07.003, 07.015
Staatsrechnung 2006 / Voranschlag 2007. Nachtrag I
Dormond Béguelin Marlyse · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
Le compte d'Etat 2006 enregistre un bénéfice de 2,5 milliards de francs. Comme l'année dernière, il est bien plus positif que le budget voté par le Parlement qui, lui, prévoyait un déficit de 586 millions de francs. Ce résultat positif a été obtenu par des recettes supplémentaires de l'ordre de 2,755 milliards de francs, soit une augmentation de 5,3 pour cent, mais aussi par des économies.
Il faut souligner que ces économies s'ajoutent à celles déjà réalisées au cours des années passées et aux divers programmes d'allègement budgétaire. Il faut ajouter à ces chiffres les recettes extraordinaires de 3,203 milliards de francs provenant de la vente d'actions de Swisscom. Conformément à la loi fédérale sur les contributions, ce dernier montant doit servir à réduire la dette de la Confédération.
Membre de la Commission des finances depuis six ans, j'ai pu constater que les recettes étaient systématiquement sous-évaluées lors de l'établissement du budget et ce malgré plusieurs demandes d'une estimation, non pas enjolivée, mais simplement plus réaliste. Cette sous-évaluation systématique semble en fait n'être qu'un outil utilisé par le Département fédéral des finances pour imposer des économies maximales. C'est une démarche comptable, mais ce n'est pas une action politique. Durant ces six années, je n'ai vu à aucun moment une réflexion stratégique sur les recettes nécessaires pour permettre de financer les tâches fondamentales de l'Etat. Les seules considérations dans ce domaine nous sont communiquées par les conférences de presse de notre ministre des finances, mais elles n'ont pas encore donné lieu jusqu'à ce jour à une quelconque suite visible dans les objectifs du gouvernement. Durant ces six ans, je n'ai constaté qu'un credo qui est devenu un véritable dogme pour le gouvernement, celui de raboter sur les dépenses, n'importe lesquelles, sans choix politique, voire sans discernement, pour améliorer les finances fédérales.
Avec cette vision, le gouvernement, qui devrait être le gardien de l'Etat de droit, est plus occupé à imaginer comment contourner les décisions du Parlement qui lui déplaisent plutôt qu'à trouver des solutions pour les mettre en oeuvre, comme l'article 182 de la Constitution fédérale le lui impose. De cette manière, il foule également aux pieds l'article 148 de la Constitution fédérale qui stipule à son alinéa 1: "L'Assemblée fédérale est l'autorité suprême de la Confédération, sous réserve des droits du peuple et des cantons." J'invite mes collègues à se souvenir de cet article quelquefois lorsqu'ils prennent leur décision, afin qu'ils regardent un peu mieux comment le Conseil fédéral exécute les décisions du Parlement.
Les économies réalisées sans fixer de priorités ni de choix politiques aboutissent à des situations où le gouvernement n'applique pas certaines lois ou ne le fait que de manière partielle et peu efficace. Prenons deux exemples: d'une part, la loi sur les cartels, qui ne peut pas être correctement appliquée par manque de moyens humains, donc en raison d'un manque d'investissement dans les postes de travail; d'autre part, la mise en oeuvre de la loi contre le travail au noir, qui est retardée pour les mêmes raisons. Cette situation est indigne d'un Etat de droit.
La situation dans les domaines de la formation et de la recherche est encore plus grave à mes yeux. Malgré des déclarations réitérées selon lesquelles ce sont des domaines prioritaires pour notre pays; malgré un vote il y a moins d'une année à Flims, où le Conseil national a accepté la motion du groupe radical-libéral 06.3377 demandant une augmentation de 8 pour cent des moyens accordés dans ces domaines, le Conseil fédéral décide comme un fait du prince qu'il ne donnera que 6 pour cent d'augmentation, sans aucun respect pour les décisions du Parlement. Et pourtant ce secteur est fondamental pour l'avenir de notre pays!
Ce sont vraiment les générations futures que l'on défavorise très gravement par cette politique. Quel avenir pourra leur offrir un pays avec des comptes équilibrés certes, mais sans projets ni perspectives d'avenir pour ses jeunes et qui, qui plus est, sera complètement dépassé par les pays concurrents et par les pays qui nous entourent qui, eux, ont compris qu'il était absolument nécessaire d'investir maintenant massivement dans ce domaine?
Pour terminer, une dernière chose m'inquiète beaucoup, Monsieur le conseiller fédéral. Malgré vos déclarations selon lesquelles le programme d'allègement budgétaire 2004 était le dernier, qu'il fallait maintenant procéder à des choix politiques et fixer des priorités, qu'il fallait faire un choix dans les tâches, après quatre ans de présence au gouvernement, vous nous présentez encore une fois un budget 2008 avec des économies linéaires, donc sans fixer de priorités et sans choix politiques. Combien d'années faudra-t-il encore attendre pour que le gouvernement accorde ses actions à ses déclarations?
Kaufmann Hans · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Der positive Abschluss der Staatsrechnung 2006 ist bekannt. Meine Vorrednerinnen und Vorredner haben ihn ja auch schon ausführlich gewürdigt. Deshalb möchte ich auch nicht auf Details eingehen; vielmehr möchte ich den Bundeshaushalt in einen etwas grösseren Kontext stellen.
Im letzten Jahr, also 2006, haben Bund, Kantone und Gemeinden zusammen - ohne Doppelzählungen gerechnet - wohl über 125 Milliarden Franken eingenommen. Dazu kamen die Einnahmen der Sozialwerke. Sie sind zwar noch nicht bekannt; aber sie dürften wohl kaum geringer ausgefallen sein als im Jahre 2005 mit den 160 Milliarden Franken. Wenn wir jetzt noch die Querfinanzierungen des Staates zu den Sozialwerken abziehen, dann stellen wir fest, dass im letzten Jahr rund oder mehr als 250 Milliarden Franken an den Staat und an die Sozialwerke geflossen sind. Das entspricht mehr als der Hälfte des Bruttosozialproduktes. Das heisst auch konkret, dass wir Schweizerinnen und Schweizer auch heute immer noch für den Staat und die Sozialwerke arbeiten. Zur Glücksbotschaft, die Sie, Herr Finanzminister, im Frühjahr verbreitet haben, dass wir - ich glaube - schon ab April fürs eigene Portemonnaie arbeiten würden: Das ist meines Erachtens zu früh, und die Botschaft bezog sich ja nur auf die Steuern. Effektiv arbeiten wir erst etwa ab Juli für unser eigenes Portemonnaie. Deshalb gehen die Schweizerinnen und Schweizer zu dem Zeitpunkt wohl auch so gerne in die Ferien, weil sie dann wissen, dass das Schlimmste vorüber ist.
Damit will ich ausdrücken, dass unser Staat immer noch viel zu teuer und viel zu gross ist. Ich kenne kein anderes Land, wo die Bevölkerung pro vierköpfige Familie gerechnet pro Jahr etwa 140 000 Franken an den Staat und an die Sozialwerke abliefert. Dennoch haben wir einen Schuldenberg aufgebaut, der im letzten Jahr nur dank ausserordentlicher Erträge eine leichte Reduktion erfahren hat.
Die Zinsen sind am Steigen. Heute liegen wir mit 3,25 Prozent über dem Durchschnittszins, den wir im letzten Jahr für unsere Bundesschulden noch bezahlt haben. Das heisst: Von nun an werden neue Schulden teurer, und Altschulden, die wir erneuern, werden ebenfalls teurer. Deshalb habe ich wenig Verständnis, dass unser Bundesrat nicht mehr den gleichen Elan hat, was die Sparmassnahmen anbetrifft. Denn ich glaube, unsere Wirtschaft ist in den letzten Jahren von unserer Export- und Finanzwirtschaft so abhängig geworden, dass es bei den Zinsen wenig braucht, dass der Finanzsektor geschädigt wird und allenfalls auch an der Währungsfront eine Trendwende eintritt, die dann unsere Exportwirtschaft massiv stören wird. Wahrscheinlich können wir dann schon in zwei Jahren sagen: "Wie gewonnen, so zerronnen."
Ich bin der Meinung, dass wir noch nicht so weit sind, dass wir von einem sanierten Bundeshaushalt sprechen können. Wir haben zwar die Verluste gestoppt, aber jetzt müssen die Restrukturierung und die Entschuldung kommen. Da müssen wir vorwärtsmachen.
Hutter Markus · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Freisinnig-demokratische Fraktion
Die Rechnung 2006 weist ein hervorragendes Ergebnis aus. Die gute Konjunktur hat sich ausgewirkt, die Entlastungsprogramme haben es ebenfalls getan. Die Staatsschuld konnte deutlich reduziert werde, wir haben es gehört. Die Staatsquote ist leicht gesunken. Wir dürfen festhalten: Die Stabilisierung des Bundeshaushaltes ist geglückt. Ich denke, das ist zuallererst zu anerkennen, und für dieses Ergebnis haben wir auch zu danken. Zu danken haben wir in erster Linie den Steuerzahlern, der gesamten Verwaltung, dem Bundesrat und besonders unserem Finanzminister.
Die Aussichten ab 2008 sind aber trübe. Sie sind es, weil wir als Parlament immer wieder weitere zusätzliche Ausgaben beschlossen haben und wahrscheinlich auch weiterhin beschliessen werden. Wir dürfen jetzt nicht glauben, dass wir, gleich in welchem Ausmass und auf welche Seite hin, die Ausgaben wieder in die Höhe schiessen lassen können. Wenn es uns also nicht gelingt, Disziplin zu halten, werden wir wieder zurückfallen in eine Periode der wachsenden Schulden und der Instabilität.
So weit die Ausführungen zur notwendigen Warnung angesichts der ausserordentlichen Altlasten, der wiederkehrenden Mehrausgaben und der wiederkehrenden Mindereinnahmen.
Lassen Sie mich angesichts der umfassenden, erschöpfenden Voten meiner Vorrednerinnen und Vorredner noch zu einem Detail quasi pro domo Stellung nehmen - pro domo im eigentlichen Sinn, weil es um die Umbauarbeiten am Parlamentsgebäude geht, und pro domo auch im übertragenen Sinn, weil das Parlament, also wir, weitestgehend selbst für diese Entwicklung verantwortlich ist. Im Laufe der Behandlung der Rechnung hat sich gezeigt, dass die bewilligten 11 Millionen Franken für die Neunutzung der Medienarbeitsplätze sowie die zusätzlichen 72 Millionen Franken für die Totalsanierung des Parlamentsgebäudes gemäss Statusbericht zu den Umbauarbeiten nicht ausreichen. Aufgrund weiterer Abklärungen der betrieblichen Bedürfnisse und aufgrund von offenbar erst später gewachsenen Erkenntnissen, dass es zum Beispiel im zweiten Stock noch zusätzliche Toiletten für die Öffentlichkeit braucht, werden wir mit der Baubotschaft 2007 ein Zusatzkreditbegehren für zusätzliche Ausbauwünsche im Umfang von nochmals 13 Millionen Franken erhalten. Die Begründung reicht von der Neubeschallung des Nationalratssaales bis zur Neumöblierung der Sitzungszimmer.
Immerhin dürfen wir dem Protokoll der zuständigen Subkommission der Finanzkommission entnehmen, dass "mit diesem Zusatzkredit definitiv der Plafond dessen erreicht ist, was man bauen und investieren will. Darüber hinaus darf es keine weiteren Kreditbegehren mehr geben". In diesem Sinne werden wir diese Einrüstung des Bundeshauses nicht auch noch mit zusätzlichen Überraschungen versüsst bekommen. Wir werden uns aber sicher an dieses Detail zu erinnern haben.
Ich empfehle Ihnen namens der FDP-Fraktion die Zustimmung zur Staatsrechnung 2006 sowie zum Nachtrag I zum Voranschlag 2007.
Kiener Nellen Margret · Mit-F · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion
Die Rechnung 2006 ist erfreulich. Sie ist auch ein Zeitdokument für die Relativität in der Finanzpolitik. Mit harten Bandagen wurde in unserer Finanzkommission das Budget 2006 debattiert. Nur knapp wurde es dort angenommen: Mit 7 zu 4 Stimmen bei 11 Enthaltungen. Mit über 40 Minderheitsanträgen war auch die Debatte im Rat schwierig. Der kleiner gewordene Handlungsspielraum war das Thema, natürlich auch aufgrund der Schuldenbremse. Das höhere BIP-Wachstum - endlich eingetroffen, nachdem die Schweiz seit Jahren das Schlusslicht der OECD-Länder bezüglich des Wachstums war - relativiert diese Debatte. Wichtig ist jetzt, dass die konjunkturbedingt höher liegenden Steuereinnahmen für investive Aufgaben einerseits und für den Schuldenabbau andererseits eingesetzt werden können - dies, anstatt sie für weitere Steuergeschenke an Superreiche zu verwenden.
Zum Ausblick: Für die SP ist klar, dass es im nächsten Budget und Finanzplan Platz für folgende Anliegen haben muss.
1. Bildung, Forschung, Innovation: Mit einem Wachstum von mindestens 8 Prozent müssen diese elementaren Investitionen für unser Land, in dem Bildung der wichtigste Rohstoff ist, eingestellt werden können. Zudem braucht es in diesem anfälligen Bereich Planungssicherheit: keine Kreditsperren, keine Kürzungen mehr. Es ist wichtig, dass wir hier endlich eine Stabilität auf höherem Niveau erreichen können, dass die Stop-and-go-Politik endgültig ad acta gelegt werden kann, die sich in der Vergangenheit für den Stand unserer Bildung und für die planenden Bildungsinstitutionen verheerend ausgewirkt hat. Aber auch für die Forschung und die darin tätigen Unternehmen ist die Planungssicherheit zentral. Es gibt Unternehmen, die mit Abwanderung drohen, sollten hier zu wenig Mittel eingesetzt werden können. Selbstverständlich verlassen uns auch die am besten geeigneten Wissenschafterinnen und Wissenschafter, wenn keine Mittel zur Verfügung stehen.
2. Die Wohnbauförderung: Einkommensschwache Familien, Behinderte und Betagte müssen wieder auf die Darlehen gemäss Bundesgesetz über die Förderung von preisgünstigem Wohnraum zählen können. Nur so - über die Reduktion der Ergänzungsleistungen und der Sozialhilfe - kann in diesem Bereich die Staatsquote dauerhaft gesenkt werden.
3. Für das Bundespersonal ist nach Jahren des Abbaus und auch der Verschlechterung der Pensionskassenleistungen eine Reallohnerhöhung von 3 Prozent einzustellen, erstmals wieder seit 1991. Sodann braucht es einen Teuerungsausgleich für das Personal wie auch auf den Renten. Die GPK hat heute Morgen auch beim Personal einen deutlichen Handlungsbedarf erkannt. Für die SP ist es ein Zeichen des Respekts und der Wertschätzung für das Personal, wenn es bei stark angestiegenen Anforderungen und Stellenabbau hier neue Leistungen erhalten kann.
4. Die öffentlich anrechenbare Entwicklungshilfe muss auf den Aufbaupfad von 0,5 Prozent des BIP bis 2010 und dann von 0,7 Prozent bis 2015 gebracht werden. So hat es die Schweiz, wie die anderen reichen Länder, im Rahmen der Millenniums-Entwicklungsziele versprochen. Wie es die Hilfswerke in ihrer diesbezüglichen Petition sagen: Es braucht nicht viel, aber so viel braucht es.
Die SP-Fraktion stimmt allen Anträgen zur Staatsrechnung 2006 und zum Nachtrag I zum Voranschlag 2007 zu.
Pfister Theophil · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Die Staatsrechnung 2006 enthält erstmals seit vielen Jahren wieder jene Elemente, die auch für Bundesrat und Bundesverwaltung Befriedigung und Anerkennung auslösen können. Ich möchte hier die Gelegenheit nutzen, um allen Beteiligten zu danken, die mit einem haushälterischen Umgang zum guten Ergebnis beigetragen haben. Das Ergebnis ist auch eine Genugtuung für unsere Arbeit im Parlament, wo insbesondere die langjährigen und hartnäckigen Bemühungen der SVP zur Stabilisierung der Ausgaben zu sichtbaren Ergebnissen geführt haben. Wir haben dies nicht nur mit schönen Worten getan, sondern mit allen uns zur Verfügung stehenden Mitteln. Das Budget 2006 war noch unbefriedigend. Heute können wir dank den vielen Budgetunterschreitungen, also Minderausgaben gegenüber dem Budget, zufrieden sein und Anerkennung aussprechen. Hinzu kommen noch die Mehreinnahmen dank der guten Konjunktur. Die Staatsquote konnte damit erstmals wieder gesenkt werden: von 11,3 auf 11,0 Prozent.
Nichts ist schwerer zu ertragen als eine Reihe von guten Tagen - das kennen Sie alle. Die Begehrlichkeiten kommen. Eine Fortsetzung der vorausschauenden Finanzpolitik wird dadurch schwieriger. Neue Allianzen für Milliardenausgaben werden geschmiedet: im Schienenverkehr mit der ZEB, bei der Kinderbetreuung usw. Darum ist kein Grund für Entwarnung gegeben. Wo zuerst Fehlinvestitionen getätigt werden, etwa beim Ceneri-Tunnel mit zwei Röhren, und dann ungeachtet dessen zusätzliche Projekte verlangt werden, ist keine Glaubwürdigkeit mehr gegeben.
Oder betrachten wir den Bereich Bildung und Forschung: Es genügt nicht, dass der Bundesrat zu hohen Mehrausgaben von über 24 Prozent gezwungen wird; die Lobby der Betroffenen will diese Ausgaben auch von der Kreditsperre ausnehmen und den Schwarzen Peter den anderen zuschieben. Eine Kreditsperre ist heute notwendig, da ja das Volk eine Schuldenbremse beschlossen hat und diese zwingend dazu führen muss, dass Ausgaben, die über einem bestimmten Betrag liegen und damit der Schuldenbremse unterstehen, auch reduziert werden können.
Gerade die Turbulenzen an der ETH bei der Wahl eines neuen Präsidenten zeigen auf, dass noch nicht allen Geldempfängern klar ist, dass Bildung und Forschung auch durch Steuergelder finanziert werden, deren Verwendung gemäss dem Leistungsauftrag von Bund und Parlament zu erfolgen hat. Diese Mittelverwendung muss heute insbesondere in den Fakultäten der ETH Zürich und beim Schweizerischen Nationalfonds, wo offenbar ein anderer Geist herrscht, überprüft werden.
Die gute Rechnung 2006 am Ende einer Legislatur darf uns Freude machen. Ich bitte den Bundesrat, bei aller Freude über den erfolgreichen Rechnungsabschluss auch die lauernden Gefahren klar und deutlich beim Namen zu nennen und das Notwendige vom Wünschbaren zu trennen. Wir müssen heute den ersten Schritt zu Steuersenkungen oder zum Schuldenabbau in die Wege leiten und den Begehrlichkeiten, die nun aufkommen, entschlossen entgegentreten.
Abate Fabio · Mit-M · Nationalrat · Tessin · Freisinnig-demokratische Fraktion
Il risultato 2006 ci presenta cifre veramente impressionanti: un saldo positivo di 2 miliardi e mezzo di franchi. Ciò corrisponde ad un aumento delle entrate di oltre il 7 per cento rispetto all'anno precedente. Mi sembra così più che giustificato ringraziare il consigliere federale e l'amministrazione per il lavoro svolto, un lavoro non certo facile.
Nel merito vi sono tre motivazioni all'origine di questo risultato: innanzitutto i benefici di due programmi di risparmio straordinari, che hanno consentito di ridurre le uscite per oltre 5 miliardi e mezzo di franchi; poi lo strumento del freno all'indebitamento, che ha contribuito a disciplinare il flusso delle uscite in modo determinante; infine, la congiuntura favorevole, che è all'origine dello sviluppo positivo del gettito fiscale.
Aggiungiamo qualche cifra. Per quanto riguarda le entrate dall'imposta sul valore aggiunto: 19 miliardi, ossia mezzo miliardo di franchi di più di quanto preventivato; imposta federale diretta: oltre 14 miliardi, anche qui mezzo miliardo di franchi di più di quanto registrato; imposta preventiva: quasi un miliardo di franchi in più. Queste entrate fiscali hanno avuto un importante effetto sul debito strutturale, che si è abbassato da 130 a 123 miliardi di franchi.
Mi permetto di aggiungere anche qualche considerazione in merito ad un conto speciale, ossia al fondo per i grandi progetti ferroviari, un tema di attualità. Si tratta del fondo alimentato dall'imposta sul valore aggiunto nella misura di un punto per mille. Vi contribuisce anche la tassa sul traffico pesante, che ha fruttato quasi 700 milioni franchi, ossia il 13 per cento in più di quanto preventivato. Vi è inoltre l'imposta sugli oli minerali con 350 milioni di franchi. Oggi costatiamo un anticipo prelevato da parte della Confederazione nella misura di 6,7 miliardi, ossia circa 400 milioni di franchi in più rispetto all'anno precedente, ma evidentemente è sempre meno del limite deciso da questo Parlamento.
Relativamente alle uscite, ossia ai beneficiari, costatiamo che la NFTA ha attinto al fondo meno di quanto preventivato. Infatti, le esigenze dell'asse del Lötschberg hanno condotto ad una spesa inferiore di 154 milioni, mentre per quanto riguarda l'asse del Gottardo esso ha richiesto circa 140 milioni di franchi in meno. Anche le esigenze della prima tappa di "Ferrovia 2000", quantificate a preventivo in 200 milioni di franchi, hanno in definitiva visto un fabbisogno minore. I costi dei raccordi alla rete internazionale sono stati preventivati in 140 milioni di franchi, ma solo 2,3 milioni sono stati consumati. Infine, le misure per il contenimento dell'inquinamento fonico erano state preventivate in 260 milioni ed ora registriamo una spesa consuntiva di soli 70 milioni di franchi.
Cosa significa tutto ciò? Significa che anche dal profilo degli investimenti vi è stata una correzione, ossia un rallentamento, che segue il solco tracciato da una politica finanziaria voluta da questo Parlamento, il quale a sua volta si è assunto le necessarie responsabilità per risanare le casse federali. Ora si tratta evidentemente di non abbassare la guardia, poiché il percorso del risanamento finanziario non si interrompe dinnanzi ad un risultato eccezionale come quello in esame.
Tuttavia, attenzione a non trasformare quest'attitudine prudente e realista in una vera e propria fobia, tale da non più consentire di lavorare serenamente a favore delle future generazioni. La politica di merito deve costantemente dialogare con quella finanziaria, cercando un equilibrio decisionale soprattutto per quanto riguarda investimenti determinanti per la crescita futura del Paese. Quando parliamo di formazione, di ricerca e di mobilità dobbiamo essere in grado di investire con fiducia e non di semplicemente manifestare paure che caratterizzano una totale mancanza di visioni. Il risultato sarebbe l'emarginazione e l'isolamento di coloro che in questo Parlamento propugnano semplicemente il rigore finanziario.
Schwander Pirmin · Mit-M · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Die Finanzrechnung schliesst mit einem ansehnlichen Überschuss ab. Die Schulden konnten dank Leistungen und Anstrengungen auf allen Ebenen abgebaut werden - Parlament, Bundesrat, Verwaltung sind bereits genannt worden. Diese Leistung wurde aber auch erreicht unter Inkaufnahme einer Steuerquote, die um 0,4 Prozent auf 10,8 Prozent erhöht wurde. Dank starker Konjunktur flossen Mehreinnahmen: insbesondere bei der Verrechnungssteuer, der Mehrwertsteuer und der direkten Bundessteuer.
Eine Staatsrechnung hat immer zwei Seiten. Die eine Seite ist das ausgewiesene Ergebnis, die andere Seite ist das tatsächliche Ergebnis. Als Oberaufsicht über die Staatsfinanzen können wir uns über das positive Ergebnis freuen, müssen uns aber etwas eingehender mit dem tatsächlichen Ergebnis befassen. Abgrenzungs-, Rückstellungs-, Bewertungsfragen ergeben bekannterweise die Differenz zwischen ausgewiesenem und tatsächlichem Ergebnis. Solange in der Staatsrechnung keine systematischen Abgrenzungen, keine Rückstellungen im betriebswirtschaftlichen Sinne und keine Delkredere, berechnet werden - das ist erwähnt im Revisionsbericht -, liegt kein tatsächliches Ergebnis vor. Das müssen wir uns immer wieder vor Augen halten. Das neue Rechnungsmodell schafft zwar bezüglich dieses Umstandes grösstenteils Abhilfe. Da müssen wir aber hier im Parlament noch grosse Anstrengungen unternehmen und Disziplin beweisen, besonders bei der Eröffnungsbilanz, bei der ersten Konsolidierung und vor allem auch bei den Sonderrechnungen. Das ist unsere Aufgabe, und diese müssen wir noch bestehen.
Auch wenn sich bei den Bundesfinanzen die Morgenröte zeigt, können wir uns auf die Abendröte noch lange nicht freuen. Denn bereits 2007 warten neue ausserordentliche Ausgaben. Herr Bundesrat Merz hat sie auf rund 5 Milliarden Franken beziffert: Infrastrukturfonds, NFA, Publica usw. Es ist also unsere Aufgabe, bereits beim Budget 2008 grosse Anstrengungen zu unternehmen, damit das jährliche Ausgabenwachstum gebremst und vor allem reduziert wird. Es ist besonders auch in guten Zeiten unsere Pflicht, hier im Parlament die vorhandenen Mittel effektiv und effizient einzusetzen. Für diese Aufgabe wünsche ich uns in Zukunft alles Gute. Ich wünsche uns, dass uns das gelingt und dass wir uns auch auf die Abendröte freuen können.
Vollmer Peter · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion
Wir leben schon in einem schwierigen Parlament: Da werden, wenn es um die Rechnung und das Budget geht, während Jahren Schulden und Defizitwirtschaft gegeisselt, und man findet nicht genug starke Worte, um hier einzuhaken. Jetzt haben wir plötzlich einen positiven Rechnungsabschluss, jetzt haben wir Überschüsse, jetzt konnten wir Schulden abbauen. Und nun stelle ich fest, dass das genau denjenigen, die die Defizite und die Schuldenanhäufung immer so gegeisselt haben, am meisten Mühe macht. Sie sind in ihrem Konzept völlig verunsichert: Sie haben jetzt Mühe, sich umzustellen, sie müssten jetzt ihre alten Platten auswechseln. Ich kann das eigentlich verstehen: Ausgerechnet im Wahljahr müsste man einen neuen Blick auf diese Entwicklung haben. Das macht schon einige Mühe. Jetzt hat man Angst, jetzt geisselt man quasi vorausschauend ein mögliches Erlahmen von Bemühungen.
Es ist mehrmals gesagt worden: Dieses Ergebnis ist nicht einfach vom Himmel gefallen. Es ist aber auch nicht einfach nur ein Produkt der grossen Anstrengungen des Finanzministers. Ein ganz schöner Teil ist schlicht und einfach wirtschaftlich bedingt. Die Konjunkturlage, höhere Steuereinnahmen und das Anziehen im europäischen Markt haben dazu beigetragen, dass wir heute bessere Voraussetzungen haben. Der eine Teil ist auf eine gute Bewirtschaftung zurückzuführen, da möchte ich absolut auch Herrn Bundesrat Merz loben; der andere Teil aber, das muss man eben auch wissen, ist natürlich das Produkt der Entlastungsprogramme, die wir in den letzten Jahren in einer Art und Weise durchgezogen haben, die in verschiedenen gesellschaftlichen Bereichen Spuren hinterlassen hat. Das wird uns noch teuer zu stehen kommen!
Es ist also nicht einfach so, dass wir hier jetzt ein Ergebnis haben, das keine Folgen hätte. Am interessantesten ist hier doch die Feststellung, dass einige da nicht sehr konsistent waren. Schade, dass Herr Loepfe jetzt nicht im Saal ist; er hat immer zu denjenigen gehört, die da am meisten reingehauen haben. Jetzt entpuppt er sich plötzlich als Keynesianer. Er fordert hier am Pult effektiv, man müsse unbedingt sofort eine antizyklische Finanzpolitik machen, man müsse jetzt sofort zurückschrauben.
Herr Loepfe, es wäre sehr schön gewesen, wenn Sie dieses keynesianische Credo auch in den Jahren ausgebreitet hätten, in denen wir Defizite gemacht haben und in denen es vielleicht darum gegangen wäre, gewisse Investitionen anzukurbeln, damit wir eben später wirtschaftspolitisch und finanzpolitisch positiv ernten können. Das ist keine antizyklische Politik, wenn man nur in Zeiten von Überschüssen sofort diesen Abbau fordert und in Zeiten der Schulden das im Grunde genommen gleiche Rezept wieder zur Anwendung bringen will. Da müssten wir schon ein bisschen konsistenter werden.
Jetzt noch eine ganz kurze Bemerkung zum Schluss: Schaut man mit der Lupe in die Ergebnisse, muss man schon einige kritische Feststellungen machen. Ich möchte es nicht unterlassen, das hier nochmals dem Finanzminister zu sagen. Wir haben beispielsweise bezüglich des Lehrlingsbereiches im Budget explizit eine Vorgabe erhöht, weil wir der Auffassung waren, dass dort Konsumausgaben Investitionen in die Zukunft seien. Das Ergebnis zeigt jetzt aber, dass diese Vorgabe durch die Verwaltung und das Finanzdepartement nicht erfüllt worden ist. Das ist keine vorausschauende Politik, das ist vor allem keine vorausschauende Finanzpolitik, weil wir hier in einem Bereich sind, in welchem Konsumausgaben wirklich Investitionen in die Zukunft darstellen können.
Weyeneth Hermann · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Bundesrat Merz, Sie können hier in x Worten den herzlichsten Dank zum Ergebnis der Staatsrechnung 2006 entgegennehmen. Ich schliesse mich dem kurz an. Die grössten Lobesworte kamen aus Ihrer eigenen Fraktion; das ist nachvollziehbar und verständlich. Allerdings, Herr Bundesrat, erinnere ich mich an die Rechnungsdebatte des Jahres 2001. Damals hat Ihr Vorgänger ähnliche lobende Worte entgegennehmen können. Das Jahr 2000 blieb dann in seiner ganzen Amtszeit das einzige Jahr, das mit schwarzen Zahlen abgeschlossen hat. Deshalb, Herr Vollmer, bin ich bei der Kommentierung dieses Rechnungsergebnisses überhaupt nicht verunsichert, obwohl ich es schön finde, dass Sie für uns denken. Wir hoffen aber und wären eigentlich dankbar, wenn jede Staatsrechnungsdebatte in den nächsten zehn Jahren in ähnlichem Rahmen ablaufen könnte.
Das Wort habe ich aber wegen eines anderen Tabuthemas verlangt, und dieses steht im Bericht der Finanzdelegation auf Seite 23. Ich lese daraus einen Satz vor: "Die Finanzdelegation kritisiert diese Zahlungsart scharf, ging es doch letztlich nicht um die Abgeltung einer erbrachten Leistung, sondern einzig um die Begleichung einer aus der Kündigungsvereinbarung entstandenen Forderung." Was steckt da dahinter? Da wird also dem Notariat der Ehegattin ein Betrag in sechsstelliger Höhe ausbezahlt, für eine Notariatsleistung, die nie erbracht wurde, die ihr vielmehr anstelle ihres Ehemannes, der als Jurist beim Bund gearbeitet hat, ausbezahlt wird.
Ich hätte den Fall nicht aufgegriffen, wenn es nicht das dritte Mal wäre, dass ich hier über solche dubiosen Vorgänge stolpere. Es erstaunt mich, dass die Finanzdelegation zwar hart kritisiert, aber offensichtlich darauf verzichtet hat, diese Vereinbarungen einzusehen. Vielmehr hat sie sich mit einem Bericht zufriedengegeben und offenbar keine Empfehlung erlassen. Offenbar geht man davon aus, dass man in einem nächsten analogen Fall auch wieder analog handelt und dass damit - um es hier deutlich zu sagen - der Verdacht der ungetreuen Geschäftsbesorgung, ja sogar der Urkundenfälschung aufkommt. Eine Leistung, die nicht erbracht wird, unter falschem Titel zu bezahlen, ist eine Urkundenfälschung.
Ich wünsche mir nun schon, dass es das letzte Mal sei, dass wir über solche Unregelmässigkeiten stolpern. Ich bitte Sie, Herr Bundesrat, bei Entlassungen - gerade was Ihr eigenes Departement betrifft - die Dinge so zu regeln, dass sie sich innerhalb der schweizerischen Rechtsprechung bewegen. Das erwarte ich nach den Erfahrungen, die wir in diesen drei Fällen gemacht haben.
Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion
Es ist gut, dass ich das Wort zum Schluss und nicht zum neuen Tag habe; das wäre ja doch schon ein bisschen zu spät.
Die Rechnung 2006 schliesst mit einem guten Ergebnis ab, und ich denke, dass wir uns darüber freuen können. Es gibt verschiedene Gründe - sie sind schon mehrfach genannt worden -, die hierzu geführt haben. Es ist sicher einmal die Konjunktur, die mitgeholfen hat, aber auch die Ausgabendisziplin in den einzelnen Ämtern, in den einzelnen Verwaltungsstellen, denen dafür zu danken ist. Selbstverständlich sind daran auch die Entlastungsprogramme schuld, die zum Teil ganz schmerzhafte Einschnitte gebracht haben und von denen ich behaupten würde, dass wir da zum Teil wirklich unnötige Kürzungen vorgenommen haben. Es hat aber auch damit zu tun, dass sich der Bund nicht an alle Abmachungen hält, die er eigentlich einhalten sollte. So finanziert z. B. der Bund seinen versprochenen Anteil an den Fachhochschulen bei Weitem nicht! Der Finanzbeitragsstand ist immer noch nicht dort, wo er sein müsste; und ich finde das ziemlich skandalös, wenn man dann eine Rechnung mit einem so guten Abschluss vorweisen kann.
Wichtig ist auf jeden Fall auch der Anteil des Personals an diesem Resultat. Ich möchte dem Personal hier ausdrücklich danken. Ich möchte auch Frau Gadient danken, die in ihrer Diskussion, im Bericht der GPK darauf hingewiesen hat, wie die Stimmung beim Personal ist und dass dort einiges im Argen liegt. Ich habe deshalb ja in der Fragestunde von gestern Herrn Bundesrat Merz gebeten zu sagen, wann er das Personal letztmals gelobt habe. Ich muss sagen, ich finde seine Antwort mässig, um nicht zu sagen überhaupt nicht überzeugend. Es ist nämlich so, dass der Bundesrat aufgrund der letzten Untersuchung der Zufriedenheit bei den Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern selber beschlossen hat, dass er in Reden und bei anderen Gelegenheiten das Personal häufiger loben sollte. Ich weiss nicht, Herr Bundesrat Merz, warum Sie diese Chance wieder ausgelassen haben. Was Frau Gadient zur Personalpolitik gesagt hat, muss Ihnen, falls Sie zuhören konnten, zu denken geben. Ich denke, das war schon fast eine Ohrfeige an jene, die für das Personal zuständig sind. Ich möchte wirklich hier eine Lanze für das Personal brechen.
Ich denke, wir haben jetzt hier eine so gute Rechnung, dass es wirklich möglich ist, den Spielraum auch zu nutzen, denn das ist ja auch das Credo all jener, die ständig sparen wollen: nachher Spielraum zu haben und diesen auch zu nutzen. Jetzt zu drohen, was wieder alles an Ausgaben in der Pipeline liegt, ist völlig falsch. Wir wollen ja Spielraum bekommen und den auch nützen, und ich meine, dass wir den für zukunftsträchtige Investitionen nützen sollten. Das ist vor allem der Fall für die Bereiche Bildung, Familie und Umwelt. Keinen Spielraum haben wir für die Steuersenkungsträume von rechts. Wir sind die Partei, die für Steuergerechtigkeit einsteht. Es geht nicht an, dass man Sparprogramme macht und jetzt Steuersenkungen bei den Dividenden machen will, über degressive Steuermodelle redet und auch die Pauschalbesteuerung gut findet: Das geht nicht!
Das einzige gute Projekt im Bereich der Steuern ist die Ehepaar- und Familienbesteuerung; da sind wir sogar bereit, einige Hundert Millionen Franken an Einbussen entgegenzunehmen, weil dort etwas zugunsten der Familien gemacht wird. Gerechtigkeit darf etwas kosten, Ungerechtigkeit muss verboten bleiben.
Zum Schluss ein Vorschlag an Herrn Bundesrat Merz: Stoppen Sie diese unselige Portfolioüberprüfungsaktion! Sie bringt nichts, weil man der Verwaltung nicht sagen kann: Hört mal, ihr müsst sagen, wo man bei euch Aufgaben nicht mehr erfüllen kann! Das ist eine politische Diskussion: Wir hier drinnen müssen sagen, welche Aufgaben erfüllt werden müssen und welche nicht. Die Portfolioübung ist eine, wie man ja jetzt sieht, ganz schwierige Übung, wenn man sie auf der Verwaltungsstufe machen will. Machen wir das selber, dann kommen wir vielleicht zu einem Ziel!
Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.
Ich möchte eingangs den beiden Kommissionsreferenten herzlich für die ausführliche Präsentation der Staatsrechnung 2006 danken. Sie ersparen mir, hier irgendwelche Zahlen zu wiederholen, die von Ihnen mit Übersicht und Systematik präsentiert wurden. Ich möchte einzig auf zwei, drei Fragen eingehen, die Sie mir gestellt haben.
Herr Pfister hat seine Würdigung mit Worten in Anlehnung an Wilhelm Busch präsentiert. Mir ist das zum Teil auch ein bisschen so vorgekommen. Wenn ich also etwas erwidern kann, könnte ich etwa sagen: "Was man, ach, zum Schluss nicht noch alles hören muss! Die einen sehen schwarze Zahlen, die anderen leiden Höllenqualen." Zusammengefasst ist hier etwa dieses Spektrum zum Vorschein gekommen.
Herr Vollmer hat die Frage nach der zyklischen Budgetpolitik gestellt, und das im Gegensatz zu Äusserungen von Herrn Loepfe. Die Frage, ob ein Budget oder eine Finanzpolitik zyklisch oder antizyklisch ist, entscheiden Sie beim Budgetprozess. Aber es gibt im Rahmen der Schuldenbremse - und diese zeigt sich je länger, je mehr als ein wahres Schlüsselinstrument - auch ein Element antizyklischer Politik, indem wir nämlich dort den Konjunkturfaktor haben. Das ist justament ein Instrument, mit dem man eben die Konjunktur in den Zyklus einbauen kann. Jetzt sind wir in einer sehr guten Phase, immer noch in einer Phase des Aufschwungs, und da muss der Konjunkturfaktor dann halt eben unter eins festgelegt werden.
Herr Wäfler hat die Frage gestellt, ob wir für die Budgetierung und die Planung verschiedene Entwicklungen auch antizipieren würden. Er verwies namentlich auf BFI, Unternehmenssteuerreform, Ehepaarbesteuerung usw. Ich kann Sie beruhigen, Herr Wäfler, wir haben in der Finanzplanung die BFI-Vorlage mit 6 Prozent eingestellt, wir haben die Unternehmenssteuerreform II drin, wir haben die Sofortmassnahme zur Ehepaarbesteuerung in der Finanzplanung drin, und auch den Ausgleich der kalten Progression haben wir vorgesehen. In diesem Sinne sind also alle diese Eventualitäten bereits in die Finanzplanung eingepasst.
Herr Hofmann hat eine Anzahl Fragen im Zusammenhang mit der Lohnpolitik, auch mit dem Personal gestellt. Insbesondere ging es ihm um die Frage des allfälligen Know-how-Verlustes, wenn im nächsten Jahr überdurchschnittlich viele Mitarbeitende in Pension gehen. Der Bundesrat hat dieses Problem erkannt, er hat auch Massnahmen aufgegleist, Massnahmen, die im Rahmen des heutigen Personalrechtes und in der RVOG schon vorhanden sind, die einfach als Führungsaufgabe aktiviert werden müssen. Was die Lohnpolitik betrifft, so haben wir uns gestern in der Fragestunde kurz dazu geäussert. Im Detail werden Sie das jetzt dann mit dem Budget erfahren. Das Budget wird vom Bundesrat noch vor der Sommerpause zuhanden des Parlamentes bzw. Ihrer Kommissionen verabschiedet werden.
Frau Dormond hat die Planungs-, die Budget- oder die Einnahmengenauigkeit in Zweifel gezogen. Hier muss ich Ihnen sagen, dass die Entwicklung faktisch eine vielleicht überraschende ist: In den letzten sechzehn Jahren haben wir neunmal die Einnahmen unterschätzt und siebenmal überschätzt. Das gleicht sich also aus. Im Durchschnitt ist der Schätzfehler in diesen Jahren 14 Millionen Franken - auf 57 Milliarden Franken. Sie sehen, das eine Jahr ist man etwas darüber, das andere Jahr ist man etwas darunter. Im Aufschwung werden die Einnahmen tendenziell eher unterschätzt, und im Abschwung werden sie tendenziell eher überschätzt.
Zur Frage des Entlastungsprogramms: Ich bleibe bei meiner Aussage, dass ich nicht mehr mit Entlastungsprogrammen arbeiten möchte. Wir hatten aber zur Erreichung des Budgetziels für das nächste Jahr eine Abbauvorgabe von 700 Millionen Franken zu bewältigen. Der Bundesrat hat jetzt für die Departemente einen Abbau von 350 Millionen Franken festgelegt. In den Departementen muss also dieser Betrag kompensiert werden, damit ein struktureller Überschuss und das Einhalten der Schuldenbremse gewährleistet sind. 350 Millionen Franken - das ist kein Entlastungsprogramm, das sind schon fast Rundungsbeträge. Diese Beträge sind mit den Entlastungsprogrammen nicht mehr vergleichbar, die wir mit einem Betrag von 5 Milliarden Franken in zwei Jahren auf die Schiene bringen mussten.
Herr Schwander hat die Frage nach den ausgewiesenen und den tatsächlichen Ergebnissen gestellt. Es ist eine Frage, die uns derzeit tatsächlich beschäftigt. Im Zusammenhang mit der Einführung des neuen Rechnungsmodells sind wir auch im Bereich der Bilanz dabei, hier neue Kriterien einzuführen, die im Zusammenhang mit den Ipsas-Standards, der Rechnungslegung für öffentliche Haushalte, eine vertiefte Klarheit über die Bilanz des Staates bringen sollen. Wir bewerten dabei namentlich die Beteiligungen, nehmen die Abgrenzungen vor, bauen Delkredere ein und sehen auch Rückstellungen vor.
Herr Vollmer hat ausserdem die Frage nach dem Konjunkturfaktor gestellt und, zusammen mit anderen, über die Aufgabenprüfung reflektiert. Andere Rednerinnen und Redner haben diese Frage ausdrücklich gestellt, auch Frau Fässler hat sie thematisiert. Hier möchte ich zum Schluss noch Folgendes dazu erklären: Diese Aufgabenüberprüfung ist nötig. Der Bundesrat sieht sie in drei Schritten: Der erste Schritt war das Festlegen eines Wachstumszieles von 3 Prozent bis ins Jahr 2015. Diese 3 Prozent Wachstum - 1,5 Prozent Teuerung und 1,5 Prozent Wirtschaftswachstum - sind eine staatsquotenneutrale Entwicklung; das ist also die Entwicklung, bei der die Staatsquote nicht ansteigen muss. Das war unser Ziel in einem ersten Schritt. Wenn wir die Entwicklung der heutigen Ausgaben bis ins Jahr 2015 extrapolieren und sie diesem ausgaben- oder staatsquotenneutralen Entwicklungsszenario gegenüberstellen, ergibt sich ein Delta von 8 Milliarden Franken. Diese 8 Milliarden müssen über die Zeit abgebaut werden oder umgekehrt gesagt: Das Wachstum der Bundesausgaben darf nicht auf höhere Werte ansteigen, damit diese 8 Milliarden erreicht werden.
Den zweiten Schritt hat der Bundesrat auch schon vollzogen, nämlich die Festlegung der Wachstumsziele für 18 Aufgabenbereiche; das sind die 18 Kernaufgaben. Da galt es, Prioritäten zu setzen. Der Bereich BFI hat z. B. mit 6 Prozent Wachstum eine sehr hohe Priorität, denn 6 Prozent liegt bekanntlich über den 3 Prozent. Andere Bereiche wie die Landesverteidigung oder die Landwirtschaft haben unterdurchschnittliche Wachstumsprioritäten. Das galt es im Bundesrat festzulegen; das war der zweite Schritt.
Nun kommt der dritte Schritt. Dieser besteht jetzt darin, diese 18 Aufgabenbereiche durch ein Portfolio hindurchzuschicken mit den Fragen: Kann man auf einzelne solche Aufgaben verzichten? Oder kann man sie reduzieren? Kann man sie auslagern? Oder müsste man sie reformieren? Die dritte Phase betreffend dieses Aufgabenportfolio wird im Oktober dieses Jahres beginnen. Das mündet selbstverständlich dann in Gesetzes-, teilweise vielleicht sogar in Verfassungsanpassungen; das führt mithin zu Vorlagen, die dann vor das Parlament kommen werden. Diese Aufgabenüberprüfung ist nötig. Der Bundesrat ist davon überzeugt und wird sie Ihnen zu gegebener Zeit auch präsentieren.
Abschliessend möchte ich meinerseits Dank an die Finanzkommissionen, an die Mitglieder der Finanzdelegation und an all diejenigen aussprechen, die mitgeholfen haben, die Staatsrechnung des letzten Jahres aufzubereiten, die Zahlen darzustellen, und die jetzt auch bereits bei den ersten Schritten des Budgetprozesses für das Jahr 2008 sind. Das ist ein Prozess, den Sie nach den Sommerferien im Parlament aufnehmen werden.
Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion
Herr Bundesrat Merz, ich fühle mich manchmal so ein bisschen als mathematisches Gewissen. Sie haben wieder von den Abweichungen beim Budget gesprochen. Ich verstehe, dass es beim Budget Abweichungen gibt. Aber könnten Sie sich vorstellen, dass das Beispiel mit sechs Paar Hosen - drei Paar sind zu lang, drei Paar sind zu kurz, also habe ich im Schnitt immer richtige Hosen an - etwa gleich falsch ist wie Ihres mit den Einnahmeschätzungen? Das ist mathematisch nicht zulässig. Man müsste mit den absoluten Beträgen arbeiten, nicht mit plus und minus.
Merz Hans-Rudolf · BR-M · Bundesrat · Appenzell A.-Rh.
Absolute Grössen führen immer auch zu relativen, und relative führen zu absoluten. Dixi.
Zeller Andreas · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Freisinnig-demokratische Fraktion
Namens der Finanzkommission gibt es zu den Ausführungen der verschiedenen Fraktionssprecher keine direkten Repliken anzubringen. Wo dies aus Sicht der Finanzkommission nötig war, hat es in gewohnt kompetenter Art und Weise der Finanzminister bereits gemacht. Meinerseits nur eine Präzisierung: Entgegen einer Aussage am Donnerstag, wonach die Ziele nur teilweise erreicht worden seien, halte ich nochmals fest, dass die entscheidenden Vorgaben mit Ausnahme der Steuerquote erfüllt, vielfach sogar im positiven Sinne überschritten wurden. Mir verbleibt deshalb abschliessend nur noch, zwei Feststellungen anzubringen und daraus eine Hoffnung abzuleiten.
Erste Feststellung: Alle sind sich darin einig, dass die Staatsrechnung 2006 mit all ihren positiven Auswirkungen auf die wichtigsten finanzrelevanten Kennziffern - unter anderem Staatsquote, Verschuldung - äusserst erfreulich ausgefallen ist. Einig waren sich eigentlich auch alle beziehungsweise die meisten Parteien, dass das erfreuliche Ergebnis in erster Linie ihr ausschliessliches Verdienst sei. Lassen wir ihnen diesen Glauben im Wahljahr.
Zweite Feststellung: Bezüglich der weiteren Prioritäten in der Gestaltung des zukünftigen Finanzgebarens gehen aufgrund der heute präsentierten schwarzen Zahlen der Rechnung 2006 die Meinungen allerdings bereits wieder auseinander. Das haben wir in den verschiedenen Voten deutlich gehört. Auf der einen Seite wird vor neuen Defiziten gewarnt, auf der anderen Seite werden zusätzliche beziehungsweise in der Vergangenheit sistierte Begehren neu angemeldet.
Angesichts dieser finanzpolitisch nicht ungefährlichen Ausgangslage gebe ich der Hoffnung Ausdruck, dass die Budgetdisziplin auch im laufenden Jahr eingehalten wird, dass wir alle dazu beitragen, dass die budgetierten schwarzen Zahlen auch im laufenden Jahr 2007 effektiv erreicht werden können. Nötig haben wir das. Ich verweise dabei auf die Schuldenlage. Für diese edle Haltung speziell in einem Wahljahr danke ich Ihnen bereits im Voraus bestens.
Rey Jean-Noël · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion
Tout d'abord une correction: en commentant le compte de résultats dans mon rapport, j'ai parlé d'un excédent de 2 milliards de francs, alors qu'il s'agit bien d'un excédent de 2 millions de francs - ce qui est déjà un résultat remarquable.
Vous me permettrez de ne pas revenir sur l'ensemble des prises de position qui ont été faites, mais simplement de mettre quelques accents.
1. Je rappelle, à l'égard de ceux qui en doutaient, qu'avec le compte 2006, les objectifs fixés ont bien été atteints, puisque la quote-part de l'Etat a diminué - elle s'élève maintenant à 11 pour cent -, que le frein à l'endettement a parfaitement joué son rôle, puisque les dépenses sont inférieures de 2,7 milliards de francs au plafond prescrit et - chiffre important - les mesures d'économie ont permis de réduire les dépenses de 4 milliards de francs, ce qui représente quand même 8 pour cent du montant du budget.
Par ailleurs, ceux qui ont fait des considérations concernant la théorie de Keynes sont également comblés, puisque dans ce compte la dette est réduite de 6,7 milliards de francs, bien sûr pas seulement grâce aux excédents des comptes, mais aussi grâce à la vente d'actions de Swisscom. Néanmoins, la dette diminue de 6,7 milliards de francs, et cette tendance à l'augmentation est donc brisée. Il est important de souligner cela, parce que l'on oublie trop souvent que le service de la dette s'élève à 4 milliards de francs, ce qui est important, surtout dans une période où l'on s'achemine vers une augmentation des taux d'intérêts.
2. La discipline budgétaire - Monsieur Loepfe l'a souligné à plusieurs reprises - doit être poursuivie de façon conséquente, mais il faut la considérer dans une optique dynamique, en fonction de la croissance économique, car nous avons vu que, grâce à elle, les finances fédérales se portent mieux. C'est bien elle la clé du succès, il ne faudra pas l'oublier.
3. Certains intervenants ont parlé des fonds qui se sont constitués, des risques de dérapage budgétaire que l'utilisation de ces fonds fait courir.
Il faut peut-être rappeler qu'il y a différents types de fonds. Il y a par exemple le fonds de compensation de l'assurance-chômage où des mécanismes de rattrapage ont été prévus dans la loi; ce fonds ne devrait pas trop nous donner de soucis. Il y a le fonds FTP, le fonds pour les grands projets ferroviaires, pour lequel je vous rappelle quand même qu'il y a des mécanismes de remboursement: il est prévu que les avances faites par la Confédération soient remboursées. Il n'y a donc pas de dérapage dans ce fonds. Seule préoccupation: le fonds AVS, surtout en raison de l'endettement de l'AI. C'est un véritable problème, il faudra s'y atteler rapidement pour assainir ce fonds et ne pas mettre en danger l'AVS.
4. Le Conseil fédéral avait effectivement prévu un calendrier pour le réexamen des tâches dans le plan financier 2008-2010. Malheureusement, pour des raisons internes au Conseil fédéral, ce calendrier n'a pas pu être tenu. La Commission des finances a reçu le rapport qu'elle a demandé au Conseil fédéral. La majorité de la commission n'était pas très satisfaite parce qu'un réexamen des tâches, qui doit bien sûr être politique, est effectivement important et nécessaire. Il suffit, par exemple, de se pencher - c'est intéressant - sur l'analyse des groupes de tâches pour se rendre compte qu'il faut peut-être se poser la question de savoir s'il est toujours de bonne politique d'avoir autant de dépenses en 2007: 4 milliards de francs par exemple pour la défense nationale, pour l'agriculture et aussi pour la formation et la recherche fondamentale; 4 milliards aussi pour le service de la dette. Est-ce que ces priorités politiques sont encore véritablement d'actualité et correspondent-elles aux besoins de notre société, de notre économie?
C'est la raison pour laquelle le réexamen des tâches est extrêmement important et la commission attend le rapport du Conseil fédéral. Il aurait été judicieux de le faire avant les élections, car comme le Conseil fédéral l'a rappelé, ce réexamen des tâches et les objectifs quantitatifs fixés prévoient tout de même une remise en cause de 8 milliards de francs, dont plus de la moitié dans le domaine social. Nous pensons qu'il aurait été bon de recevoir ces propositions avant les élections fédérales pour que tout un chacun soit au clair sur ce qui l'attend dans le domaine des finances.
Je dirai, comme beaucoup d'orateurs l'ont fait, que la Commission des finances se félicite des résultats de 2006, mais qu'elle est inquiète quant aux perspectives pour 2008. Il est vrai que les perspectives pour les années 2008 et suivantes sont préoccupantes si aucune mesure n'est prise, et dans le domaine des dépenses et dans celui des recettes.
Je remercie l'Administration fédérale des finances ainsi que les collaboratrices et les collaborateurs de la Commission des finances pour l'excellent travail qu'ils ont effectué.
Je vous prie d'adopter tous les arrêtés qui sont soumis à notre examen.
Egerszegi-Obrist Christine · P-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion
07.003
Eintreten ist obligatorisch
L'entrée en matière est acquise de plein droit
1. Finanzrechnung
1. Compte financier
Angenommen - Adopté
2. Bundesbeschluss I über die Eidgenössische Staatsrechnung für das Jahr 2006
2. Arrêté fédéral I concernant le compte d'Etat de la Confédération suisse pour l'année 2006
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1-3
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 158 Stimmen
Dagegen .... 1 Stimme
Verfahrensbeitrag
3. Bundesbeschluss II über die Rechnung des Fonds für die Eisenbahn-Grossprojekte für das Jahr 2006
3. Arrêté fédéral II concernant les comptes du fonds pour les grands projets ferroviaires pour l'année 2006
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 153 Stimmen
Dagegen .... 8 Stimmen
Verfahrensbeitrag
4. Bundesbeschluss III über die Rechnung 2006 des Bereiches der Eidgenössischen Technischen Hochschulen (ETH-Bereich)
4. Arrêté fédéral III concernant les comptes 2006 du domaine des écoles polytechniques fédérales (domaine des EPF)
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1-3
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 161 Stimmen
(Einstimmigkeit)
Verfahrensbeitrag
5. Bundesbeschluss IV über die Rechnung 2006 der Eidgenössischen Alkoholverwaltung
5. Arrêté fédéral IV concernant le compte 2006 de la Régie fédérale des alcools
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 164 Stimmen
(Einstimmigkeit)
Verfahrensbeitrag
07.015
Eintreten ist obligatorisch
L'entrée en matière est acquise de plein droit
1. Voranschlag der Verwaltungseinheiten
1. Budget des unités administratives
Angenommen - Adopté
2. Bundesbeschluss über den Nachtrag I zum Voranschlag 2007
2. Arrêté fédéral concernant le supplément I au budget 2007
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-6
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1-6
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Abstimmung
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 168 Stimmen
Dagegen .... 2 Stimmen