflicht die Ordonnanzwaffen ausgenommen, die beim Ausscheiden aus der Armee direkt von der Militärverwaltung übernommen wurden. Mit dieser Ausnahme für die direkt übernommenen Ordonnanzwaffen kommt der Bundesrat den Betroffenen so weit entgegen, wie das die Richtlinie zulässt.
Wenn Sie auf diese Bestätigungspflicht gänzlich verzichten wollen, wie das die Minderheit II (Müller Walter) verlangt, dann - das muss ich Ihnen sagen - setzen Sie diese Richtlinie nicht um, Punkt. Ich habe es heute Morgen gesagt, Sie können das tun, das ist Ihre grosse Freiheit. Aber seien Sie sich bitte bewusst, was das bedeutet! Ein gänzlicher Verzicht auf die Bestätigung ist mit der Richtlinie nicht vereinbar, weshalb wir Ihnen die Ablehnung des Antrages der Minderheit II (Müller Walter) beantragen.
Walter Müller hat mit seinem Minderheitsantrag III noch einen Eventualantrag zu seinem Minderheitsantrag II gestellt. Er sagt, er möchte keine Bestätigungspflicht, sondern eine Meldepflicht. Nun, ich muss Ihnen sagen, da geht dann der Schuss vielleicht hinten raus, wenn Sie das so entscheiden, denn was ist eine Bestätigung? "Bestätigung" heisst, die Behörde bestätigt den Fakt des Besitzes - Punkt. "Meldung" heisst: Das Gemeldete wird von der Behörde überprüft. Ich bitte Sie, bei der Bestätigung zu bleiben. Eine Meldepflicht kann unter Umständen für die Kantone einen Mehraufwand bedeuten, weil dann eben eine Überprüfung erfolgen muss. So könnten dann die Kantone eben mehr Aufwand haben. Wir haben das mit den Kantonen nicht besprochen. Wenn Sie wirklich möchten, dass es gemeldet wird und dass dann die Meldung eben auch überprüft wird, dann bitte ich Sie, das zuerst mit den Kantonen zu diskutieren. Wir sind der Meinung, dass eine reine Bestätigung des Fakts des Besitzes für die Kantone mit weniger Aufwand verbunden ist. Deshalb bitten wir Sie, den Antrag der Minderheit III (Müller Walter) ebenfalls abzulehnen. Wir haben auch hier eine unbürokratische Lösung gefunden.
Es gibt noch die Minderheit I (Seiler Graf). Sie möchte, dass die Frist für die Bestätigung des rechtmässigen Besitzes der Waffe - ich präzisiere jetzt nicht noch einmal, um welche es sich handelt, ich habe das vorhin ausgeführt - zwei Jahre und nicht drei Jahre beträgt. Das hatte der Bundesrat in der Vernehmlassung ebenfalls vorgesehen. Hier ist der Bundesrat erneut den Kantonen entgegengekommen. Ich habe Ihnen gesagt, dass wir nach der Vernehmlassung der Kantone die Vorlage mit den Polizeikommandanten noch einmal intensiv besprochen haben. Wir kommen hier den Kantonen entgegen, indem wir ein Jahr mehr Zeit geben. Deshalb bitte ich Sie hier, den Antrag der Minderheit I (Seiler Graf) abzulehnen.
Fazit: Bei Artikel 42b bitte ich Sie, sämtliche Minderheitsanträge abzulehnen.
Ich fasse nochmals unsere Haltung bei Block 2 zusammen: Ich bitte Sie, bei Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe b die Minderheit I (Flach), gemäss Bundesrat, zu unterstützen. Sie sind damit bei der Umsetzung der Richtlinie auf der sicheren Seite. Ich bitte Sie, bei Artikel 28c Absatz 1 und Artikel 28d Absatz 2 ebenfalls die Minderheit I (Flach), gemäss Bundesrat, zu unterstützen. Es geht hier um das Ermessen der Kantone. Ich sage nicht, dass das ausgeschlossen ist. Aber ich bitte darum, dass wir zuerst das Gespräch mit den Kantonen suchen können, so wie man das im Föderalismus miteinander macht. Ich bitte Sie, alle anderen Minderheitsanträge in Block 2 abzulehnen, weil sie entweder die Richtlinie nicht umsetzen oder über die Richtlinie hinausgehen.
Zu den drei Einzelanträgen Addor: Ich bitte Sie, die beiden Anträge zu Artikel 5 Absatz 1 Buchstaben b und d abzulehnen. Sie sind mit der Richtlinie nicht zu vereinbaren. Mit dem Einzelantrag Addor zu Artikel 28d Absatz 1 möchte Herr Addor das Wort "tatsächlich" streichen. Damit könnten wir leben.
Riklin Kathy · Mit-F · Nationalrat · Zürich · CVP-Fraktion
Frau Bundesrätin, vielen Dank für Ihre Ausführungen. Ich habe eine Frage zu Artikel 5 Absatz 1 Litera b, und zwar zum Antrag der Mehrheit, mit dem die Ordonnanzfeuerwaffen ausgenommen werden sollen. Haben Sie klare Hinweise oder Informationen, dass dies wirklich Schengen-konform ist? Sie haben ja gesagt, dass wir, wenn wir auf der sicheren Seite sein wollen, dem Entwurf des Bundesrates zustimmen sollen.
Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern
Ja, ich kann nur das bestätigen: Wenn Sie auf der sicheren Seite sein wollen, dann stimmen Sie dem Bundesrat zu. Ich habe aber ausgeführt, dass im Ergebnis dieser Antrag der Mehrheit mit dem Entwurf des Bundesrates vergleichbar ist. Ich kann Ihnen sowieso keine Garantien abgeben, aber wir lesen ja alle die Richtlinie. Ich denke, wenn Sie eben auf der sicheren Seite sein wollen, dann unterstützen Sie den Bundesrat. Das haben wir abgeklärt, und das kann ich Ihnen dann auch versichern.
Eichenberger-Walther Corina · Mit-F · Nationalrat · Aargau · FDP-Liberale Fraktion
Frau Bundesrätin, ich möchte die von Herrn Kollege Salzmann angesprochene Frage noch einmal aufnehmen. Wenn der Wehrmann seine Waffe nach Absolvierung des Dienstes direkt übernimmt, ist sie keine verbotene Waffe. Wenn er wesentliche Bestandteile daran ändert, ist sie auch keine verbotene Waffe. Wenn die Waffe - das hat Kollege Salzmann aufgegriffen - kaputt oder verschlissen ist, verbraucht ist und derselbe ehemalige Soldat mit seinen Fähigkeiten diese Waffe gegen eine neue Waffe tauscht und diese weiter als Sportschütze benützt, liegt das noch drin, oder geht das über die rote Linie? Wie schätzen Sie die Situation ein?
Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern
Das kann ich Ihnen sehr klar sagen. Die Richtlinie knüpft an die Waffe an und nicht an die Person. Das heisst, bei einem Austauschen einer solchen Waffe oder bei einem Verkauf ist dann eben eine Ausnahmebewilligung erforderlich. Das geht dann nicht mehr im gleichen Rahmen wie bei der ehemaligen Ordonnanzwaffe.
Sommaruga Carlo · Mit-M · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Madame la conseillère fédérale, en ce qui concerne la teneur de l'article 5 et les propositions des minorités I et II (Flach) relatives à la soumission ou non de l'arme d'ordonnance au régime d'autorisation, pensez-vous qu'en prévision du débat au Conseil des Etats vous pourriez avoir des indications de Bruxelles précisant si c'est conforme ou pas?
Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern
Schauen Sie, wir fragen nicht Brüssel, was wir tun sollen, sondern wir tun gut daran, diese Richtlinie so umzusetzen, dass wir auf sicherem Boden sind. Zumindest all diejenigen, die Schengen/Dublin nicht aufs Spiel setzen wollen, tun gut daran, die Richtlinie gut zu lesen. Ich habe Ihnen die Meinung des Bundesrates zu diesem Antrag eigentlich erläutert. Mit dem, was der Bundesrat Ihnen vorschlägt, sind Sie auf der sicheren Seite - da müssen wir niemanden mehr fragen.
Fridez Pierre-Alain · Mit-M · Nationalrat · Jura · Sozialdemokratische Fraktion
Ce deuxième bloc traite surtout des interdictions applicables aux armes.
Dans le but d'aboutir à un concept sur la question des interdictions, plusieurs propositions concernent l'article 5 alinéa 1 lettre b qui traite de la possession d'armes à feu automatiques transformées en armes à feu semi-automatiques, l'article 28d qui concerne les autorisations exceptionnelles pour les tireurs sportifs et l'article 42 qui règle les dispositions transitoires sur le sujet.
Le concept du Conseil fédéral est le suivant. A l'article 5, la possession d'armes à feu automatiques transformées en armes à feu semi-automatiques est interdite. C'est le préalable lié à la directive. A l'article 28d sont décrites les conditions particulières applicables aux tireurs sportifs, conditions qui ne s'appliquent pas aux militaires qui peuvent conserver leur arme d'ordonnance après le service. A l'article 42b le Conseil fédéral demande que toute personne qui est déjà en possession d'une arme à feu semi-automatique fasse confirmer la légitimité de cette possession par l'autorité compétente de son canton dans un délai de trois ans, sauf si l'arme est déjà enregistrée ou s'il s'agit d'une arme d'ordonnance. Pour le Conseil fédéral l'arme d'ordonnance est sur la liste des interdictions mais n'est touchée en rien par d'éventuels contrôles.
La commission, par 18 voix contre 7, a adopté l'article 5b en spécifiant que les armes d'ordonnance post service militaire bénéficient d'un statut d'exception face à l'interdiction; elles sont retirées spécifiquement de cette liste. Aussi l'article 28d alinéa 4 est-il supprimé, car il n'est plus nécessaire; il traite notamment de l'arme d'ordonnance. Et l'article 42 est simplifié car la référence à l'arme d'ordonnance n'est plus nécessaire à cet endroit. L'ensemble du concept adopté par la majorité de la commission repose sur le fait que les armes d'ordonnance bénéficient d'un statut d'exception face à l'interdiction.
Vous venez d'entendre que c'est un sujet relativement limite et compliqué qui pourrait peut-être poser quelques problèmes par la suite.
Plusieurs minorités s'affrontent. Une minorité I (Flach) reprend le projet du Conseil fédéral. Une minorité II (Flach) suit le projet du Conseil fédéral en tous points, comme la minorité I (Flach) mais en demandant, en plus, qu'en ce qui concerne l'arme d'ordonnance après la fin des obligations militaires, une démonstration d'utilisation à des fins de tir sportif soit faite après cinq et dix ans. Une minorité III (Arnold) propose à l'article 28d alinéa 4 que lorsque l'arme d'ordonnance est conservée à des fins d'obligations militaires, plus aucun contrôle ne soit opéré.
La minorité I (Seiler Graf) à l'article 42b alinéa 1 demande que, pour toute personne déjà en possession d'une arme concernée, le délai de confirmation de la légitimité de sa possession soit ramené de trois à deux ans.
Pour la minorité II (Müller Walter) à l'article 42a alinéa 1, toute personne déjà en possession d'une arme à feu au moment de l'entrée en vigueur du nouveau droit doit pouvoir rester en possession de cette arme de manière légitime selon le principe du droit acquis.
Pour la minorité III (Müller Walter) à l'article 42b, la notion "doit faire confirmer
la légitimité" de la détention de l'arme - selon le Conseil fédéral - doit être remplacée par la notion "doit annoncer" la détention de l'arme.
A l'article 5 alinéa 1 lettre c, le Conseil fédéral cite, parmi la liste des armes interdites, les armes à feu semi-automatiques à percussion centrale. La minorité Arnold demande de biffer cette phrase. Cette proposition a été refusée en commission par 15 voix contre 9.
A l'article 5 alinéa 6, le Conseil fédéral propose que les cantons puissent déroger au principe de plusieurs interdictions figurant au début de cet article et puissent ainsi autoriser des exceptions. La proposition défendue par la minorité Arnold, refusée par 14 voix contre 9 et 1 abstention, vise à supprimer la forme potestative qui doit laisser une marge d'appréciation aux cantons.
A l'article 28b, qui traite des conditions d'autorisations exceptionnelles, la minorité Müller Walter propose de modifier la notion "ne peut être délivrée qu'aux conditions suivantes", contenue dans le projet du Conseil fédéral, en la remplaçant par la notion "est délivrée aux conditions suivantes". Cette proposition a été refusée par 12 voix contre 11 et 2 abstentions.
A l'article 28c, la commission a remplacé la forme potestative proposée par le Conseil fédéral dans une question d'autorisation exceptionnelle par "est délivrée aux conditions suivantes". La minorité I (Flach) propose d'en rester à la version du Conseil fédéral tandis que la minorité II (Galladé) souhaite étoffer la liste des conditions requises en y ajoutant l'obligation pour le destinataire d'avoir 21 ans révolus, en demandant un extrait du registre des poursuites et, selon les cas, en requérant l'avis d'un expert sur les questions de dangerosité.
A l'article 28c alinéa 2, la minorité Arnold propose de modifier la liste des motifs légitimes proposée par le Conseil fédéral permettant d'obtenir une autorisation d'accès à une arme soumise à cette procédure. Il serait uniquement question du tir sportif et de la constitution d'une collection. Il souhaite retirer par exemple les exigences inhérentes à la profession. La commission a refusé cette proposition par 13 voix contre 8 et 2 abstentions.
A l'article 28d alinéa 2 sont abordées les conditions particulières pour les tireurs sportifs. Le Conseil fédéral propose de donner une autorisation exceptionnelle aux personnes pouvant démontrer à l'autorité cantonale compétente, soit qu'elles sont membres d'une société de tir, soit qu'elles pratiquent régulièrement le tir sportif sans être membres d'une société de tir. La commission, par 17 voix contre 8, a décidé de passer de la formulation potestative - "peut être délivrée" - à la formulation impérative - "est délivrée".
Plusieurs propositions de minorité ont été déposées sur ce sujet. La minorité I (Flach) propose de suivre le Conseil fédéral. A l'article 28d alinéa 2 lettre a, la minorité II (Sommaruga Carlo) propose de limiter la délivrance de l'autorisation exceptionnelle à un membre d'une société de tir s'il est actif depuis au moins douze mois dans le tir sportif. La minorité III (Crottaz), à la lettre b, propose de limiter la délivrance de l'autorisation exceptionnelle aux personnes non membres d'une société de tir qui pratiquent le tir sportif depuis douze mois au moins sous la surveillance d'un instructeur. La minorité IV (Arnold) propose que, pour obtenir une autorisation, il soit suffisant d'utiliser au moins une fois en cinq ans l'arme à feu pour le tir sportif même si la personne n'est pas membre d'une société de tir. La minorité V (Arnold) propose que les personnes qui souhaitent commencer le tir sportif reçoivent également une autorisation pour autant qu'elles remplissent les autres conditions liées au droit de porter une arme.
L'article 28d alinéa 3 traite des contrôles que l'autorité doit effectuer après coup pour s'assurer de la véracité de la pratique du tir sportif. Le Conseil fédéral emploie l'expression "à nouveau apportée après cinq et dix ans". La commission, par 18 voix contre 0 et 7 abstentions, a adopté le texte "doit être apportée après cinq et dix ans", c'est-à-dire qu'elle a biffé le terme "à nouveau".
La minorité I (Arnold) propose que "s'il y a lieu de penser que les conditions fixées ... ne sont plus remplies, l'autorité compétente peut exiger le renouvellement de la démonstration après cinq ou dix ans. Après dix ans, l'autorisation exceptionnelle est considérée comme ayant été délivrée pour une durée illimitée. La démonstration ne doit être apportée qu'une fois par personne." Cette proposition a été rejetée, par 16 voix contre 9.
La proposition défendue par la minorité II (Sommaruga Carlo) a été rejetée, par 17 voix contre 8. La minorité II propose que le contrôle soit fait tous les cinq ans.
L'article 28e traite des conditions et obligations particulières applicables aux collectionneurs et aux musées. Dans son projet, le Conseil fédéral parle d'une autorisation exceptionnelle. La minorité Arnold propose de biffer le terme "exceptionnel". Sa proposition a été rejetée, par 15 voix contre 10.
Glanzmann-Hunkeler Ida · Mit-F · Nationalrat · Luzern · CVP-Fraktion
In diesem Block geht es um Verbote im Zusammenhang mit Waffen, Waffenbestandteilen und Waffenzubehör. Ebenso werden Ausnahmebewilligungen und Übergangsbestimmungen hier geregelt.
Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe b ist die Bestimmung, die die Kommission im Zusammenhang mit den Ordonnanzwaffen ergänzt hat. Die Kommission fügt hier ein, dass Ordonnanzwaffen, die direkt nach dem Militärdienst vom Besitzer übernommen werden, wie bisher mit einem Waffenerwerbsschein übernommen werden können. Die Waffe wird auch nicht zur verbotenen Waffe, wenn der Funktionserhalt der Waffe sichergestellt werden muss, das heisst, wenn beispielsweise der Lauf ausgewechselt werden muss. Gleichzeitig wird bei Artikel 28d Absatz 4 gestrichen, der eine Sonderbehandlung der Ordonnanzwaffe vorsieht, sodass der Eigentümer keinem Verein angehören und auch keine Schiesspflicht nachweisen muss. Dies entfällt, da die Waffe mit der von der Kommission beantragten Bestimmung nicht mehr der Kategorie verbotener Waffen angehört. Das Gleiche gilt für die Bestimmung in Artikel 42b Absatz 2 Buchstabe b, die ebenfalls gestrichen wird. Dieses Konzept hat die Kommission mit 18 zu 7 Stimmen angenommen. Bei Artikel 28d Absatz 4 wurde die Streichung mit 17 zu 8 Stimmen beschlossen.
Die Minderheit II (Flach) will zusätzlich noch den Schiessnachweis einbringen, was von der Kommission aber abgelehnt wurde. Die Minderheit III (Arnold) will die Bestimmung dahingehend ergänzen, dass auch nach einem Besitzwechsel oder nach einem Tausch die Waffe nicht zu den verbotenen Waffen gehört. Die Kommission lehnte diesen Antrag mit 15 zu 9 Stimmen bei 1 Enthaltung ab.
Artikel 42b regelt die Bestätigung des Besitzes einer Waffe. Bei Absatz 1 folgt die Kommission dem Entwurf des Bundesrates, wonach innerhalb von drei Jahren der zuständigen Behörde des Kantons eine Meldung erstattet werden muss, falls die Waffe noch nicht registriert war und es sich um eine verbotene Waffe handelt. Der Antrag der Minderheit I (Seiler Graf), der eine Frist von zwei Jahren fordert, wurde mit 16 zu 8 Stimmen abgelehnt. Der Antrag der Minderheit II (Müller Walter) will keine Nachregistrierung verbotener Waffen, was die Kommission mit 14 zu 10 Stimmen abgelehnt hat. Die Minderheit III (Müller Walter) fordert eine einfache Meldepflicht, was die Kommission mit 11 zu 10 Stimmen bei 3 Enthaltungen abgelehnt hat.
Die Minderheit Arnold verlangt die Streichung von Artikel 5 Absatz 1 Buchstabe c, dies mit der Begründung, dass diese Waffen für den Sport genutzt werden. Da diese Bestimmung aber eine Vorgabe der Waffenrichtlinie ist, hat die Kommission mit 15 zu 9 Stimmen bei 1 Enthaltung diesen Antrag abgelehnt.
Zu Artikel 5 Absatz 6: Hier fordert die Minderheit Arnold, dass die Kantone, wenn die Vorgaben erfüllt sind, Ausnahmen erteilen müssen, nicht nur können. Dies ändert die Vorgehensweise bei den Kantonen, das heisst, die Kantone werden verpflichtet und können nicht mehr selbstständig legiferieren. Die Kantone konnten zu diesem Antrag in der Vernehmlassung keine Stellung beziehen. Die Kommission hat diesen Antrag mit 14 zu 9 Stimmen bei 1 Enthaltung abgelehnt. Trotzdem möchten wir dem Ständerat den Auftrag geben, dies im Rahmen seiner Beratung zu klären und das Gespräch mit den Kantonen in dieser Frage nochmals zu suchen.
Zu Artikel 28b: Hier wurde das gleiche Thema angesprochen. Da es sich hier um Nichtfeuerwaffen und Waffenzubehör handelt, ist es nicht sinnvoll, dies den Kantonen zu überlassen. Mit 12 zu 11 Stimmen bei 2 Enthaltungen hat die Kommission dies abgelehnt.
Zu Artikel 28c Absatz 1: Hier hat die Kommission den Kantonen die Entscheidkompetenz weggenommen, das heisst, sie müssen Ausnahmebewilligungen erteilen. Aber auch hier gilt, dass die ständerätliche Kommission dies nochmals besprechen muss, am besten mit Nachfragen bei den Kantonen. Mit 13 zu 12 Stimmen bei 1 Enthaltung hat die Kommission dem entsprechenden Antrag zugestimmt. Der Antrag der Minderheit I (Galladé) zum gleichen Artikel will das bestehende Recht verschärfen und fordert, dass das 21. Altersjahr vollendet sein muss, ein Auszug aus dem Betreibungsregister vorliegen muss und allenfalls sogar ein Gutachten erstellt wird, damit man die Waffen beziehen kann. Ein Folgeantrag bei Artikel 31 Absatz 2 bezieht sich auf diese Forderungen. Diese Anträge wurden mit 17 zu 7 Stimmen bei 1 Enthaltung abgelehnt.
Zu Artikel 28c Absatz 2 und zum Antrag der Minderheit Arnold: Hier möchte der Antragsteller keine Einschränkung bei den Waffen oder der Systematik. Dies wurde mit 13 zu 8 Stimmen bei 2 Enthaltungen abgelehnt.
Bei Artikel 28d Absatz 2 gibt es diverse Anträge. Hier geht es auch wieder um die Kompetenz der Kantone. Der Mehrheitsantrag kam mit 17 zu 8 Stimmen zustande. Die Minderheit II (Sommaruga Carlo) möchte die Ausnahmebewilligung nur Personen erteilen, die Mitglied eines Schiessvereins sind und regelmässig schiessen. Dies wurde mit 17 zu 8 Stimmen abgelehnt, ebenfalls der Antrag der Minderheit III (Crottaz). Die Minderheit IV (Arnold) möchte, dass es genügt, einmal in fünf Jahren zu schiessen. Dies wurde auch abgelehnt, mit 14 zu 9 Stimmen bei 2 Enthaltungen. Schliesslich möchte die Minderheit V (Arnold) noch eine Ergänzung für Personen, die neu mit dem Schiessen beginnen. Aber auch dieser Antrag wurde abgelehnt.
Zu Artikel 28d Absatz 3: Die Mehrheit hat das Wort "erneut" aus der bundesrätlichen Fassung gestrichen. Das heisst, der Schiessnachweis muss nach 5 und nach 10 Jahren erbracht werden, nicht schon am Anfang. Zum Antrag der Minderheit I (Arnold): Sie möchte den Nachweis des Schiessens nur verlangen, wenn die Voraussetzungen nach Absatz 2 Buchstabe a oder b nicht mehr erfüllt sind. Es wäre widersprüchlich, wenn die Kantone hier plötzlich wieder eigenmächtig handeln könnten, nachdem man ihnen vorher Ermessensspielraum weggenommen hat. Dieser Antrag wurde mit 16 zu 9 Stimmen abgelehnt. Der Antrag der Minderheit II (Sommaruga Carlo) verlangt einen wiederkehrenden Nachweis des Schiessens alle 5 Jahre. Dieser Antrag wurde mit 17 zu 8 Stimmen abgelehnt.
Bei Artikel 28e und beim Antrag der Minderheit Arnold geht es wieder um den Ermessensspielraum der Kantone. Mit 15 zu 10 Stimmen lehnte die Kommission diesen Antrag ab.
Die Einzelanträge Addor zu den Artikeln 5 und 28d lagen der Kommission nicht vor und wurden dort auch nicht diskutiert. Ich empfehle Ihnen, der Bundesrätin zu folgen, die Einzelanträge Addor zu Artikel 5 abzulehnen und den Einzelantrag Addor zu Artikel 28d anzunehmen.
Carobbio Guscetti Marina · 1VP-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion
Art. 28d Abs. 4
Antrag der Mehrheit
Streichen
Antrag der Minderheit I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit II
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Bei einer Übernahme der Ordonnanzwaffe zu Eigentum beim Ausscheiden aus der Armee ist der Nachweis erstmals nach 5 Jahren und erneut nach 10 Jahren zu erbringen.
Antrag der Minderheit III
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
... Ausscheiden aus der Armee und den anschliessenden Besitz oder Tausch der Waffe.
Art. 28d al. 4
Proposition de la majorité
Biffer
Proposition de la minorité I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité II
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Lorsque l'arme d'ordonnance est conservée en toute propriété à la fin des obligations militaires, la démonstration doit être apportée après cinq et dix ans.
Proposition de la minorité III
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
... à la fin des obligations militaires ni par la suite à la possession ou à l'échange de l'arme.
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, prima vicepresidente): Prima di poter controporre i quattro concetti, votiamo sulle proposte delle varie minoranze negli articoli 28d capoverso 4 e 42b capoverso 1.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit III ... 96 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 94 Stimmen
(1 Enthaltung)
Verfahrensbeitrag
Art. 42b Abs. 1
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit I
(Seiler Graf, Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo)
... innerhalb von zwei Jahren...
Art. 42b al. 1
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité I
(Seiler Graf, Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo)
... dans un délai de deux ans....
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 132 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 59 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · 1VP-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion
Art. 5 Abs. 1 Bst. b
Antrag der Mehrheit
b. zu halbautomatischen Feuerwaffen umgebauten Seriefeuerwaffen und ihren wesentlichen Bestandteilen; ausgenommen hiervon sind Ordonnanzfeuerwaffen, die vom Besitzer direkt aus den Beständen der Militärverwaltung zu Eigentum übernommen wurden, und für den Funktionserhalt dieser Waffe wesentliche Bestandteile;
Antrag der Minderheit I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit II
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag Addor
Streichen
Art. 5 al. 1 let. b
Proposition de la majorité
b. d'armes à feu automatiques transformées en armes à feu semi-automatiques et de leurs éléments essentiels, à l'exception des armes d'ordonnance reprises en propriété directement à partir des stocks de l'administration militaire par leur propriétaire et des éléments essentiels pour maintenir le fonctionnement de ces armes;
Proposition de la minorité I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité II
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition Addor
Biffer
Développement par écrit
Une arme à feu automatique (ou ses éléments essentiels) transformée en arme semi-automatique n'est plus une arme automatique. Son interdiction constitue, par rapport au droit actuel, un véritable changement de paradigme qui, avec ce qui est prévu à l'article 5 alinéa 1 lettre c, aura pour conséquence l'interdiction, le cas échéant la confiscation sans indemnisation de milliers d'armes qui, actuellement, sont détenues légalement par des citoyens respectueux de la loi, sans aucun risque avéré pour la sécurité publique.
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, prima vicepresidente): Ora possiamo contraporre i quattro concetti all'articolo 5 capoverso 1 lettera b. Il voto vale anche per l'articolo 28d capoverso 4 e l'articolo 42b capoverso 1.
Abstimmung
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 129 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 62 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 130 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II ... 61 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Dritte Abstimmung - Troisième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 151 Stimmen
Für den Antrag Addor ... 40 Stimmen
(1 Enthaltung)
Carobbio Guscetti Marina · 1VP-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion
Art. 42b Abs. 1
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit II
(Müller Walter, Amstutz, Arnold, Clottu, Dobler, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Wer beim Inkrafttreten der Änderung vom ... dieses Gesetzes im Besitz einer Feuerwaffe nach Artikel 5 Absatz 1 Buchstaben b bis d ist, bleibt rechtmässiger Besitzer. Grundsätzlich gilt die Besitzstandswahrung.
Antrag der Minderheit III
(Müller Walter, Amstutz, Arnold, Clottu, Dobler, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Wer beim Inkrafttreten der Änderung vom ... dieses Gesetzes im Besitz einer Feuerwaffe nach Artikel 5 Absatz 1 Buchstaben b bis d ist, muss den Besitz dieser Waffe innerhalb von drei Jahren den zuständigen Behörden des Wohnsitzkantons melden.
Art. 42b al. 1
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité II
(Müller Walter, Arnold, Amstutz, Clottu, Dobler, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Toute personne qui est déjà en possession d'une arme à feu au sens de l'article 5 alinéa 1 lettres b à d, au moment de l'entrée en vigueur de la modification du... de la présente loi en reste le propriétaire légitime. En principe, la garantie des droits acquis s'applique.
Proposition de la minorité III
(Müller Walter, Arnold, Amstutz, Clottu, Dobler, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Toute personne qui est déjà en possession d'une arme à feu au sens de l'article 5 alinéa 1 lettres b à d, au moment de l'entrée en vigueur de la modification du ... de la présente loi doit annoncer cette possession de cette arme à l'autorité compétente de son canton de domicile dans un délai de trois ans.
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, prima vicepresidente): Dopo la decisione sui concetti, torniamo all'articolo 42b capoverso 1. In un voto precedente abbiamo già respinto la proposta della minoranza I (Seiler Graf).
Abstimmung
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den Antrag der Minderheit II ... 106 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit III ... 85 Stimmen
(1 Enthaltung)
Abstimmung
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 100 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II ... 89 Stimmen
(3 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · 1VP-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion
Art. 5
Antrag der Mehrheit
Abs. 1 Bst. a, c-f, 2-7
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 1 Bst. c
Streichen
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 6
Die Kantone bewilligen zu den Absätzen 1 bis 4 Ausnahmen, wenn die gesetzlichen Bedingungen erfüllt sind.
Antrag Addor
Abs. 1 Bst. d
Streichen
Art. 5
Proposition de la majorité
Al. 1 let. a, c-f, 2-7
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 1 let. c
Biffer
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 6
Les cantons autorisent des exceptions aux alinéas 1 à 4 lorsque les conditions fixées par la loi sont remplies.
Proposition Addor
Al. 1 let. d
Biffer
Développement par écrit
Aucune raison technique ne justifie l'interdiction de certaines armes en fonction leur longueur. Au contraire, les derniers attentats ont monté que la longueur d'une arme (de même que la capacité du magasin ou le calibre) ne joue aucun rôle. Les terroristes et les criminels ont pour la plupart utilisé des armes longues, comme des Kalaschinikov AK-47 ou des variantes civiles de l'AR-15 (voir les attentats de Mumbai en novembre 2008, ceux de Paris en janvier et novembre 2015, celui - manqué - du Thalys en août 2015, ou les fusillades du théâtre d'Aurora en juillet 2012 ou de Sandy Hook en décembre 2012). Ces deux types d'armes sont bien plus longs que les 60 centimètres fixés comme limite dans l'avant-projet. L'article 5 alinéa 1 lettre d est donc totalement inadapté et n'aura aucun effet par rapport au but pourtant déclaré de combattre le terrorisme. Il ne fait qu'ajouter un obstacle supplémentaire parfaitement inutile, qui n'affecterait que les seuls propriétaires d'armes légales.
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, prima vicepresidente): Possiamo ora continuare con il voto riguardo all'articolo 5.
Abstimmung
Abs. 1 Bst. c - Al. 1 let. c
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 122 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 70 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Abs. 1 Bst. d - Al. 1 let. d
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 124 Stimmen
Für den Antrag Addor ... 67 Stimmen
(1 Enthaltung)
Abstimmung
Abs. 6 - Al. 6
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 118 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 74 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées
Abstimmung
Gliederungstitel vor Art. 28b
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre précédant l'art. 28b
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 28b
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Müller Walter, Amstutz, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, Zuberbühler)
Abs. 1
... von Gegenständen nach Artikel 5 Absatz 2 werden erteilt, wenn:
Art. 28b
Proposition de la majorité
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la minorité
(Müller Walter, Amstutz, Clottu, Dobler, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, Zuberbühler)
Al. 1
... des objets visés à l'article 5 alinéa 2, est délivrée aux conditions suivantes:
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 101 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 91 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · 1VP-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion
Art. 28c
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
... von Gegenständen nach Artikel 5 Absatz 1 werden erteilt, wenn:
Abs. 2, 3
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Abs. 1
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit II
(Galladé, Crottaz, Fridez, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Abs. 1
...
bbis. das 21. Altersjahr vollendet ist;
bter. ein Auszug aus dem Betreibungsregister vorgelegt wird;
bquater. sofern daran Zweifel bestehen, ein Gutachter feststellt, dass kein Gefährdungs- und Missbrauchspotenzial besteht; und
...
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 2
Als achtenswerte Gründe gelten insbesondere:
...
b. sportliches Schiessen, ohne Einschränkungen der Art;
c. Sammlertätigkeit, ohne Einschränkung der Art oder der Systematik der Sammlung;
...
Art. 28c
Proposition de la majorité
Al. 1
... des objets visés à l'article 5 alinéa 1, est délivrée aux conditions suivantes :
Al. 2, 3
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Al. 1
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité II
(Galladé, Crottaz, Fridez, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Al. 1
...
bbis. le destinataire a 21 ans révolus;
bter. un extrait du registre des poursuites est présenté;
bquater. un expert établit, en cas de doutes à ce sujet, qu'il n'existe aucun potentiel d'abus ou de dangerosité;
...
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Keller-Inhelder, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 2
Par motifs légitimes, on entend en particulier:
...
b. le tir sportif, quelle que soit sa nature;
c. la constitution d'une collection, quelles que soient la nature ou la systématique de la collection;
...
Abs. 1 - Al. 1
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, prima vicepresidente): Il voto vale anche per l'articolo 31 capoverso 2.
Abstimmung
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 130 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 61 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 140 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II ... 52 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Abs. 2 - Al. 2
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 121 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 71 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées
Verfahrensbeitrag
Art. 28d
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 2
Ausnahmebewilligungen werden nur erteilt an Personen, die ...
...
Abs. 3
Der Nachweis nach Absatz 2 ist nach 5 und nach 10 Jahren zu erbringen.
Antrag der Minderheit I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Abs. 2
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit II
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Abs. 2
Ausnahmebewilligungen können nur erteilt werden an:
a. ein Mitglied eines Schiessvereins, das gegenüber der zuständigen kantonalen Behörde den Nachweis erbringt, seit mindestens 12 Monaten regelmässig den Schiesssport zu trainieren; oder
Abs. 3
Der Nachweis, mit einer Feuerwaffe nach Absatz 2 regelmässig für sportliche Schiesswettkämpfe zu trainieren und an diesen Wettkämpfen teilzunehmen und dass kein Hinderungsgrund nach Artikel 8 Absatz 2 und den Voraussetzungen nach Artikel 28c besteht, ist alle 5 Jahre erneut zu erbringen.
Antrag der Minderheit III
(Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Abs. 2
Ausnahmebewilligungen können nur erteilt werden an:
...
b. Personen, die gegenüber der zuständigen kantonalen Behörde auf andere Art nachweisen, dass sie unter Aufsicht eines Schiessinstruktors oder einer Schiessinstruktorin seit mindestens 12 Monaten regelmässig den Schiesssport trainieren.
Antrag der Minderheit IV
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 2 Bst. b
b. ohne Mitglied eines Schiessvereins zu sein ihre Feuerwaffe einmal in 5 Jahren für das sportliche Schiessen nutzen.
Antrag der Minderheit V
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 2 Bst. c
c. Personen, welche neu mit dem Schiesssport beginnen wollen und die übrigen waffengesetzlichen Bedingungen erfüllen.
Antrag der Minderheit I
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 3
Sofern Anlass zur Annahme besteht, dass die Voraussetzungen nach Absatz 2 Buchstabe a oder b nicht mehr erfüllt sind, kann von der zuständigen Behörde nach 5 oder 10 Jahren der Nachweis erneut verlangt werden. Nach 10 Jahren gilt die Ausnahmebewilligung als unbefristet erteilt. Der Nachweis muss pro Person nur einmal erbracht werden.
Antrag Addor
Abs. 1
Die Erteilung von Ausnahmebewilligungen ... beschränkt, die für diesen Zweck benötigt werden.
Art. 28d
Proposition de la majorité
Al. 1
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 2
Une autorisation exceptionnelle est délivrée uniquement aux personnes qui ...
...
Al. 3
La démonstration visée à l'alinéa 2 doit être apportée après cinq et dix ans.
Proposition de la minorité I
(Flach, Crottaz, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Al. 2
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité II
(Sommaruga Carlo, Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf)
Al. 2
Une autorisation exceptionnelle peut être délivrée uniquement:
a. à un membre d'une société de tir qui démontre à l'autorité cantonale compétente qu'il pratique régulièrement le tir sportif depuis douze mois au moins; ou
Al. 3
La démonstration de la pratique régulière du tir sportif avec une arme à feu en vue de participer à des compétitions, visée à l'alinéa 2, et de la participation à ces compétitions et du fait qu'il n'existe aucun des motifs d'exclusion mentionnés à l'article 8 alinéa 2, et que les conditions énumérées à l'article 28c sont remplies, doit à nouveau être apportée tous les cinq ans.
Proposition de la minorité III
(Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Al. 2
Une autorisation exceptionnelle peut être délivrée uniquement:
...
b. aux personnes qui démontrent d'une autre manière à l'autorité cantonale compétente qu'elles pratiquent régulièrement le tir sportif depuis douze mois au moins sous la surveillance d'un instructeur.
Proposition de la minorité IV
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 2 let. b
b. qu'elles utilisent au moins une fois en cinq ans leur arme à feu pour le tir sportif, même si elles ne sont pas membres d'une société de tir.
Proposition de la minorité V
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 2 let. c
c. qu'elles souhaitent commencer le tir sportif et qu'elles remplissent les autres conditions.
Proposition de la minorité I
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 3
S'il y a lieu de penser que les conditions fixées à l'alinéa 2 lettres a ou b. ne sont plus remplies, l'autorité compétente peut exiger le renouvellement de la démonstration après cinq ou dix ans. Après dix ans, l'autorisation exceptionnelle est considérée comme ayant été délivrée pour une durée illimitée. La démonstration ne doit être apportée qu'une fois par personne.
Proposition Addor
Al. 1
L'octroi d'une autorisation ... accessoires d'armes utilisés pour le tir sportif.
Développement par écrit
Cet adverbe est au mieux peu clair (ce qui est inacceptable dès lors qu'il s'agit de restreindre ce qui, aujourd'hui, constitue un droit) et au pire, de nature à entraîner des contrôles particulièrement intrusifs pour les tireurs sportifs et pour les sociétés de tir dans lesquelles ils pratiquent ce sport.
Abstimmung
Abs. 1 - Al. 1
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 122 Stimmen
Für den Antrag Addor ... 70 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Abs. 2 - Al. 2
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den Antrag der Minderheit I ... 138 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II ... 52 Stimmen
(1 Enthaltung)
Abstimmung
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den Antrag der Minderheit I ... 108 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit IV ... 83 Stimmen
(1 Enthaltung)
Abstimmung
Dritte Abstimmung - Troisième vote
Für den Antrag der Minderheit I ... 140 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit III ... 52 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Vierte Abstimmung - Quatrième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 130 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 61 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Fünfte Abstimmung - Cinquième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 120 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit V ... 71 Stimmen
(1 Enthaltung)
Abstimmung
Abs. 3 - Al. 3
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, prima vicepresidente): Il Consiglio federale si adegua alla proposta della maggioranza.
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 130 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II ... 61 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 106 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 86 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Art. 28e
Antrag der Mehrheit
Abs. 1, 2
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 1
Ausnahmebewilligungen werden nur erteilt, wenn ...
Art. 28e
Proposition de la majorité
Al. 1, 2
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 1
Une autorisation pour la constitution d'une collection ne peut être délivrée qu'à la condition que ...
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 122 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 70 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · 1VP-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion
Block 3 - Bloc 3
Administrative Sanktionen und Datenbearbeitung
Sanctions administratives et traitement des données
Seiler Graf Priska · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion
Ich rede zu Artikel 31, und zwar beantrage ich die Streichung der Absätze 2bis und 2ter.
Eine fehlende Bewilligung oder ein fehlendes Gesuch muss meiner Meinung nach zwingend zu einer Beschlagnahmung der Waffe führen. Die Kantone Luzern und Solothurn halten in ihrer Stellungnahme zu Recht fest, dass pflichtwidriges Verhalten nicht dazu führen darf, dass die Betroffenen sozusagen noch belohnt werden und ihnen eine Nachmeldefrist von drei Monaten eingeräumt wird. Sonst erhalten Personen, die Feuerwaffen unrechtmässig besitzen, die Möglichkeit, innerhalb dieser Nachmeldefrist von drei Monaten ein Gesuch um Erteilung einer Ausnahmebewilligung einzureichen oder das betreffende Objekt an eine berechtigte Person zu übertragen und so eine definitive Einziehung zu verhindern.
Für eine solche Ausnahmeregelung besteht überhaupt kein Anlass. Sie ist allein schon aus präventiven Gründen abzulehnen. Diese Ansicht vertritt übrigens auch die KKJPD. Darum fordere ich mit diesem Minderheitsantrag, dass die dreimonatige Nachmeldefrist ersatzlos gestrichen wird. Das macht das Waffengesetz übrigens auch leichter lesbar, entschlackt es von schwerverständlichen Ausnahmeregelungen und ist ein echter Beitrag zum Abbau von Bürokratie.
Arnold Beat · Mit-M · Nationalrat · Uri · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ich habe noch die eine oder andere Minderheit zu vertreten.
Zuerst zur Minderheit bei Artikel 32c Absatz 3bis: Lange nicht alle EU-Staaten verfügen über Infrastrukturen und Behörden, die zuverlässig genug sind, um sensible Schweizer Daten im automatisierten Verfahren zu erhalten. Im Gegensatz zu den Argumenten im erläuternden Bericht ist es eben nicht so, dass praktisch nur Personen, die die Bedingungen erfüllen, waffenrechtliche Gesuche stellen. Es kommt regelmässig vor, dass Personen wegen Strafregistereinträgen, die absolut nichts mit Gewalt oder Betäubungsmitteln zu tun haben, keinen Waffenerwerbsschein erhalten oder dass ihnen nachträglich Waffen entzogen werden, beispielsweise beim Antrag für einen europäischen Feuerwaffenpass. Auch falsche Anschuldigungen, beispielsweise wegen Bedrohung, kommen regelmässig vor. Eine unbescholtene Person bekommt keine waffenrechtliche Bewilligung, solange ein Verfahren läuft.
Wenn solche Daten nun an alle Schengen-Staaten weitergeleitet werden sollten, würden dort unkontrolliert und für alle Ewigkeiten Schweizer Bürger entweder wegen falscher oder wegen längst verjährter Daten registriert. Hätten die Daten die Schweiz einmal verlassen, fehlte jegliche Kontrolle über deren weitere Verarbeitung, Speicherung und Verwendung. Denkbar wäre allerhöchstens eine einzelne Auskunft auf Anfrage, und auch dies nur bei schweren und nachgewiesenen Delikten.
Zur Minderheit bei Artikel 1 Absatz 3, ich habe es einleitend bereits gesagt: Dieses Gesetz bringt keinen Mehrwert und schon gar keine Sicherheitssteigerung. Ausgearbeitet als Lösung gegen den Terrorismus, taugt dieses Gesetz nichts. Dieses Gesetz hat einzig und allein zum Ziel, die Schweiz zu entwaffnen. Man will den Waffenbesitz so unattraktiv wie möglich machen, aber genau das ist gegen unsere Tradition und unsere Geschichte. Es ist besonders störend, dass der Bundesrat auf diesem Weg ein Waffenregister einführen will. Die Pflicht zur Nachregistrierung wurde vom Volk bereits 2011 und 2013 und vom Parlament 2015 abgelehnt. Mit der Einführung einer Nachregistrierung würde also der mehrmals geäusserte Wille von Volk und Parlament missachtet. Daher mein Minderheitsantrag zu Artikel 1 Absatz 3: "Der Bundesrat teilt der EU mit, dass das aktuelle Schweizer Waffengesetz alle notwendigen Vorschriften zur Terrorbekämpfung enthält." Ich danke für die Unterstützung.
Crottaz Brigitte · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
Ma proposition de minorité porte sur l'article 32h. A l'article 32a, il est question des différentes banques de données dans lesquelles sont consignées l'acquisition d'armes, soit par des ressortissants étrangers non titulaires d'un permis d'établissement, soit par des personnes domiciliées en dehors d'un Etat Schengen. Il y est aussi fait mention des refus de délivrer des autorisations, de la mise sous séquestre des armes, de la remise en propriété d'armes de l'armée, du marquage des armes, etc. Chacune de ces banques de données portent comme nom un acronyme ou un sigle dont je vous fais grâce.
L'article 32b énumère quant à lui toutes les données qui sont enregistrées dans chacune des situations mentionnées ci-dessus. On y trouve l'identité de l'acquéreur, le type d'arme, le calibre, son numéro, etc. A l'alinéa 2 de cet article, on énumère également les enregistrements de personnes qui se sont vu refuser ou retirer une autorisation ou dont l'arme a été mise sous séquestre.
Toutes ces informations peuvent être mises à disposition des autorités de poursuite pénale fédérales et cantonales, des autorités policières cantonales et des autorités douanières ainsi que des Etats Schengen. Notre groupe souhaiterait profiter de la révision de la loi pour compléter certaines lacunes, en particulier pour ce qui a trait à la possibilité d'effectuer des statistiques sur la base de ces banques de données pour démontrer l'efficacité des mesures prises. Ceci serait par ailleurs une application de l'article 170 de la Constitution fédérale selon lequel "l'Assemblée fédérale veille à ce que l'efficacité des mesures prises par la Confédération fasse l'objet d'une évaluation".
La transmission des informations pertinentes contenues dans ces banques de données à l'Office fédéral de la statistique devrait ainsi permettre de vérifier l'efficacité des mesures prises en matière de délivrance d'un permis d'acquisition d'armes, d'octroi de patente de commerce d'armes ou de dérogations ainsi que de données relatives au nombre et aux caractéristiques des armes que les cantons ont enregistrées. Ceci permettrait également de préciser le nombre de détenteurs d'armes et l'utilisation mentionnée par l'acquéreur, à savoir une utilisation professionnelle, le tir sportif ou la collection.
Certes, malgré cette nouvelle loi, il n'y aura pas de registre central des armes en Suisse. Les cantons continueront à gérer leur propre registre, mais ils sont reliés entre eux par une plate-forme. Même si tous les cantons ne semblent pas effectuer précisément les mêmes entrées ou si certaines informations requises lors de la déclaration ne sont pas ou seulement peu disponibles, la transmission de ces informations à l'Office fédéral de la statistique permettrait de fournir des données solides, indispensables pour évaluer l'efficacité des mesures prises et effectuer une analyse concrète dans un domaine souvent caractérisé par des allégations non fondées.
Je vous remercie donc de soutenir ma proposition prévoyant la création d'un article 32h, lequel vise à ce que les données pertinentes soient transmises à l'OFS.
J'enchaîne donc avec ce rapport de groupe qui conclut le troisième bloc de notre débat fleuve. Il concerne des points moins sensibles émotionnellement, à savoir celui des sanctions administratives et du traitement des données, mais aussi celui de l'arrêté fédéral.
Six propositions de minorité ont été déposées, dont la proposition de la minorité Arnold qui porte sur l'article 1 alinéa 2 de l'arrêté fédéral et qui s'applique aussi à l'article 2 de l'arrêté. Cette proposition de la minorité Arnold vise à ce qu'on en revienne au droit en vigueur, alors que cela fait plus de six ou sept heures que nous débattons de modifications de la loi sur les armes. Il est vrai que chaque article de la loi a été attaqué par les opposants, mais il n'en demeure pas moins que certains éléments proposés dans le projet du Conseil fédéral ont été acceptés et qu'on ne peut donc pas, en fin de débat, revenir en arrière.
J'en viens aux amendements concernant les articles 31 et 32. Le groupe socialiste vous propose bien sûr de soutenir, à l'article 31 alinéas 2 et 2bis, la proposition de la minorité Seiler Graf, car la détention d'une arme sans autorisation exceptionnelle légale ne justifie en aucun cas de donner de multiples possibilités à la personne qui n'est pas dans la légalité de se retourner dans les trois mois suivants. En effet, cela lui permettrait par exemple de transférer l'arme à une personne qui possède une autorisation exceptionnelle, ce qui empêcherait la confiscation définitive de l'arme.
De même, le groupe socialiste vous propose d'accepter ma proposition de minorité à l'article 32h. Cet amendement a pour objectif de profiter de la révision de la loi pour mettre sur pied des statistiques tenues par l'Office fédéral de la statistique.
En ce qui concerne les deux propositions de la minorité Arnold à l'article 32c, elles visent à limiter la transmission d'informations à l'Etat de domicile d'une personne concernée par un refus ou un retrait d'autorisation, mais aussi à limiter la transmission aux Etats Schengen d'informations concernant l'acquisition d'armes par des personnes domiciliées dans un autre Etat Schengen.
Depuis le début du débat, le groupe UDC argumente en disant que la révision de la loi ne sert à rien et qu'elle n'aura aucun effet sur le terrorisme. Or les armes, comme cela a sauf erreur déjà été dit par Monsieur Flach, avant d'être illégales, ont été acquises légalement par des personnes.
Le refus du transfert d'informations telles que celles mentionnées ci-dessus constitue un élément qui pourrait favoriser un flou total par rapport au fait de savoir qui a des armes et qui s'est vu refuser une autorisation exceptionnelle en Suisse. A notre avis, ce n'est pas un détail et ne peut être qu'à l'origine de plus d'insécurité. Par conséquent, le groupe socialiste vous encourage vivement à rejeter ces propositions.
A ce stade, nous arrivons donc au terme du débat, et il reste donc à procéder au vote sur l'ensemble du projet. Comme l'ont déjà mentionné Messieurs Sommaruga et Glättli, le conseil a apporté, dans le premier bloc, deux amendements qui ne sont pas en conformité par rapport aux exigences de la directive de l'Union européenne sur les armes, telles qu'elles nous ont été explicitement mentionnées dans le synopsis que tous les commissaires ont reçu. Avec l'acceptation, dans le bloc 2, de la proposition de la majorité concernant la reprise sans autorisation exceptionnelle de l'arme d'ordonnance, ainsi que l'arrêt de la preuve du tir sportif après dix ans seulement, nous arrivons à au moins quatre éléments qui créeront un certain flottement quant à la conformité avec la directive européenne.
J'invite donc d'ores et déjà nos collègues du Conseil des Etats à se pencher attentivement sur ces quelques discordances avec les exigences européennes, car il serait, vous en conviendrez, bien fâcheux que le projet soit finalement considéré comme non conforme malgré les négociations qui ont été menées à la limite du possible par le Conseil fédéral pour ménager les intérêts suisses.
Flach Beat · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Grünliberale Fraktion
Namens der grünliberalen Fraktion nehme ich Stellung zu Block 3. Lassen Sie mich auch ein kurzes Resümee ziehen, was wir heute erreicht haben. Im Grossen und Ganzen sind wir wahrscheinlich nicht schlecht unterwegs. Der Ständerat wird aber bei den Fragen des Konzeptentscheides - beim Kategorienwechsel der Ordonnanzwaffen zu den verbotenen Waffen - wahrscheinlich noch einmal genau hinschauen müssen. Er kann dann wahrscheinlich auch das Problem lösen, das sich im Laufe der Zeit zeigte, wenn Ordonnanzwaffen oder Teile davon ersetzt werden sollten. Diese Diskrepanz wäre dann wahrscheinlich mit dem ursprünglichen Konzept erledigt. In meinen Augen ist es ebenfalls wichtig, dass der Ständerat beim Erfassen der Magazine, beim Verkauf und bei der Registrierungspflicht der einzelnen Bestandteile genau hinschaut und beurteilt, ob wir mit der Lösung, die wir jetzt erarbeitet haben, die Waffenrichtlinie einhalten.
Ich komme zu den Minderheiten in Block 3. Die Grünliberalen unterstützen hier zwei Minderheiten, und zwar die Minderheit Seiler Graf, die in meinen Augen einen wichtigen Punkt aufnimmt, nämlich die Frage, was mit den beschlagnahmten Ladevorrichtungen und Waffen geschieht. Ist es tatsächlich sinnvoll, wenn man in diesen Fällen quasi ein Scheunentor - und ich nenne es wirklich ein grosses Scheunentor - offen lässt, damit diese Personen die Käufe, die sie getätigt haben, dann quasi nachbewilligen lassen können? Das führt nämlich dazu, dass man einfach mal kauft und sich sagt: Solange mich niemand erwischt, ist es ja gut, und wenn man mich erwischt, dann mache ich das halt im Nachhinein. Das ist nicht Sinn und Zweck unseres Waffengesetzes.
Die zweite Minderheit, die wir unterstützen, stellt nun tatsächlich einen Antrag, der nicht von der Waffenrichtlinie verlangt wird. Es ist die Minderheit Crottaz. Hier geht es aber um einen Punkt, den wir jetzt aufnehmen könnten, einfach weil wir an diesem Gesetz arbeiten. Wenn wir dieser Minderheit folgen, dann haben wir in einigen Jahren wenigstens eine ungefähre Statistik darüber, wie viele Waffen in der Schweiz überhaupt in Umlauf sind, wie viele Waffen in privaten Schränken in den Haushalten tatsächlich lagern, welcher Art sie sind und wie viele davon für Sportschützen, Sammler usw. sind. Damit haben wir überhaupt einmal eine Grundlage und müssen nicht immer nur Schätzungen heranziehen. Das ist für die zukünftige Gesetzgebung bestimmt wichtig und gut. Es ist auch kein grosser Aufwand, weil wir diese Erfassungen ja ohnehin haben. Wenn die erfassten Waffen auch mal gezählt werden, dann kann uns das ganz bestimmt nicht schaden.
Ich bitte Sie im Namen der grünliberalen Fraktion, den Anträgen der Kommissionsmehrheit zu folgen und die Anträge der Minderheiten abzulehnen, ausser den Anträgen der Minderheiten Seiler Graf und Crottaz.
Salzmann Werner · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
In diesem Block geht es um die Beschlagnahmung von Waffen und Ladevorrichtungen und um die automatische Weiterleitung von Informationen an die Schengen-Staaten und an den Wohnsitzstaat.
Wir bitten Sie, bei Artikel 31 Absätze 2bis und 2ter der Mehrheit zu folgen und so den Betroffenen nach einer allfälligen Beschlagnahmung eine Frist von drei Monaten einzuräumen, um nachträglich eine Ausnahmebewilligung zu beantragen.
Bei Artikel 32c Absätze 3bis und 6 bitten wir Sie, den Minderheitsanträgen Arnold zuzustimmen. Es kann doch nicht sein, dass wir unsere Bürger, denen ein Waffenerwerbsschein oder eine Ausnahmebewilligung verweigert wurde, im Schengen-Informationssystem erfassen und sie damit praktisch mit dem Etikett "vorbestraft" versehen. Stellen Sie sich vor, dass ein Schweizer, der mit einem solchen Eintrag in diesem System registriert ist, einen Autounfall im Ausland hat. Er wird noch schlimmer behandelt als Ladendiebe, Hooligans oder ähnliche Personen. Das ist doch unverhältnismässig.
Bei Artikel 32h bitten wir Sie, der Mehrheit zu folgen.
Nachdem wir nun auf die Vorlage eingetreten sind und alles behandelt haben, besteht bei den Artikeln 1 und 2 des Bundesbeschlusses doch noch die Möglichkeit, eine ganz schweizerische, an die Verhältnisse angepasste Lösung vorzusehen. Es ist die Lösung, die ich eigentlich aufgrund einer Lagebeurteilung vom Bundesrat erwartet hätte, dass wir nämlich den Notenaustausch unterzeichnen und der EU mitteilen, dass wir keinen Handlungsbedarf haben, weil wir erstens ein strenges Waffengesetz haben, das unseren Traditionen Rechnung trägt, und weil zweitens in der EU-Richtlinie die vorgeschlagenen Massnahmen absolut keinen einzigen Terroranschlag verhindern. Es ist eine Richtlinie, die ein Ziel erfüllen soll, nicht eine Handlungsanweisung. Die Schweiz habe deshalb keinen Handlungsbedarf und bitte die EU, das zu respektieren, mit freundlichen Grüssen, der Bundesrat - der sich zuerst um die Anliegen der Schweizer kümmere, bevor er einen Kniefall vor der EU mache, um eine Richtlinie umzusetzen, die das Ziel, Terroranschläge zu verhindern, völlig verfehle.
Der Bundesrat hat sich aber nicht mit dieser Frage befasst. Er hat sich damit befasst, was wir von der EU erwarten können, wo sie nicht einverstanden sein könnte, was im schlimmsten Fall passieren würde. Entsprechend wurden vom Bundesrat auch gezielt diese Botschaften verteilt, die ich bereits im Eingangsvotum erwähnt habe.
Behalten wir Augenmass, beweisen wir auch Rückgrat. Rückgrat zeigen müssen wir, wenn Sie das Rahmenabkommen annehmen, auch bei zukünftigen bilateralen Verträgen, wenn wir nicht einfach alles, was von der EU kommt, abnicken wollen. Unterstützen Sie die Minderheit Arnold zu Artikel 2 des Bundesbeschlusses.
Zum Schluss lade ich Sie herzlich ein, am übernächsten Wochenende am Feldschiessen teilzunehmen und mit den Schützen das Gespräch zu suchen, damit Sie sehen: Das sind keine Terroristen.
Sommaruga Carlo · Mit-M · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Monsieur Salzmann, je me suis demandé si entre deux exercices de tir il vous est arrivé de lire la teneur de la directive européenne dont nous parlons aujourd'hui, parce que si vous l'aviez lue, vous ne pourriez pas tenir ces propos pour soutenir la proposition de la minorité Arnold.
Salzmann Werner · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Das ist nicht korrekt.
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Le président (de Buman Dominique, président): Madame Quadranti, pour le groupe BDP et Monsieur Gmür Alois, pour le groupe PDC nous communiquent qu'ils suivront la majorité de la commission.
Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern
Wir sind jetzt bei Block 3 angelangt. Ich äussere mich noch zu den Minderheitsanträgen, zuerst zu Artikel 31 Absatz 2, Absatz 2bis und Absatz 2ter. Es gibt hier Anträge der Minderheiten Galladé und Seiler Graf. Die Minderheiten möchten grundsätzlich, dass bei einer Beschlagnahme von verbotenen Waffen auf die zusätzliche Frist von drei Monaten, die der Entwurf des Bundesrates vorsieht, verzichtet wird.
Nach Meinung des Bundesrates soll Personen, die die neuen Pflichten zum Schiessnachweis oder zur Besitzbestätigung nicht erfüllt haben, nicht zwingend sofort die Waffe entzogen werden. Sie sollen innerhalb von drei Monaten eine neue Ausnahmebewilligung beantragen können. Vor allem dann, wenn jemand seine Waffe seinerzeit rechtmässig erworben hat, scheint uns diese Frist vertretbar zu sein. Ich sehe, dass hier schon auch ein Risiko besteht. Man kann sagen: Ja, was passiert dann in diesen drei Monaten? Wir sind aber der Meinung, das sei gerade noch vertretbar. Ich bitte Sie also, diese Minderheitsanträge abzulehnen.
Bei Artikel 32c gibt es einen Minderheitsantrag Arnold. Er möchte, dass wir Informationen nur im Einzelfall und nur auf Anfrage austauschen. Erstens muss ich Ihnen sagen: Die EU-Datenschutzrichtlinie, die wir übernehmen, übernehmen auch die anderen Schengen-Staaten. Da sind wir also in Bezug auf die Datenschutzvoraussetzungen mit den anderen europäischen Staaten auf Augenhöhe. Vor allem aber bitte ich Sie, bei diesem Artikel zu bedenken: Das ist eine Frage der Sicherheit. Wir haben, wenn eine Person in die Schweiz kommt, der in einem Schengen-Staat aus Sicherheitsgründen der Erwerb einer Waffe verweigert worden ist, alles Interesse daran, zu wissen, dass sie bereits in einem anderen Staat aus Sicherheitsgründen eine Waffe nicht erwerben konnte. Auch wenn eine Waffe aus Sicherheitsgründen beschlagnahmt wurde, haben wir alles Interesse daran, diese Information zu bekommen. Wir möchten auch sicher sein, dass eine Person, die in der Schweiz eine Waffe aus Sicherheitsgründen nicht erwerben kann, nicht einfach über die Grenze gehen und sich dort eine Waffe besorgen kann. Das ist eines der wichtigen Sicherheitsargumente. Ich bitte Sie, diesen Minderheitsantrag ebenfalls abzulehnen.
Dann ist da noch der Minderheitsantrag Arnold zu Artikel 1 Absatz 3 des Bundesbeschlusses. Herr Arnold möchte, dass wir der EU mitteilen, dass unser Waffengesetz alle notwendigen Vorschriften zur Terrorbekämpfung enthalte. Ich glaube, ich muss das jetzt nicht noch einmal im Detail ausführen. Wir sind hier daran, die Weiterentwicklung einer Schengen-Richtlinie umzusetzen. Ich sage es noch einmal: Die Schweiz kann das tun oder nicht tun, sie ist hier frei, aber sie hat auch die Folgen zu bedenken, wenn sie es nicht tut. Ich denke, wir haben mit dieser Umsetzung jetzt die Möglichkeit, eine sehr punktuelle, eine sehr moderate Anpassung des Waffengesetzes vorzunehmen. Sie haben das ja jetzt heute sehr intensiv diskutiert. Ich glaube, Sie konnten eigentlich auch bestätigen, dass der Bundesrat eine sehr pragmatische Umsetzung vorgesehen hat und eben auch weiter gehende Bestimmungen hier nicht aufgenommen hat. In diesem Sinne bitte ich Sie, jetzt nicht diese Diskussion zu führen, sondern einfach die Frage zu diskutieren, ob die Schweiz Schengen/Dublin aufs Spiel setzen will. Bei der Abwägung zwischen diesen punktuellen Anpassungen im Waffengesetz, die jetzt doch verkraftbar sind, und einer möglichen Beendigung der Schengen/Dublin-Zusammenarbeit ist für den Bundesrat klar, dass er den Anpassungen und damit der Weiterführung der Schengen/Dublin-Zusammenarbeit den Vorrang gibt.
Ich möchte noch etwas erwähnen, was heute noch nicht so gesagt wurde: Man hat die grenzüberschreitende Kriminalität in diesem Zusammenhang erwähnt; auf die grenzüberschreitende Kriminalität gibt es nur eine Antwort, nämlich die grenzüberschreitende Zusammenarbeit. Das ist das, was Schengen bedeutet. Ich bitte Sie auch im Sinne der Sicherheit in unserem Land, den Antrag der Minderheit Arnold ebenfalls abzulehnen und Schengen/Dublin nicht aufs Spiel zu setzen.
Ich fasse zusammen: Ich bitte Sie, in Block 3 sämtliche Anträge der Minderheiten und ebenfalls den Einzelantrag Addor abzulehnen.
Fridez Pierre-Alain · Mit-M · Nationalrat · Jura · Sozialdemokratische Fraktion
Le bloc 3 concerne les sanctions administratives et le traitement des données. A l'article 31 alinéas 2bis et 2ter, la proposition de la minorité Seiler Graf vise à durcir la législation. En cas de saisie d'armes à feu seules, à l'alinéa 2bis, ou d'armes à feu et de chargeurs de grande capacité, à l'alinéa 2ter, pour des questions de légitimité de possession, le Conseil fédéral prévoit la possibilité de déposer une demande d'autorisation exceptionnelle dans un délai de trois mois pour récupérer ces armes. La proposition de la minorité Seiler Graf vise à supprimer cette possibilité.
A l'article 32c alinéa 3bis, la proposition de la minorité Arnold a pour but de limiter un peu les possibilités de transmission des informations tirées de la banque de données DEBBWA relatives à un refus de permis d'acquisition d'armes ou d'autorisation exceptionnelle pour des raisons de sécurité en lien avec la fiabilité des personnes. La proposition de la minorité Arnold vise à supprimer la possibilité d'une transmission automatisée. Cette proposition a été refusée par 15 voix contre 9.
Même idée à l'article 32c alinéa 6, qui concerne la transmission automatisée des données de la banque de données DEWS relatives à l'acquisition d'armes par des personnes domiciliées dans un autre Etat Schengen. La proposition de la minorité Arnold prévoit que la transmission de ces données n'intervienne que sur demande et avec l'assurance du respect des directives suisses en matière de sécurité des données dans le pays en question. Cette proposition a également été refusée par 15 voix contre 9.
Enfin, au nouvel article 32h, nouveau, la proposition de la minorité Crottaz prévoit l'établissement de données statistiques pertinentes sur le nombre de permis d'acquisition d'armes, l'octroi de patentes d'armes ou encore l'octroi d'autorisations exceptionnelles.
La proposition défendue par la minorité Crottaz a également été rejetée, par 16 voix contre 8.
Enfin, une proposition de la minorité Arnold a été déposée à l'article 1 alinéa 3 de l'arrêté fédéral. Cette proposition vise à ce que le Conseil fédéral communique à l'Union européenne que la loi suisse sur les armes en vigueur aujourd'hui contient déjà toutes les dispositions nécessaires à la lutte contre le terrorisme. Chers collègues, en cas d'acceptation de cette proposition, l'article 2 de l'arrêté qui précise que la modification de la loi figurant en annexe est adoptée serait biffé. En fait, la Suisse renoncerait par là même à mettre sa loi sur les armes en conformité avec les nouvelles normes réclamées par l'Union européenne, avec le risque de devoir sortir de l'espace Schengen. C'est une sorte de non-entrée en matière a posteriori qu'on nous propose. C'est la quatrième fois que Monsieur Arnold essaie en quelque sorte d'empêcher la réalisation de ce processus d'adaptation de notre droit interne.
Cette proposition a été rejetée en commission, par 16 voix contre 8. Je vous remercie de suivre la majorité de la commission.
Glanzmann-Hunkeler Ida · Mit-F · Nationalrat · Luzern · CVP-Fraktion
In diesem Block behandeln wir die administrativen Sanktionen und die Datenbearbeitung.
Der Antrag Galladé zu Artikel 31 Absatz 2 wurde in der Kommission mit 17 zu 8 Stimmen abgelehnt, da die Kommission grundsätzlich keine Verschärfung des bestehenden Rechts unterstützte. Das Gleiche gilt für den Antrag Seiler Graf zu Artikel 31 Absätze 2bis und 2ter. Hier wird neu eine Nachmeldefrist für die Erteilung einer Ausnahmebewilligung aufgenommen. Dieser Minderheitsantrag will das Gesuch nicht zulassen und Absatz 2bis streichen. In der Kommission wurde dies auch mit 17 zu 8 Stimmen abgelehnt.
Bei Artikel 32c Absatz 3bis möchte die Minderheit Arnold keine Weiterleitung der Daten an das Schengen-Informationssystem. Ein Datenaustausch mit der EU trägt aber auch zur Sicherheit in der Schweiz bei. Dieser Antrag wurde in der Kommission mit 15 zu 9 Stimmen abgelehnt.
Die Daten nur auf Anfrage weiterleiten möchte die Minderheit Arnold mit ihrem Antrag zu Artikel 32c Absatz 6. Auch dieser Antrag wurde in der Kommission mit 15 zu 9 Stimmen abgelehnt.
Bei Artikel 32h möchte die Minderheit Crottaz alle vorhandenen Daten noch über das Bundesamt für Statistik auswerten lassen. Mit 16 zu 8 Stimmen lehnte die Kommission dies ab.
Beim letzten Minderheitsantrag gehen wir wieder an den Anfang des Gesetzes. Hier verlangt der Minderheitsantrag Arnold, dass der Bundesrat der EU mitteilt, dass das Schweizer Waffengesetz alle notwendigen Vorschriften zur Terrorbekämpfung enthalte und somit die EU-Richtlinien erfüllt seien. Dies betrifft Artikel 1 Absatz 3 - es ist eine Ergänzung - und Artikel 2, wo eine Streichung beantragt wird. In der Kommission wurde dieser Antrag mit 16 zu 8 Stimmen abgelehnt.
Der Einzelantrag Addor lag der Kommission nicht vor.
Die Kommission hat der Vorlage am Schluss mit 15 zu 8 Stimmen bei 1 Enthaltung zugestimmt. Ich danke Ihnen, wenn Sie diesem Gesetz auch zustimmen.
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Gliederungstitel vor Art. 29
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre précédant l'art. 29
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 31
Antrag der Mehrheit
Abs. 1 Bst. f, 2, 2bis, 2ter, 3 Bst. c
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Galladé, Crottaz, Fridez, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Abs. 2
... wenn kein Hinderungsgrund nach Artikel 8 Absatz 2 besteht und die Voraussetzungen nach Artikel 28c erfüllt sind.
Antrag der Minderheit
(Seiler Graf, Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo)
Abs. 2bis, 2ter
Streichen
Antrag Addor
Abs. 1 Bst. f
Streichen
Art. 31
Proposition de la majorité
Al. 1 let. f, 2, 2bis, 2ter, 3 let. c
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Galladé, Crottaz, Fridez, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Al. 2
... pour autant qu'aucun des motifs visés à l'article 8 alinéa 2, ne s'y oppose et que les conditions énumérées à l'article 28c soient remplies.
Proposition de la minorité
(Seiler Graf, Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Sommaruga Carlo)
Al. 2bis, 2ter
Biffer
Proposition Addor
Al. 1 let. f
Biffer
Développement par écrit
Le critère fondé sur la capacité des magasins est fondé sur un abus de langage: il désigne en effet généralement le magasin standard d'une arme. D'autre part, les études disponibles sur le déroulement des fusillades avec des armes semi-automatiques démontrent deux choses: l'absence de corrélation entre la capacité des magasins et le nombre des victimes et la prédominance d'un élément totalement différent, le temps dont disposent les auteurs avant d'être mis hors d'état de nuire. Réduire la disponibilité de certains magasins n'apporte donc aucune plus-value en termes de sécurité. Cela a pour conséquence unique et injuste d'interdire un grand nombre d'armes aujourd'hui détenues légalement par des citoyens au passé irréprochable, le cas échéant de permettre leur séquestre, puis leur confiscation sans indemnisation. Ces motifs justifient la proposition de la minorité Arnold qui vise à la suppression de l'article 5 alinéa 1 lettre c. Dans un souci de cohérence, ce critère inadapté doit être retranché de l'article 15 alinéa 1 et de l'article 16a (comme le demande la majorité de la commission) et l'article 31 alinéa 1 lettre f doit être lui aussi supprimé.
Abstimmung
Abs. 1 Bst. f - Al. 1 let. f
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 117 Stimmen
Für den Antrag Addor ... 70 Stimmen
(1 Enthaltung)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Le président (de Buman Dominique, président): J'attire votre attention sur une erreur, qui concerne uniquement la version allemande du dépliant: la minorité Seiler Graf porte bien sur les deux alinéas, 2bis et 2ter. Dès lors nous ne procéderons qu'à un seul vote.
Abstimmung
Abs. 2bis, 2ter - Al. 2bis, 2ter
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 131 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 60 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 32a Abs. 1 Bst. c; 32b Abs. 2 Bst. b, 5 Bst. b
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 32a al. 1 let. c; 32b al. 2 let. b, 5 let. b
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 32c
Antrag der Mehrheit
Abs. 3bis, 6
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 3bis
... der betreffenden Person weiterzuleiten. (Rest streichen)
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 6
Die Weiterleitung der Daten der DEWS erfolgt nur auf Anfrage und wenn der antragstellende Staat Gewähr für Datensicherheit gemäss schweizerischen Richtlinien bietet.
Art. 32c
Proposition de la majorité
Al. 3bis, 6
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 3bis
... qui en font la demande. (Biffer le reste)
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Golay, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 6
La transmission de données figurant dans le DEWS n'intervient que sur demande et lorsque l'Etat qui en fait la demande offre toutes les garanties du respect des directives suisses en matière de sécurité des données.
Abstimmung
Abs. 3bis - Al. 3bis
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 123 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 68 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Abstimmung
Abs. 6 - Al. 6
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 123 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 68 Stimmen
(0 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Art. 32h
Antrag der Minderheit
(Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Damit die ergriffenen Massnahmen auf ihre Wirksamkeit hin überprüft werden können, übermitteln die Zentralstelle und die kantonalen Bewilligungsbehörden die sachdienlichen Daten dem Bundesamt für Statistik zur Auswertung und Veröffentlichung, namentlich:
a. über die Erteilung von Waffenerwerbsscheinen nach Artikel 8;
b. über die Erteilung von Waffenhandelsbewilligungen nach Artikel 17;
c. über die Erteilung von Ausnahmebewilligungen nach Artikel 28b bis 28e;
d. über die von der Zentralstelle geführten Datenbanken nach Artikel 32a und 32b;
e. über die Anzahl und Beschaffenheit von Waffen, welche die Kantone in das Online-Abfrage-Waffenregister (OAWR) eingespiesen haben, sowie über die Anzahl Besitzer und den von ihnen genannten Verwendungszweck.
Art. 32h
Proposition de la minorité
(Crottaz, Flach, Fridez, Galladé, Glättli, Mazzone, Seiler Graf, Sommaruga Carlo)
Pour pouvoir contrôler l'efficacité des mesures, l'office central et les autorités cantonales qui délivrent les autorisations transmettent les données pertinentes à l'Office fédéral de la statistique afin que celui-ci les analyse et les publie, notamment les données:
a. relatives à l'octroi de permis d'acquisition d'armes selon l'article 8;
b. relatives à l'octroi de patentes de commerce d'armes selon l'article 17;
c. relatives à l'octroi d'autorisations exceptionnelles selon les articles 28b à 28e;
d. relatives aux banques de données gérées par l'office central selon les articles 32a et 32b;
e. relatives au nombre et aux caractéristiques des armes que les cantons ont enregistrées dans la consultation en ligne des registres d'armes (CLRA) ainsi qu'au nombre de détenteurs et au but d'utilisation mentionné par ceux-ci.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 60 Stimmen
Dagegen ... 131 Stimmen
(0 Enthaltungen)
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Bundesbeschluss über die Genehmigung und die Umsetzung des Notenaustauschs zwischen der Schweiz und der EU betreffend die Übernahme der Richtlinie (EU) 2017/853 zur Änderung der EU-Waffenrichtlinie (Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands)
Arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'échange de notes entre la Suisse et l'UE concernant la reprise de la directive (UE) 2017/853 modifiant la directive de l'UE sur les armes (Développement de l'acquis de Schengen)
Art. 1
Antrag der Mehrheit
Abs. 1, 2
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Abs. 3
Der Bundesrat teilt der EU mit, dass das aktuelle Schweizer Waffengesetz alle notwendigen Vorschriften zur Terrorbekämpfung enthält.
Art. 1
Proposition de la majorité
Al. 1, 2
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Al. 3
Le Conseil fédéral communique à l'UE que la loi suisse sur les armes en vigueur contient toutes les dispositions nécessaires à la lutte contre le terrorisme.
Art. 2
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit
(Arnold, Amstutz, Clottu, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Streichen
Art. 2
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité
(Arnold, Amstutz, Clottu, Hess Erich, Hurter Thomas, Salzmann, von Siebenthal, Zuberbühler)
Biffer
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 124 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 67 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Art. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 114 Stimmen
Dagegen ... 67 Stimmen
(8 Enthaltungen)
Schluss der Sitzung um 18.55 Uhr
La séance est levée à 18 h 55