19.016
Promotion économique 2020-2023
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, presidente): Procediamo a un dibattito di entrata in materia unico sui cinque progetti. Oltre i relatori della Commissione dell'economia e dei tributi parleranno anche i relatori della Commissione delle finanze.
Schneeberger Daniela · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe libéral-radical
Zur Ausgangslage: Die Schweiz gehört zu den wettbewerbsfähigsten Ländern der Welt. Dennoch steht die Schweizer Wirtschaft weiterhin vor grossen Herausforderungen. Der wirtschaftliche Strukturwandel, die Globalisierung der Wertschöpfungsketten sowie die steigenden Anforderungen der zunehmend wissensbasierten Wirtschaft, insbesondere durch die Digitalisierung, fordern Unternehmen und Regionen heraus. Schweizer Unternehmen, insbesondere KMU, stehen unter Innovations- und Kostendruck. Der internationale Standortwettbewerb ist erheblich. Die Regionen der Schweiz entwickeln sich unterschiedlich. Verstärkte Urbanisierung einerseits und niedrige Wertschöpfung sowie geringes Wirtschaftswachstum in ländlichen Räumen und in Berggebieten andererseits sind gegenläufige, sich gegenseitig verstärkende Trends.
Zum Inhalt der Vorlage: Angesichts dieser Herausforderungen verfolgt die Standortförderung des Bundes 2020-2023 die folgenden Ziele. Sie setzt sich dafür ein, dass KMU und Regionen die Chancen der Digitalisierung nutzen. Die Standortförderung trägt zur Verbesserung der Rahmenbedingungen für KMU bei. Mittels fokussierter Förderinstrumente leistet sie einen Beitrag zur Erhöhung der Leistungsfähigkeit der Wirtschaftsakteure. Sie leistet zudem einen Beitrag zur Stärkung der Wettbewerbsfähigkeit der Regionen. Nicht zuletzt schärft sie das Profil des Wirtschaftsstandortes Schweiz im Ausland und stärkt dessen Marktauftritt.
Der Bundesrat unterbreitet dem Parlament fünf Finanzierungsbeschlüsse, um die Instrumente der Standortförderung, deren Finanzierung Ende 2019 ausläuft, in den Jahren 2020 bis 2023 fortzuführen und weiterzuentwickeln. Bei der Weiterentwicklung der Instrumente setzt die Standortförderung 2020-2023 die Schwerpunkte wie folgt:
KMU-Politik: Die Aktivitäten fokussieren auf den Ausbau des One-Stop-Shops für die Wirtschaft unter dem Namen Easygov und auf das KMU-Portal.
Tourismuspolitik: Im Mittelpunkt steht die Umsetzung der 2017 vom Bundesrat gutgeheissenen Tourismusstrategie. Konkret sollen die Rahmenbedingungen verbessert, das Unternehmertum gefördert, die Chancen der Digitalisierung genutzt sowie die Attraktivität des Angebots und der Marktauftritt gestärkt werden.
Regionalpolitik: Im Rahmen des laufenden Mehrjahresprogramms 2016-2023 wird ein Förderfokus auf die Digitalisierung gelegt. Zudem prüft der Bund für 2020-2023 ein spezielles Förderprogramm für die Berggebiete. Die regionalen Innovationssysteme werden weiter konsolidiert.
Aussenwirtschaftsförderung: Exporteure wie auch ausländische Investoren werden individueller betreut. Der Zugang zu Informationen und bedürfnisorientierten Dienstleistungen wird online weiter vereinfacht. Die Zusammenarbeit mit Dritten in der Exportförderung wird weiter gestärkt. Möglichkeiten zur Unterstützung von erfolgversprechenden Projekten mit Modellcharakter sowie von projektbezogener Zusammenarbeit sollen gezielt ausgebaut respektive geschaffen werden.
Gesamthaft beantragt der Bundesrat mit dieser Botschaft Finanzierungsbeschlüsse im Umfang von 373,1 Millionen Franken für die Jahre 2020 bis 2023: erstens einen Verpflichtungskredit zur Finanzierung der E-Government-Aktivitäten zugunsten kleiner und mittelgrosser Unternehmen für die Jahre 2020 bis 2023 in der Höhe von 21,7 Millionen Franken; zweitens einen Verpflichtungskredit zur Finanzierung der Förderung von Innovation, Zusammenarbeit und Wissensaufbau im Tourismus - die sogenannte Innotour - für die Jahre 2020 bis 2023 in der Höhe von 22,8 Millionen Franken.
Der Zahlungsrahmen für die Finanzhilfe an Schweiz Tourismus für diese Jahre beträgt 220,5 Millionen Franken. Der Zahlungsrahmen für die Finanzierung der Exportförderung für die Jahre 2020 bis 2023 beträgt 90,5 Millionen Franken. Der Zahlungsrahmen für die Finanzierung der Förderung der Information über den Unternehmensstandort Schweiz - die Standortpromotion - für diese Jahre beträgt 17,6 Millionen Franken.
Da das Zusatzdarlehen an die Schweizerische Gesellschaft für Hotelkredit Ende 2019 ausläuft, fliessen 2020 nichtbeanspruchte Mittel im Umfang von etwa 30 Millionen Franken an den Bund zurück.
Am 16. April hat die WAK-NR interessierte Kreise angehört. Eingeladen waren eine Vertretung der Kantone, konkret der Volkswirtschaftsdirektorenkonferenz, sowie der Schweizer Tourismus-Verband, Switzerland Global Enterprise und ein Experte der Fachhochschule Westschweiz Wallis.
Am 16. und 17. Mai hat die WAK-NR die Standortförderung 2020-2023 inhaltlich beraten. Die Grundsätze der Standortförderung sowie das Eintreten auf die Vorlage waren in der Kommission unbestritten. Wie die Botschaft des Bundesrates und die verschiedenen externen Evaluationen zeigen, funktionieren die dazugehörigen Instrumente. Es gab jedoch auch kritische Fragen und Anmerkungen zu den Themen Nachhaltigkeit, Wirksamkeit und Aufsicht. Bei den Bundesbeschlüssen über die Finanzierung der E-Government-Aktivitäten zugunsten der KMU, der Exportförderung und der Standortpromotion folgte die Kommission einstimmig dem Bundesrat. Der Verpflichtungskredit für Innotour wurde mit 14 zu 10 Stimmen bei 1 Enthaltung von 22,8 auf 30 Millionen Franken erhöht.
Die Kommission bittet Sie, auf die Vorlage einzutreten.
Feller Olivier · Mit-M · Conseil national · Vaud · Groupe libéral-radical
La Commission de l'économie et des redevances a examiné le message sur la promotion économique pour les années 2020 à 2023 lors de sa séance du jeudi 16 mai 2019. Préalablement, le lundi 15 avril 2019, la commission a procédé à l'audition des représentants d'un certain nombre de milieux directement concernés, à l'instar de la Conférence des chefs des départements cantonaux de l'économie publique, la Fédération suisse du tourisme, Hotelleriesuisse et Switzerland Global Enterprise.
Le message du Conseil fédéral comprend cinq projets d'arrêtés financiers, qui portent sur un montant total de 373,1 millions de francs, visant à développer les instruments de la promotion économique pour les années 2020 à 2023.
Au travers de ces arrêtés financiers, proposés par le Conseil fédéral, ce sont des crédits d'engagement ou des plafonds de dépenses qui sont alloués. Cela signifie que le Parlement conserve une entière liberté lors des débats budgétaires annuels de revoir à la baisse les montants indiqués dans les arrêtés financiers. Autrement dit, les arrêtés qui nous sont soumis renferment des montants maximaux.
Le Conseil fédéral a fixé un certain nombre de priorités concernant le déploiement des instruments de la promotion économique au cours des années 2020 à 2023. S'agissant de la politique en faveur des petites et moyennes entreprises, les activités doivent se concentrer sur le développement de la numérisation et de la cyberadministration de manière à réduire la charge administrative des entreprises. Le guichet unique en ligne easygov.swiss est au coeur du dispositif.
S'agissant du tourisme, l'accent est mis sur la mise en oeuvre de la stratégie élaborée par le Conseil fédéral et approuvée par le gouvernement en 2017. Concrètement, l'objectif est d'améliorer les conditions-cadres, d'encourager l'entrepreneuriat, de saisir les opportunités offertes par la numérisation et de renforcer l'attrait de l'offre et la présence sur le marché.
En matière de politique régionale, la numérisation est également l'une des priorités de la promotion économique. Enfin, s'agissant des activités économiques extérieures, tant les exportateurs que les investisseurs étrangers devront bénéficier d'un encadrement plus personnalisé.
Je vous propose à présent de passer en revue les cinq arrêtés financiers qui nous sont soumis.
Avec l'arrêté fédéral sur le financement des activités de cyberadministration en faveur des petites et moyennes entreprises pendant les années 2020 à 2023, le Conseil fédéral propose d'allouer un crédit de 21,7 millions de francs. Dans l'arrêté financier relatif à la période précédente, adopté par le Parlement en 2015 et qui portait sur les années 2016 à 2019, le crédit alloué s'était élevé à 17,7 millions de francs. Le Conseil fédéral propose dès lors d'augmenter le crédit en vue de la prochaine période quadriennale. Le Conseil fédéral constate que la Suisse a pris du retard en matière de cyberadministration en comparaison internationale et, pour le Conseil fédéral, il convient dès lors d'accélérer le développement du guichet unique, en ligne, en faveur des entreprises. La commission vous propose sans opposition d'entrer en matière sur cet arrêté et, à l'unanimité, de l'accepter lors du vote sur l'ensemble.
Avec l'arrêté fédéral sur le financement de l'encouragement de l'innovation, de la coopération et de la professionnalisation dans le domaine du tourisme pendant les années 2020 à 2023, le Conseil fédéral propose d'allouer un crédit de 22,8 millions de francs. La commission vous propose sans opposition d'entrer en matière sur cet arrêté. Par 14 voix contre 10 et 1 abstention, elle vous invite à augmenter le crédit à 30 millions de francs. Enfin, elle vous propose d'accepter l'arrêté lors du vote sur l'ensemble par 21 voix contre 3 et aucune abstention.
Si la commission vous propose d'augmenter le montant du crédit proposé par le Conseil fédéral, c'est parce que le Parlement, en 2015, avait décidé d'octroyer 30 millions de francs pour la période s'étendant de l'année 2016 à l'année 2019. La commission vous propose ainsi, aujourd'hui, de maintenir pour les quatre prochaines années, le montant accepté par le Parlement il y a quatre ans, en septembre 2015.
Sur le fond, la commission considère qu'il est nécessaire de promouvoir l'innovation, y compris dans le secteur touristique. Le programme Innotour est un instrument de promotion qui est ouvert à tous les acteurs touristiques et, en vertu de ce programme, ce sont les milieux touristiques eux-mêmes qui doivent supporter au moins 50 pour cent des coûts des projets développés. Or, pendant la période en cours allant de 2016 à 2019, la branche touristique a en réalité assumé près de 70 pour cent des coûts des projets. Le crédit alloué par la Confédération constitue donc une véritable incitation à l'innovation. C'est un outil qui répond à un véritable besoin et qui fonctionne bien.
Au travers de l'arrêté fédéral concernant l'aide financière accordée à Suisse Tourisme pour les années 2020 à 2023, le Conseil fédéral propose d'allouer un plafond de dépenses de 220,5 millions de francs à Suisse Tourisme. Pour mémoire, le Parlement avait octroyé 230 millions de francs à cette organisation dans l'arrêté adopté en 2015, pour les années 2016 à 2019. La commission vous propose, sans opposition, d'entrer en matière. Une minorité Ritter vous propose d'allouer 240 millions de francs à Suisse Tourisme, soit d'augmenter de 19,5 millions le crédit proposé par le Conseil fédéral. Cette minorité considère que cette augmentation est nécessaire afin de permettre au secteur touristique de récupérer les touristes européens, de renforcer la promotion de la Suisse dans les pays lointains malgré la forte inflation qui y règne, et de réussir le passage au marketing numérique. Par 14 voix contre 10 et 1 abstention, la commission vous propose d'en rester au montant de 220,5 millions de francs proposé par le Conseil fédéral. En effet, Suisse Tourisme bénéficiera ainsi d'une légère augmentation réelle des moyens mis à sa disposition en comparaison avec les contributions fédérales effectives versées pendant les années 2016 à 2019, lesquelles se sont élevées à 210,7 millions de francs. La majorité de la commission considère par ailleurs qu'un crédit de 240 millions de francs ne se justifie pas vu la reprise que connaît actuellement la demande touristique, vu la croissance générale de la demande touristique attendue ces prochaines années et vu l'augmentation substantielle des moyens fédéraux octroyés à Suisse Tourisme au cours des dix dernières années. La commission vous propose à l'unanimité d'accepter l'arrêté lors du vote sur l'ensemble.
Enfin, l'avant-dernier arrêté dont je vais vous parler est celui qui concerne le financement de la promotion des exportations pendant les années 2020 à 2023. Le Conseil fédéral propose d'allouer un crédit de 90,5 millions de francs. A noter que le Parlement avait octroyé, en 2015, 94 millions de francs pour la période allant de l'année 2016 à l'année 2019. Mais dans le cadre budgétaire, la Confédération a effectivement accordé 84,4 millions de francs, pendant ces quatre années, à l'exécution des tâches de promotion des exportations. La commission vous propose sans opposition d'entrer en matière sur cet arrêté et, à l'unanimité, de l'accepter lors du vote sur l'ensemble.
J'en arrive au dernier arrêté, l'arrêté fédéral sur le financement de la promotion des conditions d'implantation des entreprises en Suisse pendant les années 2020 à 2023. S'agissant de cet arrêté, le Conseil fédéral propose d'allouer 17,6 millions de francs. A noter que le Parlement avait octroyé, en 2015, 16,4 millions de francs pour la période en cours 2016-2019. Mais dans le cadre budgétaire, la Confédération a consenti à des dépenses effectives de 15,1 millions de francs. L'augmentation proposée par le Conseil fédéral dans l'arrêté financier qui nous est aujourd'hui soumis s'explique notamment par les efforts supplémentaires nécessaires à un positionnement efficace du Parc suisse d'innovation et à sa visibilité auprès des investisseurs étrangers. La commission vous propose sans opposition d'entrer en matière sur cet arrêté, et, à l'unanimité, de l'accepter lors du vote sur l'ensemble.
Keller Peter · Mit-M · Conseil national · Nidwald · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Die Finanzkommission beantragt dem Nationalrat einstimmig, die fünf vorliegenden Bundesbeschlüsse zu genehmigen. Die Finanzkommission trat ohne Gegenantrag auf das Geschäft ein, sie ist der Auffassung, dass die Gewährung sämtlicher Verpflichtungskredite grundsätzlich zu befürworten ist. Ein Konzeptantrag auf Erhöhung des Verpflichtungskredits für Innotour sowie des Zahlungsrahmens betreffend die Finanzhilfe an Schweiz Tourismus, einhergehend mit einer einmaligen Aufstockung des Fonds für Regionalentwicklung, wurde klar abgelehnt und nicht als Minderheitsantrag weiterverfolgt.
Da die beiden Vertreter der WAK bereits eingehend den Inhalt der Vorlage dargestellt und auch die Ziele des Bundesrates im Zusammenhang mit der Standortförderung präsentiert haben, was deckungsgleich mit den Ausführungen auch der Finanzkommission ist, erlaube ich mir im Folgenden, noch auf kritische Anmerkungen einzelner Mitglieder beziehungsweise auf Positionen der Minderheiten einzugehen - die sonst naturgemäss zu kurz kommen -, damit diese auch zuhanden des Amtlichen Bulletins festgehalten sind.
Zunächst zur KMU-Politik: Hier wiesen einzelne Mitglieder darauf hin, dass die Investitionen im E-Government über Benutzergebühren abzugelten seien. Da es Unternehmen gebe, die Dienstleistungen des E-Government nicht beziehen, wäre zu überprüfen, ob die Mitfinanzierung durch alle für die Nutzung einiger noch gerechtfertigt sei.
Zur Exportförderung: Bei der Aussenwirtschaftsförderung müsste nach Meinung einzelner Mitglieder hinsichtlich der neuen Leistungsvereinbarung mit Switzerland Global Enterprise mehr Transparenz geschaffen werden. Die Botschaft gehe insbesondere nicht darauf ein, inwiefern die Ergebnisse der Berichte der Eidgenössischen Finanzkontrolle und der Universität St. Gallen Einfluss auf die Ausgestaltung dieser neuen Leistungsvereinbarungen haben. Zudem solle darauf geachtet werden, die Gesamtkosten übersichtlich aufzuführen. Dies betreffe insbesondere die 10 Millionen Franken, welche vom EDA mitfinanziert werden. Insoweit stelle sich die Frage, wo im Bereich der Standortförderung noch entsprechende systematische Mitfinanzierungen bestünden, vor allem, wenn sie nicht sofort als solche erkennbar seien.
Ich komme zum Bereich Tourismusförderung: Die Mehrheit der Subkommission und dann auch des Kommissionsplenums lehnte den Antrag auf Erhöhung der Leistungen zur Tourismusförderung mit der Begründung ab, dass der Tourismus ohnehin schon in besonderer Weise unterstützt werde, auch durch eine Mehrwertsteuererleichterung. Zudem betrage die Teuerungskorrektur ungefähr 13 Prozent. Auch existierten weitere Stabilisierungsmassnahmen konjunktureller Natur. Über die Botschaft hinausgehende Fördermassnahmen seien daher nicht notwendig, zumal eingesparte Mittel nicht unnötig wieder ausgegeben werden sollten.
Noch eine letzte allgemeine Anmerkung aus der Diskussion: Ein Teil der Subkommissionsmitglieder äusserte die Auffassung, dass die Ausführungen in der Botschaft zu den Auswirkungen auf die Umwelt bei der Förderung der Berggebiete im Bereich des Tourismus unzureichend seien. Die dem Begriff der Nachhaltigkeit zugrunde liegenden drei Aspekte, das heisst Nachhaltigkeit ökonomischer, sozialer und ökologischer Natur, erforderten eine stärkere Konzentration auf den Bereich der ökologischen Nachhaltigkeit, und zwar nicht nur bei der Tourismusförderung, sondern grundsätzlich für den gesamten Bereich der Standortförderung.
Nochmals: Das waren die kritischen Anmerkungen. Sonst deckt sich die Auffassung der Mehrheit der Finanzkommission mit den Ausführungen der WAK. So ist auch der Beschluss zu verstehen.
Die Finanzkommission beantragt Ihnen einstimmig, die fünf Bundesbeschlüsse zu genehmigen.
Egger Thomas · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe PDC
La Commission des finances du Conseil national a analysé le dossier lors de sa séance des 1 et 2 avril 2019. Etant donné que le message sur la promotion économique pour les années 2020 à 2023 comporte deux crédits d'engagement et trois plafonds de dépenses portant sur un total de 373,1 millions de francs, la commission a décidé de rédiger un corapport sur ce sujet.
Notre commission vous prie d'approuver les cinq arrêtés fédéraux proposés par le Conseil fédéral. Si l'on compare le montant total proposé pour la période 2020 à 2023 avec celui qui avait été proposé pour la période 2016 à 2019, on constate qu'il est presque identique. Dans la période 2016-2019, il y avait en plus le programme d'impulsion touristique, pour un montant de 10 millions de francs en faveur d'Innotour. Ce qu'il est beaucoup plus important de savoir, c'est que les montants effectivement alloués dans le processus budgétaire ont été inférieurs aux crédits-cadres: seuls 343,7 millions de francs ont été effectivement libérés par le Parlement pendant la dernière période. Cela fait une différence de 29,4 millions de francs par rapport à ce qui était prévu dans les enveloppes budgétaires. Avec le projet du Conseil fédéral, on revient donc au même niveau théorique que pour la période 2016 à 2019.
Une seule proposition a été faite au sein de la commission pour modifier cette enveloppe budgétaire. Celle-ci visait à maintenir dans le système touristique les 30 millions de francs qui doivent être remboursés à la Confédération par la Société suisse de crédit hôtelier, en les affectant à Innotour, à la politique régionale et à Suisse Tourisme. Cette proposition a été rejetée, par 20 voix contre 3, mais aucune proposition de minorité n'a été déposée. C'est la raison pour laquelle elle ne figure pas sur le dépliant.
Quatre autres questions ont été débattues au sein de la commission. Elles ont déjà été présentées par le rapporteur de langue allemande, raison pour laquelle je ne reviendrai pas sur les détails, cependant je rappellerai de quoi il s'agit. En ce qui concerne tout d'abord la politique en faveur des petites et moyennes entreprises, il y a eu des questions sur la cyberadministration. Ensuite, dans le domaine de la promotion des exportations, des questions ont été posées au sujet de Switzerland Global Enterprise - j'y reviendrai. Puis, pour ce qui est du tourisme, on s'est demandé si le principe du "premier arrivé, premier servi" était justifié. Enfin, la question a été posée, de savoir s'il était juste de - plus ou moins - négliger l'aspect écologique. Mais aucun des quatre points n'a fait l'objet d'une proposition concrète.
J'aimerais maintenant vous parler brièvement de Switzerland Global Enterprise surtout. Effectivement, notre sous-commission de la Commission des finances s'est beaucoup préoccupée de ce dossier. Cela a aussi déjà fait l'objet de plusieurs interventions parlementaires dans ce conseil. La sous-commission 2 a effectivement visité Switzerland Global Enterprise à Zurich et le Swiss Business Hub à Milan pour voir si ces moyens sont justifiés ou pas, de même que les critiques émises à leur encontre par le Contrôle fédéral des finances et par l'évaluation de l'Université de Saint-Gall. Nous avons évidemment posé des questions quant à l'utilité et à l'efficience des moyens financiers alloués à Switzerland Global Enterprise.
Nous avons pu constater, lors de notre visite, que les évaluations citées ont aidé la Confédération et Switzerland Global Enterprise à améliorer la gouvernance et à mieux cibler le profil de Switzerland Global Enterprise. La collaboration entre le DEFR et le DFAE dans la gestion commune fonctionne très bien. La collaboration avec les cantons fonctionne également bien à travers le groupe de pilotage "Promotion de la place économique suisse".
Une zone grise persiste néanmoins entre les offres de Switzerland Global Enterprise et celles d'autres prestataires pour la promotion extérieure. Mais - et cela, nous l'avons constaté - cette zone grise n'est pas aussi grande que certains articles de presse le laisseraient entendre. Le SECO et Switzerland Global Enterprise sont conscients de ce problème et savent qu'ils doivent renforcer le dialogue avec les autres prestataires.
A l'issue de la visite, la sous-commission a été satisfaite des réponses reçues, et aucune proposition n'a été déposée.
Walti Beat · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe libéral-radical
Zwei entscheidende Erfolgsfaktoren der schweizerischen Wirtschaft sind die starke internationale Verflechtung und das erfolgreiche Zusammenspiel von Grosskonzernen und KMU, sowohl im Binnenmarkt wie auch in den Exportmärkten.
Der zunehmende internationale Wettbewerbsdruck ist eine Tatsache, die viele Unternehmen jeden Tag spüren. Umso wichtiger ist es, dass diese Unternehmen in der Schweiz gute Standortbedingungen vorfinden, um auch weiterhin in ihren Märkten erfolgreich wirtschaften zu können. Es ist auch eine Tatsache, dass es weltweit vielfältige staatliche Unterstützung in verschiedenen Regionen gibt, die zugunsten der jeweils ansässigen Wirtschaft geleistet wird. Entsprechend wichtig ist es eben auch, dass die Schweiz ihre Unternehmen hier nicht völlig unbegleitet lässt, sondern die Voraussetzungen ihres Wirtschaftens optimal gestaltet. Dem sagt man dann auch Standortförderung, und die entsprechenden Mittel wollen wir heute beschliessen.
Wichtig ist der FDP-Liberalen Fraktion, dass diese Massnahmen subsidiär greifen, d. h., dass nicht einfach die grosse Schatulle ausgekippt wird, wo auch private Leistungen zu diesem Erfolg beitragen könnten, sondern dass der Staat da eingreift, wo dies nicht der Fall wäre. Die Massnahmen müssen zielgerichtet sein. Was uns überzeugt, ist, dass viele der vorgeschlagenen Mittel hier zugunsten der KMU-Wirtschaft disponiert sind und auch zur Milderung spezifischer regionalpolitischer Herausforderungen dienen sollen. Das gilt insbesondere für die Massnahmen, die auf eine Verbesserung der Verhältnisse im Tourismus ausgerichtet sind.
Die Instrumente, zu denen wir jetzt schon viel gehört haben, sind wirksam, wenn sie berechenbar sind und kontinuierlich und konsistent eingesetzt werden, wenn also nicht einmal hier und einmal da etwas geleistet wird, sondern man sich darauf verlassen kann, dass diese Strukturen und Angebote auch sinnvoll entwickelt werden.
Entsprechend glücklich sind wir mit der Zielsetzung, die Sie in der Botschaft finden. Die beschriebenen Massnahmenstränge überzeugen. Sie beruhen auf bewährten Förderinstrumenten und enthalten dort einen aktualisierten Fokus, wo es eben Sinn macht. Insbesondere gilt das für die Massnahmen, die einen Ausbau des E-Government-Angebotes zum Ziel haben und damit vor allem eine administrative Entlastung zugunsten kleinerer und mittlerer Unternehmen leisten können, die in diesem Bereich häufig wirklich erhebliche Belastungen zu schultern haben - gerade, wenn sie auch international unterwegs sind.
Ein weiterer wichtiger Förderbereich ist die Digitalisierung und die Förderung der Innovation, gerade im Tourismus - das haben wir gehört. Der Rahmenkredit für Innotour ist ein solches Beispiel. Es macht wirklich Sinn, diese Unternehmen und die Akteure in diesen Bereichen gezielt auf die sich stark verändernden Bedingungen vorzubereiten und sie dahin zu begleiten, wo sie weiterhin erfolgreich sein können.
Entsprechend wird die FDP-Liberale Fraktion die vorgeschlagenen fünf Finanzierungsbeschlüsse gemäss Mehrheitsanträgen unterstützen, inklusive der Aufstockung des Verpflichtungskredites für Innotour auf 30 Millionen Franken, für den der Bundesrat 22,8 Millionen vorgeschlagen hat. Die Finanzhilfe an Schweiz Tourismus wollen wir hingegen bei 220,5 Millionen belassen, wie es dem Antrag des Bundesrates entspricht. Natürlich ist die Versuchung gross, in einem Wahljahr die Schatulle etwas weiter zu öffnen; das kann man nachvollziehen, es ist allerdings deshalb nicht besser. Sie müssen auch bedenken, dass gerade die Massnahmen von Schweiz Tourismus einen gewissen Streuverlust in sich tragen und dass vor allem auch nicht unbedingt strukturschwache Gebiete vom zusätzlichen Geldsegen profitieren würden, sondern in erster Linie der Städtetourismus, der in der Schweiz umsatzmässig nach wie vor den grössten Teil des Geschäfts ausmacht. Deshalb: Widerstehen Sie doch bitte der Versuchung, dem Minderheitsantrag zu Schweiz Tourismus zu folgen, und schliessen Sie sich dem sinnvollen Mehrheitsantrag an.
Ich danke Ihnen, wenn Sie diese Empfehlungen beherzigen.
Landolt Martin · Mit-M · Conseil national · Glaris · Groupe BD
Über die Schönheit unseres Landes, über die Bedeutung des schweizerischen Tourismus und über die Förderungswürdigkeit unserer KMU sind wahrscheinlich schon unzählige epische 1.-August-Ansprachen geschrieben und gehalten worden. Ich versuche mich deshalb hier kurzzuhalten.
Die BDP-Fraktion unterstützt sämtliche Bundesbeschlüsse, zumal es sich hier um bewährte Instrumente handelt und der Staat eine durchaus wertvolle Rolle wahrnimmt. Ich denke beispielsweise an die Förderung von Innovation, Zusammenarbeit und Wissensaufbau im Tourismus, kurz Innotour. Unsere Kommission hat dort klar signalisiert, dass sie den bisherigen Rahmen des Verpflichtungskredits von 30 Millionen Franken beibehalten will. Es gibt schlichtweg keine guten Gründe, weshalb hier der Bundesrat die Mittel kürzen möchte. Die Erfahrungen mit Innotour sind sehr gut, die Nachfrage ist vorhanden, das Budget in der laufenden Periode 2016-2019 wurde ausgeschöpft. Insofern wäre es schon fast eine mittlere Sünde, wenn man hier die entsprechenden Innovationen unnötig ausbremsen würde.
Bei der Finanzhilfe an Schweiz Tourismus unterstützt die BDP-Fraktion die Minderheit Ritter, welche einen Zahlungsrahmen von 240 Millionen Franken beantragt. Wir begründen dies mit guten bisherigen Erfahrungen einerseits, vor allem aber auch mit künftigen, immer grösser werdenden Herausforderungen andererseits. Der globale Wettbewerb im Tourismus wird anspruchsvoller und härter. Der Schweizer Tourismus steht in Konkurrenz mit Destinationen, die teilweise reichlich auf staatliche Mittel zugreifen können. Während also die Spiesse der anderen dauernd länger werden, dürfen wir nicht einfach zuschauen, ohne an den kurzen Spiessen unserer Betriebe, unserer Destinationen etwas zu verändern. Mit der massvollen Erhöhung gemäss Minderheit Ritter wird versucht, dieser Entwicklung Rechnung zu tragen. Es geht hier nicht darum, einfach im Wahljahr die Schatulle zu öffnen, sondern es geht darum, die steigenden Herausforderungen der Branche ernst zu nehmen.
Wir bitten Sie deshalb, diese Minderheit zu unterstützen. Es ist noch lange nicht eine Flucht nach vorne, sondern das Mindeste, was wir tun sollten.
Rytz Regula · Mit-F · Conseil national · Berne · Groupe des VERT-E-S
Die Fraktion der Grünen tritt auf die Vorlagen zur Standortförderung 2020-2023 ein. Wir unterstützen die Finanzbeschlüsse für die verschiedenen Instrumente der Standortförderung im Umfang von etwa 370 Millionen Franken, allerdings mit einer Ausnahme: der Standortpromotion.
Hier geht es zwar lediglich um einen Zahlungsrahmen von 17,6 Millionen Franken für vier Jahre. Sie wissen, über welche Summen wir hier normalerweise diskutieren; daran wird also der Finanzhaushalt des Bundes weder erkranken noch genesen. Trotzdem ist aus unserer Sicht klar, dass diese 17,6 Millionen Franken in der heutigen Ausgangslage überflüssig sind, denn was die Standortpromotion macht, wird heute von den Kantonen und zahlreichen privaten Steuersparberatungsfirmen bereits intensiv betrieben. Es geht ja ganz konkret um die Ansiedlungspolitik in der Schweiz, und da sind die Kantone federführend: Sie müssen beurteilen, welche raumplanerischen Spielräume für Unternehmensverlagerungen aus dem Ausland vorhanden sind, und sie sind es, die neben den ohnehin schon sehr tiefen Unternehmenssteuern in der Schweiz oft zusätzliche Steuererlasse oder gar zehnjährige Steuerferien anbieten - leider in vollständiger Intransparenz. Nachdem die Steuerbelastung für juristische Personen mit dem Bundesgesetz über die Steuerreform und AHV-Finanzierung weiter gesenkt wird und neue Zuzugsinstrumente wie der Step-up aus Steueroasen eingeführt werden, sind zusätzliche Promotionsinstrumente aus Sicht der grünen Fraktion nicht mehr nötig. Wir lehnen deshalb den Kredit für die Standortpromotion ab.
Die anderen Standortförderungsinstrumente unterstützen wir, auch wenn sie vor allem eine Weiterschreibung der bisherigen Aktivitäten auslösen werden. Ein Schwerpunkt der KMU-Politik ist es zum Beispiel, die administrative Belastung der Unternehmen mit dem One-Stop-Shop Easygov.swiss zu reduzieren. Dieser One-Stop-Shop wurde bereits 2017 eingeführt, soll nun stark ausgebaut und noch gezielter bekanntgemacht werden. Das ist alles richtig und gut, aber es ist nicht gerade neu.
Wichtig ist für uns vor allem, was im Bereich des Tourismus passiert. Wir wissen alle, dass der Tourismus rund vier Prozent des Bruttoinlandproduktes der Schweiz ausmacht und dass sehr viele Arbeitsplätze in den Berg- und Randregionen daran hängen. Es ist ein wichtiger Sektor, den auch wir Grünen unterstützen wollen.
Wir wissen auch, dass sich dieser Tourismus aufgrund der Klimakrise in einer Umbruchsituation befindet. Deshalb haben wir in der Kommission auch die Erhöhung des Kredits für Innotour von 20 auf 30 Millionen Franken unterstützt. Es ist - gerade im Tourismus - wichtig, die Innovation zu stärken, neue Instrumente zu prüfen und vor allem die Zukunft zu erarbeiten. Eine Aufstockung der Beiträge für Schweiz Tourismus dagegen, wie dies von der Minderheit Ritter vorgeschlagen wird, können wir zum heutigen Zeitpunkt nicht unterstützen. Für uns ist zentral, dass Schweiz Tourismus sich zuerst noch viel stärker auf die Förderung des klimaverträglichen Tourismus ausrichtet und die Nachhaltigkeit fördert. Wir wissen, dass da bereits einige Projekte angestossen wurden. Wir anerkennen auch, dass die Zuständigen hier vorwärtsmachen wollen, aber wir sind trotzdem davon überzeugt, dass in der dramatischen Umbruchsituation, in der wir heute aufgrund der klimabedingten Grosswetterlage stecken, doch noch sehr viel mehr getan werden muss.
Weil wir aber den Leistungsauftrag für Schweiz Tourismus mit dem Kreditbeschluss, den wir heute diskutieren, nicht beeinflussen können, werden wir Grünen in dieser Session zwei Vorstösse einreichen: Auf der einen Seite möchten wir verlangen, dass die aktuelle Tourismusstrategie des Bundesrates explizit noch um den Bereich des klimafreundlichen Tourismus ergänzt wird. Auf der anderen Seite möchten wir einen Aktionsplan zum klimafreundlichen Tourismus fordern, der mit allen beteiligten Institutionen - auch z. B. den Transportunternehmungen - ausgehandelt werden soll, der messbar ist und zu dem es auch einen Evaluationsbericht geben soll.
Nachdem z. B. die SBB beschlossen haben, dass sie den internationalen Bahnreiseverkehr endlich wieder fördern wollen, öffnen sich hier ja auch neue Türen. Diese Chancen sollten wir auch wirklich wahrnehmen; auf sie sollten wir uns einrichten. Wir sind überzeugt davon, dass sich aufgrund der Klimapolitik auch in Sachen Reisen in der Schweiz sehr viel verändern wird. Ferien vor der Haustüre oder Bahnferien in Europa werden in Zukunft sehr viel stärker nachgefragt werden als heute.
Es ist deshalb in unserer Verantwortung, in der Verantwortung aller Beteiligten, hier die Weichen richtig und neu zu stellen. Weil wir das nicht mit einem Kreditbeschluss tun können, werden wir heute selbstverständlich auch den Kredit für Schweiz Tourismus unterstützen. Wir bitten Sie aber, mit uns an diesem Thema dranzubleiben und auch die Anliegen der Klimajugend in diesem Bereich ernst zu nehmen.
de Buman Dominique · Mit-M · Conseil national · Fribourg · Groupe PDC
Je déclare d'abord mes intérêts: je suis non seulement porte-parole du groupe PDC, mais également président de la Fédération suisse du tourisme et des Remontées mécaniques suisses, ce qui signifie que j'ai des liens évidents avec le dossier qui nous est soumis.
Tous les quatre ans, le Conseil fédéral nous propose un message sur la promotion économique. Cette promotion concerne essentiellement des activités considérées comme étant d'exportation. Ces activités sont soutenues, cela a été dit tout à l'heure, à titre subsidiaire par rapport à l'économie, mais aussi par rapport aux collectivités cantonales et communales. Cela explique donc que les montants alloués ont une certaine stabilité et peuvent, dans certains cas, paraître modestes, notamment dans le cadre de la promotion économique proprement dite, qui est essentiellement l'affaire des cantons.
J'ai le privilège de traiter ce dossier pour la quatrième fois. Je me souviens, notamment lors des éditions de 2007 et 2011, que de nombreuses critiques avaient été exprimées vis-à-vis de certaines institutions ou de certains instruments que la Confédération a et met en oeuvre pour soutenir cette promotion. On parlait parfois de défauts de structure, de défauts d'efficacité. Or cette liste, que l'on retrouve dans nos procès-verbaux, n'a plus cours cette année. Jamais, les institutions de promotion économique n'ont accompli un travail aussi satisfaisant. J'en veux pour preuve les examens, les audits, qui ont été mis en place par la Confédération. Pour Suisse Tourisme, il y a même eu deux audits: un audit réalisé par le Contrôle fédéral des finances en 2014, dont les recommandations ont été mises en oeuvre fin 2018, ainsi qu'un examen réalisé par le SECO en 2018.
Tout cela figure dans le message du Conseil fédéral, ce qui explique pourquoi il n'y a non seulement pas de contestation de l'entrée en matière, mais qu'il n'y a quasiment pas non plus de propositions de réduction des montants, à part celle qui concerne le projet 5. Cela veut dire qu'il faut tout simplement féliciter les différents acteurs, qu'il s'agisse de la branche du tourisme, de l'administration ou du secteur des exportations, pour le travail qui a été fait.
Le groupe PDC a examiné ce message et ses différents arrêtés avec la plus grande attention. Il se ralliera toujours aux propositions de la majorité de la Commission de l'économie et des redevances, sauf dans le domaine de Suisse Tourisme, où nous soutenons la minorité Ritter, qui propose d'augmenter les moyens de 200,5 à 240 millions de francs.
Il faut s'arrêter quelques instants sur ces différents projets.
En ce qui concerne Switzerland Global Enterprise, qui se voit proposer par la Confédération un montant quadriennal de 90,5 millions de francs, le groupe PDC regrette que l'augmentation souhaitée par Switzerland Global Enterprise ne lui ait pas été accordée. En effet, le protectionnisme auquel on a affaire est toujours plus important et nécessite des moyens considérables pour atteindre le même niveau de compétitivité et, surtout, de réussite. Néanmoins, vu le résultat acquis en commission, aucune proposition de minorité qui aurait eu une chance de succès en plénière n'a été déposée.
S'agissant de la cyberadministration, nous n'avons pas de remarque particulière à formuler. Nous constatons simplement que l'on recherche l'efficacité, et que l'on veut réduire les dépenses et faciliter le travail des PME grâce aux deux instruments mis en place: Easygov et le portail PME.
Innotour est l'institution qui reçoit "le plus" de la part du Conseil fédéral et de la commission, parce que c'est précisément l'institution qui permet de mettre en oeuvre la numérisation, c'est-à-dire l'objectif suprême déjà contenu dans le rapport du Conseil fédéral du 15 novembre 2017 sur la stratégie touristique de la Confédération, objectif que l'on retrouve aussi dans tous les arrêtés et dans le message. On doit procéder à cette mutation technologique et Innotour permet notamment à certaines entreprises, publiques et privées, de franchir ce pas. Pour cette raison, nous nous réjouissons non seulement des succès obtenus, mais nous aimerions aussi que l'on puisse aller au-delà de ce que le Conseil fédéral propose, en allouant un montant de 30 millions de francs à Innotour pour les quatre prochaines années.
Pourquoi augmenterait-on autant le montant destiné à Innotour? Parce qu'il faut se rendre compte que, si les statistiques portant sur les deux dernières années ont donné, notamment dans le domaine du tourisme, des chiffres meilleurs que les années précédentes, les objectifs initiaux ne sont pas encore atteints - c'est-à-dire qu'il y a eu ces dix dernières années un recul dans le domaine du tourisme par rapport à la scène internationale. Cela dépend sur quel plan on se place, mais on peut dire qu'il y a eu des diminutions de quelque 40 pour cent du nombre de clients. C'est surtout au niveau de l'Europe qu'on doit refaire un effort. La clientèle de l'Extrême-Orient vient; la clientèle suisse est stable; mais c'est la clientèle européenne que l'on doit de nouveau gagner.
Nous saluons donc l'augmentation proposée par la commission en faveur d'Innotour.
Je m'arrêterai bien sûr un petit peu plus longtemps sur Suisse Tourisme, parce que le plafond de dépenses y relatif concerne le montant le plus important des 373 millions de francs que l'on nous propose d'accorder au total. La question qui peut se poser est de savoir pourquoi vouloir encore plus?
Suisse Tourisme doit mettre un accent particulier sur l'Arc alpin, suivant en cela la demande de la Fédération suisse du tourisme, parce que c'est dans l'Arc alpin qu'il est le plus difficile de trouver des investisseurs; c'est dans cet Arc alpin qu'il faut déployer un effort supplémentaire pour qu'on s'y rende à partir des villes. Donc là encore, il y a du rattrapage à faire.
L'inflation, qui est quasiment nulle dans notre pays - autre argument - est plus importante à l'étranger. Donc notre monnaie se déprécie en conséquence.
Si les chiffres qui sont dans le message nous font penser que, peut-être, le montant de 240 millions de francs est important - cela a été dit par les rapporteurs -, il faut se rappeler que le Parlement avait octroyé 230 millions et que, aujourd'hui, on proposerait d'aller à 240 millions de francs, en suivant la minorité Ritter, tout simplement parce qu'il faut mettre l'effort sur les montagnes et sur l'Europe. De plus, les montants qui avaient été octroyés n'ont finalement pas été alloués budget après budget. Et rien ne nous dit - et cela, il me paraît essentiel de l'affirmer - qu'au fur et à mesure ces prochaines années, si l'on devait octroyer 240 millions de francs, il n'y ait pas aussi des grignotages de ce crédit alloué. Il y a cette différence, certes, entre le crédit d'engagement et le plafond de dépenses - c'est de la technique financière -, mais dans les faits, le tourisme ne reçoit pas le montant qui est alloué tous les quatre ans. Cela ne se voit peut-être pas forcément puisque l'aide financière est coupée en quatre tranches, mais c'est une réalité.
En résumé, notre groupe se réjouit du travail qui est fait, du travail de la commission, et soutiendra ses recommandations, à l'exception de la minorité Ritter que la quasi-unanimité de notre groupe suivra, la jugeant nécessaire en tant qu'investissement et non pas comme une dépense.
Monsieur Walti a dit, et c'est vrai, que nous sommes en année électorale. Mais ce n'est pas une année électorale pour notre groupe qui a toujours soutenu le tourisme, que ce soit le taux spécial de TVA dans le secteur de l'hébergement ou l'exonération de l'impôt sur les huiles minérales pour les dameuses de pistes. Je pourrais allonger la liste. Nous n'étions alors pas en année électorale, mais nous avons soutenu ces mesures, nous n'avons peut-être pas toujours été suivis, mais nous avons au moins dans notre groupe une ligne de conduite cohérente, ce dont je me réjouis tout particulièrement.
C'est avec ces remarques que nous vous remercions pour le travail qui a été fait, et que nous vous demandons d'entre en matière, d'adopter les cinq arrêtés fédéraux et de suivre la minorité Ritter au sujet de Suisse Tourisme.
Martullo-Blocher Magdalena · Mit-F · Conseil national · Grisons · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Alle vier Jahre ist die Finanzierung der Standortförderung zu beantragen, dieses Mal für die Jahre 2020 bis 2023. Der Tourismus ist in der Schweiz eine äusserst wichtige Branche. Mit einem Umsatz in der Höhe von 46 Milliarden Franken pro Jahr repräsentiert er die fünftgrösste Exportbranche. Der Tourismus ist im Vergleich zu anderen Branchen speziell wertschöpfungsintensiv und bietet über 260 000 direkte Arbeitsplätze in 35 000 kleinen und mittleren Betrieben. Zwei von drei Franken, welche die Gäste in der Schweiz ausgeben, fliessen in verwandte Branchen, z. B. in die Uhren-, Bekleidungs- und Lebensmittelbranchen, in die Kultur oder in den öffentlichen Verkehr. Der Tourismus bringt Wohlstand und Arbeitsplätze in vielfältiger Weise und in der ganzen Schweiz.
Besondere Bedeutung kommt dem Tourismus aber im ländlichen und alpinen Raum zu: Meine Untersuchungen im Kanton Graubünden, dem grössten Tourismuskanton der Schweiz, haben gezeigt, dass dort rund die Hälfte der Arbeitsplätze direkt oder indirekt am Tourismus hängt. Gerade Berg- und Randregionen haben meist keine Möglichkeiten, um die Besiedlung von abgelegenen Tälern und die Bewirtschaftung von Alpweiden beizubehalten. Die im Tourismus übliche und dem Schweizer Tourismusbild entsprechende kleinbetriebliche Struktur verhindert, dass einzelne Betriebe oder Regionen die heute international notwendigen massiven Werbeaufwendungen alleine tätigen können. Die Werbung um Touristen, vor allem in den grossen Fernmärkten, braucht länderbezogene Imagekampagnen. Gerade in den sich entwickelnden asiatischen Märkten ist dafür eine langfristige Aufbauarbeit nötig. Das Bild einer einzigartigen und hochwertigen Destination, die man einfach besucht haben muss, ist im vielumkämpften Tourismusmarkt nicht ohne Mittel und nur mit einer zentralen Vermarktungsorganisation zu erreichen.
Der Schwerpunkt des heute zu behandelnden Pakets liegt bei der Tourismusförderung, insbesondere bei der Finanzierung von Schweiz Tourismus als zentrale Vermarktungsorganisation des Schweizer Tourismus. Inhalt und Stossrichtung sollen in bewährten Programmen weitergeführt werden.
Das für jedes Schweizer Exportunternehmen überlebenskritische hohe Lohn- und Preisniveau der Schweiz wirkt sich im Tourismus mit seiner hohen inländischen Wertschöpfung besonders gravierend aus. So hat die Branche seit der Finanzkrise knapp die Hälfte der Logiernächte verloren, und die heutigen Margen erreichen nur noch 80 Prozent der Margen vor zehn Jahren. Die im Vergleich zu den Nachbarländern hohen Schweizer Arbeits- und Lebensmittelkosten dämpfen das angestrebte Wachstum. Dies ruft nach einer intensiven Vermarktung. So hat sich auch in der Tourismusvermarktung mit Schweiz Tourismus eine gemeinsame Finanzierungsform der Branchenorganisationen einerseits und der öffentlichen Hand andererseits bewährt.
Vom Erfolg dieser Vermarktung profitieren wir in den übrigen Exportbranchen ebenfalls. Wenn jeder Chinese, sogar in der abgelegensten Provinz, beim Namen "Schweiz" sofort von Bergen, Seen und sauberer Luft zu schwärmen beginnt und mit glänzenden Augen den Wunsch äussert, wenigstens einmal in seinem Leben in die Schweiz zu reisen, ist das Geschäften für uns Schweizer Firmen mit unseren Schweizer Produkten und als hochqualitative Schweizer Arbeitgeber ebenfalls einfacher. Wenn unsere Kinder dank der Schneesport-Initiative und trotz zunehmender Haftungs- und Finanzierungsherausforderungen mindestens einmal in ihrer Schulzeit einfach und gut organisiert ein Schneesportlager erleben können, sorgen wir damit nicht nur für wertvolle Naturerlebnisse, sondern auch für den Zusammenhalt zwischen Stadt und Land in der Zukunft.
Der Tourismus in der Schweiz hat in unseren Alpen eine über hundertjährige Tradition. Mit der Standortförderung 2020-2023 stellen wir ihm die nötige Grundlage auch in Zukunft zur Verfügung und halten zudem die Branche international fit. Die SVP-Fraktion unterstützt deshalb die Vorlage und natürlich auch das Eintreten.
Fluri Kurt · Mit-M · Conseil national · Soleure · Groupe libéral-radical
Frau Kollegin Martullo, Sie rühmen zu Recht die positive Entwicklung des internationalen Tourismus. Können Sie mir sagen, ob dieser internationale Tourismus trotz oder wegen Schengen floriert?
Martullo-Blocher Magdalena · Mit-F · Conseil national · Grisons · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Sie meinen den internationalen Tourismus in der Schweiz? Ja, ich antworte gerne auf Ihre Frage: natürlich trotz und wegen. Natürlich spielen die Visa eine Rolle, wobei die zunehmenden Auslandmärkte ja ausserhalb Europas sind. Dass da mit einem Schengen-Visum gleichzeitig auch eine Einreise in die Schweiz gelöst werden kann, macht Sinn. Sie wissen, dass wir in der letzten Abstimmung ja sogar dafür gesorgt hätten, dass auch dieses Schweizer Visum weiter als Teil des Europa-Visums hätte erhalten werden können. Aber jetzt stellt sich diese Frage ja gar nicht. Ich habe mich übrigens persönlich immer sehr dafür eingesetzt, auch als wir in China diese Änderung der Visumerteilung gehabt haben. Ich bin auch ein Verfechter der Anpassung in der Visumerteilung, was den Tourismus anbelangt.
Bertschy Kathrin · Mit-F · Conseil national · Berne · Groupe vert'libéral
Die Finanzierung der Instrumente der Standortförderung läuft Ende 2019 aus, der Bundesrat unterbreitet dem Parlament darum fünf Finanzierungsbeschlüsse, um die Instrumente der Standortförderung bis 2023 fortzuführen und weiterzuentwickeln. Es sind 373 Millionen Franken, die der Bundesrat beantragt. Wir Grünliberalen haben die verschiedenen Instrumente beurteilt. Im Rahmen der gesprochenen Mittel, der geförderten Projekte oder der unterstützten Organisationen gibt es gute Projekte, wird gutes Basismarketing betrieben. Wir anerkennen das auch. Die Ausrichtung auf die Digitalisierung ist ebenfalls begrüssenswert, auch wenn jede Branche das meistern muss.
Wenn man aber einen Betrag von jährlich 93 Millionen Franken sprechen soll, muss unter ökonomischen Grundsätzen auch bedacht werden, ob diese Gelder effizient eingesetzt werden, welche Wertschöpfung sich mit dem Geld alternativ erzielen liesse, ob sichergestellt ist, dass Wettbewerbsverzerrungen vermieden werden, und eben ob diese Massnahmen kohärent sind. Hier haben wir unsere Fragezeichen.
Am Beispiel der Standortförderung, namentlich im Tourismus und in der Regionalpolitik, zeigt sich exemplarisch die Widersprüchlichkeit der Politik im Umgang mit Steuergeldern für sich widersprechende Zielsetzungen: Auf der einen Seite wollen wir bewahren, erhalten, wollen wir schützen - die Natur, die Biodiversität, die Lebensgrundlagen, das Klima -, auf der anderen Seite soll angekurbelt werden, und zwar nicht nur mit guten Rahmenbedingungen, sondern auch mit finanzieller Unterstützung, um den Standort zu fördern. Es ist eine Frage der Politikkohärenz, und die ist leider oft nicht gegeben.
Standortförderungsmassnahmen sind oft nicht im Sinne einer übergeordneten, nachhaltigen Politik. Wir Grünliberalen kritisieren das bei dieser Botschaft zum wiederholten Mal. Ich sehe zu wenig Entwicklung. In der vorliegenden Botschaft wird der nachhaltigen Entwicklung und der Politikkohärenz der Standortförderung zu wenig Raum beigemessen. Es gibt zwar ein Kapitel "Nachhaltigkeit" auf einer halben Seite, aber es findet keine Einbettung in diese Politikfelder statt. Es werden keine Folgerungen gezogen.
Es ist verständlich, dass die Tourismusförderung gerade in Regionen ihre Entwicklung braucht. Wir wissen doch aber, dass die Klimakrise die grösste Herausforderung ist, und wir erwarten vom Bundesrat, dass er die Fördergelder seiner Strategie gemäss konsistent verteilt, dass er entsprechende Projekte unterstützt und einen Tourismus fördert, der Nachhaltigkeitsaspekte berücksichtigt. Diese Überlegungen und diese Einbettung fehlen in der Botschaft, und dies, nachdem es für uns Grünliberale schon vor vier Jahren ein zentrales Thema war.
Ich möchte vorwegschicken: Es gibt viele sinnvolle Projekte in den Regionen, auch im Rahmen der neuen Regionalpolitik. Dies dient dem Zusammenhalt der Regionen. Wir unterstützen das grundsätzlich, auch die Stossrichtung der neuen Regionalpolitik. Aber ich nehme die Botschaft jeweils zum Anlass, in den Projektdatenbanken zu recherchieren, was wir eigentlich mit Bundesgeldern so alles unterstützen. Dann stösst man halt auch auf Seilbahnen, auf Ausbauten in Skigebieten oder auf Parkplätze. So haben wir zum Beispiel mit Bundesgeldern für 1,9 Millionen Franken Parkplätze in Betten/VS gebaut, und auf der Projektwebsite steht sogar noch, das Projekt generiere keine Wertschöpfung, aber es sei halt trotzdem wichtig. Im Rahmen dieser neuen Regionalpolitik geht es aber darum, Wertschöpfungssteigerung zu erzielen, Innovation zu erzielen. Das ist eine der Stossrichtungen der neuen Regionalpolitik.
Sie sehen, wir haben hier unsere Fragezeichen. Das Problem ist, dass Kontrolle und Durchsetzung der Zielsetzungen schwierig sind und nicht erfolgen, weil der Bund die Gelder subsidiär spricht, seit die Kantone mitfinanzieren und ihrerseits für die Bewilligung und Kontrolle der Projekte zuständig sind. Dann ist es sehr dehnbar, was alles unterstützungswürdig wird. Der Bund, so meinen wir, ist aber in der Verantwortung, Nachhaltigkeitsaspekte und die Ziele dieser Förderinstrumente durchzusetzen und nicht wegzuschauen und sich nicht hinter den Kantonen zu verstecken. Der Bundesrat formuliert seine Vision mit "Der Wirtschaftsstandort Schweiz ist weiterhin attraktiv und leistungsfähig, die KMU-geprägte Schweizer Volkswirtschaft bleibt wettbewerbsfähig und bietet dank hoher Wertschöpfung zukunftsfähige Arbeitsplätze". Da steht leider nichts von "im Einklang mit anderen Zielen, wie zum Beispiel der Klimapolitik oder der nachhaltigen Entwicklung". Das ist aber genauso wichtig, sonst subventionieren wir noch das Gegenteil dessen, was wir eigentlich anstreben. Wir wünschen uns hier eine Weiterentwicklung.
Das ist einfach eine Vorbemerkung zum Eintreten, die klarstellt, warum wir diesen Instrumenten gegenüber kritisch eingestellt sind und eine Weiterentwicklung erwarten, welche der Politikkohärenz gerecht wird. Wir werden diese Bundesbeschlüsse nicht ablehnen, aber die Anträge, welche diese Mittel zusätzlich ausbauen wollen, werden wir nicht unterstützen.
Birrer-Heimo Prisca · Mit-F · Conseil national · Lucerne · Groupe socialiste
Die SP-Fraktion ist für Eintreten auf die Vorlage zur Standortförderung 2020-2023. Wir unterstützen die fünf Finanzierungsbeschlüsse für die verschiedenen Instrumente zur Standortförderung im Umfang von 373,1 Millionen Franken so, wie sie vom Bundesrat verabschiedet wurden.
Mit der Standortförderung sollen die Attraktivität und Wettbewerbsfähigkeit der KMU-geprägten Schweizer Volkswirtschaft erhalten und gesteigert und damit Arbeitsplätze erhalten oder geschaffen werden. Dazu stehen gemäss Botschaft des Bundesrates 21,7 Millionen Franken für die Finanzierung von E-Government-Aktivitäten zugunsten kleiner und mittlerer Unternehmen, dann 22,8 Millionen Franken für die Förderung von Innovation, Zusammenarbeit und Wissensaufbau im Tourismus - das ist Innotour -, weiter 220,5 Millionen Franken für Schweiz Tourismus, ferner 90,5 Millionen Franken für die Exportförderung und 17,6 Millionen Franken für die Förderung der Information über den Unternehmensstandort Schweiz, also die Standortpromotion, zur Verfügung.
So wichtig diese finanziellen Mittel für die verschiedenen Fördermassnahmen auch sind, so sei hier einfach nochmals daran erinnert: Die Auswirkungen des starken Frankens haben ein um ein Vielfaches gewichtigeres Potenzial bezüglich der wirtschaftlichen Entwicklung und der Arbeitsplätze in der Schweiz, insbesondere auch im Tourismus - und damit ist natürlich einmal mehr die Politik und Verantwortung der Schweizerischen Nationalbank angesprochen. Ich führe hier nicht aus, was wir schon mehrmals kritisiert haben, aber der starke Franken ist in dieser Frage halt eben entscheidend.
Nun aber zur vorliegenden Botschaft, mit der in den nächsten vier Jahren 373,1 Millionen Franken investiert werden sollen: Die SP-Fraktion begrüsst verschiedene der Förderinstrumente und anerkennt auch die Ausrichtung auf Innovation, auf Förderung von Netzwerken und Kooperation oder auf die Stärkung von Wissensmanagement. Allerdings ist das Ganze viel zu wenig auf Nachhaltigkeit ausgerichtet. In der ganzen Botschaft hat es ein kleines Kapitel zur Nachhaltigkeit sowie eines zu den Auswirkungen auf die Umwelt; auch das beschränkt sich auf einen kleinen Umfang. Wir sind aber klar der Meinung, dass die Nachhaltigkeit ebenso wie die Wettbewerbs- und Leistungsfähigkeit, die gross propagiert werden, auf übergeordneter Ebene angesiedelt werden muss, und zwar nicht nur die Dimension der ökonomischen Nachhaltigkeit, sondern auch jene der sozialen und, angesichts des Klimawandels, auch besonders jene der ökologischen Nachhaltigkeit. Eine klare Fokussierung auf entsprechende Massnahmen und Projekte ist zu wenig erkennbar.
Der grösste Beitrag, rund 60 Prozent der Mittel oder 220 Millionen Franken, geht an Schweiz Tourismus. Zusammen mit dem Beitrag an Innotour sind das rund zwei Drittel der Mittel. Daher äussere ich mich vor allem zu diesen Förderinstrumenten.
Die SP setzt sich für eine wirkungsvolle Tourismusförderung ein, die verstärkt sowohl Ressourcen wie Natur schont und auf Qualität setzt. Dafür sollen die Mittel gezielt eingesetzt werden statt für Massentourismus wie z. B. x Tausend chinesische Gäste an wenigen Tagen an wenigen Orten in der Schweiz - wie erst kürzlich in Luzern erlebt. Der Tourismus spielt in der Schweiz eine wichtige Rolle, sowohl wirtschaftlich wie auch regional-, umwelt- und kulturpolitisch. In den meisten alpinen Regionen ist er der Treiber der wirtschaftlichen Entwicklung mit erheblichem Potenzial. Es braucht daher im Leistungsauftrag an Schweiz Tourismus eine verbindliche Zielsetzung, dass eine nachhaltige Entwicklung angestrebt werden muss, denn der Tourismus als globale Wachstumsbranche hat wesentlichen Einfluss auf die Umwelt. Er trägt beispielsweise 8 Prozent zum globalen CO2-Ausstoss bei, wobei der grösste Treiber der Luftverkehr ist. Nebst Instrumenten wie Lenkungsabgaben auf Flugtickets - das werden wir sicher wieder diskutieren - braucht es ein flächendeckendes, gutes Angebot des öffentlichen Verkehrs gerade auch in und zu den Tourismusdestinationen.
Diesbezügliche Projekte müssen vermehrt entwickelt und gefördert werden. Der Klimawandel ist eine grosse Herausforderung im Alpenraum. Er wirkt sich dort besonders negativ aus: Schneemangel, Naturgefahren oder Weiteres - Sie wissen das alle auch. Eine stärkere Fokussierung der Förderinstrumente auf diese Herausforderungen ist dringend nötig und bietet auch eine wichtige Entwicklungschance für neue oder andere Kundensegmente und für Wertschöpfung vor Ort. Das bedeutet beispielsweise, dass innovative Umweltprojekte und energetische Sanierungen gefördert werden.
Gerade in letzterem Bereich besteht grosser Handlungsbedarf. Vielen Beherbergungsbetrieben im alpinen Raum fehlt das Kapital für dringend notwendige Investitionen. Oft wird auf umfassende Massnahmen betreffend Energieeffizienz verzichtet, bzw. es muss darauf verzichtet werden. Die Förderinstrumente der Schweizerischen Gesellschaft für Hotelkredit genügen offensichtlich nicht. Hier braucht es einen gezielteren Mitteleinsatz; meine Kollegin Silva Semadeni hat diesbezüglich ja auch einen Vorstoss eingereicht.
Der Bundesrat legt den Fokus in seiner Botschaft zu Recht auf die Digitalisierung. Die digitale Transformation ist im Tourismus längst Wirklichkeit. Für mehr als 85 Prozent der Reisenden ist das Internet die Hauptinformationsquelle und das Reiseplanungstool. Investitionen in Buchungsplattformen bzw. Online-Reiseplattformen sind gut und wichtig. Wir wollen ja nicht alles den vier Grossen - Google, Apple, Facebook und Amazon - überlassen. Gefordert ist hier die Einrichtung und Finanzierung einer kommissionsfreien nationalen Online-Informations- und Buchungsplattform zur Vermittlung aller in der Schweiz vermietbaren Hotelzimmer und Ferienwohnungen. Die SP hat das verschiedentlich schon eingefordert - ich erwähne es hier einmal mehr. Es gehören aber auch Investitionen in die Netzinfrastruktur und in digitale Kompetenzen dazu und eine entsprechend gezielte Förderung von Aus- und Weiterbildung. Hier erwarten wir Schwerpunkte beim Mitteleinsatz. Einzelne Projekte sind hier aber bereits ersichtlich. Die SP-Fraktion setzt bei der Standortförderung aber auch auf Massnahmen zum verantwortungsvollen Reisen, wie zum Beispiel "Fair unterwegs" - es gibt eine Website dazu -, oder auf Nachhaltigkeitsrankings und die Auszeichnung von entsprechenden Destinationen.
Zum Schluss nur noch etwas zu den Förderinstrumenten der neuen Regionalpolitik: Auch hier erwarten wir eine klare Ausrichtung auf Nachhaltigkeit, beispielsweise bei der Gewährung von Darlehen. Wenn mit öffentlichen Mitteln finanzierte Infrastrukturen wie jene in Crans-Montana zum Spielball privater Investoren und von Milliardären werden und das Risiko für die Steuerzahler steigt, dass Verluste anfallen, dann entspricht das nicht einem sorgfältigen Mitteleinsatz. Sie kennen den entsprechenden Artikel des "Tages-Anzeigers", "Steuergelder für den Milliardär", und das ganze Desaster, das sich offenbar im Wallis abspielt. So geht es nicht! Und was Steuererleichterungen unter dem Titel "Standortförderung, neue Regionalpolitik" anbelangt, so ist zumindest fraglich, wie wirksam diese Massnahmen wirklich sind und ob nicht eben eher grosse Mitnahmeeffekte resultieren. Immerhin ist diesbezüglich inzwischen mehr Transparenz gegeben, durch die Veröffentlichung der Statistik der Steuererleichterungen im Rahmen der Regionalpolitik, wie sie jetzt vom Seco praktiziert wird.
Wir treten auf diese fünf Finanzierungsbeschlüsse ein, und wir werden ihnen gemäss der Vorlage des Bundesrates zustimmen. Es gibt einzelne Sympathien für Erhöhungen. Aber insgesamt darf man sagen, der Bundesrat hat hier gut, hat hier ausreichend Mittel investiert. Er hat entsprechend dem, was an Projekten vorliegt, Mittel investiert. Mehr Mittel sind nicht nötig, weniger aber auch nicht.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Les rapporteurs vous ont présenté le projet dans le détail, je ne vais donc pas m'attarder davantage sur le fond du sujet. Je peux constater que les grandes lignes du projet sont soutenues et je vous en remercie au nom des différentes personnes qui ont préparé ce projet au sein de l'administration, notamment du SECO.
Avant de traiter les cinq arrêtés financiers qui vous sont soumis, j'aimerais aborder, en préambule, quelques aspects transversaux qui ont été soulevés. Certains d'entre vous, Monsieur Walti, entre autres, et Monsieur de Buman, ont parlé de la subsidiarité. Il est important en effet de rappeler que la promotion économique intervient à titre subsidiaire, en complément de l'action des acteurs privés, des cantons et des communes. Elle crée des incitations en faveur de l'activité économique, de l'innovation et de l'initiative individuelle des acteurs. Ces incitations doivent toutefois s'inscrire dans le prolongement des propres prestations de ceux qui en bénéficient. Elle veille aussi parallèlement à ne pas induire de distorsion de la concurrence.
D'autres points importants sont l'efficacité et la surveillance. Des questions relatives à la surveillance des projets et à l'efficacité des mesures peuvent également se poser. Pour mesurer l'efficacité de ses instruments, la promotion économique se concentre généralement sur deux questions en particulier: l'application - par exemple, "les utilisateurs d'un instrument sont-ils satisfaits du prestataire de service?" - et l'impact - par exemple, "combien d'emplois ont-ils pu être créés par le biais de cet instrument?" L'efficacité est régulièrement mesurée.
Concernant la surveillance, il revient à la Confédération d'exercer son rôle. La Confédération, vous le savez, signe des conventions de prestations de services avec Switzerland Global Enterprise ou Suisse Tourisme, par exemple, ou des conventions-programmes avec les cantons, dans lesquelles elle fixe les objectifs à atteindre.
Des rapports sont souvent demandés - certains d'entre vous diront peut-être "trop souvent". Nous menons des vérifications ainsi que des entretiens de controlling, des études et des évaluations indépendantes. Des recommandations sont intégrées aux rapports. Les bases de données de projet ou de financement à remplir, par exemple pour des allégements fiscaux, constituent un autre élément de la surveillance. Des contrôles sont effectués par le SECO, par des entreprises de révision, par le Contrôle fédéral des finances, par le Parlement, mais aussi par les contrôles cantonaux des finances. Enfin, des mesures sont prises si les lignes directrices fixées par la Confédération, et approuvées par le Parlement, n'ont pas été respectées.
Une autre question, qui a été abordée en particulier par Madame Birrer-Heimo, est celle de la durabilité. Le développement durable est un principe d'action central pour tous les instruments de promotion économique. Il est ancré dans les lois, les ordonnances et les contrats de prestations. La promotion économique s'attache à trouver des solutions permettant une utilisation efficace des ressources économiques, sociales et naturelles, et, dans la mesure du possible, à concrétiser les objectifs d'autres politiques. En voici brièvement quelques exemples: en soutenant des infrastructures touristiques dans le cadre de la nouvelle politique régionale, les instruments courants de l'aménagement du territoire et du droit de l'environnement sont appliqués. La Société suisse de crédit hôtelier accorde des crédits à taux d'intérêt préférentiel aux projets qui améliorent notamment la durabilité énergétique. Je pourrais encore citer de nombreux exemples. Il convient toutefois de rappeler que, même si la promotion économique obéit aux principes du développement durable, c'est la dimension économique qui reste au coeur de son système d'objectifs, ce qui est cohérent, vous le concéderez, pour un message sur la promotion économique.
Venons-en brièvement aux arrêtés fédéraux qui vous sont soumis. Le premier projet est l'arrêté fédéral sur le financement des activités de cyberadministration en faveur des petites et moyennes entreprises pendant les années 2020 à 2023. Comme l'ont évoqué Messieurs Feller, pour la Commission de l'économie et des redevances, et Peter Keller, pour la Commission des finances, dans le cadre de la politique en faveur des PME, les activités se concentrent sur l'extension rapide du guichet unique Easygov pour les entreprises, lequel a été lancé en novembre 2017, et ce, en y ajoutant de nouvelles prestations administratives. Le Conseil fédéral vous propose d'adopter un crédit d'engagement pour le financement des activités de cyberadministration en faveur des petites et moyennes entreprises, de 21,7 millions de francs. Cela représente une augmentation de 4,5 millions par rapport aux dépenses effectives prévues pour la dernière période. Cet arrêté ne fait l'objet d'aucune contestation.
Je reviendrai sur les projets 2 et 3 ultérieurement, puisque soit ils divergent avec le projet du Conseil fédéral, soit ils font l'objet d'une proposition de minorité.
J'en viens maintenant au projet 4. L'économie d'exportation, vous le savez, a besoin d'un soutien ciblé efficace pour se ménager un accès optimal aux marchés étrangers. Pour le financement de la promotion des exportations, le Conseil fédéral propose d'adopter un plafond de dépenses de 90,5 millions de francs. Cela correspond là aussi à une augmentation de 6,1 millions de francs par rapport aux dépenses effectives prévues pour la dernière période. Là aussi, merci à votre commission d'avoir accepté de suivre le Conseil fédéral.
La promotion des exportations a pour vocation de proposer des prestations sur mesure, offrant un bon rapport coûts/bénéfices tout en se concentrant sur les domaines où son efficacité a été démontrée. Et là aussi, il est très important de veiller au principe de subsidiarité.
Les prestations de Switzerland Global Enterprise sont largement appréciées, cela a été relevé. Nous avons eu une récente étude de satisfaction de l'institut GFS auprès de 700 clients, qui montre que ses prestations ont été évaluées, sur une échelle de 10, à près de 8, ce qui est excellent, et ceci avec les moyens existants de 84,4 millions de francs.
La légère augmentation proposée par le Conseil fédéral permettra de relever des défis futurs dans le cadre de la numérisation, dans le cadre d'un conseil personnalisé à la clientèle et d'une collaboration renforcée avec les tiers. Il faut encore ajouter à ceci 2,5 millions de francs par an au titre des frais de personnel et d'infrastructure des Swiss Business Hubs, pris en charge par le Département fédéral des affaires étrangères.
Concernant le dernier projet, le projet 5, arrêté fédéral sur le financement de la promotion des conditions d'implantation des entreprises en Suisse (promotion de la place économique) pour les années 2020 à 2023, la promotion de la place économique est une tâche conjointe qui englobe tous les niveaux de l'Etat.
Selon une analyse du Contrôle fédéral des finances de janvier dernier, des mesures pour accroître l'efficience et l'efficacité ont été mises en oeuvre. Il s'agit notamment d'une coordination plus étroite des priorités cantonales, régionales et nationales et d'une concentration sur des implantations à forte valeur ajoutée. Nous allons poursuivre dans cette voie. Le Conseil fédéral vous propose d'adopter un plafond de dépenses de 17,6 millions de francs, ce qui correspond à une augmentation de 2,5 millions de francs par rapport aux dépenses effectives prévues pour la dernière période.
J'aimerais dire quelques mots, en conclusion, sur la politique régionale. Il convient de rappeler que, par l'arrêté fédéral du 9 septembre 2015, le Parlement avait alloué 230 millions de francs au Fonds de développement régional pour les années 2016 à 2023. La politique régionale soutient le développement économique des régions de montagne, des espaces ruraux et des régions frontalières. Suite à l'adoption du postulat Brand 15.3228 et aux préoccupations au sujet des perspectives des régions de montagne, des mesures spécifiques pour soutenir ces dernières sont actuellement examinées dans le cadre existant de la nouvelle politique régionale (NPR); un groupe de travail dirigé par le SECO, incluant les cantons et les milieux intéressés, est chargé d'identifier des mesures plus concrètes. Sous réserve de l'approbation du Conseil fédéral, ainsi que je l'ai annoncé lors de l'heure des questions de cette après-midi, ces mesures à caractère pilote pourraient être appliquées par les cantons dans le cadre de la NPR 2020-2023; cela permettrait aussi de tirer des enseignements en vue du développement de la NPR pour les années 2024 et suivantes.
En conclusion, par le présent message le Conseil fédéral vous propose d'adopter pour les années 2020 à 2023 un plafond de dépenses de 373,1 millions de francs au total, cela correspond à une croissance annuelle de 2,1 pour cent par rapport à la période précédente. Le Conseil fédéral juge qu'il est nécessaire d'augmenter raisonnablement les moyens alloués à la promotion économique; les plafonds de dépenses correspondent aux besoins réels des bénéficiaires.
Je vous demande donc d'entrer en matière sur ces projets, de les accepter tels quels, de ne pas apporter de modification aux propositions du Conseil fédéral et d'approuver le tout lors du vote sur l'ensemble.
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
1. Bundesbeschluss über die Finanzierung der E-Government-Aktivitäten zugunsten kleiner und mittelgrosser Unternehmen für die Jahre 2020-2023
1. Arrêté fédéral sur le financement des activités de cyberadministration en faveur des petites et moyennes entreprises pendant les années 2020-2023
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-3
Antrag WAK-NR/FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1-3
Proposition CER-CN/CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Vote
Art. 1
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 183 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 184 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
2. Bundesbeschluss über die Finanzierung der Förderung von Innovation, Zusammenarbeit und Wissensaufbau im Tourismus (Innotour) für die Jahre 2020-2023
2. Arrêté fédéral sur le financement de l'encouragement de l'innovation, de la coopération et de la professionnalisation dans le domaine du tourisme (Innotour) pendant les années 2020-2023
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress
Antrag WAK-NR/FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule
Proposition CER-CN/CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 1
Antrag WAK-NR
... ein Verpflichtungskredit von 30 Millionen Franken ...
Antrag FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 1
Proposition CER-CN
Un crédit d'engagement de 30 millions de francs ...
Proposition CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Concernant l'arrêté fédéral 2 - le rapporteur de la Commission des finances est intervenu sur ce sujet -, le Conseil fédéral maintient sa position. Pour soutenir l'innovation, la collaboration et la professionnalisation dans le domaine du tourisme, par le biais d'Innotour, le Conseil fédéral propose d'adopter un crédit d'engagement de 22,8 millions de francs, ce qui correspond à une augmentation de 6,5 millions par rapport aux dépenses effectives prévues pour la dernière période, soit 8,8 pour cent par an. Après une analyse approfondie, la Commission des finances avait d'ailleurs rejeté une proposition d'augmentation. Je vous prie d'en rester au projet du Conseil fédéral, soit à 22,8 millions de francs.
Contrairement à ce qu'on a laissé entendre, la proposition du Conseil fédéral de 22,8 millions de francs ne constitue pas une baisse du crédit d'engagement. Pour les périodes 2012-2015 et 2016-2019, Innotour disposait en effet de 20 millions de francs. Durant la dernière période, il s'est ajouté un programme d'impulsion limité dans le temps de 10 millions de francs supplémentaires. Ce programme d'impulsion avait pour but principal d'accompagner, d'atténuer les effets de la mutation structurelle dans le tourisme, mutation accélérée par l'initiative sur les résidences secondaires. Il a également été relevé, lors des travaux de commission, que le fonds pourrait être épuisé et que de nombreux projets ne pourraient pas être financés. Or le fonds Innotour, pour la période 2016-2019, n'est pas épuisé à ce jour. De nombreux projets ont été refusés car ils ne remplissaient pas les critères de qualité du programme.
Le Conseil fédéral vous propose donc de porter les moyens ordinaires à 22,8 millions de francs au total. A cela s'ajoutent 2,9 millions de francs pour les charges propres. Innotour dispose donc, au total, de 25,7 millions de francs pour la période 2020-2023.
Nous vous proposons d'adopter ce montant et de ne pas soutenir la proposition de la CER de votre conseil, qui vise à porter le crédit d'engagement à 30 millions de francs.
Schneeberger Daniela · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe libéral-radical
Nur kurz, weil ich es vorhin schon angetönt habe: Die Kommission hat hier mit 14 zu 10 Stimmen bei 1 Enthaltung für diese Erhöhung von 22,8 auf 30 Millionen Franken gestimmt und war in den Deputationen teilweise gespalten. Man hat hier aber keine Minderheitsanträge gestellt, da man eben ziemlich gespalten war und eigentlich der Innovation trotzdem Folge geleistet hat.
Feller Olivier · Mit-M · Conseil national · Vaud · Groupe libéral-radical
J'aimerais dire quelques mots pour rappeler que la commission, par 14 voix contre 10 et 1 abstention, vous propose d'augmenter le crédit proposé par le Conseil fédéral à 30 millions de francs. Dans le cadre du programme Innotour, la plus grande partie des coûts des projets est assumée par les milieux touristiques eux-mêmes. Il s'agit d'un véritable programme d'incitation, de promotion de l'innovation, qui fonctionne bien et qui répond à un besoin.
C'est pourquoi la commission vous propose de maintenir le crédit d'engagement à 30 millions de francs pour les quatre prochaines années, comme le crédit qui avait été accordé il y a quatre ans, pour les années 2016 à 2019.
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag WAK-NR ... 103 Stimmen
Für den Antrag FK-NR ... 79 Stimmen
(2 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
La presidente (Carobbio Guscetti Marina, presidente): Faccio gli auguri di compleanno al signor Bernhard Guhl che ha compiuto gli anni ieri e al signor Samuel Bendahan che compie gli anni oggi - buon compleanno! (Acclamazioni)
Vote
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 184 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(2 Enthaltungen)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
Art. 2, 3
Antrag WAK-NR/FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 2, 3
Proposition CER-CN/CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 175 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(9 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
3. Bundesbeschluss über die Finanzhilfe an Schweiz Tourismus für die Jahre 2020-2023
3. Arrêté fédéral concernant l'aide financière accordée à Suisse Tourisme pour les années 2020-2023
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress
Antrag WAK-NR/FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule
Proposition CER-CN/CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 1
Antrag der Mehrheit WAK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Antrag der Minderheit WAK-NR
(Ritter, Badran Jacqueline, Barazzone, de Buman, Dettling, Feller, Landolt, Martullo, Müller Leo, Pardini)
... ein Zahlungsrahmen von 240 Millionen Franken bewilligt.
Antrag FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 1
Proposition de la majorité CER-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Proposition de la minorité CER-CN
(Ritter, Badran Jacqueline, Barazzone, de Buman, Dettling, Feller, Landolt, Martullo, Müller Leo, Pardini)
Un plafond de dépenses de 240 millions de francs ...
Proposition CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Ritter Markus · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe PDC
Im Namen der Minderheit beantrage ich Ihnen, den Zahlungsrahmen für die Finanzhilfe an Schweiz Tourismus für die Jahre 2020 bis 2023 auf 240 Millionen Franken festzulegen. Diese Minderheit ist sehr breit zusammengesetzt, wie Sie auf der Fahne gesehen haben. Das zeigt auch die Bedeutung dieses Antrages.
Aus folgenden Gründen beantragen wir Ihnen, diese Minderheit zu unterstützen. Das Parlament hat beschlossen, den Zahlungsrahmen für die Jahre 2016 bis 2019 für Schweiz Tourismus auf 230 Millionen Franken festzulegen. In der Folge wurde im Rahmen der Budgetprozesse beschlossen, nur Ausgaben von 210,7 Millionen Franken für Schweiz Tourismus zu tätigen. Damit wurden Schweiz Tourismus wichtige Mittel zur Erfüllung der Aufgaben im Interesse eines Sparzieles entzogen. Der Bundesrat hat nun für seinen Antrag für die Jahre 2020 bis 2023 nicht auf die Beschlüsse des Parlamentes für den Zahlungsrahmen 2016-2019 abgestellt, sondern auf die Ergebnisse der Budgetberatung. Damit wurden die Ergebnisse der Sparanstrengungen als Grundlage verwendet und nicht die Ergebnisse der strategischen Analyse des Parlamentes für den Beschluss des aktuellen Zahlungsrahmens.
Selbst der Bundesrat stellt Schweiz Tourismus gemäss Seite 2406 der Botschaft im Wirksamkeitsbericht ein sehr gutes Zeugnis aus. In einem externen Gutachten wird bestätigt, dass die Organisation Schweiz Tourismus mit ihren Leistungen auf 14,2 Prozent der Entscheidungen über Übernachtungen in Schweizer Hotelleriebetrieben direkten Einfluss hatte. Dies entspricht einem Umsatz von 1,75 Milliarden Franken.
Die Leistungen und die erbrachten Mehrwerte von Schweiz Tourismus sind also ausgewiesen und vom Bundesrat explizit bestätigt. Deshalb ist es von grosser Wichtigkeit, für die Erfüllung der künftigen Aufgaben von Schweiz Tourismus auch die notwendigen Mittel zur Verfügung zu stellen. Diesbezüglich sei mit dem Antrag für den höheren Zahlungsrahmen von 240 Millionen Franken an die starke ausländische Teuerung erinnert, die an den Destinationen jeweils für die Leistungen vor Ort aufgefangen werden muss, sowie an die neue Dimension des digitalen Tourismusmarketings, die aktiv in die Bestrebungen der kommenden vier Jahre integriert werden muss.
2017 erwirtschaftete der Schweizer Tourismus einen Gesamtumsatz von über 46 Milliarden Franken, davon 16 Milliarden Franken mit ausländischen Gästen. Diese Gäste bringen nicht nur Umsatz in die Schweiz, sondern nehmen auch einen bleibenden Eindruck von unserem Land mit nach Hause. Das Image der Schweiz ist weltweit hervorragend, dazu trägt auch unser Tourismus mit all seinen Leistungen viel bei. Diese Angebote müssen aber immer wieder vermarktet und im Ausland auch präsentiert werden. Die Leistungen von Schweiz Tourismus bringen daher nicht nur der eigenen Branche einen Mehrwert, sondern dienen auch den Zielen unseres Landes bezüglich einer positiven Wahrnehmung im internationalen Umfeld.
Die Mittel an Schweiz Tourismus sind aus Sicht der Minderheit daher nicht nur als Ausgabe, sondern vor allem auch als Investition im Interesse unseres Landes und der gesamten Volkswirtschaft zu betrachten. Ein Zahlungsrahmen für die Jahre 2020 bis 2023 von 240 Millionen Franken für Schweiz Tourismus ist angemessen und in seiner Höhe gerechtfertigt.
Wir beantragen Ihnen daher, die Minderheit zu unterstützen.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
La proposition de la minorité défendue par Monsieur Ritter a été longuement discutée en commission. Que ce soit par la Commission des finances ou par la majorité de la Commission de l'économie et des redevances, elle a été jugée excessive. Il faut dire que l'augmentation modeste, à 220,5 millions de francs, accordée par le Conseil fédéral se justifie, et ceci dans un contexte de reprise jugée suffisante pour que Suisse Tourisme puisse reconquérir les touristes européens, exploiter des marchés potentiels lointains et assumer son rôle de leader dans la numérisation du tourisme suisse.
Il convient aussi de rappeler que le tourisme, en Suisse, bénéficie du soutien d'autres instruments comme la nouvelle politique régionale, dont l'une des priorités est le tourisme, la Société suisse de crédit hôtelier ou un taux réduit de TVA. Pour les régions de montagne, où la reprise n'est peut-être pas autant marquée que dans les villes, des mesures spécifiques dans le cadre de la nouvelle politique régionale sont examinées.
Dans ce contexte, je vous invite à en rester à la position du Conseil fédéral. Je vous rappelle que, la dernière fois, c'est le Parlement qui avait réduit le crédit proposé par le Conseil fédéral. Nous proposons, je le répète, une légère augmentation adaptée à la situation vécue aujourd'hui et nous vous demandons de suivre la majorité de la commission, c'est-à-dire d'en rester au projet du Conseil fédéral.
Schneeberger Daniela · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe libéral-radical
Wie Sie gehört haben, beantragt der Bundesrat für Schweiz Tourismus einen Zahlungsrahmen von insgesamt 220,5 Millionen Franken für die Jahre 2020 bis 2023, d. h. durchschnittlich 55,125 Millionen Franken pro Jahr. Damit wird Schweiz Tourismus im Vergleich zum effektiven Bundesbeitrag 2016-2019 eine moderate reale Mittelerhöhung zugestanden. Mit dieser Mittelausstattung kann insbesondere sichergestellt werden, dass Schweiz Tourismus die digitale Transformation des Tourismusmarketings proaktiv bewältigen kann.
Mit der Standortförderungsbotschaft 2016-2019 hatte das Parlament einen Zahlungsrahmen für Schweiz Tourismus im Umfang von 230 Millionen Franken beschlossen. Im Budgetvollzug hat das Parlament für die Periode 2016-2019 Beiträge an Schweiz Tourismus im Umfang von insgesamt 210,7 Millionen Franken bewilligt. Der Bundesrat beantragt für die Periode 2020-2023 einen Zahlungsrahmen für Beiträge an Schweiz Tourismus im Umfang von 220,5 Millionen Franken. Schweiz Tourismus hat ursprünglich eine Erhöhung der Bundesmittel auf 240 Millionen Franken beantragt. Damit wären die Mittel im Vergleich zu den heute effektiv zur Verfügung stehenden Mitteln von 210,7 Millionen Franken bedeutend aufgestockt worden. Die beträchtliche Aufstockung ist aus Sicht des Bundesrates und der Mehrheit der Kommission insbesondere vor dem Hintergrund der bereits erfolgten und für die nächsten Jahre erwarteten Erholung der Tourismusnachfrage auf breiter Basis sowie aufgrund der erfolgten substanziellen Aufstockung der Bundesmittel in den vergangenen Jahren nicht gerechtfertigt.
Die effektiv ausbezahlten Bundesmittel an Schweiz Tourismus belaufen sich in den Jahren 2016 bis 2019 auf durchschnittlich 52,7 Millionen Franken. In den Jahren 2012 bis 2015 beliefen sich die Bundesmittel für Schweiz Tourismus auf durchschnittlich 52,3 Millionen Franken, in den Jahren 2008 bis 2011 auf 47,3 Millionen Franken und in den Jahren 2004 bis 2007 auf 44,5 Millionen Franken.
Die Kommission folgt der Argumentation des Bundesrates mit 14 zu 10 Stimmen bei 1 Enthaltung. Die Kommissionsmehrheit bittet Sie, ihrem Antrag zuzustimmen.
Feller Olivier · Mit-M · Conseil national · Vaud · Groupe libéral-radical
J'aimerais juste dire quelques mots pour rappeler que la commission vous propose, par 14 voix contre 10 et 1 abstention, d'en rester au crédit proposé par le Conseil fédéral, à savoir 220,5 millions de francs. Ce montant est légèrement supérieur aux contributions réellement versées par la Confédération à Suisse Tourisme pendant les années 2016 à 2019. En outre, la majorité de la commission considère qu'il y a une reprise dans le domaine touristique. Cette reprise va s'intensifier au cours des prochaines années. A cela s'ajoute que, au cours des dix dernières années, les contributions de la Confédération à Suisse Tourisme n'ont cessé d'augmenter.
Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, la majorité de la commission considère qu'il faut en rester au montant proposé par le Conseil fédéral, à savoir 220,5 millions de francs.
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag FK-NR/Mehrheit WAK-NR ... 108 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit WAK-NR ... 69 Stimmen
(2 Enthaltungen)
Vote
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 179 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(1 Enthaltung)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
Art. 2, 3
Antrag WAK-NR/FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 2, 3
Proposition CER-CN/CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 178 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(1 Enthaltung)
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
4. Bundesbeschluss über die Finanzierung der Exportförderung für die Jahre 2020-2023
4. Arrêté fédéral sur le financement de la promotion des exportations pendant les années 2020-2023
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-3
Antrag WAK-NR/FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1-3
Proposition CER-CN/CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Vote
Art. 1
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 178 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 179 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)
Carobbio Guscetti Marina · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe socialiste
5. Bundesbeschluss über die Finanzierung der Förderung der Information über den Unternehmensstandort Schweiz (Standortpromotion) für die Jahre 2020-2023
5. Arrêté fédéral sur le financement de la promotion des conditions d'implantation des entreprises en Suisse (promotion de la place économique) pour les années 2020-2023
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-3
Antrag WAK-NR/FK-NR
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1-3
Proposition CER-CN/CdF-CN
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Vote
Art. 1
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 180 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 169 Stimmen
Dagegen ... 9 Stimmen
(0 Enthaltungen)