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Sachpläne. Genehmigung durch das Parlament

47246 · Amtliches Bulletin

Du 19 sept. 2019

https://lexipedia.io/fr/docs/ch/ab-bo-bu/47246/de/sachplane-genehmigung-durch-das-parlament

Consulté le 10 sept. 2026

  1. Documents
  2. Confédération
  3. Bulletin officiel
Source

Objet parlementaire: Plans sectoriels. Approbation par le Parlement (17.3925)

17.3925

Sachpläne. Genehmigung durch das Parlament

Nantermod Philippe · Mit-M · Nationalrat · Wallis · FDP-Liberale Fraktion

La présente motion porte sur un autre domaine, qui concerne l'aménagement du territoire et les plans sectoriels, pour lesquels je demande une approbation par le Parlement.

La loi fédérale sur l'aménagement du territoire prévoit un certain nombre de plans. Mais qu'est-ce qu'un plan? Un plan, c'est une forme de loi, c'est quelque chose qui se trouve entre la loi et la décision. Le plan a un caractère général mais, contrairement à la loi, il n'est pas abstrait, il est concret. Il est adopté par une autorité et a des effets obligatoires pour les autorités et pour le particulier.

On connaît, depuis des années, les plans portant sur le niveau communal - les plans de zone, les plans d'affectation -, sur le plan cantonal - ce sont les plans directeurs - et, au niveau fédéral, il y a des plans qui avaient peu d'importance historiquement mais qui existaient quand même - les conceptions, les plans sectoriels. Ces derniers ont toujours eu une importance relativement secondaire jusqu'à il y a peu, on peut le dire; cela a changé ces dernières années.

Ces dernières années, le rôle de la Confédération a pris de plus en plus d'importance dans le domaine de l'aménagement du territoire. Est-ce un bien, est-ce un mal? Ce n'est pas la question. Mais force est de constater que, dans de nombreux domaines, la Confédération s'est arrogé un pouvoir que de nombreux cantons regrettent mais que d'autres cantons saluent, que certaines associations saluent mais que d'autres associations regrettent. En fin de compte se pose la question de la forme d'adoption des plans. Dans les communes, la plupart des cantons ont prévu une adoption par le législatif, et ce, souvent même, avec un droit de référendum en faveur de la population. S'agissant des cantons, la plupart d'entre eux, aujourd'hui, voient les plans directeurs être adoptés au moins par les Grands Conseils, pour qu'il y ait une transparence dans l'adoption du plan directeur. Par contre, à l'échelon fédéral, les plans sectoriels sont, encore aujourd'hui, adoptés uniquement par le Conseil fédéral, sans aucun droit de regard de notre assemblée. Et cela, du point de vue démocratique, est problématique.

Il est vrai que l'article 4 de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire prévoit une obligation de consultation, et il est vrai que consultation il y a, au même titre qu'il y a une consultation lors de projets de loi. Mais le Parlement n'a pas tout à fait la même fonction par rapport au fonctionnement de l'administration et du Conseil fédéral que toutes les associations, que les cantons, que n'importe quelle organisation.

Le Parlement a un rôle vis-à-vis du Conseil fédéral qu'il convient de souligner. Quand le Conseil fédéral adopte des actes qui ont un rang quasiment législatif, tels que des plans sectoriels, il est justifié de réfléchir à une décision conjointe. Et c'est ce que je propose dans ma motion.

En 2014 d'ailleurs, l'Office du développement territorial publiait une brochure intitulée "Les plans sectoriels de la Confédération, des instruments sous-estimés". Il est vrai que, aujourd'hui, on peut voir qu'il y a des plans sectoriels dans des domaines essentiels: dans le domaine des infrastructures ferroviaires et routières, dans le domaine de l'aéronautique, dans le domaine de la navigation, dans le domaine de l'électricité ou encore - c'est l'origine de la motion - dans le domaine de la loi sur l'asile. Dans ce dernier domaine, un plan sectoriel des centres de requérants d'asile a été établi, et plusieurs régions dans le pays ont essayé de faire modifier ce plan sectoriel publié par le Conseil fédéral en proposant des alternatives; en fin de compte, c'est une fin de non-recevoir que le Conseil fédéral a adressé aux cantons ou aux députés qui voulaient une modification.

Qu'a-t-on vu hier dans le programme Bâtiments? Ce que nous avons pu voir, c'est qu'en réalité le Parlement n'a d'autre choix que celui de se mettre en mode bricolage en essayant d'agir sur les budgets pour faire changer des plans sur lesquels nous n'avons pas de moyens d'intervention possibles.

Ce que je demande par ma motion, c'est de repenser ce système. Si la Confédération a plus de pouvoir en aménagement du territoire, alors la Confédération doit collaborer avec le Parlement. "Avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités", c'est Spiderman qui disait cela. Et je pense que cela s'applique aussi à la Confédération: lorsque nous voulons confier au Conseil fédéral le soin d'adopter des plans forts, le Parlement doit avoir son mot à dire, et c'est pour cela que nous devons modifier la législation ou au moins l'ordonnance pour que nous puissions participer à l'élaboration de ces plans.

Je vous remercie d'accepter ma motion.

Sommaruga Simonetta · VPBR-F · Bundesrat · Bern

Bei den Sachplänen handelt es sich um das zentrale raumplanerische Instrument des Bundes. Es dient ihm dazu, seine raumwirksamen Tätigkeiten untereinander und mit den Richtplänen der Kantone abzustimmen. Es ist also ein sehr stark koordinierendes Instrument. Es gibt heute in sieben Aufgabenbereichen des Bundes Sachpläne. Der Motionär hat in seiner Motion den Aufgabenbereich Asyl angesprochen. Es gibt aber auch noch die Bereiche Verkehr, Infrastruktur der Luftfahrt, Militär, Übertragungsleitungen, geologische Tiefenlager und Fruchtfolgeflächen. In die einzelnen Sachpläne gehören dann sämtliche relevanten raumwirksamen Vorhaben. Nur so kann man eben gewährleisten, dass die verschiedenen Vorhaben koordiniert werden können.

Ich bitte Sie jetzt einfach, sich einmal vorzustellen, wie Sie in den sieben verschiedenen Aufgabenbereichen, in denen Sachpläne eine Rolle spielen, überall Ihre Mitsprache sicherstellen wollen. Es ist natürlich so, dass es bei einzelnen Vorhaben, vor allem z. B. bei einer Standortwahl, durchaus auch mal Konflikte zwischen Bund und Kanton geben kann. Wir haben aber, soweit ich mich jetzt erinnere, auch im Bereich Asyl immer wieder Lösungen gefunden. Man hat sich da ausgetauscht. Schauen Sie, Sie haben ja diese Woche auch gerade die Immobilienbotschaft verabschiedet.

Man hat natürlich um Lösungen gerungen. Wichtig ist, dass man diese Konflikte frühzeitig erkennt und dann auch optimale Lösungen findet. Wesentlich ist - ich denke, das ist auch Ihr Anliegen -, dass die Kantone ihre Interessen einbringen können. Die Zusammenarbeit mit den Kantonen und ihr Einbezug sind ja in Artikel 18 der Raumplanungsverordnung ausdrücklich sichergestellt. In Artikel 19 der Raumplanungsverordnung haben wir ebenfalls vorgesehen, dass die Kantone zum Sachplan und auch zu den jeweiligen Anpassungen angehört werden, dass sie umfassend Stellung nehmen können. Es ist in Artikel 20 dieser Raumplanungsverordnung vorgesehen, dass es Bereinigungsverfahren gibt. Wenn man sich nicht findet, ist vorgesehen, dass man für die Bereinigung zusammenkommen muss.

Ich sage Ihnen, dass von diesen Bereinigungsverfahren in den letzten Jahren kaum je Gebrauch gemacht worden ist. Das zeigt eigentlich, dass man sich doch in den meisten Punkten jeweils vorher finden konnte. Eine Stärkung der Position der Kantone im Sachplanverfahren ist aus unserer Sicht nicht nötig und wird ja von den Kantonen auch gar nicht verlangt. Zur Mitwirkung der Bevölkerung im Sachplanverfahren sind in Artikel 19 der Raumplanungsverordnung entsprechende Spezialregelungen vorgesehen: Auch hier habe ich eigentlich nie gehört, dass eine Änderung oder eine Ergänzung notwendig wäre.

Bei der Frage der Genehmigung der Sachpläne durch das Parlament muss ich Sie einfach darauf aufmerksam machen: Diese Sachpläne sind ein rollendes Planungsinstrument. Es gibt nicht in einem Bereich einen Sachplan, und dann ist für die nächsten zehn Jahre fertig. Er muss zum Teil immer wieder angepasst werden, neue Vorhaben finden Eingang. Stellen Sie sich einmal vor, dass in diesen sieben Aufgabenbereichen bei rollender Planung beide Räte mit allenfalls unterschiedlichen Stellungnahmen dauernd involviert würden: Sie könnten damit die Realisierung von Vorhaben unter Umständen massiv verzögern. Ich bin nicht sicher, ob die Kantone das wirklich wollen. Ich sage nicht, dass die Kantone keine Mitsprache wollen. Aber Sie müssen sich bewusst sein: Wenn Sie bei einem rollenden Planungsinstrument jedes Mal beide Räte mit ihren unterschiedlichen Einschätzungen voll einbeziehen, dann riskieren Sie einfach, dass es wirklich Verzögerungen gibt und die Planungssicherheit darunter leiden würde.

Wir sind der Meinung, dass das Parlament selbstverständlich Möglichkeiten hat, sich hier einzubringen, und zwar dort, wo das auf Stufe Parlament sicher richtig ist. Ich sage Ihnen zum Beispiel: Beim Bundesgesetz über den Um- und Ausbau der Stromnetze, da haben Sie im Rahmen des Gesetzes gesagt, wie Sie die Prioritäten haben wollen, wie Sie hier vorgehen wollen. Sie haben im Asylbereich ebenfalls Mitsprachemöglichkeiten gehabt, wie Sie mit diesen Bundeszentren verfahren wollen, wie viele Sie wollen, wie diese gestaltet sein müssen. Aber beim eigentlichen Sachplanverfahren, da sind wir einfach der Meinung, Sie würden mit einem zusätzlichen vollen Einbezug des Parlamentes dem Fortschritt dieser Planungen keinen Dienst erweisen. Selbstverständlich haben Sie auch bei der Mittelfreigabe jeweils die Möglichkeit, Einfluss zu nehmen.

Ich bitte Sie, sich hier gut zu überlegen, ob Sie sich bei diesem Instrument als Parlament wirklich einbringen wollen - wie gesagt: sieben Bereiche, rollende Planung, Dauerkontakt mit den Kantonen - und auch auf welche Art und Weise Sie dies überhaupt tun würden und was Sie damit am Schluss für die Kantone und die zu realisierenden Projekte in wichtigen Bereichen erreichen könnten. Wir sind der Meinung, dass Sie heute die Instrumente haben, mit denen Sie Einfluss nehmen können.

Wir bitten Sie deshalb, die Motion abzulehnen.

Abstimmung

La présidente (Moret Isabelle, première vice-présidente): Le Conseil fédéral propose de rejeter la motion.

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 86 Stimmen

Dagegen ... 92 Stimmen

(5 Enthaltungen)