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Deklaration von Werbung bei Influencern in der Schweiz

65938 · Amtliches Bulletin

Du 26 sept. 2024

https://lexipedia.io/fr/docs/ch/ab-bo-bu/65938/de/deklaration-von-werbung-bei-influencern-in-der-schweiz

Consulté le 11 sept. 2026

  1. Documents
  2. Confédération
  3. Bulletin officiel
Source

Objet parlementaire: Encadrer la publicité faite par les influenceurs en Suisse (24.3257)

24.3257

Deklaration von Werbung bei Influencern in der Schweiz

Rumy Farah · Mit-F · Nationalrat · Solothurn · Sozialdemokratische Fraktion

Influencer sind Vorbilder für viele, vor allem junge Menschen und haben einen grossen Einfluss auf deren Entscheidungen, sei es im Bereich Mode, Fitness oder beim Konsum von Produkten wie Entschlackungstees, Nahrungsergänzungsmitteln oder Tabakprodukten. Im Gegensatz zu Prominenten weisen Influencer eine gewisse Nähe zu ihren Followern auf. Sie sind sozusagen wie eine Freundin. Das Problem ist, dass sie häufig beispielsweise unrealistische Schönheitsideale und Körperbilder verbreiten, die bei Kindern und Jugendlichen grossen psychischen Druck erzeugen können.

Viele Jugendliche gehen davon aus, dass ihre Idole in sozialen Netzwerken Produkte aus reiner Begeisterung und persönlicher Überzeugung bewerben. Sie wissen oft nicht, dass diese Influencer in Wirklichkeit dafür bezahlt werden, diese Produkte zu bewerben, was die Verbraucher oft in die Irre führt. Eine EU-Studie zeigt, dass 97 Prozent der Influencer kommerzielle Inhalte veröffentlichen, aber nur 20 Prozent von ihnen ihre Partnerschaften transparent angeben. Der Algorithmus der sozialen Medien verstärkt dies, indem er nach jeder View, nach jedem Like und nach jedem gespeicherten Post noch mehr mit diesem Inhalt zeigt. Die Gefahr besteht, dass dies das Suchtpotenzial steigert, zu Essstörungen, geringem Selbstwertgefühl und in extremen Fällen auch zu Depressionen führt. Die Verbraucher sollten nicht durch versteckte Werbung getäuscht werden, insbesondere wenn die Zielgruppe sehr jung und leicht beeinflussbar ist.

Die aktuelle Situation zeigt deutlich, dass Handlungsbedarf besteht. Die Selbstregulierung hat zwar zur Professionalisierung der Branche beigetragen, doch nun sind klare und verbindliche Regeln erforderlich, um Transparenz und Rechtssicherheit zu gewährleisten. Häufig wird Werbung nur oberflächlich und unzureichend gekennzeichnet, zum Beispiel durch den einfachen Hashtag Werbung. Dies ist für die Verbraucher jedoch oft nicht klar genug und reicht nicht aus, um kommerzielle Absichten eindeutig zu identifizieren. Die neue französische Gesetzgebung bietet ein Beispiel dafür, wie diese Forderung umgesetzt werden könnte.

Konkret muss eine gesetzliche Grundlage geschaffen werden, die Influencer dazu verpflichtet, Werbung klar zu deklarieren und der mangelnden Transparenz entgegenzuwirken. Aus politischer Sicht ist es problematisch, dass dieser Mangel an Transparenz besonders Kinder und Jugendliche, also eine leicht beeinflussbare Zielgruppe, betrifft. Es braucht verbindliche gesetzliche Regeln, die sicherstellen, dass diese Menschen nicht irregeführt werden.

Viele Influencer kommen ihrer Offenlegungspflicht nicht oder nur unzureichend nach. Die Branche selbst befürwortet eine gesetzlich verankerte Pflicht für die Deklaration von Werbung. So kann sichergestellt werden, dass die Verbraucher nicht oder nur teilweise beeinflusst werden und dass insbesondere der digitale Bereich denselben Transparenzstandards unterliegt wie die traditionellen Medien.

Darüber hinaus müssen auch die Unternehmen, die hinter diesen Werbepartnerschaften stehen, stärker in die Verantwortung genommen werden. Sie sollten sicherstellen, dass ihre Werbung regelkonform und transparent ist. Es braucht viele Schutzmechanismen, um junge Menschen im digitalen Bereich vor irreführender Werbung und potenziell gefährlichen Produkten zu schützen. Hier steht die Werbebranche in der Pflicht, verantwortungsvoll zu handeln.

Ich danke Ihnen, wenn Sie meine Motion unterstützen.

Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt

Le Conseil fédéral a conscience que l'importance des influenceurs sur les réseaux sociaux s'est accrue ces dernières années et qu'une partie de ces influenceurs font de la publicité. Les nouveaux phénomènes ou préoccupations ne nécessitent toutefois pas toujours une nouvelle réglementation légale.

La publicité, c'est-à-dire la communication commerciale des influenceurs, tombe en principe dans le champ d'application de la loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD). Ainsi, les principes généraux de l'obligation de bonne foi en matière de concurrence et de l'interdiction de tromper ou d'induire en erreur prévue par cette LCD s'appliquent. Les infractions à la LCD peuvent être réprimées par le tribunal civil au moyen d'une procédure civile, par exemple par une action en prévention et en cessation. Les infractions peuvent aussi être sanctionnées pénalement, par le biais d'une procédure pénale, d'une peine privative de liberté de trois ans au plus, ou d'une peine pécuniaire.

Ont qualité pour agir les consommateurs et les concurrents dont les intérêts économiques sont touchés. Les associations professionnelles économiques ainsi que les organisations de protection des consommateurs sont également habilitées à porter plainte. Enfin, la Confédération a également le droit d'agir, dans la mesure où elle le juge nécessaire à la protection de l'intérêt public, notamment lorsque des intérêts collectifs sont menacés ou lésés.

La Commission suisse pour la loyauté (CSL) est un organisme d'autorégulation du secteur de la communication. Les personnes concernées peuvent déposer des plaintes contre la publicité déloyale auprès de cette commission. La CSL s'est d'ailleurs déjà penchée à plusieurs reprises sur des plaintes liées à la publicité d'influenceurs et a développé une pratique claire à ce sujet, à savoir qu'il n'existe pas d'obligation générale de signalement de la publicité en faveur de tiers si celle-ci est clairement identifiable en tant que publicité. Le critère d'évaluation est notamment la compréhension du groupe cible déterminant, c'est-à-dire les destinataires moyens, l'impression générale de la publicité et le caractère du média.

Sur la base de la pratique de la CSL, le Conseil fédéral considère que la réglementation en vigueur concernant la publicité par les influenceurs est claire et sans ambiguïté; il n'y a pas d'insécurité juridique. La procédure de recours auprès de la CSL est peu coûteuse - en principe même gratuite -, et a fait ses preuves. Elle doit être maintenue. Pour ces raisons, le Conseil fédéral est d'avis que la législation actuelle est suffisante. Il serait disproportionné d'édicter une réglementation spéciale et de charger une autorité étatique d'un contrôle proactif de la publicité des influenceurs.

C'est pour cela que le Conseil fédéral vous propose de ne pas accepter la motion Rumy.

Abstimmung

Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 69 Stimmen

Dagegen ... 117 Stimmen

(0 Enthaltungen)