04.028
Immobilier militaire 2005
Intervention de procédure
Bundesbeschluss über Immobilien des VBS (Immobilienbotschaft VBS 2005)
Arrêté fédéral concernant l'immobilier du DDPS (Message sur l'immobilier du DDPS 2005)
Art. 2
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Lang/Miesch, Bugnon, Garbani, Hollenstein, Schlüer)
Festhalten
Art. 2
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Proposition de la minorité
(Lang/Miesch, Bugnon, Garbani, Hollenstein, Schlüer)
Maintenir
Imfeld Adrian · Mit-M · Conseil national · Obwald · Groupe démocrate-chrétien
Wir haben dieses Geschäft als Erstrat am 22. September 2004 behandelt und bis auf den Verpflichtungskredit von 19 Millionen Franken, welcher den Ausbau der Kaserne in Oberdorf für die Swissint betrifft, auch genehmigt. Der Ständerat hat die Immobilienbotschaft für das Jahr 2005 an seiner Sitzung vom 6. Dezember 2004 behandelt und in der Fassung des Bundesrates vollumfänglich genehmigt.
Zur heute zu bereinigenden Differenz im Rahmen der erwähnten 19 Millionen Franken für den Ausbau der Kaserne in Oberdorf hat am frühen Morgen des 9. Dezember eine Sitzung der SiK stattgefunden. Im Verlauf dieser Sitzung wurden von den Vertretern aller beteiligten Parteien mehr oder weniger noch einmal die bekannten Standpunkte geltend gemacht. Die Grünen und die SVP sind grundsätzlich gegen Auslandeinsätze, und sie sagen dies auch mehr oder weniger klar. Die FDP und die CVP sind klar für das geplante Vorhaben. Die SP - das erstaunt mich - betont zwar immer wieder die Wichtigkeit der Auslandeinsätze und des Auslandengagements, sie ist aber teilweise offenbar nicht bereit, die notwendigen Mittel zur Verfügung zu stellen.
Worum geht es bei diesem Geschäft konkret? Bei den Bauvorhaben soll einerseits die bestehende Kaserne nach üblichen Standards saniert werden. Der geplante Neubau soll vor allem wegen der Unterbringung ziviler und internationaler Gäste, Teilnehmer und Referenten mit einem höheren, diesen Gepflogenheiten entsprechenden Standard, etwa im Rahmen eines Dreisternehotels, realisiert werden.
Warum brauchen wir ein solches Zentrum? Wir befinden uns hier auf dem Boden des Armeeleitbildes. Mit diesem hat die Armee unter anderem den Auftrag erhalten, sich für diese Art von Auslandeinsätzen vorzubereiten, um der Schweiz zur Verfügung zu stehen, wenn das Parlament diese Einsätze bewilligt respektive bereits bewilligt hat. Dieser Ausbauschritt in Oberdorf ist somit notwendig, und zwar unabhängig von der definitiven Grösse unseres Auslandengagements. Es geht somit darum, wie im Armeeleitbild vorgesehen, ein Kompetenzzentrum fertig zu stellen - um nicht mehr und nicht weniger.
Der Standortentscheid zugunsten von Oberdorf ist bereits vor einiger Zeit gefallen und wird durch das aktuelle Stationierungskonzept der Armee bestätigt. Eine erste Etappe, nämlich die Erstellung des Ausbildungscamps, welches demjenigen in Kosovo eins zu eins nachgebildet ist, wurde mit der Immobilienbotschaft 2003 finanziert; es ist bereits seit Anfang dieses Jahres in Betrieb. Der heute beantragte Kredit stellt die zweite Etappe dar. Eine dritte Etappe wird zu einem späteren Zeitpunkt folgen.
Verschiedene Berechnungen haben ergeben, dass alle Alternativstandorte teurer zu stehen kommen als die vorgeschlagene Variante. Dies insbesondere auch, weil in Oberdorf bereits grössere Investitionen vorgenommen worden sind. Es muss nochmals festgestellt werden, dass aufgrund der vielseitigen Nutzung dieser neuen Annexbaute in Stans mit zivilen Gästen zu rechnen ist. Es entsteht also ein Kompetenzzentrum im weitesten Sinne, und deshalb sind die Ausbauwünsche etwas anders gelagert, als wenn nur gerade für das Militär gebaut würde.
Das scheint uns auch vertretbar zu sein, zumal der Standard, wie er dargestellt wird, absolut im normalen Bereich liegt und nichts mit einer Luxusbaute zu tun hat. Er liegt für die fraglichen Zimmer in etwa im Rahmen eines Dreisternehotels, was sicher nicht als übertrieben bezeichnet werden darf. Dieser Standard hat sich schon andernorts, insbesondere beim AAL in Luzern, bewährt.
Die Kommission beantragt Ihnen mit 15 zu 6 Stimmen, diesem Vorhaben zuzustimmen und damit die einzige Differenz zum Ständerat im Rahmen der Immobilienbotschaft 2005 des VBS aus dem Weg zu räumen.
Burkhalter Didier · Mit-M · Conseil national · Neuchâtel · Groupe radical-libéral
Dans le cadre de l'examen du message sur l'immobilier militaire 2005, le Conseil national est le premier conseil. Il a traité cet objet le 22 septembre dernier, et le Conseil des Etats l'a fait lundi dernier. De cette première vague de délibérations - que l'on pourrait appeler "bilatérales" pour rester dans la couleur de la session - il résulte une seule divergence, mais une divergence de poids. Elle concerne la réalisation ou non des locaux pour le Centre de compétences Swissint (Swiss International) dans la caserne de Stans, dans le canton de Nidwald.
C'est une divergence importante qui pèse en quelque sorte quelque 19 millions de francs, et surtout une divergence qui pose la question des moyens à mettre en oeuvre pour permettre de réaliser l'une des missions principales de l'armée: la contribution suisse à la promotion internationale de la paix et à la gestion des crises.
Bref rappel des faits, ou plutôt bref rappel des votes. En septembre dernier, vous avez voté l'ensemble du programme d'immobilier militaire 2005 qui, soit dit en passant, présente le montant le plus bas depuis que de tels messages annuels sont présentés au Parlement. Vous avez donc voté l'ensemble de ce programme, à l'exception des 19 millions de Swissint. Le crédit d'engagement pour Swissint avait été refusé ici même par 97 voix contre 62, soit dans une proportion de 3 contre 2 seulement, et contre l'avis de la Commission de la politique de sécurité.
Le deuxième acte a donc eu lieu au Conseil des Etats le 6 décembre dernier. La Chambre des cantons a pris le contre-pied du Conseil national, puisqu'elle a voté très clairement en faveur de Swissint par 27 voix contre 10, donc dans une proportion proche, cette fois-ci, de 3 contre 1 dans l'autre sens.
Il s'agit donc aujourd'hui du troisième acte, et votre Commission de la politique de sécurité estime que ce devrait être le dernier. En effet, elle a décidé de vous proposer de vous rallier au Conseil des Etats, et donc d'en revenir également à la position de base du Conseil fédéral. Elle l'a fait par 15 voix contre 6 et 1 abstention. On retrouve là le sens et la proportion de 3 contre 1 que l'on avait au Conseil des Etats.
Comment la commission est-elle parvenue à cette recommandation assez nette? Eh bien, elle a retenu des arguments positifs dans les trois domaines de discussion suivants: le principe, le site et le projet.
1. Tout d'abord, et c'est vraisemblablement l'essentiel dans ce retour du débat dans notre conseil, la question de principe: la réalisation des locaux de Swissint s'inscrit clairement au coeur non seulement de la Suisse, mais au coeur de l'une des missions principales de l'armée - et tout spécialement d'une armée moderne ou d'une armée d'avenir -, à savoir la promotion internationale de la paix. Il s'agit là ni plus ni moins que de la concrétisation de la volonté du peuple et du respect des dispositions législatives sur l'armée suisse. Puis, de manière plus directe, plus concrète, plus proche des gens aussi, si l'on veut envoyer de jeunes Suisses sur ce front moderne de la coopération internationale dans les régions en crise, il est de notre responsabilité de les préparer à faire face à la réalité qui les attend. Pensons à l'exemple de l'intervention en Bosnie dans le cadre de la force européenne, dont on discutera jeudi.
2. La deuxième raison de suivre la majorité de votre commission, c'est la justification du site. Il faut rappeler en effet que l'une des motivations importantes - en tout cas exprimée le 22 septembre dernier - pour justifier le renvoi, était précisément l'incertitude qui régnait alors quant à l'avenir des différentes places d'armes, des différents sites militaires. S'agissant de ce site, un élément nouveau d'importance considérable est apparu depuis la première délibération au Conseil national: il s'agit, bien sûr, de la publication par le département du nouveau concept de stationnement de l'armée, ou si vous préférez, de l'organisation future de l'armée sur notre territoire, une publication qui a été faite juste avant le débat au Conseil des Etats du lundi 6 décembre dernier. Il en résulte, pour le dossier en cause ici, les considérations objectives suivantes: avant tout, il s'avère qu'il n'existe aucune alternative crédible à l'emplacement de Stans. Les deux seuls emplacements qui pourraient théoriquement entrer en ligne de compte sont Losone et Sarnen. Mais dans ces deux cas, les investissements de rénovation et d'adaptation des lieux aux besoins spécifiques de Swissint atteindraient des montants largement supérieurs, de l'ordre du double - entre 25 et 40 millions de francs - et l'on marquerait donc en clair un parfait "autogoal" en cherchant à tirer ailleurs, sinon en corner. Ensuite, la confirmation du maintien de la place d'aviation d'Emmen à proximité immédiate de Stans vient évidemment conforter le choix durable de cet emplacement pour Swissint et faire en quelque sorte s'envoler non seulement les avions, mais aussi les incertitudes.
3. Troisième raison de donner un feu vert aujourd'hui: c'est la justification du projet lui-même qui a de nouveau été confirmée. Les études d'optimisation effectuées démontrent que les standards de réalisation ne sont pas surfaits et que les devis sont donc corrects. Par ailleurs, il faut rappeler que des investissements ont déjà été engagés pour quelque 4,2 millions de francs pour ce qui concerne la part confédérale. Ces investissements-là seraient perdus si on abandonnait la réalisation en cours de route. Il faut aussi rappeler que le canton de Nidwald participe financièrement à l'opération pour un montant de plus de 5 millions de francs. Enfin, pour être complet sur le plan financier, un élément nouveau: la commission a obtenu, de la part des responsables du département, lors de sa dernière séance, l'assurance que les investissements envisagés à l'avenir à Stans en liaison avec la logistique seront redimensionnés de manière considérable à la baisse. Il s'agit là de la troisième étape et non pas de celle pour laquelle on vote aujourd'hui; c'est la troisième étape qui était envisagée pour 2008.
En résumé, le principe d'engagement dans cette mission d'une armée suisse moderne et ouverte est légitime. Le site choisi sort renforcé de l'analyse approfondie faite dans le cadre du concept de stationnement de l'armée et le projet s'avère correctement dimensionné. Dès lors la commission constate que plus aucun argument objectif - sinon une opposition fondamentale de principe - ne va à l'encontre de ce projet.
Elle vous demande donc, à une large majorité, d'accepter le crédit, comme le souhaitent également le Conseil fédéral et le Conseil des Etats.
Lang Josef · Mit-M · Conseil national · Zoug · Groupe des VERT-E-S
Gegen dieses Kasernenausbauprojekt gibt es eine rechte und eine linke Minderheit; die linke Minderheit ist nicht eine rein grüne. Die Einwände der linken Minderheit sind im Wesentlichen die zwei folgenden:
1. Mit einem Verzicht auf den Ausbau der Kaserne Stans können wir im Rahmen des Immobilienprogramms 2005 19 Millionen und im Rahmen des Immobilienprogramms 2008 voraussichtlich noch einmal etwa 24 Millionen Franken sparen. Ich weise Sie darauf hin, dass auch die Finanzkommission empfiehlt, auf diesen Verpflichtungskredit zu verzichten. Dieser Kredit ist umso störender, als bei der zivilen Friedensförderung und bei der Entwicklungszusammenarbeit in den Jahren 2006 bis 2008 über 300 Millionen Franken gespart werden sollen.
2. Der Ausbau der Kaserne Stans steht im Zusammenhang mit der Absicht, die Anzahl Soldaten für militärische Auslandeinsätze zu verdoppeln. Unserer Meinung nach drängt sich aber eine grundsätzlichere Diskussion dieser Einsätze und erst recht über deren Ausweitung auf. Es ist friedens- wie auch finanzpolitisch fragwürdig, neue bauliche Investitionen für neue militärische Auslandeinsätze zu tätigen, ohne beispielsweise über das Desaster in Kosovo eine kritische Bilanz zu ziehen.
Im Namen dieser linken Minderheit bitte ich Sie, aus finanz- wie auch aus friedenspolitischen Gründen bei der bisherigen Haltung zu bleiben.
Miesch Christian · Mit-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Auch die rechte Minderheit hat den Entscheid des Volkes akzeptiert. Dieses hat bewaffneten Auslandeinsätzen knapp zugestimmt, weil ihm gesetzlich zugesichert worden ist, dass solche Einsätze freiwillig und im Interesse des Landes sein müssen. Nach allem, was man heute über Auslandeinsätze weiss, über die Wirkungslosigkeit in Kosovo und über die Fakten in Irak, würde das Volk heute kaum mehr zustimmen. Und was unternimmt unsere Armeeführung? Sie will die Auslandeinsätze, man höre und staune, verdoppeln, im selben Zeitpunkt, in dem unsere Armee im Inland massiv abgebaut wird. Dies nicht nur bei den Arbeitsplätzen, auch mehrere Waffenplätze und Flugplätze werden bekanntlich stillgelegt. Und in Bälde sollen Soldaten in Bosnien zur Entlastung britischer Truppen zum Einsatz kommen, zur Entlastung einer fremden Armee, die in Irak in den Krieg verwickelt ist.
Es wird im Volk - und eben auch in der Minderheit - mit Sicherheit nicht verstanden, dass man in dieser Zeit in Stans eine guterhaltene Kaserne in ein Dreisternehotel umbauen will, ein neues Ausbildungsgebäude erstellt und dabei ein guterhaltenes Lehrgebäude abreissen will. Dies ist auf längere Sicht nicht nötig und steht in keinem Verhältnis zu den Ausbildungs- und Einsatzkosten. Kommt dazu, dass die heutige Infrastruktur in Stans für die Ausbildung der Swissint-Truppen vollauf und bis auf weiteres genügt; wir konnten uns in der SiK davon überzeugen. Auch den zivilen Lehrpersonen kann die bestehende Kaserne ohne weiteres zugemutet werden. Zudem stehen in Stans für diese Leute genügend Hotelbetten zur Verfügung.
Aus diesen Gründen bitten Sie die rechte Minderheit und die SVP-Fraktion, dem Antrag der Minderheit zu folgen und der Kürzung um 19 Millionen Franken zuzustimmen.
Bezzola Duri · Mit-M · Conseil national · Grisons · Groupe radical-libéral
Im Namen der FDP-Fraktion bitte ich Sie, der Kommissionsmehrheit, dem Ständerat und dem Bundesrat zu folgen, d. h., dem Verpflichtungskredit gemäss Immobilienbotschaft VBS 2005 inklusive Projekt Swissint in Stans/Wil zuzustimmen.
Was hat sich seit unserer Debatte in der Herbstsession geändert? Erstens hat der Ständerat diesem Projekt mit einer klaren Mehrheit zugestimmt, und zweitens ist das Standortkonzept des Bundesrates für Ausbildung, Logistik und Einsatz inzwischen bekannt. Damit möchte ich nicht sagen, Herr Bundesrat, dass ich über den Inhalt dieses Konzeptes glücklich bin. Wir Bündner und Bündnerinnen werden die Phase der regionalen Optimierung noch optimal nutzen.
Kollege Miesch, es geht hier nicht um die Frage: Auslandeinsätze ja oder nein? Friedensfördernde Auslandeinsätze gehören nun einmal zu den Aufgaben unserer Armee. Dabei kommt es auch nicht darauf an, Kollege Lang, wie gross diese Einsatzkontingente sind, sondern entscheidend ist, dass die Angehörigen der Armee, die für diese Art von Einsätzen bestimmt werden - es handelt sich um Freiwillige -, optimal vorbereitet und ausgebildet werden. Der Standort Stans/Wil ist zu diesem Zweck richtig und angemessen geplant worden. 4,2 Millionen Franken sind bereits investiert worden, 5 Millionen der Kosten trägt der Kanton, und 19 Millionen sind Teil dieses Verpflichtungskredites.
Ich möchte nochmals betonen: Es werden in diesem Zentrum neben den Verbänden für die Auslandeinsätze auch internationale Kurse für die Ausbildung von Stabsoffizieren durchgeführt, und es werden auch Militärbeobachter für Minenräumungen ausgebildet.
Ich bitte Sie: Stimmen Sie diesem Verpflichtungskredit zu, einschliesslich des Projektes Stans/Wil.
Leu Josef · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Groupe démocrate-chrétien
Im Namen der CVP-Fraktion bitte ich Sie, hier in dieser Differenzbereinigung dem Ständerat zu folgen.
Der Ausbau der Kaserne in Oberdorf zu einem Kompetenzzentrum für Auslandeinsätze ist in verschiedener Hinsicht gerechtfertigt:
1. Der Standort ist gemäss Standortplanung definiert. Entsprechende Vorinvestitionen wurden getätigt.
2. Der Bedarf ist ausgewiesen, wenn der Auftrag gemäss Militärgesetz und Armeeleitbild erfüllt werden soll. Zudem sind solche Einsätze Beiträge an die kollektive Sicherheit und damit an die Stabilisierung in Europa. Sie sind ein zunehmendes Bedürfnis, und die Schweiz ist gefordert, ihren solidarischen Beitrag zu leisten.
3. Die Kosten liegen im Rahmen der Kosten vergleichbarer Objekte, und die Kostenbeteiligung des Kantons Nidwalden ist gesichert.
4. Es ist eine betriebswirtschaftliche Notwendigkeit, und es wurde die Erfahrung gemacht, dass es richtig ist, Administration und Logistik, Einsatzplanung und Ausbildung an einem Ort zusammenzufassen.
In diesem Sinne bitte ich Sie, diesem wichtigen Vorhaben im Sinne des Entscheides des Ständerates zuzustimmen.
Schmid Samuel · VPBR-M · Conseil fédéral · Berne
Ich beantrage Ihnen namens des Bundesrates, den Minderheitsantrag abzulehnen und dem Ständerat und Ihrer Kommissionsmehrheit zuzustimmen.
Wir haben bereits lange über dieses Projekt diskutiert. Gestatten Sie mir trotzdem, am Schluss Folgendes festzuhalten:
1. Wenn hier gesagt wird, das Projekt sei nicht finanziert, dann widerspricht das den Tatsachen. Das Projekt ist mit Berücksichtigung des EP 2004 in der Finanzplanung eingestellt und somit finanziert, selbst auf dem voraussichtlich tieferen Investitionsniveau, welches das Departement inskünftig haben wird.
2. Wenn gesagt wird, der Standard sei übertrieben, dann widerspricht das zum einen den Überprüfungen gemäss Ihrer Kommissionsmehrheit, aber es widerspricht auch den Überprüfungen des Ständerates, der insbesondere auch die dafür speziell in Auftrag gegebenen Expertisen überprüft hat. Der Standard entspricht dem, was in Luzern besteht und was in Luzern betrieben wird. Es ist also keinesfalls ein übertriebener Hotelbetrieb, sondern entspricht eben dem, was für diese Art Ausbildung notwendig ist.
3. Wenn der Auftrag für diese Einsätze mit dem generellen Abbau der Bestände in der Armee in Vergleich gestellt wird, dann bitte ich doch, die Verhältnismässigkeit zu wahren. Es geht hier um 250 oder 450 Angehörige der Armee; daneben liegt der Armeebestand bei 120 000 Aktiven und bei 220 000 insgesamt. Also je nachdem, was Sie da rechnen, sind Sie keinesfalls im Prozent-, sondern im Promillebereich.
4. Was hier der Bundesrat vorschlägt, ist eine Konsequenz des Armeeleitbildes und eine Konsequenz des Auftrages, den das Schweizervolk wiederholt erteilt hat. Das Schweizervolk hat vor drei Jahren dem Prinzip zugestimmt und hat im Übrigen mit der Annahme des neuen Militärgesetzes auch dem Auftrag zugestimmt, den das Land hier hat. Nun ist es eine Art Verweigerungshaltung, wenn die Armee zwar vom Bund einen entsprechenden Auftrag erhält, man ihr aber dann nicht zugesteht, die Leute korrekt auszubilden.
Rein vom Umfang der Truppe her geht es darum - auch das entspricht dem Armeeleitbild -, dass spätestens bis Ende dieses Jahrzehnts ein Bataillon für den Einsatz bereit sein wird. Die Bataillonsstärke hat der Bundesrat definiert. Daher ist die Planung der Bereitschaft so, dass nur 400 bis 500 Mann ausbildungsreif sein müssen. Man wendet nicht die übliche Bataillonsstärke an, die doppelt so gross ist. Wenn hier also eine Verdoppelung in Aussicht genommen wird, dann ist das nicht neu, sondern dann ist es das, was das Volk bereits bewusst zur Kenntnis genommen hat, als seinerzeit über die Vorlage abgestimmt wurde.
Ich bitte Sie also, der Armee jetzt auch zu ermöglichen, die Truppen entsprechend auszubilden. Wenn wir schon von der Politik her Truppen in solche Einsätze schicken oder bereit sein wollen, sie zu entsenden, dann sind wir auch verpflichtet, sie korrekt auszubilden und auszurüsten. Denn sonst übernimmt die Politik die entsprechende Verantwortung, eine Verantwortung, die historisch noch selten dazu geführt hat, dass am Schluss der Auftrag auch korrekt hat erfüllt werden können.
Der Bundesrat ist deshalb der Auffassung, dass wir jetzt das Armeeleitbild in einem weiteren Schritt realisieren müssen, dass es sich um ein vernünftiges Projekt handelt, dass dies das falsche Objekt ist, um über die Auslandeinsätze insgesamt zu diskutieren. Denn wenn Sie ablehnen, ist überhaupt nicht gesagt, dass derartige Einsätze nicht mehr stattfinden; im Gegenteil, es führt eben dazu, dass das Parlament dann die entsprechenden Beschlüsse fasst, aber man die Truppe nicht korrekt ausgebildet in den Auftrag schickt. Das ist verantwortungslos. Ich bin jederzeit bereit, die Grundsatzdiskussion zu führen, aber das ist jetzt nicht der Moment. Die Diskussion ist im Übrigen in den letzten Monaten und Jahren mehrfach geführt worden.
Deshalb bitte ich Sie, der Armee auch die Möglichkeit zu geben, diesem Auftrag gerecht zu werden und dem Projekt zuzustimmen, mit anderen Worten, die Differenz aus der Welt zu räumen.
Imfeld Adrian · Mit-M · Conseil national · Obwald · Groupe démocrate-chrétien
Ich möchte kurz Herrn Lang entgegnen: Er hat zum wiederholten Mal erwähnt, dass sich die Finanzkommission gegen dieses Projekt gewendet habe. Das stimmt so natürlich nicht, Herr Lang. Die Subkommission der Finanzkommission hatte uns ursprünglich darauf hingewiesen, dass wir die Standards und Kosten noch einmal überprüfen sollten. Das haben wir gemacht; wir haben das in der parlamentarischen Beratung sogar zweimal gemacht. Diese Überprüfung hat eben gezeigt, dass wir hier von einem vernünftigen Verhältnis zwischen Ausbaustandard und Kosten ausgehen können.
Herr Miesch hat die Vorlage zum wiederholten Mal ein bisschen aufgemischt. Er spricht von einer Luxusrenovation der Kaserne, was natürlich so nicht stimmt. Die Kaserne wird nicht zu einem Hotel umgebaut, die Kaserne wird renoviert. Es wird ein kleiner Annexbau gemacht; in diesem sind die Ausbildungsräume und die paar wenigen Zimmer, von denen wir hier gesprochen haben.
Insgesamt höre ich keine neuen Argumente, es bleibt bei der Grundsatzopposition, wie ich sie eingangs dargestellt habe.
Ich beantrage Ihnen deshalb im Namen der Kommissionsmehrheit, jetzt diese Differenz zum Ständerat zu bereinigen.
Burkhalter Didier · Mit-M · Conseil national · Neuchâtel · Groupe radical-libéral
Ce bref débat démontre que les munitions des opposants sont de plus en plus limitées sur cet objet. Notre collègue Lang s'en tient à un raisonnement financier trop sec, qui au fond ne lui ressemble pas vraiment, et qui de surcroît n'est plus valable après les délibérations du Conseil des Etats et de la Commission de la politique de sécurité de votre conseil. Quant à notre collègue Miesch, il dresse au fond une mission de l'armée contre l'autre, comme si l'engagement de notre armée à l'étranger se faisait au détriment de la sécurité intérieure, ce qui n'est pas le cas.
En fait, il n'y a vraisemblablement plus qu'un seul argument que l'on puisse encore essayer d'utiliser contre Swissint, c'est encore une fois une opposition disons quasi fondamentale, non pas tant contre la caserne elle-même, mais bien plutôt contre les engagements de l'armée suisse à l'étranger. La commission vous demande donc de rejeter par principe cette attitude qui réinvente en quelque sorte le réduit national; de rejeter aussi avec elle la proposition de la minorité Lang/Miesch, car la population a donné cette mission à l'armée, une mission qui figure dans la loi; et puis il est tout simplement de notre responsabilité de donner les moyens suffisants et efficaces de formation, de préparation, aux personnes qui vont être des ambassadeurs de terrain de notre pays dans des alliances de promotion de la paix.
Swissint, c'est 5 pour cent du crédit global de l'immobilier militaire 2005, mais c'est en fait beaucoup plus: c'est un outil pour une armée suisse moderne, c'est un symbole de la volonté de notre pays de s'engager internationalement et solidairement; bref, ce sont certes 19 millions de francs dans l'immobilier, mais pour un pays qui ne restera justement pas immobile, avec un retour sur investissements qui aura beaucoup plus de valeur à l'avenir.
Je vous demande donc, au nom d'une nette majorité de la commission, de voter ce crédit à l'article 2 dans son ensemble.
Maitre Jean-Philippe · 1VP-M · Conseil national · Genève · Groupe démocrate-chrétien
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 95 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 86 Stimmen