21.062
Sécurisation de la puissance de calcul et transformation afférente des TIC de MétéoSuisse. Crédit d’engagement
Schilliger Peter · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Groupe libéral-radical
Mit der Botschaft vom 8. September 2021 unterbreitet der Bundesrat den Antrag zu einem Verpflichtungskredit zum Aufbau einer ausfallsicheren Rechenleistung und der dazu nötigen Transformation der Informations- und Kommunikationstechnologie (IKT) von Meteo Schweiz. Der Verpflichtungskredit beträgt 34,3 Millionen Franken. Beantragt wird zudem die Freigabe der ersten Tranche im Umfang von 16,5 Millionen Franken.
Die IKT-Leistungserbringung von Meteo Schweiz basiert heute auf einem einzigen Rechenzentrum am Standort Flughafen Zürich. Ein lokales Ereignis, das zu einem längeren Ausfall dieses Rechenzentrums führt, hätte schwerwiegende Auswirkungen auf die Einsatzbereitschaft und Leistungserbringung von Meteo Schweiz. Zu den negativen Folgen des Ausfalls gehören unter anderem die potenzielle Gefährdung der Sicherheit der Bevölkerung wie Ausfall von Wetterwarnungen, Ausfall von Warnungen vor Naturgefahren, die vom Wetter abhängen - z. B. Hochwasser, Lawinen -, oder fehlende Informationen zur Ausbreitung von Radioaktivität. Ein Ausfall hätte bei einer Beeinträchtigung des Flugverkehrs oder gar der Schliessung des Flughafens auch hohe volkswirtschaftliche Kosten zur Folge.
Ein Beispiel für die hohe Wichtigkeit der Datenlieferung von Meteo Schweiz war die Hochwassersituation im Sommer 2021. Sie hat gezeigt: Ohne die Echtzeitinformation rund um die Uhr hätten die Einsatzbehörden viele Prognosen nicht machen und Entscheide nicht fällen können.
Ihre Finanzkommission hat sich an der Sitzung vom 21. Oktober 2021 detailliert über die Botschaft informieren lassen. Uns wurde aufgezeigt, dass die Kontinuitätslücken mit dieser Investition geschlossen werden können. Das Projekt wird bis 2028 dauern und die Ausfallsicherheit der Rechenleistung von Meteo Schweiz substanziell verbessern. Man konnte uns davon überzeugen, dass mit dem Investitionskredit der Aufbau einer ausfallsicheren, georedundanten Rechenleistung für Meteo Schweiz ermöglicht wird. Damit wird einerseits der erwähnten Empfehlung der EFK nachgekommen, andererseits wird das Toprisiko "signifikante technische Betriebsunterbrüche bei Meteo Schweiz" gemäss Risikomanagement des Bundes minimiert.
Die veranschlagten Gesamtkosten für das Projekt belaufen sich auf 41,8 Millionen Franken. Davon wird Meteo Schweiz 7,5 Millionen Franken durch Eigenleistungen aufbringen. Die restlichen Mittel von 34,3 Millionen Franken werden durch zentrale IKT-Mittel, die der Bund jeweils im Voranschlag einstellt, gedeckt.
In der Projektumsetzung wird Meteo Schweiz auf moderne Technologien zurückgreifen. Im Zentrum des geplanten Projekts steht denn auch eine Transformation der IKT von Meteo Schweiz in Richtung einer cloudbasierten Rechenumgebung. Das Zielbild für das Jahr 2028 sieht vor, dass Meteo Schweiz für den Betrieb ihrer rund 300 Fachanwendungen, wovon 240 geschäftskritisch sind, keine eigene Serverinfrastruktur mehr betreibt. Der zukünftige Betrieb der Fachanwendungen wird mittelfristig über Infrastrukturen des Rechenzentrumverbundes des Bundes sowie über mehrere Standorte der Cloud-Dienstleistungen sichergestellt. Das langfristige Zielbild 2033 sieht zusätzlich vor, sämtliche Fachanwendungen auf bundesinternen und -externen Cloud-Diensten zu betreiben.
In der Kommissionsberatung wurden Fragen zur Kostenschätzung und zum Kostencontrolling besprochen. Auch Fragen zum künftigen Strombedarf und zur betrieblichen Umsetzung in der langen Übergangszeit von sieben bis acht Jahren im Parallelbetrieb wurden thematisiert. Uns wurde versichert, dass die Fachanwendungen in diversen Schritten und in verschiedenen Cloud-Landschaften implementiert werden. So kann das Funktionieren laufend geprüft und das Ausfallrisiko zudem mit der Umsetzung in Teilschritten reduziert werden. Positiv kann bewertet werden, dass dank der gewählten Umsetzungsvariante mit externer Cloud einerseits die Rechnerredundanz erreicht und zudem der Anstieg der Betriebskosten auf einem tieferen Niveau von rund 23 Millionen Franken plafoniert werden kann.
Das Projekt wird in zwei Tranchen umgesetzt. Nach der Umsetzung der ersten Tranche wird für den Bundesrat ein Projektbericht erstellt. Aufgrund dieses Berichtes kann der Bundesrat danach die Finanzierung der zweiten Tranche auslösen.
Das Eintreten auf die Vorlage wurde ohne Gegenantrag beschlossen, Detailanträge wurden keine gestellt, und die Kommission beantragt Ihnen mit 24 Stimmen, was einer Einstimmigkeit entsprach, die Zustimmung zur Vorlage.
Ich bitte Sie, der Vorlage zuzustimmen.
Gschwind Jean-Paul · Mit-M · Conseil national · Jura · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Dans sa séance des 21 et 22 octobre derniers, la Commission des finances a examiné avec toute l'attention requise le message relatif à un crédit d'engagement pour la sécurisation de la puissance de calcul et la transformation afférente des TIC de Météo Suisse. Par ce message, la Confédération demande au Parlement un crédit d'engagement de 34,3 millions de francs.
En préambule, force est de constater que dans l'exécution des tâches légales qui lui incombent, Météo Suisse fournit de nombreux services critiques en matière de sécurité. Cet office émet des alertes à l'attention de la population et des organes de protection de la population, effectue des calculs relatifs à la propagation des substances radioactives, par exemple en cas d'accident nucléaire, et fournit des prestations météorologiques essentielles pour l'aviation civile. Toutes les prestations doivent être disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. En été 2021, une défaillance totale des centres de calcul de Météo Suisse, notamment au niveau de l'annonce des intempéries et des inondations, aurait provoqué un risque majeur pour la population. Le risque de défaillance est aujourd'hui très sérieux, car Météo Suisse dispose d'un seul et unique centre de calcul situé à l'aéroport de Zurich. Une défaillance totale de ce centre entraverait fortement sa capacité, un risque qui n'est à notre avis pas acceptable.
Dans deux rapports datés de 2014 et 2017, le Contrôle fédéral des finances a mis le doigt sur le problème et formulé une recommandation de priorité A afin de créer un centre de calcul géoredondant correct et d'envisager une répartition de sa puissance de calcul sur plusieurs sites. Par manque de ressources, cette recommandation n'a pas été réalisée jusqu'à aujourd'hui. Le crédit d'engagement sollicité par le Conseil fédéral a pour objectif de corriger cette lacune.
Entre 2012 et 2016, Météo Suisse a développé un Business Continuity Management que renforceront le projet de sécurisation de la puissance de calcul et la transformation afférente des TIC. De quoi s'agit-il? Selon les estimations de Météo Suisse, le projet devrait durer jusqu'en 2028 et améliorer de manière substantielle la sécurité en cas de défaillance des prestations de calcul.
Les coûts totaux se montent à 41,8 millions de francs dont 7,5 millions de prestations fournies par l'administration. Les 34,3 millions de francs restant sont financés par le budget informatique de la Confédération à travers un crédit d'engagement libéré en deux étapes, avec une marge d'erreur de 15 pour cent pour la première étape et de 25 pour cent pour la deuxième étape.
Comment va-t-on améliorer la sécurité de Météo Suisse? Il ne s'agit pas de créer simplement un deuxième centre de calcul physique, une solution dépassée qui s'avérerait trop onéreuse vu l'augmentation constante du nombre de données à enregistrer. Un stockage de données au moyen de la technologie informatique traditionnelle engendrerait une augmentation significative des coûts d'exploitation avec un élargissement de l'infrastructure des serveurs.
Avec son projet, le Conseil fédéral propose, pour améliorer la sécurité, de recourir à des technologies modernes d'exploitation en nuage de l'informatique de Météo Suisse, en ayant recours à plusieurs sites, voire plusieurs fournisseurs.
L'objectif prévu pour l'année 2028 est que les 300 applications spécifiques de Météo Suisse, dont 240 sont critiques du point de vue opérationnel, soient assumées à terme par les infrastructures du centre de calcul de la Confédération et par plusieurs sites de prestations avec des techniques en nuage, ce qui implique de moderniser toutes les applications spécifiques de Météo Suisse et de les rendre compatibles avec la technologie en nuage. Ce processus de transformation représente l'élément essentiel de l'opération et l'essentiel des dépenses. C'est un procédé qui correspond aux prescriptions de la stratégie informatique en nuage voulue par la Confédération et qui est compatible avec les développements internationaux dans le domaine de la météorologie et la climatologie.
Il est à noter encore que cette importante mutation, le passage de Météo Suisse à l'application de la stratégie en nuage, impliquera une forte mobilisation du personnel de l'office et la mise en place d'une formation adéquate visant à développer les compétences du personnel.
S'agissant des considérations des commissaires, quand bien même le projet n'a pas suscité d'opposition, différentes questions ont été soulevées, telles que l'impact sur l'environnement, la durabilité, la consommation d'électricité ou encore la formation du personnel, et surtout les marges d'erreur de 15 et 25 pour cent.
A propos de cette dernière, le directeur a confirmé qu'une expertise externe a étudié et confirmé le montant des coûts prévus et que la marge d'erreur recommandée par l'Administration fédérale des finances tient à l'incertitude entourant l'évolution du projet, à la technologie et aux sites retenus. Il est aussi à noter que ce projet sera intégré dans la listes des projets clés informatiques et qu'il sera suivi par le Contrôle fédéral des finances.
Pour conclure, je vous invite à accepter ce crédit d'engagement de 34,3 millions de francs destiné à sécuriser la puissance de calcul de Météo Suisse, comme la Commission des finances qui l'a approuvé sans la moindre opposition par 24 voix.
Andrey Gerhard · Mit-M · Conseil national · Fribourg · Groupe des VERT-E-S
Die Behandlung des Meteodatengeschäfts erlaubt es, anhand eines konkreten Beispiels die Herausforderungen und Lösungswege eines aktuellen, mittelgrossen digitalen Modernisierungsprojekts zu behandeln. In diesem Vorhaben sind alle Zutaten drin: viel Rechenleistung; öffentlich zugängliche, aber auch sensible Daten; Leistungsansprüche, die sich sprunghaft ändern; viele Fachanwendungen, die aufdatiert werden müssen. Im Nachgang zur Cloud-Beschaffung des Bundes, welche im Sommer medial hohe Wellen geschlagen hat, ist es nun ein guter Moment, eine Auslegeordnung der verschiedenen Teilaspekte zu machen.
Nehmen wir zuerst das Thema Cloud: Ganz grundsätzlich ist es für nicht sensible öffentliche Daten egal, wo diese gespeichert, verarbeitet und ausgeliefert werden. Diese Daten sind ja eben offen und nicht schützenswert. Solche Daten können zudem grossen Nachfrageschwankungen ausgesetzt sein, wenn beispielsweise bei einer speziellen Wettersituation wie einer drohenden Überschwemmung ganz viele Menschen oder Drittapplikationen auf solche Daten zugreifen. Dann bietet sich ein sogenannter Hyperscaler, also quasi ein Grossist des Cloud-Computing, an. Lastspitzen können damit günstig, unbedenklich und in Echtzeit gebrochen werden.
Das bedeutet hingegen nicht, dass alle diese öffentlichen Daten zwingend und dauerhaft von solchen Hyperscalern betrieben werden müssen. Es ist nämlich wünschbar und gemäss Botschaft auch geplant, dass bundeseigene Cloud-Rechenzentren die Grundinfrastruktur bilden und damit die Grundlast bewältigen. Lastspitzen werden nur ausgelagert, wenn sich dies anbietet.
Eine solche duale Strategie empfiehlt sich, weil damit die Anbieterabhängigkeit reduziert werden kann und gleichzeitig die Fitness im Umgang mit diesen systemrelevanten Diensten und Daten aufgebaut wird und erhalten bleibt. Denn bei sensitiven Daten ist eine Auslagerung der Daten an Firmen aus Ländern, die schweizerische Grundrechtsgarantien nicht gewährleisten können, nicht möglich - was beispielsweise bei den USA oder China der Fall ist. Für schützenswerte Daten und Anwendungen braucht es insbesondere Lösungen, bei denen die Bundesverwaltung die absolute Kontrolle behält. Das ist aber nicht neu, das kann der Bund schon heute tun. Er muss diese Kompetenz aber bewahren und langfristig pflegen. Wir von der grünen Fraktion wünschen uns deshalb, dass die Verwaltung hier einen guten, ausgewogenen Mix von eigenen Angeboten und Angeboten Dritter wählt.
La consommation d'énergie est un autre sujet qui nous occupera de plus en plus à l'avenir. Là aussi, on différenciera les approches. Les offres "cloud" sont exploitées de manière hautement optimisées en raison de leurs économies d'échelle et sont donc avantageuses sur le plan énergétique. En revanche, le mix d'électricité est un facteur important. Une offre de "cloud" mal exploitée alimentée par de l'énergie hydraulique devrait être probablement plus écologique qu'une offre bien exploitée mais alimentée par de l'électricité produite à partir de charbon. Cet aspect n'a malheureusement pas été utilisé comme critère lors de l'achat d'espaces "cloud", comme on peut le lire dans l'avis du Conseil fédéral en réponse à mon interpellation sur le sujet. C'est regrettable, car cela réduit à néant les gains d'efficacité potentiels souhaitables du point de vue écologique. Nous aborderons ce sujet par le biais d'interventions parlementaires.
Un autre thème est celui des centaines d'applications spécialisées que Météo Suisse devrait transférer dans une nouvelle infrastructure adaptée à cet effet. De telles applications devraient à l'avenir, dans la mesure du possible, être mises en oeuvre avec des technologies et des standards ouverts. "Open source" est ici la notion clé. D'une part, les technologies ouvertes permettent de vérifier la cybersécurité de manière transparente; d'autre part, l'"open source" offre la possibilité à des tiers - qu'il s'agisse d'autres niveaux de l'Etat, de l'économie, de la science ou encore de la société civile - de reprendre de telles applications et de les développer comme ils le souhaitent. Ainsi, chaque franc d'impôt dépensé atteint la valeur maximale possible. Dans une lettre adressée au Conseil fédéral lors de l'examen de la numérisation de l'administration, la Commission des finances a souligné ce lien constructif et a souhaité que les autorités développent plus de logiciels "open source" librement exploitables.
Le groupe des Verts soutient la sécurisation de la puissance de calcul de Météo Suisse proposée par l'administration.
Matter Michel · Mit-M · Conseil national · Genève · Groupe vert'libéral
Le groupe vert'libéral, à l'unanimité, comme la Commission des finances de notre conseil, soutient ce crédit d'engagement pour la sécurisation de la puissance de calcul par géoredondance et la transformation des technologies de l'information et de la communication de l'Office fédéral de météorologie et de climatologie. L'exploitation se fait actuellement à partir d'un unique centre de calcul, ce qui est incompatible avec la notion de risque, surtout pour une structure qui doit traiter des informations essentielles, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Certaines informations sont particulièrement sensibles, comme les alertes météorologiques, les dangers naturels ou encore les prévisions des débits. Ce crédit d'engagement d'un montant de 34,3 millions de francs permettra de répondre à la recommandation du Conseil fédéral et de diminuer le principal risque lié à l'existence d'un unique centre de calcul. Cela passe par la transformation du modèle d'exploitation en une stratégie en nuage, à l'interne et à l'externe, et par une répartition de sa puissance de calcul sur plusieurs sites.
Nous vous proposons de soutenir ce crédit d'engagement.
Schneider Schüttel Ursula · Mit-F · Conseil national · Fribourg · Groupe socialiste
Sie erinnern sich sicher auch noch gut an den vergangenen Sommer. Ich wohne im Raum Murten, und wir hatten dort, im Raum Murten-, Neuenburger- und Bielersee, eine extreme Hochwassersituation. Als Vizestadtpräsidentin von Murten und als Teil einer Koordinationsgruppe war ich Anfang der Sommerferien regelmässig vor Ort, um die Situation zu beurteilen. Bei diesen Besprechungen standen dann regelmässig auch Wetterberichte, erwartete Regenmengen und Abflussprognosen zur Diskussion. Wir haben es ganz direkt erfahren, wie sehr wir auf die Dienstleistungen von Meteo Schweiz angewiesen sind.
Die sozialdemokratische Fraktion unterstützt dieses wichtige Vorhaben, das uns hier vorliegt und das zu einer erhöhten Sicherheit der Rechenleistung beitragen wird. Es ist wichtig, wie der vergangene Sommer eben gezeigt hat, dass wir eine ausfallsichere Anlage haben und dass die umfassende Verfügbarkeit sichergestellt ist.
Das Projekt wird in einem längeren Zeitraum realisiert werden, es dauert bis 2028. Die Eidgenössische Finanzkontrolle (EFK) hatte zwar bereits im Jahr 2014 empfohlen, dass ein umfassendes Business Continuity Management aufgegleist wird. Es hat aber erstaunlicherweise etwas länger gedauert.
Die Gesamtkosten für das vorliegende Projekt sind mit 41,8 Millionen Franken auch relativ hoch. Darin sind, Sie haben es auch vom Kommissionssprecher gehört, Eigenleistungen von Meteo Schweiz im Umfang von 7,5 Millionen Franken enthalten. Der Kredit beträgt also 34,3 Millionen Franken. Bei dieser Höhe und bei diesem wichtigen Projekt ist eine gute Begleitung unabdingbar. Vor allem ist auch ein Kostencontrolling unabdingbar. Wir nehmen mit Zufriedenheit zur Kenntnis, dass es sich um ein DTI-Schlüsselprojekt handelt, das auch von der EFK regelmässig überprüft wird und das der Finanzdelegation ebenso regelmässig zur Kenntnis gebracht wird.
Ein wichtiges Anliegen ist der SP-Fraktion im Weiteren die Umweltverträglichkeit der anvisierten Lösung. Die Umweltauswirkungen - ich denke hier insbesondere an den Energieverbrauch der Rechner, an die Abwärme oder an die Energie für die Kühlung der Rechner - sollen so gering wie möglich gehalten werden. Auch soll die Beschaffung ressourcenschonend geschehen. Wie uns an der Kommissionssitzung ausgeführt wurde, sollten die neuen Beschaffungsregeln des Bundes eine gute Basis bilden, damit Umweltaspekte bei der Beschaffung berücksichtigt werden können. Wir unterstützen ebenfalls die Überlegungen, die bezüglich Open Source und Datenschutz gemacht wurden.
In diesem Sinne bitte ich Sie namens der SP-Fraktion um Unterstützung des beantragten Verpflichtungskredits von 34,3 Millionen Franken.
Kälin Irène · P-F · Conseil national · Argovie · Groupe des VERT-E-S
Präsidentin (Kälin Irène, Präsidentin): Die Mitte-Fraktion und die FDP-Liberale Fraktion geben bekannt, dass sie ebenfalls den unbestrittenen Antrag der Kommission unterstützen.
Berset Alain · BR-M · Conseil fédéral · Fribourg
Vous l'avez rappelé, les rapporteurs de la commission l'ont rappelé, nous avons affaire à un projet extrêmement important, destiné à garantir une exploitation sûre et durable de Météo Suisse. Comme vous le savez, Météo Suisse fournit de nombreux services critiques en matière de sécurité, à savoir des alertes à l'attention de la population ou des organes de protection de la population, des calculs relatifs à la propagation de substances radioactives en cas d'accident nucléaire, par exemple. Il s'agit aussi des prestations météorologiques pour l'aviation civile. Elles doivent être fournies en continu, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, tout au long de l'année. Nous avons constaté, lors des derniers mois, lors des dernières années, à quel point ces alertes et ce suivi sont d'une grande importance. Cela a été le cas l'été dernier lors des intempéries et des inondations.
Il faut se poser cette question: que se passerait-il en cas de défaillance totale du système? Si on avait été confronté à la défaillance totale du centre de calcul de Météo Suisse, par exemple en période d'intempéries et d'inondations, la chaîne de données et d'informations météorologiques et hydrologiques aurait été substantiellement compromise. La capacité d'alerte et de réaction de la Confédération et des autorités des cantons aurait été entravée. Cela pourrait également représenter ensuite des risques majeurs pour la population.
Le problème qui se pose est simple: Météo Suisse ne dispose actuellement que d'un centre de calcul situé à l'aéroport de Zurich. Une défaillance totale de ce centre aurait des conséquences massives sur les capacités opérationnelles de Météo Suisse. Ce risque a d'ailleurs été mis en évidence par le Contrôle fédéral des finances.
Nous souhaitons donc maintenant combler cette lacune avec le soutien de votre commission et du Parlement. Pour cela, il faut sécuriser substantiellement la puissance de calcul de Météo Suisse.
Il y a donc un projet pour ce faire dont les coûts globaux se montent à 41,8 millions de francs. Météo Suisse va fournir des prestations propres à hauteur de 7,5 millions de francs. Il reste donc 34,3 millions de francs qui sont couverts par les moyens informatiques centraux.
Il s'agit avec cela de pouvoir développer des capacités. Il ne s'agit pas de créer un deuxième centre de calcul physique ailleurs; il s'agit d'utiliser des technologies et techniques très avancées. Nous souhaitons sécuriser la capacité opérationnelle de Météo Suisse en misant sur une infrastructure évolutive qui doit être capable d'absorber le volume croissant de données en nous reposant donc sur des technologies modernes. C'est la raison pour laquelle ce projet comprend aussi une transformation des TIC de Météo Suisse en vue de mettre en place un environnement de calcul basé sur un service de cloud - en nuage. D'ici à 2028, il doit être possible pour Météo Suisse de gérer ses quelques 300 applications spécialisées dont 240 sont à classer comme critiques, sans recourir à une infrastructure de serveurs propres.
En résumé, nous avons aujourd'hui un risque de défaillance des capacités qui existe si le seul centre de calcul physique à Zurich devait avoir un problème. Ce risque est aujourd'hui jugé inacceptable, et une défaillance pourrait coûter extrêmement cher. Nous avons donc développé, avec Météo Suisse et avec les spécialistes, une réponse à ce problème qui doit pouvoir se développer durant les prochaines années. C'est la raison pour laquelle nous avons besoin de ce crédit d'engagement de 34,3 millions de francs.
Avec cette argumentation, j'aimerais vous inviter à suivre la proposition de votre commission et à accepter cette proposition.
Kälin Irène · P-F · Conseil national · Argovie · Groupe des VERT-E-S
Präsidentin (Kälin Irène, Präsidentin): Bevor wir über die Vorlage beschliessen, möchte ich unserem heutigen Geburtstagskind herzlich gratulieren: Tanti auguri, caro Alex Farinelli! (Beifall)
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesbeschluss über einen Verpflichtungskredit zum Aufbau einer ausfallsicheren Rechenleistung und der dazu nötigen Transformation der IKT von Meteo Schweiz
Arrêté fédéral relatif à un crédit d'engagement pour la sécurisation de la puissance de calcul et la transformation afférente des TIC de Météo Suisse
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1-3
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Vote
Art. 1
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 183 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 181 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)