12.427, 12.432
Legislaturplanungsbericht / Regierungs- statt Legislaturprogramm
Rossini Stéphane · P-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
1. Bundesgesetz über die Bundesversammlung (Verfahren der Legislaturplanung)
1. Loi sur l'Assemblée fédérale (Procédure applicable au programme de la législature)
Art. 74 Abs. 3; 75 Abs. 4; 94a Titel, Abs. 1, 2; 146; 147
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Schneeberger, Amaudruz, Brand, Bugnon, Caroni, Fehr Hans, Fluri, Moret, Pantani, Rutz Gregor)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 74 al. 3; 75 al. 4; 94a titre, al. 1, 2; 146; 147
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Schneeberger, Amaudruz, Brand, Bugnon, Caroni, Fehr Hans, Fluri, Moret, Pantani, Rutz Gregor)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Le président (Rossini Stéphane, président): La discussion et le vote valent également pour les propositions de la minorité Schneeberger à l'article 13, au titre précédant l'article 33a et aux articles 33b et 33c du projet 2.
Schneeberger Daniela · Mit-F · Nationalrat · Basel-Landschaft · FDP-Liberale Fraktion
Ich möchte es hier eigentlich kurz machen, weil die Argumente hinlänglich diskutiert und bereits mehrere Male angeführt wurden. Der Antrag der Kommissionsmehrheit führt unserer Meinung nach zu einem unverhältnismässigen Aufwand, und zwar sowohl für die Verwaltung als auch für uns, das Parlament. Wir sind ganz klar der Meinung, dass das Parlament über genügend Mittel und Instrumente verfügt, um seine Anliegen einzubringen. Die Minderheit ist auch ganz klar der Meinung, dass die parlamentarische Behandlung der Legislaturplanung sehr pragmatisch und letztlich auch mit der angemessenen Effizienz gehandhabt werden sollte.
Deshalb bitte ich Sie, der Kommissionsminderheit zu folgen.
Rossini Stéphane · P-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
Le président (Rossini Stéphane, président): Le groupe PDC/PEV, le groupe des Verts et le groupe socialiste soutiennent la proposition de la majorité.
Bugnon André · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Notre Parlement a toujours de la peine avec le programme de la législature. Je me rappelle qu'à chaque législature, nous avons été mécontents du débat et qu'à chaque fois, après des heures de débats, des propositions ont été faites pour changer le système. Le système a déjà été modifié à plusieurs reprises, mais inévitablement, après chaque débat sur un nouveau programme de la législature, il y a de nouveau du mécontentement et on veut encore changer de système. Les problèmes que nous rencontrons par rapport aux objectifs et aux intentions du programme de la législature, c'est un peu un serpent de mer.
La divergence qu'il y a entre le Conseil des Etats et le Conseil national est assez simple à comprendre. La majorité de la commission de notre conseil - et le conseil lors de ses deux votes précédents - souhaite que le Parlement intervienne dans le programme de la législature pour pouvoir faire des propositions. Voilà le voeu du Conseil national.
Je me souviens, il y a huit ans, lors de la présentation du programme de la législature, il y avait eu au moins 120 propositions déposées par tous les partis, les partis ayant tendance à vouloir inclure dans le programme de la législature le programme de leur propre parti politique - ce qui peut être assez compréhensible -, ce qui veut dire que les propositions étaient totalement différentes d'un côté ou de l'autre. Certains veulent une politique nationale beaucoup plus à droite et d'autres beaucoup plus à gauche, si bien qu'on a de la peine à trouver un consensus et qu'en définitive, le programme de la législature qui est mis sur pied ne convient jamais à personne. C'est pour cela qu'il y a des propositions de modifier le système d'examen du programme de la législature. Deux initiatives parlementaires ont donc été déposées, l'une par le groupe UDC et l'autre par le groupe PDC/PEV, visant à modifier une nouvelle fois ce fonctionnement.
J'ai mentionné tout à l'heure la divergence avec le Conseil des Etats: notre conseil veut que le Parlement puisse s'impliquer dans le programme de la législature, alors que le Conseil des Etats ne le veut pas. Selon le Conseil des Etats, le programme de la législature est le programme du gouvernement; il s'agit d'un simple rapport, dans lequel le gouvernement présente ses intentions pour la prochaine législature, et dont les Chambres fédérales prennent acte.
Evidemment, ce qui se passe ensuite dépend des débats au Parlement. Si le Conseil fédéral propose une certaine direction pour un projet, mais que les Chambres fédérales décident le contraire, c'est le Parlement qui a le dernier mot et qui a raison. C'est le Parlement qui, en définitive, décide de la direction à prendre.
Du point de vue du groupe UDC, le Conseil fédéral doit faire un rapport sur le programme de la législature présentant les objectifs du gouvernement et les directions qu'il souhaite prendre dans ses différents dossiers. Les Chambres fédérales prennent acte du rapport.
Je vous recommande de suivre la minorité Schneeberger proposant d'adhérer à la version du Conseil des Etats. Selon cette version, les Chambres fédérales peuvent discuter du rapport sur le programme de la législature, mais elles ne peuvent pas l'influencer. En tant que programme du gouvernement, il appartient uniquement au gouvernement de le modifier. Il est néanmoins entendu que nous continuerons à en discuter.
Ainsi, le Conseil des Etats a raison de s'entêter, en voulant que le rapport sur le programme de la législature soit discuté par le Parlement sans que ce dernier n'intervienne en soumettant des propositions, qui seront de toute façon contradictoires.
Au nom du groupe UDC, je vous recommande de suivre les propositions de la minorité Schneeberger.
Rossini Stéphane · P-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
Le président (Rossini Stéphane, président): Le groupe libéral-radical soutient la proposition de la minorité. Madame la chancelière de la Confédération renonce à prendre la parole.
Joder Rudolf · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Bei diesem Geschäft geht es um das Verfahren, mit dem wir die Legislaturplanung hier im Parlament behandeln wollen. Zur Diskussion stehen zwei Konzepte: das Konzept des Ständerates und das Konzept des Nationalrates.
Der Ständerat hat jetzt zum zweiten Mal beschlossen, an seiner Fassung festzuhalten und unseren Beschluss abzulehnen. Im Ständerat sind keine neuen Argumente vorgetragen worden. In der Diskussion des Ständerates wurde gesagt, dass die parlamentarischen Initiativen, welche die aktuelle Debatte überhaupt erst ausgelöst haben, einen Bericht wollen, der zur Kenntnis genommen wird und nicht abgeändert werden kann. Die Legislaturplanung sei ausschliesslich ein Regierungsakt des Bundesrates. Diese Argumentation ist rechtlich äusserst ungenau, und sie steht im Widerspruch zu den ursprünglichen Zielen der parlamentarischen Initiativen, die zu diesem Thema eingereicht worden sind und mehr Effizienz verlangen.
Warum beantragt Ihnen die SPK unseres Rates zum zweiten Mal Festhalten?
1. Es braucht mehr Effizienz: Ausgangspunkt der Diskussion war die Unzufriedenheit mit der langen und ineffizienten Debatte anlässlich der Beratung des Legislaturplanungsberichtes am Anfang dieser Legislatur. Wenn wir die Version des Ständerates übernehmen, bedeutet dies, dass wir eine vorberatende Kommission einsetzen, im Plenum eine Diskussion durchführen und am Schluss nichts entscheiden. Das ist das genaue Gegenteil von mehr Effizienz. Die Version des Nationalrates sieht vor, dass im Sinne von mehr Effizienz nicht nur debattiert wird, sondern nach der Kenntnisnahme des Berichtes des Bundesrates Ergänzungen angebracht werden können.
2. Es braucht die Mitsprache des Parlamentes: Der Ständerat will nicht, dass das Parlament die Legislaturplanung mit eigenen Anträgen ergänzen kann. Der Ständerat will mit seinem Beschluss dem Parlament faktisch per Gesetz verbieten, Einfluss zu nehmen. Das ist abzulehnen. Wir sollten als gesetzgebende Behörde bei der Planung der Gesetzgebung auch mitreden können. Dies will die Version des Nationalrates.
3. Es braucht gleiche Verfahren für die Beratung des Finanzplans und der Legislaturplanung: Die Version des Nationalrates will, dass für die Beratung des Finanzplans und der Legislaturplanung das gleiche Verfahren angewendet wird. Gemäss Artikel 146 des Parlamentsgesetzes werden die Ziele und Massnahmen der Legislaturplanung und der Legislaturfinanzplan sachlich und zeitlich miteinander verknüpft. Im September des letzten Jahres sagte der Ständerat beim Finanzplan Ja zu diesem Konzept, das er jetzt für die Legislaturplanung ablehnt. Das ist absolut nicht logisch. Es ist nicht sachgerecht, wenn die beiden Planungswerke nicht nach dem gleichen Verfahren behandelt werden.
4. Die Bundesverfassung verlangt von uns ein aktives Mitwirken bei der Legislaturplanung. Gemäss Bundesverfassung soll das Parlament mitwirken: In Artikel 173 steht, dass die Bundesversammlung bei den wichtigen Planungen der Staatstätigkeit mitzuwirken hat. In diesem Sinne sollten wir uns bemühen, die Verfassung einzuhalten.
5. Das Engagement bei der Legislaturplanung ist freiwillig, es wird niemand gezwungen, Änderungen und Ergänzungen zu beantragen. Wer dies nicht tun will, muss nicht, wer es aber tun will, sollte die Möglichkeit dazu haben. Diese Möglichkeit wollen wir mit der Fassung unseres Rates schaffen. Es kann nicht sein, dass wir uns als Gesetzgeber per Gesetz verbieten, unsere parlamentarische Aufgabe wahrzunehmen.
Im Namen der Mehrheit der Kommission beantrage ich Ihnen, an der Fassung unseres Rates festzuhalten.
Moret Isabelle · Mit-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion
La discussion n'a pas beaucoup avancé en commission, chacun étant resté campé sur ses positions. Nous sommes en présence de deux propositions: la première est celle de la majorité de la commission, qui vous invite toujours à mettre en oeuvre une solution nouvelle, déjà appliquée avec succès pour le plan financier. La seconde est l'oeuvre d'une minorité de la commission, qui vous invite à suivre le Conseil des Etats; cette proposition a été développée tout à l'heure. Ce qui a changé, c'est le résultat des votes, puisque c'est désormais par 10 voix contre 10, avec la voix prépondérante de la présidente, que la commission vous propose de créer ce système analogue au plan financier.
Permettez-moi de rappeler que si la proposition de la majorité l'emporte à nouveau au sein de notre conseil, la procédure d'élimination des divergences se poursuivra, avec le risque qu'à la fin, un des deux conseils rejette la modification de la loi et que nous nous retrouvions avec le statu quo. Nous poursuivrions alors avec la même procédure pour le programme de la législature que celle que nous avons connue au début de la présente législature. Cet élément est à méditer dans le cadre de nos votes.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 88 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 88 Stimmen
(5 Enthaltungen)
Mit Stichentscheid des Präsidenten
wird der Antrag der Minderheit angenommen
Avec la voix prépondérante du président
la proposition de la minorité est adoptée
Rossini Stéphane · P-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
Le président (Rossini Stéphane, président): Si vous le permettez, j'ai quelques anniversaires à mentionner. La semaine dernière, nous avons oublié mercredi les anniversaires de Messieurs Bernhard Guhl et Rudolf Joder. Vendredi, Madame Marina Carobbio Guscetti a eu son anniversaire, tout comme Monsieur Oskar Freysinger, et samedi Monsieur Hans Grunder. Joyeux anniversaire à toutes et tous! (Applaudissements)
Verfahrensbeitrag
2. Geschäftsreglement des Nationalrates (Verfahren der Legislaturplanung)
2. Règlement du Conseil national (Procédure applicable au programme de la législature)
Art. 13
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Schneeberger, Amaudruz, Bugnon, Fehr Hans, Fluri, Moret, Müller Philipp, Rutz Gregor)
Unverändert
Art. 13
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Schneeberger, Amaudruz, Bugnon, Fehr Hans, Fluri, Moret, Müller Philipp, Rutz Gregor)
Inchangé
Angenommen gemäss Antrag der Minderheit
Adopté selon la proposition de la minorité
Gliederungstitel vor Art. 33a; Art. 33b; 33c
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Schneeberger, Amaudruz, Bugnon, Fehr Hans, Fluri, Moret, Müller Philipp, Rutz Gregor)
Aufheben
Titre précédant l'art. 33a; art. 33b; 33c
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Schneeberger, Amaudruz, Bugnon, Fehr Hans, Fluri, Moret, Müller Philipp, Rutz Gregor)
Abroger
Angenommen gemäss Antrag der Minderheit
Adopté selon la proposition de la minorité