09.520, 09.3026
Adoption. Lockerung der Voraussetzungen / Adoption ab dem zurückgelegten 30. Lebensjahr
Verfahrensbeitrag
09.520
Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben
Antrag der Minderheit
(Nidegger, Frehner, Heer, Miesch, Schwander, Stamm)
Der Initiative Folge geben
Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative
Proposition de la minorité
(Nidegger, Frehner, Heer, Miesch, Schwander, Stamm)
Donner suite à l'initiative
09.3026
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zur Änderung
Antrag der Minderheit
(Nidegger, Frehner, Heer, Miesch, Schwander, Stamm)
Ablehnung der Motion
Proposition de la majorité
Approuver la modification
Proposition de la minorité
(Nidegger, Frehner, Heer, Miesch, Schwander, Stamm)
Rejeter la motion
Huber Gabi · Mit-F · Nationalrat · Uri · FDP-Liberale Fraktion
Die parlamentarische Initiative 09.520 verlangt, dass die festgelegten Voraussetzungen für eine Adoption so zu lockern sind, dass sie nicht einschränkender sind als die entsprechenden Voraussetzungen in Frankreich. Mit der Motion 09.3026 wird der Bundesrat beauftragt, eine Gesetzesänderung vorzuschlagen, damit die Adoption eines Kindes ab dem zurückgelegten 30. Lebensjahr möglich wird. Der Nationalrat hat die Motion Prelicz-Huber am 12. Juni 2009 ohne Gegenstimme angenommen. Am 5. November 2010 hat die Kommission für Rechtsfragen des Nationalrates mit 21 zu 1 Stimmen der parlamentarischen Initiative John-Calame Folge gegeben. Die Kommission für Rechtsfragen des Ständerates behandelte an ihren Sitzungen die parlamentarische Initiative John-Calame zusammen mit der Motion Prelicz-Huber.
Die Kommission des Ständerates unterstützt die Anliegen der parlamentarischen Initiative; sie schlägt jedoch vor, diese nicht über eine parlamentarische Initiative, sondern über einen Auftrag an den Bundesrat gesetzlich umzusetzen. Darum hat sie die Motion Prelicz-Huber abgeändert und sie um die darin nicht enthaltenen Elemente der parlamentarischen Initiative John-Calame ergänzt. Die ständerätliche Kommission hat dem Beschluss der nationalrätlichen Kommission für Rechtsfragen, der parlamentarischen Initiative Folge zu geben, nicht zugestimmt und ihrem Rat einstimmig beantragt, die Motion abzuändern, und zwar wie folgt: "Der Bundesrat wird beauftragt, dem Parlament eine Änderung des Adoptionsrechts im ZGB vorzuschlagen. Dabei soll namentlich: a. das Mindestalter für Adoptiveltern herabgesetzt werden; b. die Adoption auch für Paare in einer stabilen faktischen Lebensgemeinschaft geöffnet werden, insbesondere mit Blick auf die Stiefkindadoption; c. die Dauer der Ehe oder der faktischen Lebensgemeinschaft vor der Adoption neu nicht länger als drei Jahre betragen (Kriterium zur Beurteilung der Stabilität einer Beziehung)."
Der Ständerat folgte am 10. März 2011 ohne Gegenstimme dem Änderungsantrag seiner Kommission. Die abgeänderte Motion wurde dann wiederum in der nationalrätlichen Kommission für Rechtsfragen beraten. Die Kommission für Rechtsfragen des Nationalrates hat folgende Überlegungen in Erwägung gezogen:
Die in der Schweiz geltenden Voraussetzungen für eine Adoption gehören im Vergleich zu Europa tatsächlich zu den restriktivsten; so ist unter anderem die vorgeschriebene Alterslimite von 35 Jahren unüblich. Wenn eine solche überhaupt existiert, ist sie meist deutlich tiefer angesetzt. Nach Auffassung der Kommission sollten die Voraussetzungen deshalb gelockert werden.
Die Mehrheit der Kommission beantragt Ihrem Rat, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben und dafür die vom Ständerat umformulierte Motion anzunehmen. Die Kommissionsmehrheit teilt die Ansicht der Schwesterkommission, wonach die Problematik nicht mittels einer parlamentarischen Initiative, sondern über einen Auftrag an den Bundesrat zu lösen ist. Die vom Ständerat abgeänderte Motion enthält alle Anliegen der parlamentarischen Initiative. Mit der Annahme der Motion erübrigt sich der Handlungsbedarf auf der parlamentarischen Ebene, und Doppelspurigkeiten können so vermieden werden.
In der Kommission für Rechtsfragen des Nationalrates wurde die Frage aufgeworfen, was unter dem Begriff "Paare in einer stabilen faktischen Lebensgemeinschaft" zu verstehen ist. Im Speziellen stellte sich die Frage, ob damit auch gleichgeschlechtliche Paare gemeint seien. In der Kommission für Rechtsfragen des Nationalrates wurde uns seitens der Verwaltung dazu erörtert, dass in der Schwesterkommission des Ständerates die Meinung bestanden hatte, dass gleichgeschlechtliche Paare in diesem Motionstext nicht gemeint sind; denn zu diesem Thema sind noch zwei andere Motionen offen. Es handelt sich um die Motion Prelicz-Huber 10.3444 und die Motion Fehr Mario 10.3436. Es wurde im Weiteren gesagt, die ständerätliche Kommission für Rechtsfragen habe diesen Motionen nicht vorgreifen wollen und warte zunächst auf deren Behandlung in der nationalrätlichen Kommission. Die Kommissionsmehrheit interpretiert darum den abgeänderten Motionstext ausdrücklich dahingehend, dass gleichgeschlechtliche Paare nicht unter den fraglichen Begriff fallen.
Ihre Kommission für Rechtsfragen beantragt Ihnen somit mit 14 zu 8 Stimmen, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben, und mit 15 zu 7 Stimmen bei 2 Enthaltungen, die vom Ständerat umformulierte Motion anzunehmen.
Es gibt dazu auch einen Minderheitsantrag. Ich gehe davon aus, dass diese Minderheit ihre Überlegungen separat darlegt.
Amherd Viola · Mit-F · Nationalrat · Wallis · Fraktion CVP-EVP
La Commission des affaires juridiques a traité simultanément l'initiative parlementaire John-Calame et la motion Prelicz-Huber.
L'initiative parlementaire prévoit d'assouplir les conditions d'adoption afin que celles-ci ne soient pas plus restrictives que celles appliquées en France. La motion charge le Conseil fédéral de modifier le Code civil de sorte que l'adoption d'un enfant soit déjà possible à partir de 30 ans révolus. En Suisse, les conditions imposées aux adoptants sont actuellement les plus restrictives d'Europe.
En juin 2009, le Conseil national a adopté la motion Prelicz-Huber sans opposition. En novembre 2010, la Commission des affaires juridiques de notre conseil a décidé de donner suite à l'initiative parlementaire John-Calame. En 2011, la Commission des affaires juridiques du Conseil des Etats a traité l'initiative et la motion.
La commission soutient les objectifs de l'initiative parlementaire John-Calame. Elle a toutefois proposé d'agir non pas par la voie de l'initiative, mais plutôt par le biais d'un mandat au Conseil fédéral. Elle propose donc de modifier le texte de la motion Prelicz-Huber en y ajoutant les éléments de l'initiative parlementaire John-Calame. La commission demande au Conseil fédéral de proposer au Parlement une modification du droit de l'adoption dans le Code civil. Cette proposition prévoit notamment d'abaisser l'âge minimum des parents adoptifs, d'accorder la possibilité d'adopter aussi aux couples qui vivent en concubinage avéré, en particulier en ce qui concerne l'adoption de l'enfant du concubin, de limiter la condition relative à la durée du mariage ou du concubinage avéré avant l'adoption à trois ans au maximum.
Le 10 mars 2011, le Conseil des Etats a décidé, sans opposition, d'adopter la motion telle qu'elle avait été amendée par sa commission.
La majorité de votre commission propose de suivre le Conseil des Etats, ce qui signifie ne pas donner suite à l'initiative parlementaire et adopter la motion dans sa version modifiée par le Conseil des Etats. En Suisse, les conditions requises pour l'adoption, comme je l'ai dit, figurent parmi les plus restrictives d'Europe. La commission est d'avis que ces conditions doivent être assouplies.
Comme le Conseil des Etats, elle estime qu'il s'agit d'aborder cette problématique, non pas par la voie de l'initiative, mais plutôt par le biais d'un mandat au Conseil fédéral. La motion, telle qu'elle a été modifiée par le Conseil des Etats, reprend toutes les requêtes de l'initiative. Son adoption rendrait inutile toute démarche législative au niveau du Parlement et permettrait d'éviter que des travaux soient menés à double.
Une minorité de la commission propose de rejeter la motion et de donner suite à l'initiative parlementaire. Elle estime non seulement que la motion ne permettra pas d'atteindre les objectifs visés par l'initiative parlementaire, mais encore qu'elle créera en plus un droit à l'adoption. Or, un tel droit n'irait pas dans le sens du principe du bien-être de l'enfant inscrit dans la législation suisse, mais tiendrait plutôt compte des intérêts des adoptants.
Votre commission vous propose, par 14 voix contre 8, de ne pas donner suite à l'initiative parlementaire. Par 15 voix contre 7 et 2 abstentions, elle propose d'adopter la motion dans la version modifiée par le Conseil des Etats.
John-Calame Francine · Mit-F · Nationalrat · Neuenburg · Grüne Fraktion
A l'heure actuelle, dans notre pays, on entre en matière pour une adoption uniquement si le couple adoptant peut faire valoir cinq ans de mariage - on ne tient pas compte des années de concubinage qui l'ont souvent précédé. Cette durée minimale de mariage a été fixée pour permettre aux autorités de vérifier la stabilité du couple. Pourtant, par rapport au concubinage, le mariage n'offre aucune garantie supplémentaire de la supposée longévité du couple.
La Convention européenne en matière d'adoption des enfants révisée en 2008 précise à son article 7 alinéa 2 que les Etats peuvent étendre sa portée aux couples qui vivent ensemble dans le cadre d'une relation stable, sans que celle-ci soit officialisée par un acte.
Les années de vie commune des concubins peuvent être prouvées, par exemple, par la présentation d'un document délivré par la police des habitants qui atteste du domicile commun des personnes, ou par la présentation d'un bail à loyer signé par les deux partenaires, ou encore par un contrat de partenariat enregistré, tel qu'il en existe dans certains cantons, comme celui de Neuchâtel. Ne pas tenir compte de la vie commune précédant le mariage n'a plus de sens aujourd'hui, car la majorité des couples se mettent en ménage bien avant de se marier. Cette pratique doit donc être assouplie.
Quant à l'exigence d'avoir 35 ans révolus pour adopter un enfant, elle est la plus sévère du continent européen. En Italie, il n'y a pas d'âge minimal prévu, mais ce pays exige trois ans de mariage et une différence d'âge entre adoptant et adopté qui doit se situer entre 18 et 40 ans. La Grande-Bretagne fixe l'âge minimal à 21 ans et plusieurs autres pays à 25 ans. La France, qui est l'Etat le plus restrictif après la Suisse, requiert deux ans de mariage et un âge de 28 ans des adoptants.
Ainsi, en Suisse, deux jeunes, qui vivent ensemble depuis l'âge de 20 ans et qui se marient après dix ans de vie commune, ne pourront déposer une demande d'adoption que lorsqu'ils auront atteint cinq ans de mariage ou dès que les deux auront atteint 35 ans révolus! Appliquer de telles dispositions aujourd'hui a quelque chose d'absurde et de complètement suranné. La législation en vigueur est obsolète, car elle n'a pas été adaptée au mode de vie actuel et aux changements intervenus dans la société.
J'attire aussi votre attention sur le fait qu'aujourd'hui, ce n'est que lorsque les conditions très restrictives de la Suisse sont remplies que le couple peut commencer les démarches auprès des offices agréés. Comme vous le savez certainement, entre le moment où le couple dépose sa requête et l'arrivée d'un enfant, plusieurs années peuvent encore s'écouler. A mes yeux, il est donc indispensable d'assouplir ces deux conditions et de les harmoniser avec les conditions émises par nos voisins européens.
Les membres des Commissions des affaires juridiques des deux conseils ont admis qu'il fallait assouplir les critères donnant accès à l'adoption. Par contre, ils ont estimé que l'initiative parlementaire n'était pas l'instrument adéquat, ce que j'admets tout à fait. La CAJ-CE puis le Conseil des Etats ont donc intégré mes propositions dans la motion Prelicz-Huber 09.3020.
Afin que le travail ne se fasse pas à double, je retire mon initiative parlementaire et vous invite à accepter la motion telle qu'elle a été modifiée par le Conseil des Etats et acceptée par notre commission, de manière que le Conseil fédéral puisse rapidement se pencher sur ce sujet.
Nidegger Yves · Mit-M · Nationalrat · Genf · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
La minorité de la commission vous recommande de donner suite à l'initiative parlementaire 09.520. La minorité souhaite donner suite à l'initiative parce que celle-ci fait valoir des préoccupations tout à fait légitimes, à savoir que le droit suisse est plus restrictif et probablement inutilement plus restrictif que les droits comparables en Europe s'agissant des conditions imposées aux adoptants.
Pourquoi faut-il donner suite à cette initiative et rejeter la motion modifiée? La motion prévoit une révolution copernicienne par rapport à ce que le droit envisage jusqu'à aujourd'hui. Le droit de l'adoption est considéré comme un droit de l'enfant, le droit de chaque enfant à avoir des parents s'occupant de lui parce que la condition d'avoir des parents est considérée comme nécessaire à son épanouissement. Il n'existe pas de droit des adultes à disposer d'enfants à adopter si tel est leur bon vouloir; il n'existe qu'un droit des enfants à avoir une famille.
La motion Prelicz-Huber qui avait été adoptée par notre conseil, maladroitement intitulée "Droit à l'adoption à partir de 30 ans révolus", a été reprise dans son esprit par le Conseil des Etats qui ouvre par là même la boîte de Pandore. Il a en effet renversé complètement la thématique en la centrant sur le droit des adultes à disposer d'enfants s'ils souhaitent en avoir. L'adoption n'est pas uniquement le fait de couples stériles ayant envie d'enfants. Beaucoup de couples qui adoptent ont déjà des enfants et ils souhaitent adopter pour offrir une famille à des enfants qui n'en ont pas.
Pourquoi la motion modifiée doit-elle être rejetée? Parce qu'elle place le Conseil fédéral dans une situation compliquée. Elle prévoit des instructions vagues - abaisser l'âge minimal des parents adoptants sans préciser dans quelle ampleur -, et, surtout, elle donne un droit aux adultes concubins d'adopter s'ils le souhaitent. Nous connaissons trois régimes déjà compliqués: une règle qui prévoit que ce sont les couples mariés qui peuvent adopter; une exception qui prévoit que si c'est conforme à l'intérêt de l'enfant, des personnes seules - mais exceptionnellement - peuvent adopter; une règle dans la loi sur le partenariat enregistré disant que les couples enregistrés de même sexe ne peuvent pas adopter.
Trois situations, trois règles: en ouvrant la boîte de Pandore du concubinat sans plus de précisions, on place le Conseil fédéral devant pas mal de difficultés pour formuler la future loi et devant une question extraordinairement controversée, qui l'a d'ailleurs déjà été au sein de la commission, puisque personne n'a pu comprendre si le Conseil des Etats entendait concubins de même sexe ou concubins de sexes différents.
Cela implique toutes sortes de conséquences s'agissant du régime de l'adoption actuel pour les couples mariés, de l'adoption par des personnes seules et de l'interdiction de l'adoption par les personnes vivant en partenariat enregistré qui, s'ils sont concubins de même sexe, peuvent du coup adopter des enfants. Tout cela est dangereux, tout cela renverse les règles et ne tient compte que des envies des adultes au détriment du droit de l'adoption qui, lui, est fondé - et qui doit rester fondé - sur les besoins et le droit de l'enfant à être adopté, et pas l'inverse.
La proposition de la minorité est modifiée en ceci que l'initiative étant retirée, nous ne pouvons plus vous demander d'y donner suite. Néanmoins, nous vous demandons de rejeter la motion, qui ne répond pas à la préoccupation, au demeurant légitime, de Madame John-Calame.
Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern
Ich äussere mich jetzt zur Motion Prelicz-Huber 09.3026, "Adoption ab dem zurückgelegten 30. Lebensjahr", die vom Ständerat abgeändert worden ist. Die Motion will den Weg für eine Adoption ab dem 30. Altersjahr freimachen. Die Fassung des Ständerates geht noch einen Schritt weiter: Sie erlaubt, weitere Hindernisse zu beseitigen, an denen heute eine Adoption scheitern kann. So sollen in Zukunft namentlich auch Konkubinatspaare Kinder gemeinsam adoptieren können.
Der Bundesrat hat Ihnen die Motion Prelicz-Huber zur Annahme beantragt. Zum abgeänderten Motionstext hat der Bundesrat nie formell Stellung genommen, aber die Sache erscheint unbestritten: Eine umfassende Überprüfung der Adoptionsvoraussetzungen macht Sinn und ist auch nötig, nicht zuletzt deshalb, weil die Schweiz wegen ihres Adoptionsrechts bereits einmal, im Fall Emonet, vom Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte verurteilt worden ist.
Erlauben Sie mir noch einen letzten Hinweis: Auch in der abgeänderten Fassung lässt die Motion offen, wie eingetragene gleichgeschlechtliche Paare im Adoptionsrecht zu behandeln sind. Das scheint mir richtig. Wir werden im Zusammenhang mit der Motion 11.4046, "Adoptionsrecht. Gleiche Chancen für alle Familien", der Kommission für Rechtsfragen des Ständerates die Gelegenheit haben, darüber zu diskutieren, ob in Zukunft auch eingetragene Paare Kinder adoptieren dürfen. Der Bundesrat hat dazu noch keine Stellung bezogen.
In diesem Sinne beantrage ich Ihnen zusammen mit der vorberatenden Kommission, die abgeänderte Motion Prelicz-Huber anzunehmen.
Walter Hansjörg · Mit-M · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Die Kommissionssprecher verzichten auf das Wort.
Abstimmung
09.520
Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Frau John-Calame hat ihre Initiative zugunsten der Motion Prelicz-Huber zurückgezogen.
Zurückgezogen - Retiré
09.3026
Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Die Mehrheit beantragt, die vom Ständerat umformulierte Motion anzunehmen. Eine Minderheit Nidegger beantragt, die geänderte Motion abzulehnen.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 116 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 45 Stimmen