98.075

Convention de la Haye sur la protection des enfants

Intervention de procédure

1. Bundesgesetz zum Haager Adoptionsübereinkommen und über Massnahmen zum Schutz des Kindes bei internationalen Adoptionen

1. Loi fédérale relative à la Convention de La Haye sur l'adoption et aux mesures de protection de l'enfant en cas d'adoption internationale

Art. 2 Abs. 2 Bst. f

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 2 al. 2 let. f

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Änderung bisherigen Rechts

Modification du droit en vigueur

Ziff. 2 Art. 269c

Antrag der Kommission

Abs. 1

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Abs. 2

Wer diese Vermittlung berufsmässig oder im Zusammenhang mit seinem Berufe betreibt, bedarf einer Bewilligung. Der Bund erteilt die Bewilligung und legt, für die internationalen Adoptionen, die Aufgaben fest, die den Vermittlungsstellen übertragen werden können. Die Vermittlung durch ....

Abs. 2bis

Streichen

Abs. 4

Verfügungen der Bewilligungsbehörde können mit ....

Ch. 2 art. 269c

Proposition de la commission

Al. 1

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Al. 2

Le placement d'enfants exercé à titre professionnel ou en relation avec la profession est soumis à autorisation. La Confédération délivre l'autorisation et, pour les adoptions internationales, détermine les tâches qui puevent être confiées aux intermédiaires. Le placement par les organes de la tutelle est réservé.

Al. 2bis

Biffer

Al. 4

Les décisions de l'autorité compétente pour les autorisations peuvent faire l'objet ....

Ziff. 2 Art. 12cbis

Antrag der Kommission

Festhalten

Ch. 2 art. 12cbis

Proposition de la commission

Maintenir

Jutzet Erwin · Conseil national · Fribourg · Groupe socialiste

Diese Probleme harren dringend einer Lösung. Es besteht eine grosse Hoffnung in das Haager Übereinkommen. Dieses Haager Übereinkommen ist ein Meilenstein in der Frage der internationalen Adoptionen. Es ist eine gute Regelung, und auch unser Gesetz ist meines Erachtens ein gutes Gesetz. Es ist wichtig, dass das Übereinkommen bald ratifiziert werden kann und die Ratifikation nicht wegen einer Differenz weiter hinausgezögert wird. Tatsächlich gibt es noch eine einzige Differenz zum Ständerat.

Ich erinnere Sie daran, dass der Nationalrat in der Herbstsession mit 123 zu 2 Stimmen - entgegen dem Willen von Bundesrat und Verwaltung - beschlossen hat, für die Tätigkeit von Adoptionsvermittlungsstellen die Bundeskompetenz vorzusehen. Wir haben dies entsprechend in Artikel 2 Absatz 2 Litera f und konsequenterweise in Artikel 269c des ZGB niedergeschrieben.

Der Ständerat ist ebenso grossmehrheitlich dem Bundesrat gefolgt und möchte diese Kompetenz bei den Kantonen belassen. Kurz ein paar Argumente des Ständerates und des Bundesrates: Die Finanzen werden geltend gemacht; es würde den Bund mehr kosten. Es werde übersehen, dass es die Kantone weniger kosten wird. Es wird gesagt, in der Vernehmlassung sei dieses Problem nicht aufgeworfen worden; das Problem stelle sich lediglich in acht Kantonen. Es wird gesagt, die Kantone seien den Adoptionsvermittlungsstellen näher als der Bund. Und schliesslich wird gesagt, es sei auch gesetzestechnisch nicht gut; es genüge, die Sache in Artikel 269c ZGB zu regeln, es sei nicht am Parlament, dem Bundesrat vorzuschreiben, welche Dienststelle zuständig sei.

Die Kommission für Rechtsfragen war für diese Argumente empfänglich, und sie schlägt Ihnen einen Kompromiss vor. Wir beharren auf der Bundeskompetenz, sind aber damit einverstanden, Artikel 2 Absatz 2 Litera f zu streichen und die ganze Sache nur in Artikel 269c ZGB zu regeln. Ein weiteres Entgegenkommen besteht darin, dass wir den Kantonen das Aufsichtsrecht und die Aufsichtspflicht belassen wollen und den Bund lediglich - aber immerhin - die Voraussetzungen für die Bewilligungen festlegen lassen und die Bewilligungserteilung überlassen wollen. Alle Dossiers sollen zentral beim Bund eingehen, damit er eine einheitliche Praxis festlegen kann und damit die Hürden für diese Vermittlungsstellen gleich hoch sind. Die Gründe dafür haben wir bereits in der Herbstsession gehört. Es stimmt zwar, dass es nur in acht Kantonen solche Vermittlungsstellen gibt. Aber aufgrund der Freizügigkeit können diese in der ganzen Schweiz eine Praxis eröffnen.

Bei den internationalen Adoptionen ist die Schweiz - der Bund - Ansprechpartner und nicht 26 verschiedene Kantone. Gibt es ein Problem, dann wird auch die Schweiz - der Bund - angesprochen und eventuell auch angegriffen. Wir können das Ausland nicht vertrösten, indem wir sagen: Das ist nicht unser Problem; das ist ein kantonales Problem. Der Bund trägt schliesslich die Verantwortung und allenfalls auch die Haftung, und deshalb soll er auch die Mittel haben, um diese Verantwortung wahrnehmen zu können. Schliesslich erinnere ich daran, dass schon vor dreissig Jahren eine Expertenkommission die Bundeskompetenz vorgeschlagen hatte.

Ich bin mir bewusst, dass die Formulierung der Kommission für Rechtsfragen vielleicht nicht perfekt ist; namentlich gesetzestechnisch ist sie sicher verbesserungsfähig. Ich bitte Sie trotzdem, dem oppositionslos gefassten Entscheid der Kommission - das Ergebnis lautete 13 zu 0 Stimmen bei 1 Enthaltung - zu folgen. Wenn es Probleme mit der Aufspaltung zwischen Bewilligungserteilung und Aufsichtspflicht gibt, glaube ich, dass wir dies gesetzestechnisch im Differenzbereinigungsverfahren in Zusammenarbeit mit der Verwaltung noch verbessern können.

Ménétrey-Savary Anne-Catherine · Conseil national · Vaud · Groupe écologiste

L'adoption est un domaine sensible où se joue l'avenir de nombreux enfants, déracinés par définition, qu'il faut intégrer dans un monde étranger au leur. Il ne s'agit donc pas simplement d'une question administrative, d'autorisation à obtenir, de formulaires à remplir ou de voyages à organiser. Il y a des enquêtes à faire pour voir si les parents sont "capables" d'accueillir un enfant; il y a un accompagnement éducatif à assurer pour que l'intégration se passe bien. Pour remplir ces tâches, il ne suffit pas de bien connaître le Mexique ou le Népal: les intermédiaires à qui ces tâches sont confiées doivent faire preuve de compétences reconnues. Il n'y a qu'une trentaine d'intermédiaires en Suisse: des institutions ou des particuliers. Il n'y en a que très peu qui travaillent en relation avec plusieurs pays: la plupart se spécialisent par rapport au pays d'origine des enfants, mais pas par rapport à la Suisse. Actuellement, avec une autorisation cantonale, ils travaillent sur l'ensemble du pays, ce qui n'est pas très rationnel surtout quand il s'agit de relations internationales.

L'association suisse qui regroupe les principaux intermédiaires demande que la compétence d'octroyer les autorisations pour le travail d'intermédiaire soit transférée à la Confédération, et ceci pour les motifs cités dans une résolution qui a été prise le 5 novembre 2000 dans une réunion qui rassemblait des membres de l'ensemble de la Suisse, "afin de promouvoir la qualité du travail des intermédiaires en adoption, qui offrent un service hautement complexe nécessitant de nombreuses compétences, et afin d'égaliser et d'élever les niveaux des pratiques aujourd'hui hétérogènes et divergentes des intermédiaires et des autorités cantonales de surveillance ...."

Notre assemblée avait, par 120 voix contre 2, décidé d'attribuer cette compétence à la Confédération. Le Conseil des Etats ne veut pas suivre cette décision-là.

Votre Commission des affaires juridiques vous propose de maintenir la position qu'elle avait prise lors du précédent débat. Elle a estimé cependant qu'elle peut faire un pas en direction du Conseil des Etats. Elle en a même fait deux.

Le premier est de nature plutôt formelle en ce sens qu'elle a accepté de renoncer à l'article 2 alinéa 2 lettre f, pour que l'activité d'intermédiaire soit réglée, non seulement dans l'adoption internationale selon la Convention de La Haye, mais uniformément pour tous les types d'adoption, ceci dans le chapitre du droit de l'adoption du Code civil, à l'article 269c.

Le deuxième pas, c'est que votre commission a admis que la surveillance des placements pouvait être laissée aux cantons (art. 269c al. 1er) pour des raisons de proximité et de connaissance du terrain. Comme M. Jutzet vient de le rappeler, c'est à l'unanimité moins 1 abstention que votre commission maintient en revanche l'option de transférer à la Confédération la compétence d'autoriser les intermédiaires et de définir leurs tâches.

Je n'en dirais pas plus; je crois que les arguments ont été donnés.

Il ne faut jamais oublier - et c'est comme ça que je conclurai - qu'il s'agit d'enfants auxquels on voudrait assurer les meilleures conditions de vie possible, et non pas d'un marché où on fournit des biens de consommation à des clients. Cela, c'est important et c'est dans ce sens-là que travaillent les professionnels. C'est dans ce sens-là aussi qu'ils demandent la reconnaissance de leur travail.

C'est pourquoi la commission vous demande de maintenir votre décision prise lors du premier débat et de laisser la compétence à la Confédération dans l'autorisation de l'activité des intermédiaires.

Metzler Ruth · BR-F · Conseil fédéral · Appenzell Rh.-Int.

Ich möchte nicht verhehlen, dass ich über die Anträge Ihrer Kommission alles andere als glücklich bin. Ich bin nach wie vor der Überzeugung, dass es keinen Grund gibt, die heutige, bewährte Zuständigkeitsordnung zu ändern. Wenn Sie jedoch einen Systemwechsel befürworten, dann sollte dieser konsequenterweise Bewilligung und Aufsicht umfassen.

Die nun vorgeschlagene Lösung - sie soll einen Kompromiss darstellen - führt zu einer Aufspaltung zwischen Bewilligung und Aufsicht und somit auch zu verschiedenen Fragen:

Welche aufsichtsrechtlichen Massnahmen können die Kantone überhaupt verfügen, ohne die Zuständigkeit der Bewilligungsbehörde des Bundes zu tangieren? Kann etwa ein Bewilligungsentzug angedroht werden, obwohl für dessen Vollzug ja der Bund zuständig wäre? Was passiert, wenn Aufsichts- und Bewilligungsbehörde die Arbeit einer Vermittlungsstelle unterschiedlich einschätzen? Was kann die verantwortliche Bundesbehörde unternehmen, wenn eine kantonale Behörde ihren Aufsichtspflichten nicht nachkommt?

Gemäss Antrag Ihrer Kommission soll der Bund sodann die Aufgaben festlegen, die den Vermittlungsstellen bei internationalen Adoptionen übertragen werden können. Auch hier ergeben sich Unklarheiten.

Nur zwei Beispiele: Um welche Aufgaben geht es, und wie verträgt sich diese Übertragung mit den Funktionen der kantonalen zentralen Behörden, die im Rahmen des Haager Übereinkommens geschaffen werden sollen? Das Plenum ist sicher nicht der geeignete Ort, um diese wichtigen Fragen zu vertiefen. Wir werden Inhalt und Auswirkungen Ihrer Beschlüsse sorgfältig analysieren und prüfen, ob und in welcher Weise den zugrunde liegenden Anliegen Rechnung getragen werden kann.

Hess Peter · P-M · Conseil national · Zoug · Groupe démocrate-chrétien

Angenommen - Adopté